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  • Etude Kantar Media : 15 millions de Français sont des Advisers (soit 31%)

    Qui sont les Advisers ?


    Etude Kantar Media

    Ils sont plutôt jeunes ! 50% d’entre eux (soit plus de 7 millions de Français) ont moins de 35 ans.

    Ils remplissent également le rôle d’amplificateur de message : 30% d’entre eux sont des influenceurs avec plus de 100 followers et 6% en comptent plus de 400.

    Urbains, mobiles, ultra connectés et « trendy » , 45% des Advisers déclarent aimer faire du lèche-vitrine et flâner dans les magasins. 30% apprécient fréquenter les grandes surfaces sans nécessité d’achat et 48% apprécient de pouvoir « faire de plus en plus de choses » dans les grands magasins.

    72% d’entre eux voient en internet la possibilité de s’entraider, de trouver des réponses à leurs questions. Les Advisers ont par ailleurs tendance à privilégier les sites qui donnent la parole à leurs utilisateurs (30% – soit deux fois plus que la moyenne des Français).

     Quelles sont leurs habitudes d’achat ?

     82% des Advisers font du shopping en ligne (vs 63% des Français). 65% d’entre eux (vs 52% des Français) sont adeptes du ROPO (Research Online, Purchase Offline). Pour autant, ils ne délaissent pas les magasins physiques puisque la moitié des Advisers fréquentent plus de 30 magasins par an – soit 18 points de plus que la moyenne tricolore.

    Les marques cherchent donc à séduire les Advisers en leur proposant de nouvelles expériences de consommation ou un parcours d’achat innovant voire « phygital » (mélange de magasin physique et digital) uniques, inédits et exclusifs associant personnalisation et esthétisme.

     Que commentent-ils ?

     Les loisirs ont une place importante. Ainsi, les Advisers commentent en premier lieu le contenu culturel : 72% des Advisers like, commentent ou partagent l’information, l’actualité, la musique, les vidéos,… Les marques ne sont pour autant pas en reste ! Elles sont également scrutées, commentées, partagées et likées par 37% des internautes.

     Les marques doivent-elles prendre en compte les Advisers ?

    En parallèle, 38% des Français (soit 20 millions) déclarent consulter des avis avant d’acheter un produit, cela représente 50% des moins de 35 ans.

    Les Advisers sont donc de véritables relais pour les marques. Heureusement pour elles, les ¾ des commentaires des Advisers sont positifs, faisant d’eux des ambassadeurs de marque.

     Comment les approcher ?

     Même si les réseaux sociaux et les points de contacts digitaux occupent une place primordiale chez les Advisers, ils sont joignables par de nombreux points de contacts : presse, affichage, courrier publicitaire, cinéma, promotion en magasin, sur internet,…

    capture-decran-2016-10-13-a-14-44-47L’intéractivité est aussi un facteur clé pour engager ces consommateurs. Ici Mobile et affichage représentent un bon « mix ». Ainsi, 16% des Advisers se montrent intéressés par la réception d’informations, de promotions en passant devant une campagne d’affichage.

    Selon Kantar Media, pour toucher cette nouvelle cible, il est recommandé de miser sur la synergie des touchpoints. d’offrir plus d’expérience, de découverte et de valoriser leur pouvoir en co-créant avec eux.

    L’Adviser doit désormais être considéré comme un media à part entière dans un dispositif cross.

    Méthodologie : Etude TGI Clickstream – 15 600 individus représentatifs des individus de 15 ans et plus vivant en Franc

  • Comment améliorer l’expérience client sur mobile ?

    Comment générer + 20% de conversion sur mobile en 3 actions ?

    Par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    1- Augmenter le taux de conversion en améliorant l’expérience client

    65% des mobinautes mettent en évidence des sites inadaptés à la consultation via smartphones (source : experian). Il est donc indispensable de se démarquer et de capter de nouveaux clients en adaptant le design d’un site E-Commerce à l’achat nomade.

    Élargir sa cible pour s’adresser directement aux mobinautes

    Personnaliser des pages pour la version mobile permet de rassurer les clients. Pensez alors à présenter votre activité en choisissant les bons mots. Qui êtes-vous ? Que vendez-vous?… Concision et clarté sont les maîtres mots. Communiquez sur votre politique de livraison. Indiquez aux mobinautes les étapes clés liées à leur commande. Rassurez les mobinautes en présentant votre politique de retour. Un listing de quelques étapes simples est suffisant pour mettre en confiance.

    Convertir plus en réduisant le parcours d’achat

    Soignez l’arborescence de votre site et les options de votre catalogue produits, simplifiez le paiement et optimisez l’expérience de vos clients en les guidant vers la page de paiement.

    Simplifier la recherche du client en proposant la navigation à facettes

    73% des visiteurs d’un site E-Commerce le quittent au bout de deux minutes s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent (étude de Marketing Sherpa). La navigation à facettes raccourcit la recherche des internautes, les incitant à convertir plus vite. Optimisez la navigation sur mobile et valorisez vos produits en quelques clics grâce à la mise en place de critères de recherche.

    2- Améliorer le positionnement des pages web sur mobile

    En 2016, 1 achat en ligne sur 4 se fera sur un smartphone (source : lsa-conso). Alors en 2016, l’objectif est d’augmenter les ventes en touchant les utilisateurs de smartphone.

    Assurer la visibilité des pages grâce au référencement des déclinaisons des produits

    Captez un large trafic en utilisant plusieurs clés d’entrées : les pages de déclinaisons produit. Il faut donc améliorer le positionnement des pages, enregistrer plus de trafic et générer des conversions ! Vous gagnerez aussi en visibilité sur Google en activant les déclinaisons des produits de votre catalogue. Pour chacune des déclinaisons, optimisez les balises ‘title’ et ‘description’. Votre catalogue est optimisé et vos clients satisfaits !

    Générer plus de trafic grâce au sitemap

    Pensez à informer Google du travail accompli et soumettez jusqu’à 20 000 urls au moteur de recherche. Vous développez votre présence en ligne en référençant davantage de pages. Une fois vos déclinaisons produits optimisées, donnez à Google le plan de votre site via le fichier sitemap. Idéal pour les catalogues produits importants ou disposant de nombreuses options.

    Optimiser le référencement du site en réduisant le temps de chargement des pages

    Positionnez votre site mobile en top position en réduisant le poids les images. 37 % des sessions sur mobile sont inférieures à une minute (source : comarketing-news). Afficher un site rapidement est un atout indéniable pour convaincre le plus rapidement possible l’internaute. Google favorise les sites ayant un temps de chargement rapide. Utilisez un logiciel gratuit permettant de réduire le poids de vos images.

    3- Adapter sa communication au support mobile

    52% des emails commerciaux ont été ouverts depuis un mobile en 2015 (source : movableink). Alors pour toucher les prospects directement dans leur sac à main ou dans leur poche, il faut envoyer des messages personnalisés via email ou SMS.

    Développer le chiffre d’affaires avec des campagnes d’emailing

    Augmentez vos ventes et créez votre première campagne emailing avec un outil simple comme Mailjet par exemple. Parfaitement compatible avec la lecture sur mobile, Mailjet permet de convertir les mobinautes en véritables acheteurs depuis une offre emailing. Personnalisez votre message, démarquez-vous avec des offres attractives et envoyez votre campagne en quelques clics.

    Déclencher des commandes grâce aux SMS marketing

    Avec un taux d’ouverture de 95%, le SMS est un outil d’acquisition et de fidélisation ultra-performant. Tirez parti du m-commerce en adaptant vos moyens de communication à la tendance nomade de consommation. Déclenchez l’achat en proposant une réduction exceptionnelle via SMS. Une campagne marketing SMS couplée à un site version mobile booste votre taux de conversion !

     

  • Quand les achats online sont liés à l’ennui de l’internaute …

    Les 7 motivations à l’achat en ligne selon Aol

    L’étude révèle que 11 % des achats online sont dus à l’ennui du consommateur…  

    AOL publie les résultats de son étude décrivant les motivations de l’achat en ligne. Menée avec InsightNow, cette étude a été réalisée auprès de consommateurs en ligne afin d’analyser leurs comportements et motivations d’achat à l’heure du « tout connecté ». Aol a étudié près de 20 000 situations d’achats en ligne couvrant 16 catégories de produits. Les résultats de l’enquête ont permis de distinguer sept grands types de situations définissant les comportements d’achats en ligne.

    Tout acte d’achat commence toujours pas un besoin. Pour les responsables marketing, les campagnes doivent même faire appel à des besoins d’achat rationnels. Seulement ce n’est pas toujours le cas. En effet, il existe des marques qui, via d’excellentes campagnes marketing, arrivent à créer un besoin chez des millions de consommateurs et ce pour des produits dont ils ne ressentaient pas concrètement l’utilité.

    Selon les résultats de l’étude, plutôt que la raison, c’est l’émotion qui motive près de 66 % des situations d’achat, soit près de la moitié des achats effectués. L’enquête démontre même que 11 % d’entre eux sont dus à l’ennui et 18 % à la volonté de prendre du « temps pour soi » !
    En d’autres termes, une majorité de situations d’achat en ligne sont liées à la satisfaction d’un besoin émotionnel. Pour les marques, il s’agit d’une opportunité en or, à condition qu’elles puissent créer des campagnes onlines répondant à ces besoins émotionnels !

    La frontière entre les canaux de vente (digitaux et physique) disparaît 

    La technologie améliore les expériences d’achat et, même bien souvent, éclipse les points de vente physiques. Mieux informé, plus influent et constamment connecté, le consommateur ne fait guère la différence entre une expérience online et une expérience offline, notamment grâce à l’expansion rapide du mobile. L’enjeu pour les responsables marketing est donc de concevoir des expériences digitales aussi riches et séduisantes que celles que connaissent les consommateurs en magasins.

    Les efforts des marques sont souvent efficaces sur les canaux marketing offline. Les produits sont depuis toujours présentés dans leur contexte d’utilisation, ce qui permet aux marques de satisfaire les besoins émotionnels humains et d’être en symbiose avec l’état d’esprit du consommateur. Charge donc aux marques de transposer cette expertise offline dans le monde numérique. En effet, on constate bien souvent, que contrairement aux points de vente physiques, les produits sont présentés sur fond blanc, sans aucun contexte, frustrant ainsi l’utilisateur dans son parcours d’achat.

    Les annonceurs doivent mesurer le succès de leurs campagnes à plus long terme

    Les outils d’analyse de marketing digital utilisés par les marques pour évaluer l’impact de leur stratégie ne s’intéressent souvent qu’aux interactions numériques mesurables. Or, les tendances actuelles en matière d’e-shopping montrent que d’autres aspects doivent être pris en considération. La relation émotionnelle et durable qu’entretient un consommateur avec une marque joue un rôle important dans l’environnement actuel d’e-shopping. En conséquence, les marques devraient s’appuyer sur des indicateurs de mesure du succès plus larges et non pas uniquement ceux qui sont axés sur les revenus à court terme. Les associations à long terme que crée le consommateur au fil du temps peuvent donner de très bons résultats tout au long du cycle de vie client.

    En conclusion de cette étude, AOL préconise :

    • La création des expériences de shopping numériques plus complètes, en adéquation avec les besoins émotionnels des consommateurs ;
    • L’engagement d’une relation à long terme avec le consommateur et la création d’une expérience positive lors de chaque interaction ;
    • De rendre facilement accessibles l’achat en ligne depuis n’importe quelle page, c’est-à-dire d’être là où se trouve le consommateur connecté ;

     

  • E-commerce : l’abandon de panier, un enjeu de taille pour les boutiques online

    Quand le « lèche-vitrine » ne se cantonne pas au shopping en magasin

    Une étude menée par Trustpilot – portail d’évaluation de sites marchands – et Yougov analyse les habitudes d’achat en ligne des consommateurs français. Où l’on constate que certaines vieilles habitudes perdurent malgré le passage au support en ligne. Le « lèche-vitrine » virtuel, consistant à quitter un site marchand sans achat après avoir ajouté des articles dans le panier, est en effet une pratique très répandue et contre laquelle les e-commerçants tentent de lutter.

    Contrairement aux idées reçues, le shopping online ne préserve pas les sites marchands des exigences des clients. En témoignent les chiffres de l’étude menée par Trustpilot et YouGov sur les habitudes en ligne des e-consommateurs français : 78% des sondés déclarent avoir déjà quitté un site marchand sur lequel ils avaient ajouté des articles au panier.

    Ce phénomène, comparable au concept de « lèche-vitrine » en magasin, constitue un défi de taille pour les marchands en ligne : comment réduire au maximum le taux d’abandon de panier et transformer le visiteur de « passage » en véritable acheteur ?

    Pourquoi sélectionner des articles que l’on n’achètera pas ?

    Au premier rang des motifs qui nous poussent à abandonner un panier rempli sur un site de vente en ligne, on retrouve le simple fait de changer d’avis en cours de navigation, cité comme raison principale par 47% des personnes interrogées. Il peut s’agir aussi bien d’un abandon total que d’un changement de produit souhaité. L’impossibilité d’essayer le produit (qu’il s’agisse d’un vêtement ou d’un produit électronique…) rentre également en compte dans ce phénomène.

    41% des sondés déclarent “flâner” en ligne : ajouter des articles à leur panier de la même manière qu’une balade de rayon en rayon par simple curiosité ou pour trouver l’inspiration. Certains de ces acheteurs conservent même volontairement leur panier avant d’éventuellement y revenir plus tard.

    Si ce repérage en ligne est répandu, d’autres e-acheteurs mettent, quant à eux, en cause la qualité de service : 26% déclarent avoir abandonné un panier plein en raison d’un manque de qualité du service en ligne.

    Enfin, 39% des e-consommateurs ayant répondu à l’étude déclarent abandonner leur panier après avoir trouvé un prix plus attractif chez un concurrent ou sur un autre site marchand.

    Mathilde Lykke Bülow, Vice-Président Communication Corporate chez Trustpilot, analyse : « La volatilité du consommateur est un phénomène connu des e-commerçants. Réussir à limiter au maximum les abandons de paniers est en effet un enjeu majeur pour eux. Pour parvenir à cet objectif, de nombreux paramètres sont à prendre en compte : compétitivité des prix, des délais et frais de livraison, sécurité du paiement, ergonomie du site, possibilité de retourner les articles, service de relation client disponible et réactif … Une nouvelle fois, la notion de confiance est au cœur de la décision d’achat sur internet. Le marchand doit donc rassurer l’acheteur potentiel en créant ce cadre de confiance qui fera basculer positivement la décision d’achat du visiteur.»

     

     

    À propos de Trustpilot :

  • Comprendre le comportement des consommateurs en ligne

     

    Qubit a réalisé une étude auprès de ses clients e-commerçants visant à décrypter et comprendre le comportement des consommateurs en ligne.

    L’étude révèle par exemple que :

    • Les clients sont 10 fois plus enclins à racheter après un premier achat. Les clients qui effectuent un second achat dépensent en moyenne 3,5 % plus que ceux qui achètent pour la première fois.
    • L’e-mail est le vecteur des clients les plus fidèles. Ils ne représentent que 7,6 % du trafic mais achètent plus volontiers.
    • Les personnes les plus susceptibles d’effectuer un achat sur un site e-commerce consultent au moins 10 à 15 pages avant l’acte d’achat, la moyenne étant à 45 pages. Les parcours qui mènent à l’achat sont extrêmement variés, il faut donc adapter sa stratégie en fonction des caractéristiques et des comportements divers.
    • Au Royaume-Uni, le pic des taux de conversion pendant la période des fêtes de fin d’année s’est produit non pas le jour du Boxing Day mais durant le week-end du Black Friday.
    • L’utilisation des smartphones a augmenté de 35 %. L’optimisation mobile occupe donc une place importante dans la stratégie digitale !Pour télécharger l’étude complète

      http://www.qubit.com/fr/etudes/apprenez-a-connaitre-vos-clients