Catégorie : metavers

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Un an après la hype, faut-il lâcher les métaverses et les NFT ?

    Les Français face au WEB3

    Une étude Razorfish France

    Après avoir lancé le premier baromètre de l’éco-conception digitale et mené une étude inédite sur « Les Français face aux cookies », Razorfish France interroge, dans une nouvelle étude, les sentiments et souhaits des Français quant à l’avenir des métaverses et des NFT.

    Donner la parole aux Français

    Métaverses et NFT. Ces deux termes ont fait couler beaucoup d’encre, créant leurs parts de légende, de peur et surtout de hype auprès des professionnels de la tech et des crypto-monnaies.
    Sur le sujet, on a beaucoup entendu les experts, mais peu savent ce qu’en pensent les Français. Rassurés, sceptiques, méfiants, indifférents ?
    Razorfish France a posé 40 questions à 1000 Français âgés de 18 à 50 ans sur leur connaissance et leurs usages potentiels des métaverses et des NFT.

    Un décalage entre notoriété, compréhension et usage

    Une déconnexion forte a été observée entre la notoriété, la compréhension et les usages.
    Sur les métaverses, les répondants sont 79% à déclarer en avoir entendu parler mais ils ne sont que 26% à déclarer avoir compris de quoi il s’agissait et 20% à y être déjà allés.
    Même tendance sur les NFT, ils sont 68% à déclarer en avoir entendu parler mais ne sont que 26% à déclarer avoir compris de quoi il s’agissait et 8% à en avoir déjà achetés / utilisés.

    Cela ne témoigne en rien de la mort des métaverses et des NFT

    La bonne nouvelle, c’est que plus de 70% de répondants se déclarent curieux quant aux métaverses et plus de 65% pour les NFT.
    Reste à proposer les usages qui les intéresseront.
    « Le Web3 n’est pas mort, il se cherche. L’innovation ne se réduit pas à suivre les tendances, c’est un travail minutieux d’exploration technologique et de réflexion stratégique au long cours, centrée sur les usages des gens. Ces réponses très éclairantes des Français sur le Web3 nous permettent non seulement de nous bâtir un corpus d’insights formidables mais également de consolider notre approche conseil pour bâtir les expériences digitales utiles de nos clients, aujourd’hui et demain », explique Charlotte Dollot, Directrice Générale de Razorfish France

    MÉTAVERSES : en recherche d’évasion plus que de duplication du réel

    Les Français ne rêvent pas de parler à leur banquier ou leur médecin sous forme d’avatar.
    Pour les métaverses, ils plébiscitent les usages permettant la détente, la distraction, l’échappatoire, comme l’accès à des expériences et aventures qui sortent du quotidien : 50% y attribuent une note de 8 et + sur 10.
    À l’inverse, ils semblent moins intéressés par les usages qui chercheraient à suppléer aux interactions existantes, par exemple accéder à des services – banquier, médecin… à 30%.

    NFT : facilitation du quotidien plutôt que statut et exclusivité

    Pour les NFT, retour à la réalité. Les Français plébiscitent les usages qui leur permettront de faciliter leur vie pratique et les rassurer au quotidien.
    Par exemple, connaître de manière précise et infalsifiable l’origine des ingrédients ou composants des produits avec 45% de 8 et +.
    En revanche, les usages offrant une situation d’exclusivité, comme les œuvres d’art virtuelles uniques, suscitent l’intérêt à seulement 23%.
    Ce qui préfigure un futur des NFT plutôt comme un outil pratique mais invisible, une technologie facilitatrice plutôt qu’une fin en soi.

    Les Français testés sur 60 bénéfices et usages du WEB 3

    Pour mener cette étude, Razorfish France a cartographié les bénéfices actuels ou futurs des métaverses et des NFT, permettant de créer de nouvelles données sur 60 usages souhaités ou non par les Français.
    Pour les métaverses, 6 catégories d’usages ont été testées – l’évasion, le divertissement, l’apprentissage et la pédagogie, le shopping, l’accès à des services (banque, assurance, médical…), l’interaction avec des communautés.
    Émergent ici la possibilité de communiquer avec ses proches de façon plus immersive, d’apprendre toutes sortes de compétences sans les contraintes matérielles ou tout simplement jouer à des jeux vidéo avec des joueurs du monde entier – plus de 40% des Français attribuent des notes de 8 et + à ces usages.
    Parmi les usages les moins plébiscités se trouvent les interactions avec des collègues et des inconnus ou la consultation de professionnels dans des mondes virtuels à moins de 30%.


    Pour les NFT, 6 catégories d’usage ont également été testées – des transactions plus fluides et plus sûres, des achats, des dons ou des informations mieux traçables, la possibilité de jouir de bénéfices exclusifs, l’acquisition de titres de propriété individuels ou collectifs, et enfin la possibilité de mieux collaborer avec des marques, des associations, des services publics (…).
    Émergent ici la traçabilité des achats, des dons et des informations, l’achat de billets sous forme de NFT pour en sécuriser l’échange ou la revente, ou la certification d’achats d’objets en ligne dans un contexte de fraude en tous genres, avec plus de 40% des Français qui y attribuent des scores de 8 et +.
    Parmi les items les moins plébiscités se trouvent les bénéfices liés à l’obtention de statut VIP comme l’accès à des événements exclusifs à seulement 23%.

    Les réflexions sur le Web3 à intégrer désormais dans la réflexion digitale globale des marques, et non plus à côté

    In fine, les Français semblent très lucides sur les promesses du Web3. Utile oui, mais pas pour faire n’importe quoi ni pour remplacer le réel.
    « Dans l’étude, les Français se montrent curieux et enthousiastes, mais ils redoutent aussi que ces usages ne s’ajoutent au temps déjà passé sur son mobile, sur ses réseaux sociaux, ou à jouer aux jeux vidéo, et alertent sur le risque d’une déconnexion au réel. Plus que jamais, les marques doivent se poser la question de la valeur utilisateur réelle de leurs expériences digitales Web3 avant de se lancer. La bonne nouvelle ? Tout reste à inventer. » affirme Viken Darakdjian, Directeur de la Stratégie de Razorfish.

    Pour obtenir le rapport complet, faire votre demande à  : marketing@razorfish.fr

  • VIVATECH 2023 : les chiffres clés, les startups récompensées et plus encore…

    La 7e édition de VivaTech a franchi un nouveau record d’affluence en dépassant pour la première fois la barre des 150 000 visiteurs du 14 au 17 juin à Paris.

    Des chiffres records dans tous les domaines : 919 millions de personnes touchées sur les réseaux sociaux, 5 millions de spectateurs pour la chaîne VivaTech News et plus de 6 milliards d’impressions.

    Durant quatre jours, ces visiteurs venus de 174 pays ont pu découvrir des centaines d’innovations en exclusivité mondiale et assister aux prises de parole des plus grands speakers de la scène internationale, à commencer par Elon Musk, qui a rempli pour l’occasion le Dôme de Paris, ou encore Marc Benioff, PDG et co-fondateur de Salesforce.

    Les startups européennes les plus prometteuses ont été récompensées dans le cadre de la 5e édition des Next Unicorn Awards lors de VIVATECH 2023. 


    FINTECH – Pennylane

    Pour gérer au même endroit finance et comptabilité 

    DEEPTECH  – Defined.ai
    Fournisseur de données, de modèles et d’outils pour l’intelligence artificielle, 

    DIGITAL MEDIA – Oviva
    Conseils diététiques et nutritionnels personnalisés

     

    IMPACT – Matsmart
    Réduire le gaspillage alimentaire 

     

    MARKETPLACE – Wallapop
    Petites annonces gratuites et locales

     

    Saas B2B – Pigment
    Logiciel de plani
    efication financière permettant la data visualisation de différentes données liées au fonctionnement d’une entreprise

    A noter que plus de 50 challenges ont également été organisés, dont 70% internationaux, avec 4000 candidats et 65% des dossiers reçus venant de l’étranger, dans des top trends comme :
    le développement durable,
    la diversité & inclusion,
    le futur du travail 
    le futur du sport 

    Waspito, Kubik et Curacel, lauréats des AfricaTech Awards

    Pour la seconde année consécutive, Viva Technology et la Société Financière Internationale (IFC), ont reconduit les AfricaTech Awards, une initiative panafricaine visant à reconnaître et soutenir les startups les plus innovantes dans les secteurs de :Climate Tech – Health Tech – Fintech

    Le Female Founder Challenge, organisé par VivaTech et 50inTech avec le soutien cette année d’Axa, Mazars et Société Générale a récompensé Zuzanna Stamirowska, la fondatrice de la startup deeptech française Pathway, le premier framework Python permettant de construire facilement des data products, qui a récemment annoncé une levée de fonds de 4,5 millions de dollars.
    Ce prix a été remis par la Première Ministre, Elisabeth Borne.

    Le challenge “LVMH Innovation Awards” a été organisé par le groupe LVMH. Il a été emporté par Save Your Wardrobe, une plateforme entièrement dédiée à la réparation et à l’entretien de vêtements. Et pour rassembler l’écosystème européen de la manière la plus respectueuse de l’environnement, l’initiative Tech on Tracks

     

     

  • VIVATECH 2023 ! Ce qu’il ne fallait pas manquer sur #Twitter J3

    Florilège des meilleurs posts Twitter 
    par La Brigade Du Web et secteurs d’activités

    ENVIRONNEMENT

    WEB 3 

    Intelligence Artificielle  

    SANTE 

    Women In TECH 

     

    TRANSPORTS 

    LUXE 

     

    INCLUSION – DIVERSITE

    FUN

     

  • Gen Z, Respect & Metaverse

    Quelles sont les attentes des 16-25 ans aujourd’hui ?

    Réponses et analyse de l’enquête réalisée par Respect Zone et Heaven auprès de 589 jeunes de 16 à 25 ans sur les risques et opportunités liés à l’utilisation du Metaverse.
    Cette enquête est menée dans le cadre du rapport réalisé par l’association Respect Zone. Ce rapport réunit une charte « Metarespect » et 35 propositions pour assurer une zone de respect et de diversité dans les metaverses. 

    Lors de cette étude les jeunes ont dû répondre à la question suivante :
    “Quelles principales cyber-violences craignez-vous de retrouver dans le Metaverse ?”

    Plus de 60% des jeunes affirment que les cyber-violences seront sous la forme de discours de haine à travers des insultes ou injures, de comportements discriminants face à l’origine, le sexe ou la religion. Mais aussi composé de violences sexuelles à travers des envois de photos ou vidéos.
    Le cyber-harcèlement et la création de faux comptes ou sites pour humilier sont également craints.
    70,4% des sondés craignent que le grooming (un adulte qui demande des actes sexuels à un mineur) soit une des principales violences dans le Metaverse.
    Cependant, 8,6% des interrogés ont répondu « aucune », pour eux les cyber-violences ne seront pas présentes au sein des Metaverses.

    Côté positif, à la question « Quels principaux changements positifs aimerais-tu que le Metaverse apporte ? » Les réponses sont toutes positives et tournées vers l’ouverture, la connaissance et l’épanouissement.

    55% des jeunes de 16-25 ans aimeraient que le Metaverse aide à la créativité et à l’expression artistique. L’aide à la communication, l’apprentissage, les nouvelles pratiques de jeux et activités, le voyage, la découverte, l’épanouissement et la distraction occupent une part importante et résonnent chez les jeunes.
    En quête d’un monde meilleur, les interrogés aimeraient que le Metaverse puissent favoriser la liberté d’expression, le partage d’opinions, une égalité entre les personnes, la diversité et l’expression des différences.

    « Je rêve d’un Metaverse… »
    Les jeunes interrogés ont continué cette phrase pour exprimer leurs attentes et espoirs face au développement et à la part grandissante du Metaverse.

    « Je rêve d’un Metaverse… qui est un espace bienveillant, libre, et que l’on puisse penser ce que l’on veut ».

    « Je rêve d’un Metaverse… qui n’empiète pas sur la vie réelle ».
    « Je rêve d’un Metaverse… où le respect est conservé et qui nous apporte des choses instructives ».
    « Je rêve d’un Metaverse… où je peux m’épanouir, me sentir respectée, qui soit une bulle et parenthèse à la réalité ».
    « Je rêve d’un Metaverse… dominé par chacun, que l’on puisse faire ce que l’on veut sans oppression ».
    « Je rêve d’un Metaverse… divers, ouvert sur le monde et sécurisé ».
    « Je rêve d’un Metaverse… où tout le monde pourrait se sentir « normal », qu’on ne voit pas la différence ».

    Pour plus de détails cliquez ici ⬇️

  • Comment le Web3 et l’IA vont-ils impacter le commerce et la relation client ?

    Comment le Web3 est-il en train de créer les marques de demain ?
    Comment va-t-il aborder la relation clients dans le futur ?
    Les IA génératives sont-elles capables de dessiner de nouveaux produits ?
    Le véhicule de demain permettra-t-il d’effectuer des achats selon la localisation ?
    Décryptage lors de la visio-conférence « Commerce Reloaded » du 20 avril organisée par l’Echangeur BNP Paribas.

    1 – La puissance communautaire du Web3 utilisée par les marques

    Autour du Web3, les initiatives des marques et enseignes se démultiplient. Sur le top 100 des plus grandes marques mondiales, 43 ont lancé des initiatives Web3 en 2022. Ces initiatives ont généré plus de 100 millions de dollars en chiffres d’affaires par la vente de NFTs. De nombreuses marques se sont lancées afin d’accroître leur notoriété, tandis que d’autres ont cédé de peur de rater le train Web3.

    La puissance communautaire est essentielle dans le succès des projets liés au Web3. C’est ce qu’a très bien compris un acteur comme Nike, avec l’acquisition du studio RTFKT en décembre 2021. Le géant de l’Oregon a ainsi pu accéder à une communauté puissante du Web3, lui permettant de se construire rapidement une légitimité dans cet écosystème. Pour Benoît Pagotto, l’un des cofondateurs de RTFKT, les marques doivent arrêter de parler de consommateur, un terme à abolir dans le Web3. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou service à un client, mais de faire en sorte qu’il devienne un membre de la communauté et donc de la marque ou du produit. La marque et la communauté ne font plus qu’un dans cet écosystème.

     

    La vente de NFTs brandés Nike comme les Monoliths ont ainsi généré plus de 185 millions de dollars de revenus complémentaires.

     


    Avec le Web3,
    les marques et enseignes deviennent plus que jamais des médias. Ils doivent avoir la capacité de déployer le bon « storytelling » nécessaire à la création de la communauté. C’est le premier lien entre la marque et son audience.

    Par exemple, la marque de vêtements Wrangler s’est associée avec d’autres marques (Gucci, Puma et Gap…) pour être plus crédiblent dans le monde du Web3.

    Le Web3 va impacter une multitude de secteurs et redéfinir la relation client des prochaines années. Mais se lancer dans le Web3 en 2023, c’est accepter l’échec. Il faut avoir une volonté d’apprentissage, tout étant encore en construction. Les marques doivent y donc aller avec un esprit ouvert. Le meilleur moyen de comprendre ce que peut impliquer le Web3 dans le commerce de demain, c’est de l’expérimenter par soi-même.

    2 – Le « in-vehicle commerce » : la transformation du monde de l’automobile vers celui du serviciel

    Les acteurs du secteur doivent définir des choix importants concernant les technologies installées dans le véhicule : faut-il pactiser avec les géants de la technologie, ou devenir soi-même une « software company » ?

    Dans ce contexte, le commerce embarqué, ou « in-vehicle commerce », est en train d’émerger. 600 millions de véhicules connectés devraient générer 537 milliards de dollars de transactions d’ici à 2030. En particulier, la valeur des paiements à bord des véhicules devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2023, contre moins de 100 millions de dollars en 2020.
    Aujourd’hui, les constructeurs automobiles accélèrent le développement des services de paiement à bord des véhicules afin de tirer parti de l’émergence du commerce embarqué. Sur le salon NRF 2023, Qualcomm proposait par exemple sa solution de commerce embarquée basée sur Snapdragon, avec une offre permettant au conducteur d’acheter différents services ou produits selon sa localisation.

    « Les marques peuvent bénéficier du commerce embarqué de plusieurs façons.
    1 –
     Offrir la possibilité d’atteindre les consommateurs sur un nouveau marché encore inexploité.
    2- Entrer en contact avec leurs clients d’une manière plus personnelle et pratique.
    3 – Fournir des services et des produits adaptés aux besoins spécifiques des consommateur « conducteurs »
    4-  Renforcer l’engagement des marques auprès des clients, et établir avec eux des liens plus solides » précise Nicolas Diacono, Responsable technologie & innovation chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    3 – Smart commerce, Social commerce, digital media… L’expérience client sous le prisme de l’omnicanalité

    Selon Gartner, d’ici 2026, chaque individu devrait  passer 25 % de son temps dans des écosystèmes virtuels immersifs ou métavers, que ce soit pour se former, étudier, socialiser, consommer ou se divertir.

    Aux États-Unis, la start-up Disruptel a développé un assistant vocal qui va pouvoir faire le lien entre la requête vocale du téléspectateur et ce qu’il se passe à l’écran. Lors de la prochaine Coupe du monde de football, un fan pourra commander en direct le maillot de son équipe favorite, ou bien acheter la boisson que boit son joueur préféré. Le placement de produits dans les séries, les films, les publicités dans les stades, va pouvoir prendre une nouvelle dimension. Tout le processus d’achat a lieu grâce à la reconnaissance vocale, une nouvelle preuve de l’impact de l’intelligence artificielle dans le quotidien des consommateurs.

    Le fantasme du frigo intelligent tend enfin à devenir une réalité. Samsung a, par exemple, lancé un nouveau réfrigérateur qui permet de commander sur Amazon tout en regardant des idées de recettes sur TikTok. À date, cela peut paraître très gadget, voire inutile, mais avec l’avènement du commerce ambiant, il est plus que probable qu’une partie des consommateurs se laisse tenter par ce nouveau support de consommation.

    Concernant le magasin physique, il est devenu un hub pour la collecte de données, à l’instar d’un site Internet. Pour les marques, il s’agit de pouvoir déterminer quels produits vendre, comment vendre plus, comment attirer l’attention des consommateurs, comment générer du trafic dans le magasin physique.

    En parallèle de cette quête de l’efficience, le digital média semble reprendre la main sur l’expérience client. Le magasin new-yorkais de JD en est une illustration parfaite : des écrans disposés partout permettent de servir la mise en avant des produits et créer un véritable storytelling autour de la performance sportive grâce à la technologie. Le magasin se transforme en média à part entière, tout comme dans les rues new-yorkaises ou parisiennes. Les prémices d’un commerce mêlant mondes virtuels et réels commencent ainsi à émerger.

    Le magasin devient une passerelle pour le commerce omniverse. Celui-ci devra appréhender les codes du gaming et des métavers, tout en gardant à l’esprit une logique d’efficience. Lors de cette décennie, il va continuer sa transformation, se rapprocher des sites e-commerce dans son fonctionnement, pour par la suite, basculer vers les mondes immersifs. Toutefois, le magasin de 2040 devra permettre aux consommateurs de se reconnecter au réel et de créer des liens sociaux : il sera ainsi le hub des multiples dimensions de la consommation et du divertissement.

    4 – L’intelligence artificielle générative, nouvel eldorado ?

    6,5 milliards d’euros d’investissement en 2022. Le monde du retail, comme tous les secteurs, investit énormément dans l’intelligence artificielle pour optimiser plusieurs de ses process tels que la logistique, l’encaissement, le merchandising, l’expérience client… De nouvelles formes d’IA dites créatives ou génératives, qui ne demandent pas de connaissances particulières en codage, pourraient prendre la suite, garantissant plus de créativité.

    Depuis novembre 2022, une déferlante médiatique entoure l’intelligence génératrice ChatGPT, premier produit du laboratoire privé américain OpenAI. Avec 1 million d’utilisateurs en 5 jours dès son lancement au grand public, il est très difficile de passer à côté de cet outil.

    D’autres intelligences artificielles telles que Midjourney, Stable Diffusion ou Dall-E permettent à quiconque de créer des images uniques et hyperréalistes, soit sur la base d’une image, soit en tapant simplement quelques mots dans une zone de texte. 

    Ces nouvelles IA génératives, au fil du temps, sont capables de dessiner de nouveaux produits, mais également des centres commerciaux ou encore des concept stores en intégrant la charte des contraintes de fabrication. Si la marque chinoise de « fast fashion », Shein utilise déjà l’IA pour anticiper les tendances, prévoir les modèles et les changements de la demande des consommateurs, elle pourrait encore accélérer la création de nouveaux modèles grâce à ces nouveaux outils. En février 2023, l’enseigne Carrefour a produit sa toute première vidéo réalisée avec ChatGPT pour répondre à des questions fréquemment posées. Dans cette vidéo de 30 secondes, un avatar s’exprime en français et répond aux questions les plus courantes des clients, comme « Comment manger mieux et moins cher grâce à Carrefour ? ».

    De leur côté, les marketplaces se sont empressées d’étudier la manière dont elles pouvaient intégrer ChatGPT dans leurs offres.

    « Les caractéristiques de l’IA générative deviendront courantes dans les prochaines années, mais il y en aura encore d’autres qui dépassent aujourd’hui notre champ de vision. Il est donc important de rester vigilant quant aux avancées de l’IA pour ne pas manquer les opportunités qui s’offrent à nous. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques & prospectives chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    Pour voir le replay de la conférence cliquez ici ⬇️

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.