Catégorie : marketing

  • Quelles sont les stratégies payantes sur Tiktok ?

    TOP 3 des marques les plus performantes
    sur TikTok France 

    De plus en plus de marques choisissent de se lancer sur la plateforme TikTok, réputée très facile d’utilisation, cependant, il est plus compliqué de générer des performances utiles. Comment faire ?
    Quelles sont les stratégies payantes ?
    Story by Mobsuccess, l’agence Social & Paid Content, spécialisée dans la stratégie et la création de contenus, dévoile le top 3 des marques qui performent le plus en France sur TikTok, ainsi que quelques conseils pour réussir à se distinguer sur la plateforme.

    TOP 10 des marques françaises 

    D’après le classement, les secteurs qui dominent le plus sont la culture et les médias, le luxe et les institutions.

    En matière de performance, les marques en tête du classement (ayant un score au-dessus de 50) publient en moyenne 21 posts par mois soit 5 par semaine, avec un taux d’engagement moyen de 4,4%, elles enregistrent entre 10 000 à 15 000 nouveaux abonnés par mois et entre 1 et 500 millions de vues.

    Voici les marques qui se distinguent le plus

    1- Canal+ sport (score 96,5/100)

    Le compte de la chaîne sportive comptabilise en volume près de 31M de vues, 2,5M d’engagement et une croissance de 92% des vues sur le premier trimestre. Voici quelques-unes des meilleures pratiques mises en place :

    • L’instantanéité est le credo choisi avec le partage des moments forts des matchs de football et des courses de Formule 1, des réactions, des pronostics et des résumés. Ces contenus permettent de créer du volume.
    • Sur le format, le contenu est dit “snackable”, c’est-à dire qu’il peut être regardé et compris en un coup d’œil.

    2 – Le Château de Versailles (89,5/100)

    L’institution culturelle présente un excellent taux d’engagement de 11,67% et une augmentation de 211% sur le premier trimestre 2024 pour un compte qui générait déjà 3,7M de vues au dernier trimestre 2023 et 11 M au premier trimestre de cette année. Elle va à l’encontre des codes de la plateforme et ça marche.

    • Le parti pris est la mise en valeur du lieu et sa beauté avec des visuels du palais sous plusieurs angles rigoureusement sélectionnés : Plan au drone des jardins, « travelling » dans la galerie des glaces…
    • Des vidéos souvent courtes (10 à 20 secondes) permettent de rendre compte des rénovations du palais, des statues, etc. L’objectif étant de mettre en valeur le travail des artisans.

    3 : La Gendarmerie Nationale (85,8/100)

    La force armée française possède un taux d’engagement de 10,41%, avec 18M de vues pour seulement 21 posts et une moyenne d’environ 1M de vues par post. Ces excellents résultats résultent d’une stratégie de contenus efficace :

    • Un contenu centré sur l’immersion dans le quotidien de ceux qui représentent la gendarmerie. L’idée est de permettre aux followers de s’identifier et de comprendre les problématiques du terrain.
    • Un mélange de contenus pédagogiques et inspirants : on explique le fonctionnement du métier tout en étant proche et en gardant un ton « naturel » qui est celui utilisé par les gendarmes pendant leur service.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • L’IA: une révolution pour mieux prévoir les stocks pendant les soldes

    Prévoir, optimiser et automatiser, l’IA devient incontournable pour les ecommerçants

    Selon Digitalent, éditeur de logiciels no-code IA

    Durant la période des soldes, les e-commerçants font face à une période d’activité intense.
    Une gestion efficace des stocks est cruciale pour maximiser les ventes et éviter les ruptures de stock ou les surplus. L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un outil indispensable pour aider les détaillants à mieux prévoir leurs besoins en stock et optimiser leurs opérations pendant cette période stratégique. 

    1. Prédiction précise de la demande

    Grâce à des algorithmes sophistiqués, l’IA peut analyser de vastes ensembles de données historiques et en temps réel :

    • Analyse des tendances passées : L’IA examine les données de vente des soldes précédentes pour identifier des tendances et des comportements d’achat récurrents.

    • Facteurs externes : Elle prend en compte des variables telles que les conditions météorologiques, les événements locaux et les campagnes marketing en cours pour affiner ses prédictions.

    2. Optimisation des niveaux de stock

    L’IA permet de déterminer les quantités optimales de chaque produit à commander :

    • Réduction des surplus : En ajustant les prévisions de demande, l’IA minimise les excédents de stock, réduisant ainsi les coûts de stockage et les pertes liées aux invendus.

    • Prévention des ruptures de stock : En anticipant les pics de demande, l’IA aide à s’assurer que les produits les plus populaires restent disponibles.

    3. Gestion dynamique des prix

    L’IA aide également à la gestion des prix pendant les soldes :

    • Tarification en temps réel : Elle permet d’ajuster les prix en fonction de la demande en temps réel, optimisant ainsi les marges bénéficiaires.

    • Promotions ciblées : L’IA peut identifier les moments opportuns pour lancer des promotions spécifiques, attirant plus de clients et augmentant les ventes.

    4. Automatisation et gain de temps

    L’IA automatise de nombreuses tâches de gestion des stocks, libérant ainsi du temps pour les équipes :

    • Recommandations automatiques : L’IA propose des recommandations de réapprovisionnement basées sur les données analysées.

    • Suivi continu : Elle surveille en continu les niveaux de stock et déclenche automatiquement des commandes lorsque les niveaux seuils sont atteints.

    5. Analyse et ajustement en temps réel

    Les capacités de l’IA en matière d’analyse en temps réel permettent aux commerçants d’ajuster rapidement leur stratégie

    • Rapports instantanés : L’IA génère des rapports instantanés sur les performances des ventes et les niveaux de stock.

    • Ajustements rapides : Elle permet des ajustements rapides des stratégies de vente et de stockage en fonction des données actuelles.

     

  • Campagnes promotionnelles, stop, ou encore ?

    Comprendre les enjeux de relation client via les comportements des consommateurs

    Selon une étude Notify 

    Dans un monde en constante évolution, où les tendances de consommation changent à un rythme effréné, les Français semblent continuer d’entretenir un lien privilégié avec les marques qu’ils affectionnent.

    Pour la première fois, Notify, acteur de la relation client en France, a mené une vaste étude pour connaître le ressenti des Français.
    Alors, les campagnes promotionnelles, stop, encore ou peut mieux faire ? Nous vous en dévoilons la deuxième partie. L’attention, un critère essentiel dans une bonne campagne.

    1-  Les Français ne sont pas sensibles aux campagnes promotionnelles de la même manière selon le moment de la journée.
    En effet, 35% ont l’impression d’être plus disponibles tôt le matin, tandis que 7% disent l’être en fin de matinée. 9% des répondants sont plus à l’écoute entre midi et deux, alors que 4% le sont l’après-midi. C’est le soir où l’attention est la plus forte : près d’un français sur deux (45%) estime que c’est la plage horaire où ils sont les plus attentifs.

    2- les Français, la fidélité et les marques 
    En matière de relation client, 32% des sondés indiquent être abonnés à moins de 5 marques.
    22% disent être abonnés à entre 6 et 9 marques, 15% entre 10 et 14 et 31% sont abonnés à plus de 15 marques.
    Côté programme de fidélité, les résultats sont sensiblement les mêmes. 36% des Français ont adhéré à moins de 5 programmes, 28% entre 6 et 9, 18% entre 10 et 14, tandis que 18% appartiennent à plus de 15 programmes

    3- le mail : canal privilégié
    Le canal privilégié par les marques pour l’envoi de ces offres fidélité est en immense majorité le mail (82%). 9% indiquent que le canal le plus utilisé est le SMS. Pour 7% il s’agit du push, tandis que le wallet arrive loin derrière (2%). « L’expérience magasin ou e-commerce reste un critère fondamental pour initier une préférence de marque. Le CRM devient le 1er levier pour la pérenniser. L’essentiel est donc de rester visible auprès de chaque client, et ainsi d’être en capacité d’activer chaque message au bon moment et au bon endroit.» Ous Ouzzani, Directeur Général de Notify

    4- Le secteur du voyage a la faveur des Français
    Les trois secteurs d’activité les plus populaires auprès des Français sont (plusieurs réponses possibles) :
    1. Le voyage (42% des répondants)
    2. La mode (40% des répondants)
    3. La grande distribution (32% des répondants)
    Arrivent ensuite la beauté (31%), la décoration (21%), le bricolage (20%), le caritatif/associatif (5%), les banques/assurances (5%).

    5- Être spamé, un frein pour les marques
    Notify a également souhaité savoir dans quelle mesure les campagnes reçues par mail atterrissaient bien dans nos boîtes de réception. Plus d’un répondant sur trois (35%) a l’impression que moins de 10% des campagnes arrivent dans les spams/indésirables. 24% estiment que cette proportion se situe entre 10 et 19%. 16% disent qu’entre 20 et 29% des campagnes sont envoyées dans leurs spams. Pour 9,5% ce taux grimpe à entre 30 et 39%, pour 10% il se situe à entre 40 et 49% et enfin 15% estiment que 50% et + des campagnes arrivent dans leurs spams.

    Si 45% des personnes interrogées indiquent n’avoir jamais émis de plainte suite à une communication de marque, 24% ont déjà signalé une campagne en tant que spam. 18% ont utilisé le stop sms et 13% le stop pub. « Le premier enjeu d’une campagne promotionnelle est sa délivrabilité. Les exigences des fournisseurs de messagerie, les filtres appliqués notamment par les Gafam et la surabondance de messages en général, compliquent très fortement la visibilité des communications auprès de consommateurs. Le fait d’activer les messages à l’individu grâce à l’IA, permet d’éviter les envois de masse et de dépasser facilement ces problématiques. » Ous Ouzzani, Directeur Général de Notify

    6- Beaucoup trop de mails ?
    Les Français ont réalisé un rapide test proposé par Notify : ils devaient regarder combien de mails non lus ils avaient dans leur boite mail. Le résultat est très intéressant. Il réside un clivage entre ceux n’ayant « aucun mail non lu » et ceux se faisant dépasser par le nombre de mails stockés. 25% des répondants précisent en effet avoir moins de 10 mails non lus, 4 23% en ont entre 10 et 99. 11% indiquent en avoir entre 500 et 999, 17% en sont à entre 500 et 999 mails non lus et 24% des sondés ont plus de 1.000 mails non lus sur leurs boîtes. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la pollution numérique induite : Selon l’organisation Carbon Literacy Project, un e-mail standard génère environ 4 g de CO2 ; avec une pièce jointe volumineuse, il produit jusqu’à 50 g de CO2.

  • IA et Ethique un avantage concurrentiel … ou pas

    Engagements prédictifs, émotionnellement intelligents et personnalisés, recette d’une IA éthique

    Twilio vient de publier son rapport annuel sur l’État de la Personnalisation.
    Le rapport dévoile les perspectives et les prédictions des chefs d’entreprise de douze pays.
    L’intelligence artificielle (IA) est au cœur de cette évolution. Ainsi, les entreprises utilisent des modèles et des mesures plus dynamiques, améliorent l’interopérabilité entre les outils tels que les plateformes de données clients (CDP) et les data warehouses, et donnent la priorité à la confidentialité des données et à l’utilisation éthique de l’IA.

     

    Avec la présence grandissante de l’IA dans tous les secteurs, l’étude de Twilio montre que 89 % des personnes interrogées pensent que l’utilisation éthique de l’IA peut constituer un avantage concurrentiel pour une entreprise.

     

    Par ailleurs, plus de la moitié (54 %) des chefs d’entreprise ont déclaré qu’ils répondaient aux préoccupations des consommateurs concernant la confidentialité des données et les considérations éthiques en matière d’IA en mettant en œuvre des contrôles de confidentialité robustes.

    Le récent rapport sur l’état de l’engagement client de Twilio a révélé que 34 % des consommateurs français interrogés feraient davantage confiance à une marque si elle était plus transparente sur la manière dont les données clients sont utilisées dans les interactions pilotées par l’IA. En offrant un mélange équilibré d’innovation, de transparence, de confidentialité des données et de bonnes pratiques éthiques, les organisations peuvent conserver la confiance des consommateurs lorsqu’elles tirent parti de l’IA pour offrir de meilleures expériences aux clients.

    La préférence de la gen Z pour une plus grande personnalisation a fondamentalement changé les stratégies marketing des marques 

    Le rapport a également révélé que la gen Z (18-27 ans) définit les tendances qui façonneront l’avenir de l’engagement. Génération d’enfants du numérique (digital natives) ayant grandi avec la technologie, la Gen Z détient un pouvoir d’achat massif et brise l’entonnoir marketing traditionnel grâce à ses préférences uniques, notamment ses attentes plus élevées en matière d’authenticité, de transparence et d’engagement.

    Et il est clair que les entreprises ont compris ce point, puisque 85 % d’entre elles prévoient d’ajuster ou d’optimiser leur stratégie marketing pour répondre aux besoins et aux préférences uniques des consommateurs de la gen Z.

    La personnalisation prédictive, l’intelligence émotionnelle et d’autres tendances clés transforment la personnalisation 

    Conformément aux exigences des consommateurs de la gen Z, 86 % des chefs d’entreprise s’attendent à une évolution significative de la personnalisation réactive vers la personnalisation prédictive dans l’ensemble de l’industrie.

    Les marques évoluent pour anticiper les attentes des consommateurs, en utilisant l’IA/ML pour créer des expériences adaptées aux besoins et aux préférences de chacun. Cette approche proactive permet aux marques d’activement susciter l’engagement des clients avec les bons messages au bon moment.

    L’IA donne aux entreprises la capacité de traiter de larges quantités de données en temps réel, fournissant les informations nécessaires pour créer un engagement dynamique avec les clients. Cela modifie fondamentalement la façon dont les marques peuvent, et vont, interagir avec les clients.

    Dans le cadre de cette évolution, 82 % des dirigeants soulignent l’importance d’intégrer l’intelligence émotionnelle, ou la capacité de répondre aux émotions humaines, dans les systèmes d’IA.

    En outre, 80 % des spécialistes du marketing prévoient d’adopter des mesures plus sophistiquées (valeur de la durée de vie du client, engagement émotionnel et affinité avec la marque) pour mesurer l’efficacité de la personnalisation, au-delà des taux d’engagement et de conversion traditionnels.

    Du marketing au service client, l’IA deviendra le partenaire qui aidera les entreprises à répondre aux attentes des consommateurs et à exploiter les informations basées sur les données pour offrir une personnalisation ciblée.

    Voici d’autres conclusions : 

    • 73 % des chefs d’entreprise reconnaissent que l’IA va modifier les stratégies de personnalisation et de marketing.
    • 58 % des chefs d’entreprise pensent que les chatbots seront la technologie de personnalisation pilotée par l’IA qui aura le plus d’impact au cours des cinq prochaines années.
    • D’ici 2025, 59 % des entreprises interrogées s’attendent à ce que leurs équipes utilisent l’IA quotidiennement.
    • 72 % des entreprises utilisent une plateforme de données clients (CDP) pour la personnalisation, tandis que 48 % utilisent un entrepôt de données. La capacité d’une CDP à traiter les données clients en temps réel s’associe parfaitement à l’environnement robuste et évolutif d’un entrepôt de données, ce qui permet une approche dynamique de la personnalisation.

    Pour en savoir plus sur l’impact de l’IA sur la personnalisation et lire le rapport complet, cliquez ici.

  • Comment l’IA accélère la communication visuelle et la création de contenu

    Quand 8 chefs d’entreprises français sur 10 l’adoptent

    Le nouveau rapport Canva révèle pourquoi les chefs d’entreprise misent sur l’IA pour augmenter leurs résultats et stimuler la croissance de leur entreprise.

    • 81 % des dirigeants français déclarent que la communication visuelle a permis d’améliorer les performances de leur entreprise
    • 74 % allouent un budget plus important aux outils de communication visuelle qu’en 2023
    • 79 % ont utilisé des outils d’IA pour produire du contenu visuel, au cours de l’année écoulée

    Canva, plateforme de communication visuelle tout-en-un au monde, publie aujourd’hui la seconde édition de son rapport “The Visual Economy Report” (Rapport de l’économie visuelle), qui présente les données de 3700 chefs d’entreprise internationaux sur l’impact de la communication visuelle.

    Canva a chargé Morning Consult de comprendre comment les dirigeants abordent l’utilisation d’outils de communication visuelle en entreprise, ainsi que leur opinion à l’égard de l’IA générative concernant la productivité, la créativité et les processus de travail. L’enquête a été menée sur 12 marchés, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Espagne, le Brésil, le Mexique, l’Inde, l’Indonésie, le Japon, la Corée du Sud et l’Australie.

    Voici les principales conclusions concernant la France :

    La communication visuelle présente des avantages pour l’entreprise :

    • Plus des trois quarts des dirigeants français (81 %) affirment que les outils de communication visuelle ont permis d’améliorer les performances de leur entreprise. Qu’il s’agisse de créer du contenu, de collaborer entre les équipes ou de renforcer l’engagement des publics cibles, la communication visuelle permet aux entreprises d’économiser du temps et de l’argent. En conséquence, 74 % des dirigeants français déclarent investir davantage dans les outils de communication visuelle que l’année dernière.

    L’IA stimule la productivité :

    • Avec des budgets plus restreints et des exigences accrues, plus des trois quarts (79 %) des dirigeants français ont utilisé des outils d’IA pour produire des contenus visuels. Une grande majorité (88 %) reconnaît que la qualité des contenus visuels s’est améliorée grâce à l’IA, mais les inquiétudes concernant le plagiat (69 %), la partialité (67 %) et la perte d’emploi (67 %) persistent.

    Le design s’est démocratisé : 

    • La capacité à communiquer visuellement est désormais un enjeu de taille en entreprise, quel que soit le rôle. Neuf dirigeants français sur 10 (90 %) s’attendent à ce que leurs employés (en dehors des équipes de graphisme et design) possèdent un certain savoir-faire en matière de graphisme afin d’être des communicants efficaces au sein de l’entreprise. Par conséquent, plus des deux tiers des entreprises (67 %) proposent désormais des formations pour les personnes n’ayant aucune compétence en graphisme.

    La productivité est boosté grâce à la collaboration :

    • Près d’un tiers estime qu’un manque de collaboration entre les équipes (28 %) et une mauvaise gestion des tâches (28 %) constituent des défis pour la création de contenu. Par conséquent lorsqu’il s’agit d’investir dans des plateformes de communication visuelle, les dirigeants priorisent une collaboration en temps réel (89 %), des processus de travail plus efficaces (91 %), et des fonctionnalités tout-en-un (86 %).

    La créativité a besoin des bons outils pour se développer :

    • Plus de la moitié des dirigeants français (59 %) pensent que lutter contre les nouvelles technologies entrave la créativité en entreprise. 58 % d’entre eux estimant qu’une organisation en silos et un manque de collaboration interfonctionnelle sont des obstacles à la créativité et à la production de nouveaux résultats.

    Qu’il s’agisse de présentations, de vidéos ou de visualisation des données, la communication visuelle est devenue la norme en communication, permettant aux entreprises de se démarquer.

     

  • Quand 53% des marketeurs se disent préoccupés face aux enjeux sociaux et environnementaux

    Les marketeurs face aux défis de la transition sociale et environnementale des entreprises

    A l’heure où toutes les organisations doivent repenser leurs modes d’approvisionnement, de production et de distribution de leurs biens et services pour assurer un impact carbone minimal, une consommation plus durable et, in fine, l’avenir des générations futures, l’Adetem, 1er réseau du marketing en France, dévoile les résultats de sa nouvelle étude Adetem-OpinionWay[1] sur les enjeux des marketeurs face aux défis de la RSE.

    Une enquête menée sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants, qui a pour ambition de mieux comprendre comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?

    Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?

    La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine?

    En complément de cette étude quantitative, le Collectif RESPONSABLES ! by Adetem a mené des « focus group » auprès de 6 marketeurs dont les verbatims permettent d’illustrer les résultats.  

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi  40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise.

    La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus,  59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.

    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.

    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs
    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.
    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 
    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.
  • Urgences environnementales et rentabilité : le dilemne des responsables marketing

    RSE et marketing : entre impératifs et rentabilité

    Selon une enquête/sondage OpinionWay pour ADETEM mené sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants.

    53% des marketeurs se disent préoccupés mais aussi motivés face aux enjeux sociaux et environnementaux actuels

    • Comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?
    • Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?
    • La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine ?

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi 40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise. La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus, 59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.


    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.


    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs

    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.


    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 

    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.

    Luc Balleroy, Directeur Général d’OpinionWay, et Valérie Le Berre, Fondatrice d’Aloa Research, responsable du projet au sein du Collectif RESPONSABLES ! by Adetem précisent :

    « Ces pionniers du marketing responsable sont au front des transformations sociétales, conscients des dissonances entre les impératifs de rentabilité et les urgences environnementales ; ils se préparent à réinventer leurs pratiques pour aligner désirabilité et responsabilité dans leur quête d’un développement durable authentique. »

  • Comment le Digital Market Act va rebattre les cartes du Search ? 

    Digital Market Act comment se préparer ? 

    Par Jimmy Barens, Senior Vice President Global Sales Engineering chez Yext

    Maintenant que les premières exigences du Digital Market Act sont entrées en vigueur, quelles entreprises sont concernées, quels sont les changements, comment se préparer ? Un état des lieux s’impose pour y voir plus clair.

    En quoi consiste le Digital Market Act ?

    Entré en vigueur le 6 mars 2024, le Digital Market Act (loi des marchés numériques) de l’Union européenne vise à réguler le pouvoir des grandes entreprises technologiques identifiées comme « gatekeepers » dont l’influence au sein de l’Union est considérable en raison de leur grand nombre d’utilisateurs et de leur puissance financière. Le but étant de prévenir les abus de pouvoir et d’offrir aux consommateurs plus de liberté de choix ainsi qu’une meilleure protection de leurs données.

    Les principales exigences du DMA consistent à interdire aux « gatekeepers » des pratiques visant à favoriser leurs propres produit et services, imposer l’interopérabilité avec les services concurrents, contraindre à des restrictions dans la collecte et l’utilisation des données personnelles et réguler les classements de recherche en évitant le favoritisme des « gatekeepers » pour leurs propres services. Ainsi, les utilisateurs d’Android peuvent plus facilement changer de moteur de recherche par défaut, Apple autorise d’autres magasins d’applications sur ses appareils, et Google affiche des pages de résultats de recherche avec des informations supplémentaires issues de sites tiers.

    Comprendre et anticiper les potentielles évolutions

    Face à ces nouveaux changements de paradigme, voici quatre conseils simples pour optimiser sa présence digitale.

    1- Enrichir et détailler les informations disponibles

    Pour améliorer la visibilité et favoriser l’interaction, l’enrichissement des fiches Google My Business est incontournable. En ajoutant des descriptifs, en répondant aux avis, en fournissant des détails sur les produits et en complétant la liste de services ; toutes ces informations structurées contribuent à un meilleur référencement local.

    2- Dépasser les mots-clés génériques

    Identifier de nouveaux mots-clés en observant les questions et les commentaires des internautes sur les réseaux sociaux ou sur Google, ainsi que tout autre contenu produit par les utilisateurs. En s’inspirant de ces retours terrain, cela permet de créer des contenus personnalisés et plus engageants.

    3- Une expérience client plus cohérente

    Conformément au DMA, les marques doivent offrir le libre choix et un accès à une pluralité de sources. Pour garantir l’exactitude des informations partout sur le Web, y compris sur les réseaux sociaux, les marques doivent effectuer une analyse régulière et maintenir à jour leurs données afin de délivrer une expérience cohérente et conforme. Une telle expérience renforcera la confiance des consommateurs.

    4- Un pilotage des analytics

    Surveiller l’évolution des pages de résultats de recherche et les performances Analytics des sites Web permet de prendre les bonnes décisions grâce aux données. Réunir sur un même tableau de bord toutes les données Web et des réseaux sociaux, ou tout autre plateforme digitale, offre une vue d’ensemble pour mieux comprendre les changements et leurs mécanismes.

    Considérés comme « gatekeepers », Google, Facebook, Instagram et LinkedIn peuvent induire des changements dans la façon dont une fiche d’entreprise apparaît. Pour garantir la visibilité d’une marque, les données doivent être fiable sur tous les sites car avec les règles du DMA, les « gatekeepers » doivent afficher plus de sources dans leurs résultats de recherche. Ces évolutions réglementaires se traduisent donc par plus ou moins d’impressions.

    Qu’est-ce que cela change pour Google ?

    Pour se conformer au DMA, Google a procédé à des mises à jour donnant lieu à des changements dans l’affichage d’autres sources et limiter l’autoréférencement. Avec des carrousels enrichis d’ »unités d’agrégation » et des « chips de filtre », Google teste des pages de résultats de recherche permettant aux internautes de voir et de comparer plus facilement les résultats d’agrégation liés à d’autres sites.
    Ces unités appelées « sites de lieux » affichent par exemple les résultats d’autres « listings » avec leurs propres informations telles que leurs images, leurs avis, leurs notes et d’autres attributs. Il sera intéressant d’observer les évolutions de comportements, une fois que cette mise à jour sera entrée dans les habitudes.

    Il est possible que des marques ne remarquent aucune différence en termes de classement, de clics et d’engagement. Mais dans le cas de changements notables, cela signifierait que Google a une influence et que les entreprises devraient prendre en compte d’autres critères que ce même classement. C
    ertes, il est peu probable qu’un grand nombre d’internautes quittent Google en raison des changements imposés par le DMA mais avec le temps, différents sites et leurs fonctionnalités pourraient être plus appréciés. Il sera donc stratégique pour une marque d’être bien classée sur ces nouveaux espaces incontournables. Quoi qu’il en soit, ce n’est que le début et la légalisation européenne continuera à évoluer en fonction de l’application du DMA et des nouveaux usages.

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici