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  • Marketplace : un modèle gagnant pour l’enseigne et les retailers

    Les Marketplaces plus que jamais plébiscitées 
    à l’approche des fêtes de fin d’année

    Selon Benoît Feron, co-fondateur et Chief Sales Officer de IZBERG

     

    Plus de 50% des consommateurs feront leurs achats de Noël en ligne

    Les prévisions le confirment : durant les fêtes de fin d’année plus de la moitié des consommateurs a prévu de faire ses achats en ligne, évitant ainsi les queues interminables et les fermetures dominicales :

    • 67.4% des consommateurs Américains (source eMarketer)
    • 77% des consommateurs Anglais (source Rubicon project)
    • 56% des consommateurs Canadiens (source Searchenginepeople)

    Côté français, les consommateurs français devraient dépenser environ 13,5 milliards d’euros en ligne en novembre et décembre 2016, soit une augmentation d’environ 10% par rapport à l’année dernière (source Fevad). A l’approche de Noël, les e-retailers sont dans les starting blocks et déploient les stratégies les plus innovantes pour maximiser leurs ventes, créer le parcours d’achat le plus convivial pour leurs clients et les fidéliser.

    Mais que recherchent-ils exactement ? N’oublions pas qu’à cette période de l’année les shoppers ne font pas les courses pour eux-mêmes mais pour les autres. Et ils ne savent pas toujours à l’avance ce qu’ils veulent acheter… Grâce à l’essor du e-commerce, ils ont désormais accès à un large choix de vendeurs pour un même produit. C’est pourquoi ils exigent une sélection de qualité à des prix compétitifs, avec un excellent service client. Les e-acheteurs veulent également acheter vite et que tous les produits qu’ils recherchent soient à portée de clic.

    Amazon Marketplace, la référence dans le e-commerce

    La réussite d’une stratégie de e-commerce tient en grande partie dans la faculté de l’enseigne à diffuser une offre de proximité. Si l’enseigne est globale, et tire parti de sa notoriété, elle doit également relever le défi du lien physique et de proximité – le « phygital ».  Pour cela, l’enseigne a l’opportunité de s’appuyer sur un canal de vente additionnel, la Marketplace, dont l’atout sera de lui permettre de proposer un éventail de produits le plus large possible sur une plateforme en ligne unique, accessible depuis n’importe quel terminal fixe ou mobile.

    Le succès d’Amazon, avec son offre pléthorique et diversifiée, montre que le consommateur reste fidèle s’il peut regrouper tous ses achats sur une même plateforme. Cela lui évite de constamment avoir à comparer les prix, de passer d’un site à l’autre en fonction des catégories qui l’intéressent pour remplir sa hotte de Noël (voyages, cuisine, culture, jouets…).Il peut également renvoyer et se faire rembourser un produit commandé qui ne lui convient pas.

    Selon une étude Bloomreach aux Etats-Unis, Amazon sera encore le grand gagnant des fêtes de fin d’année :

    • 73% des acheteurs prévoient d’effectuer leurs achats sur Amazon
    • 71% des acheteurs planifient de dépenser plus de 25% de leur budget shopping sur Amazon
    • 31% des acheteurs planifient de dépenser plus de 50% de leur budget shopping sur Amazon
    • Environ 90% des internautes iront sur Amazon même s’ils trouvent le produit qu’ils recherchent sur un autre site

    Le modèle de Marketplace est un modèle gagnant pour l’enseigne, mais également pour les retailers. Selon Amazon, les retailers voient leurs ventes augmenter de plus de 50% lorsqu’ils vendent sur Amazon Marketplace.

    Les Digital Natives : une cible très convoitée par les e-commerçants

    Selon une étude RetailMeNot – Centre for Retail Research, les fêtes de Noël représentent une période cruciale pour le commerce de détail et devraient rapporter 67 milliards d’euros au total en France et le e-commerce comptera pour 16,3% des ventes totales ce Noël, en hausse de 12,6% sur un an. Le m-commerce devrait également continuer son ascension fulgurante en France cette année, avec une augmentation des ventes attendues de 49% sur smartphones, de 62% sur tablettes et de 54% au global sur mobile (smartphone et tablettes combinés).

    Il est donc crucial pour les e-commerçants d’essayer de maximiser leurs revenus en cette période, et les « Millenials » ou « digital natives » seront cette année plus que jamais l’une des cibles principales des sites e-commerce. Mais comment attirer ces acheteurs de la génération Y ? Il faut être là où ils sont, leur permettre d’avoir une expérience d’achat optimisée n’importe où, n’importe quand, quel que soit le terminal utilisé.
    Selon une étude Dynatrace aux Etats-Unis, les fêtes de fin d’année devraient être encore plus connectées pour ces addicts du shopping en ligne :

    • 60% des digital natives prévoient de faire plus d’achats depuis leur mobile que l’année dernière
    • 56% des digital natives feront plus d’achats depuis leur mobile ou tablette que depuis un poste fixe.

    Il y a donc une obligation aujourd’hui pour les marques d’avoir une interface mobile et tablette de qualité. Mais n’oublions pas que la mobilité séduit tout le monde aujourd’hui : tous les acheteurs utilisent en priorité leur mobile pour trouver les meilleures affaires, lire les commentaires et opinions sur les produits recherchés ou pour simplement comparer les prix.

    Les Marketplaces créent de nouvelles habitudes de consommation

    En France, selon une étude FEVAD, le chiffre d’affaires e-commerce a progressé de 14% en 2015 par rapport à 2014, dans un contexte de consommation toujours ralentie, se situant à 64,9 milliards d’euros. Dans ce contexte, les Marketplaces occupent une place de plus en plus importante et représentent 9% des ventes de produits en ligne en 2015. On estime à plus de 3 milliards d’euros le volume d’affaires réalisé via les Marketplaces en 2015.En 2016, les ventes via les Marketplaces ont augmenté de 15% entre les 3èmes trimestres 2015 et 2016.

    Il y a encore quelques années, pour trouver de bonnes affaires, les Français étaient obligés d’attendre la période après Noël, et en particulier les soldes. Aujourd’hui, grâce à la dynamique des Marketplaces, les consommateurs ont la possibilité de mettre les marchands en compétition sur une même plateforme et de bénéficier d’une offre de produits pléthorique et variée à des prix très compétitifs, accessible quel que soit le lieu, le moment ou le terminal utilisé. Le modèle de Marketplace transforme le comportement d’achat des consommateurs en créant une nouvelle dynamique de marché que de plus en plus de grandes enseignes à travers le monde ont adopté, apportant ainsi aux cyber-acheteurs une alternative crédible à Amazon.

  • Quand Amazon déploie une nouvelle mise à jour de son site toutes les 11 secondes …

    L’architecture distribuée : un levier concurrentiel ?

    Par David Wursteisen – Expert Java et Test Driven chez SOAT

    Le temps que vous lisiez cette phrase, Amazon aura fait plus de 2000$ de chiffre d’affaires. Toutes les 11 secondes, Amazon déploie une nouvelle mise à jour de son site d’E-commerce. Une coupure, même très courte, provoquée par ces mises en production, serait très pénalisante pour ce géant du web qui a tout misé sur l’extrême rapidité du cycle d’achat de ses clients.

    Pour proposer un service sans discontinuité, tout en mettant à jour les composants qui le constituent, Amazon utilise une architecture distribuée : les services sont éclatés, répartis sur un ensemble de serveurs et découplés les uns des autres. Les composants se retrouvent ainsi isolés, et le crash ou la mise à jour de l’un d’entre eux n’a d’impact que sur lui-même.

    Grâce à cette architecture distribuée, Amazon peut se permettre des mises à jour fréquentes et proposer rapidement de nouvelles fonctionnalités. D’autres acteurs, comme Netflix, ont aussi opté pour ce type d’architecture. Netflix n’hésite d’ailleurs pas à mettre à rude épreuve ses services, en simulant constamment des pannes, allant jusqu’à arrêter ses services sur un continent complet. Tout ceci dans une transparence totale pour l’utilisateur grâce à une distribution des applicatifs et des données dans le monde entier.

    Un peu d’histoire

    Cette notion de distribution de services n’est pourtant pas nouvelle. Java EE proposait des composants distribuables (EJB pour Entreprise Java Beans) dès les années 2000, tout comme la spécification SOAP (Simple Object Access Protocol) qui, à la même époque, permettait de décrire un protocole de communication entre systèmes hétérogènes, pour faciliter le dialogue entre eux (ces systèmes pouvant être distants et reposer sur des technologies différentes).

    Mais on est encore loin du concept de distribution massive des services, qui n’est apparue que très récemment. Il y a quinze ans en effet, l’utilisation des systèmes informatiques était beaucoup moins omniprésente et la pression exercée sur eux, moins forte.

    Internet n’était pas disponible partout, tout le temps, pour tout le monde, et la technologie elle-même n’était pas adaptée à la distribution des services.

    Aujourd’hui, de nouveaux paradigmes ont émergé qui eux, sont idéaux pour une utilisation de services distribués.

    Reste qu’aucune des technologies de l’époque n’est aujourd’hui un critère de choix pour concevoir ce type d’architecture. Leurs premières utilisations restent axées sur une communication synchrone, une gestion des erreurs complexes et occasionnent des coûts d’utilisation supplémentaires. Développer une application distribuée en se basant sur ces technologies, est contraignant, compliqué et plus couteux.

    No Pain No Gain : Changement de paradigme

    Mettre en place une architecture distribuée, c’est avant tout savoir faire des compromis. Vous vous connectez à un service distant qui doit toujours être disponible ? Un message ne doit être consommé qu’une seule et unique fois ? Votre service doit répondre dans un temps constant ?

    Il faut avoir conscience que dans un contexte distribué, c’est impossible. Vous dire le contraire serait vous mentir. Les services peuvent tomber, les messages se perdre ou votre service dépendre d’autres services subissant des lenteurs contre lesquelles vous ne pourrez rien faire.

    Des solutions néanmoins existent : il faut accepter qu’un service ne soit plus disponible et y pallier par des temporisations ou des coupes circuits. La duplication de messages peut être gérée avec de l’idempotence et il est possible d’isoler vos services, en rendant vos appels asynchrones.

    La mise en œuvre de ces concepts n’est pas triviale. Il faut revoir les modes de communication, la structures des messages et gérer de nouveaux cas d’erreurs. Ces notions sont complexes à saisir, tout comme les changements qu’elles imposent. Il sera donc nécessaire de réaliser des prototypes pour le découvrir par soi-même ou se faire accompagner pour gagner un temps précieux.

    Une architecture distribuée, c’est aussi de nouveaux services qui vont communiquer entre eux. Comment s’assurer de la compatibilité des APIs entre elles ? Comment réaliser la mise en production régulière, non plus d’un, mais d’une multitude de services ?

    Votre outil de supervision est-il adapté à cette nouvelle distribution applicative ?

    Si ces problématiques ne sont pas nouvelles, leur mise à l’échelle peut, elle, se révéler problématique.

    Impact Business des architectures distribuées :

    L’investissement peut sembler important, mais le gain l’est tout autant. Votre dépendance technique se réduira puisque vous pourrez mélanger des services utilisant des technologies hétérogènes. Vous ne serez plus contraint à utiliser la technologie historique qui est trop souvent le choix par défaut, car votre prochain service pourra faire des arbitrages techniques correspondant mieux à un contexte précis. Sa mise à disposition s’effectuera plus vite, avec un coût réduit et sa maintenance simplifiée n’aura aucun impact sur les briques existantes.

    Une architecture distribuée garantit par ailleurs la qualité et la disponibilité des services : si l’une de vos dépendances tombe, votre service lui, isolé de cette dépendance, continuera à répondre. Cette réponse se fera en mode dégradé certes, mais sera toujours plus pertinente qu’aucune réponse.

    Vous gagnerez également en performance puisque vous pourrez profiter du temps d’attente de vos appels asynchrones pour traiter plus de données.

    Avoir des applicatifs distribués, isolés entre eux et résilients, c’est la possibilité de changer à tout moment de composants sans impacter directement vos utilisateurs. Plus besoin de réserver un créneau, à l’heure où la fréquentation sur votre site est la plus faible, pour mettre en production. Le temps de mise à disposition de nouvelles fonctionnalités s’en trouve drastiquement réduit, une fois validées, elles sont effectives et opérationnelles.

    Pour finir sur une métaphore qui parlera à tous ; passer à une architecture distribuée, c’est se donner les moyens de changer les roues de sa F1 tout en continuant à rouler, quand les autres écuries s’efforcent de diminuer leurs temps au pit-stop.

     

     

     

  • Quand les commerçants franciliens se structurent face à Amazon Prime Now

    Les commerçants franciliens répondent à Amazon et Prime Now au travers du réseau WITS


    Les commerçants de proximité d’Île-de-France réagissent et depuis quelques mois se structurent déjà autour d’un réseau de commerçants de proximité.

    Celui-ci leur permet de digitaliser leur activité et de proposer des services de Click & Collect et de livraison.

    Les commerces de proximité ont déjà pris le pas et aujourd’hui réagissent au travers d’un réseau, animé par WITS.

    Ce réseau réunit plus de 200 commerçants parisiens et de la petite couronne qui s’appuient sur les services et l’application mobile myWITS. 
    Ce qui correspond à un catalogue de plus de 5 000 produits (versus les 4 000 produits d’Amazon).
    La mairie de Paris entend œuvrer pour la préservation des commerces de proximité, mais il est important de noter que ces derniers agissent et réagissent déjà depuis quelques mois.
    Aujourd’hui, ces commerçants proposent ainsi aux franciliens de commander des produits frais et faire leurs courses 24h/24 via le service myWITS.
    Le principe est simple : l’appli géolocalise le consommateur et repère les meilleurs petits commerces aux alentours. Il n’y a plus qu’à faire son marché en ligne, payer et “emballé c’est pesé !”
    Une fois la commande enregistrée, deux possibilités: se faire livrer ou passer directement chercher son panier de produits frais chez le ou les commerçants.Les petits commerçants sont d’ailleurs déjà bien accompagnés pour assurer leurs livraisons à domicile en 1h30 (frais à 6€60 pour Paris) et il est également possible de choisir le créneau souhaité pour être livré.
    Prime Now axe sur la rapidité et l’efficacité, mais si l’on sort du cadre 1h/5,90€, le consommateur peut avoir des surprises.

    Les consommateurs peuvent également se tourner vers le Click&Collect ou les consignes Bluedistrib (solution filiale du groupe Bolloré) pour stocker les commandes effectuées sur MyWits après la fermeture des commerces.

    Plusieurs fédérations soutiennent le service: les Commerçants de France, la Confédération Nationale des Poissonniers et Écaillers de France, la Fédération des Cavistes et Épiceries bio, la Fédération des Primeurs…

    La fin du commerce de proximité n’est pas encore arrivée !