Catégorie : marketing

  • One To Monaco eCommerce- Retail 2025 : les Temps Forts

    One to One Monaco : pour un retour aux fondamentaux du commerce 

     » Entre pression économique, obligations écologiques et instabilité géopolitique, le marché est sous tension et il va le rester. La conséquence pour les acteurs du commerce est une obligation de résultats et d’efficacité.
    Face à un consommateur qui ressemble plus à un expert qu’à un client, l’offre doit être claire et le parcours impeccable » explique Sonia Mamin Po–usset, Directrice Evènements One To One Retail ECommerce. Le ton est donné.

    Retour sur les temps forts que j’ai retenus lors de cet évènement  :

    👉les chiffres clés du eCommerce par La Fevad
    👉 Retour d’experience de l’IA avec LeBonCoin
    👉 Verbatims des intervenants lors des keynotes et des Masterclass 
    👉 Les startups à suivre 

    1- Les Chiffres Clés du eCommerce 

    Pour la 14ème année consécutive, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats issus de son enquête sur le moral des e-commerçants français et européens. Cette étude, réalisée par Toluna–Harris Interactive pour la Fevad et LSA, auprès de 114 dirigeants de sites de e-commerce en France et de 113 dirigeants européens (Belgique, Italie, Allemagne et Espagne) marque un début de retournement par rapport à 2024.
    Retour sur la keynote d’ouverture avec Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD 

    Plus optimistes qu’en 2024, les e-commerçants considèrent que leur secteur va croître en 2025

    Plus de deux dirigeants interrogés sur trois abordent 2025 dans un état d’esprit stable ou positif et la part de ceux qui se déclarent plus optimistes que pessimistes l’emporte nettement : 34% contre 25% en France et 43% contre 24% à l’échelle européenne. Ce revirement est nourri par une perception positive de la croissance du e-commerce en 2025.
    Ainsi, en France, 38% des dirigeants (+10 points en un an) estiment que le marché sera plus porteur et ils sont encore plus nombreux à partager cette vision à l’échelle européenne (41%, + 9 points).

    Avec des perspectives de meilleurs résultats financiers en 2025, les entreprises du e-commerce prévoient d’investir, notamment à l’international

    S’agissant de leur propre situation, l’optimisme est encore plus marqué chez les e-commerçants; près de 6 sur 10 envisagent une croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise en 2025. Cette tendance est davantage marquée en France (64%, + 6 points en un an). Un dirigeant sur 10 s’attend même à une forte croissance cette année. Logiquement, les e-commerçants prévoient une amélioration de leur performance financière en 2025 et une croissance de la marge nette.

    Parmi les investissements, sans surprise , l’IA Générative avec 69 % en France, et les conditions de paiement Buy now Pay later .

    Les grandes tendances qui se dégagent en 2025 : 

    > La déconsommation
    63 % Des participants que le comportement vis à vis de la déconsommation devrait s’accentuer, Son objectif est de diminuer l’impact environnemental.

    > L’engouement pour la seconde main et la revente sur Internet
    Parmi les phénomènes de consommation qui s’installent, les achats de seconde main auxquels ont recours une large majorité des consommateurs en ligne. Ils constituent constituent un choix avant tout économique.

    > La montée en puissance des retailers asiatiques avec Shein et TEMU qui séduisent toujours plus de clients grâce à leurs prix cassés et leur intense marketing. Emblèmes de la surconsommation, les deux enseignes séduisent de plus en plus les clients à la recherche de bonnes affaires, au point de figurer largement en tête des enseignes dans lesquelles les Français ont le plus augmenté leurs dépenses en 2024.

    > Autre grande tendance : la cybersécurité 

    Les dirigeants restent très vigialnts. Les cyberattaques constituent un de leur plus gros risque. Une majorité écrasante estime que les tentatives de cyber-attaques devraient augmenter au cours de l’année. Face à cette menace, plus de 9 entreprises sur 10 ont ainsi renforcé leur politique protection au cours des derniers mois.

    Retour d’xperience de l’IA avec LeBonCoin

    « Comment l’intelligence artificielle a permis à la plateforme de faciliter le quotidien des français » Antoine Jouteau, CEO LebonCoin

    L’obsession de son dirigeant ? La simplicité, le pragmatisme et l’efficacité de sa plateforme.

    Pour rappel LeBonCoin c’est :
    . 1 million/ jour de transactions
    . 17 millions de français inscrits
    . 84 Millions d’annonces en ligne

    L’IA est utilisée pour les équipes informatiques dans le cadre d’automatisation :
    . 5000 tests de compatibilité 
    . 400 mises à jour / jour 

    Parmi les cas d’usage : Le dépôt automatique de l’annonce. Désormais, les utilisateurs peuvent utiliser l’IA mise à disposition sur l’application pour générer facilement et rapidement le descriptif de leur annonce, à partir d’une photo et d’un titre. Ainsi,si elle est utilisée, l’IA génèrera :

    • les caractéristiques du bien dans un texte détaillé
    • le prix pertinent suggéré en fonction du prix d’annonces similaires
    • les modes et poids de livraison recommandés

     

    Verbatims des intervenants lors des keynotes et masterclass

     » Avec l’IA, le client est lui aussi de plus en plus intelligent. Il sait parfois mieux que nous, ce qu’il recherche et est capable de s’informer sur tous les aspects des produits. » Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « IA et RSE ne s’opposent pas. L’IA est un outil. LA RSE, un sujet de fond. La RSE bénéficie des innovations IA. «  Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « L’IA prend tout sons sens quand elle est utilisée au service du quotidien des Français » Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

    « Il faut assumer d’être populaire. L’IA est aussi une position assumée pour améliorer notre service »  Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

     » Après plusieurs années d’innovations majeures, notamment avec l’IA, nous entrons dans une phase où l’innovation doit être mise au service de l’essentiel. » Sonia Mamin, Directrice du One to One Monaco

     » Pour répondre aux expériences clients toujours plus personnalisées, nous utilisons l’IA mais c’est essentiel d’en garder le contrôle.  » Corentin Dupouy Automotive Global Brand

     » L’optimise des eCommerçants Français ?  je dirais que nous gardons le panache, voir une certaine arrogance face à l’environnement incertain » Marc Lolivier, DG de la FEVAD

    Les startups à suivre 

    Le Village Startups réunissait 21 startups innovantes .
    Ces jeunes entreprises ont été sélectionnées pour leur capacité à répondre aux défis actuels du retail et de l’e-commerce, notamment en matière d’expérience client, d’acquisition, de fidélisation, de paiements, de gestion et sécurisation des données, de traçabilité, de RSE, d’IA et de big data.

    Voici la liste des startups sélectionnées :

    Parmi elles, j’ai retenu deux d’entre elles : Klark et Reutec cette dernière avec OPOPOP ont particulièrement retenu mon attention pour leur potentiel de croissance et leur engagement écologique.

    KLARK
    👉 Pitch : optimiser les délais de réponses dans les centres de contacts
    👉Solution : #IA générative
    👉Chiffre clé : 1 million de problèmes résolus en 2024

    REUTEC 
    👉 Pitch : Le colis réutilisable adapté à votre logistique
    👉Solution : Les clients utilisent les colis réutilisables des e-commerçants ! Après réception, ils le replient et le déposent en boîte aux lettres jaune La Poste sans rien payer.
    👉Chiffre clé : 1,7milliards de colis à usage unique

     

  • Quel est le degré d’implication des MarCom en matière de RSE ?

    Marketeurs et communicants prêts à quitter leur poste, si ce dernier n’intègre pas suffisamment les enjeux RSE

    Selon le baromètre Cision 

    Pour cette 5ème édition du baromètre des marques engagées, Cision et le Club des Annonceurs ont interrogé 436 professionnels du marketing et de la communication afin de comprendre l’évolution des entreprises françaises en matière d’engagement ainsi que les impacts de la RSE sur leur profession. Les professionnels MarCom (Marketing & Communication) sont-ils satisfaits des engagements portés par leur entreprise ?
    Entre environnement, causes sociétales et bien être des salariés, de quels engagements parle-t-on ? Quel est le degré d’implication des MarCom et ont-ils les moyens d’agir ?

    #1 – L’engagement : une question de survie pour les marques
    Les MarComs sont de plus en plus persuadés des bénéfices qu’une marque a à s’engager. Ils sont même 79 % à penser qu’une marque doit porter des engagements sociétaux et/ou environnementaux pour survivre (+ 4 points vs 2023).

    « La RSE n’est plus seulement un levier de différenciation qui devient de fait une dette des entreprises, elle devient un moteur d’innovation porteur de valeurs durables pour la marque, plus alignées avec les attentes de la société. » explique Karine Tisserand, DG du Club des Annonceurs.

    #2 – La RSE comme faire-valoir des campagnes marketing : attention washing ! 
    88 % des répondants reconnaissent que l’engagement contribue concrètement à la performance marketing (+ 8 points vs 2023). En percevant la RSE comme un faire-valoir des campagnes marketing et communication, pas étonnant de constater une hausse du washing. En 2025 : 78 % des répondants constatent qu’il y a trop de washing de la part des marques aujourd’hui (+3 points vs 2023)

    #3 – Le bashing, c’est du passé
    Affranchis de la crainte du bashing, les MarCom ne sont désormais plus que 28% à penser que « quoiqu’on fasse le bashing est inévitable », une chute de 26 points vs 2023. Ils sont d’ailleurs 93% à affirmer qu’une marque doit communiquer sur ses engagements, un pourcentage sans cesse croissant depuis 2020, où ils n’étaient que 66%.

    #4 – Des engagements centrés sur l’écologie et le bien-être des salariés 
    Le classement des engagements portés par les entreprises reste sensiblement le même depuis le début de ce baromètre en 2020, avec un trio de tête concernant les pratiques écologiques internes, le bien-être des salariés et la baisse de l’empreinte carbone.

    Il est intéressant de noter que certains engagements environnementaux territoriaux sont en nette hausse par rapport à 2023 :  l’ancrage local (54 % vs 42 %), l’agriculture et autres productions bio (14 % vs 8 %) et le bien-être animal (10 % vs 8 %).

    #5 – L’inclusion et la diversité en baisse
    Malgré une année marquée par les Jeux paralympiques, l’inclusion et la diversité baissent de 7 points et arrivent à la 4ème place des engagements.

    De manière générale et comme depuis le début de ce baromètre, quand on en vient à parler d’engagement prioritaire, les causes environnementales surpassent de très loin les causes sociétales : L’inclusion et la diversité atteint seulement 7% et l’égalité Femmes/Homme 3%

    #6 – Des MarCom qui envisagent de quitter leur entreprise si on leur enlève leurs responsabilités RSE 
    La très grande majorité des MarCom s’est approprié la RSE avec 84 % qui assurent qu’elle fait partie de leur périmètre de responsabilités professionnelles. Ils sont même plus de la moitié à envisager de quitter leur poste actuel si leurs missions et responsabilités n’intégraient pas assez les enjeux RSE (53%).

    #7 – Une population de MarCom coupée en deux, entre ceux qui ont les moyens d’agir et les autres
    D’un côté, plus de la moitié des MarCom estime avoir suffisamment de responsabilités autour des enjeux RSE (51%) et avoir suffisamment d’impact pour pouvoir faire évoluer les choses (52%). D’un autre côté, on retrouve ceux qui demandent des formations (57%) et un cadre de la part de la DG (59%).

    #8 – Les Marcom minoritairement intégrés aux prises de décisions RSE
    Moins de la moitié des MarCom prennent part aux décisions stratégiques et aux transformations nécessaires en matière de RSE (44%).
    Les autres sont sollicités uniquement pour communiquer sur cette dernière (40%) ou encore mis à l’écart du sujet.

    En étant sollicitées uniquement pour communiquer autour des sujets RSE sans avoir pris part aux discussions, les Directions MarCom ne peuvent plus exercer leur rôle de Conseil auprès de la Direction Générale. Le risque est alors d’être mal compris par ses publics, et au mieux d’être inaudible, au pire d’alimenter une crise par un effet bashing », décrypte Cyndie Bettant, Impact & Communication Leader chez Cision.

    #9 – Des MarCom plus engagés que leur entreprise ?
    Ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter que leur entreprise s’engage encore plus : 69 % jugent que les engagements portés par leur entreprise sont insuffisants (+ 16 points vs 2023 à 53 %). En parallèle ils sont moins nombreux à estimer que ces derniers sont respectés (72 % : moins 16 points par rapport aux 88 % de 2023)

    #10 – Les ¾ des MarCom estiment agir de manière responsable au sein d’une profession en bonne voie pour le bien commun
    75 % des MarCom jugent agir de manière responsable et pratiquer leur métier de façon transparente, honnête et responsable. Ils sont plus de la moitié (54 %) à voir leur profession comme une réponse aux grands enjeux du monde, car il permet de faire évoluer les mentalités et les comportements versus 4 % à voir l’inverse, le reste voyant la profession MarCom à la fois comme le problème et la solution. D’ailleurs ils considèrent que la profession est en bonne voie pour l’intérêt commun, notamment en ce qui concerne la teneur des messages (3,29/5). On chute à 2,86 pour la production des campagnes et à 2,81 pour leur exécution et leur diffusion (2,81/5). Le seul bémol est un rythme de transformation jugé moyen (3/5).

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Quels sont les canaux préférés des consommateurs français?

    Les tendances sur les comportements d’achat 

    Les périodes promotionnelles, telles que les soldes d’hiver et d’été, le Black Friday ou encore le Cyber Monday continuent d’attirer les consommateurs, en particulier pour l’achat de produits électroniques. C’est ce que révèle une étude réalisée par ShopFully, leader européen du Drive to Store, en collaboration avec Opinionway. Cette étude révèle des tendances sur les comportements d’achat et les canaux d’informations préférés par les consommateurs français.

    Le Digital premier réflexe pour trouver les meilleures offres

    L’étude révèle que 70% des Français privilégient les canaux digitaux pour repérer les promotions sur les produits électroniques. Sites web de marques et d’enseignes, applications regroupant des offres : les outils digitaux dominent, particulièrement chez les moins de 50 ans. En moyenne, chaque consommateur utilise deux canaux différents pour rechercher des offres.

    Toutefois, les habitudes varient selon les générations : 50% des plus de 65 ans préfèrent encore les canaux traditionnels, comme les prospectus papier ou le bouche-à-oreille. Ces résultats soulignent l’importance pour les marques d’adopter une approche omnicanale afin de toucher efficacement tous les publics.

    Henri-Noël Bouvet, Directeur France & Iberia chez ShopFully, commente : « Cette étude met en évidence la complexité du parcours d’achat des consommateurs, notamment pour les produits électroniques. Les événements promotionnels jouent un rôle clé, mais les habitudes varient en fonction des générations. Les marques doivent adapter leurs stratégies pour répondre aux attentes de chacun, en proposant des expériences d’achat aussi bien digitales qu’en magasin. »

    Screenshot

    68% des Français séduits par les promotions électroniques

    Plus de 68% des Français affirment profiter des événements promotionnels comme le Black Friday ou les soldes pour acheter des produits électroniques. Parmi eux, 18% saisissent systématiquement ces occasions, tandis que 27% ne le font que lorsqu’ils ont besoin d’un produit précis et 23% se laissent tenter selon les offres disponibles. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes de moins de 35 ans et les Franciliens, qui sont les plus enthousiastes face à ces opportunités.
    Cependant, 14% des Français préfèrent se tenir à leurs besoins réels, tandis que 3% jugent les réductions peu attractives.

    Le prix critère décisif

    Sans surprise, le prix reste le critère principal pour choisir où acheter des produits électroniques, que ce soit en ligne ou en magasin. Toutefois, d’autres facteurs entrent en jeu : les grandes surfaces sont également privilégiées pour leur proximité au domicile (19%), tandis que Darty et Boulanger excellent dans le service client (7% et 6% respectivement).

    Les magasins spécialisés dominent le marché électronique

    Les magasins spécialisés attirent plus de 9 Français sur 10 pour l’achat de produits électroniques. Parmi eux, 32% déclarent choisir en particulier Electro Dépôt pour son positionnement prix. Les grandes surfaces suivent de près avec 91%. En revanche, les magasins de marque (comme Samsung Store ou Apple Store) arrivent en dernière position, avec 49% des personnes interrogées indiquant y acheter des produits électroniques.

  • Marketing : quelles sont les meilleures stratégies pour 2025

    Le baromètre Social Média pour mieux comprendre ses audiences 

    par Brandwatch 

    Comment les professionnels du marketing et du social media peuvent-ils naviguer dans le monde des réseaux sociaux en 2025 afin d’adapter leur stratégie et développer l’engagement avec leurs consommateurs et leur communauté ?

    Brandwatch a analysé 718,6 millions de mentions en ligne dans huit secteurs d’activité, dont 24,5 millions de mentions liées au retail pour réaliser un baromètre social media.

    Émotions, thèmes clés abordés, interaction, comparaison générationnelle, jours de publication … les professionnels du marketing et les analystes vont découvrir les critères de référence et les données dont ils ont besoin pour révéler les opportunités et élaborer de meilleures stratégies pour 2025.

    Le retail suscite des émotions positives

    L’analyse des émotions et des sentiments permet à une entreprise de mieux comprendre l’opinion que le public a de sa marque, de ses produits et services, ainsi que le type de contenus à partager sur ses réseaux sociaux.

    Le retail est le deuxième secteur a suscité les posts les plus joyeux (54 %) juste derrière le divertissement (56 %) et il se classe en bas du tableau (5ème place) pour la colère.

    Les consommateurs surveillent les prix

    Les acheteurs discutent souvent des prix des produits et services. Plus de 105,1 000 mentions sont relatives aux changements et aux augmentations de prix et soulèvent principalement :

    –          Les écarts entre les prix en ligne et en magasin

    –          Les frais cachés et les remises trompeuses qui ne correspondent pas aux prix finaux à la caisse

    Les consommateurs n’hésitent pas à conseiller les autres sur les endroits où il est moins cher de faire ses courses : plus de 170 000 mentions de « moins cher que » et « pour moins cher » ont été enregistrées dans les conversations liées au commerce de détail.

    Un service client essentiel

    Les discussions sur l’expérience client ont souligné que la qualité du service est essentielle pour maintenir la satisfaction client.

    Des problèmes courants tels que de longs délais d’attente, un personnel impoli et des problèmes avec les commandes, en ligne et en magasin, ont eu un impact sur les décisions des clients de retourner les produits.

    L’aéroport comme lieu de shopping

    Les consommateurs ont félicité les aéroports pour offrir des expériences d’achat uniques, telles que des articles en édition limitée ou des magasins éphémères. Mais ils ont critiqué le choix limité de nourriture et de souvenirs ainsi que des magasins souvent fermés ou affichant des étagères vides dans certains aéroports.

    Répartition du public par génération pour chaque secteur d’activité : les milléniaux mènent le jeu notamment pour le retail

    L’analyse de l’âge permet d’adopter les codes propres à chaque génération pour s’adresser à ces dernières (langage, format, visuel …).

    Exception faite de l’énergie, les milléniaux sont les plus nombreux à mener la plupart des discussions sur X et Reddit pour tous les autres secteurs. Ils sont 40,2 % à le faire pour celui du retail, ce qui en fait le premier groupe de ce secteur, suivi par la génération X

    Focus sur les interactions des marques sur X

    Les comptes appartenant à une marque sont, en moyenne, à l’origine d’un peu plus de 1 % (1,11 %) des discussions à leur sujet. Ce nombre est encore plus faible que celui de l’an dernier, qui totalisait 1,51 %. On constate l’importance grandissante pour les marketeurs à écouter les consommateurs et à veiller aux propos de ces derniers que ce soit pour adapter leurs produits et services, orienter leur stratégie ou encore suivre leur réputation.

    Si les marques qui postent le plus sur X sont celles de l’alimentaire, celles qui sont les plus taguées par les consommateurs appartiennent aux secteurs du retail (86 %).

    Marques les plus performantes sur les réseaux sociaux : Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo

    Etsy, Shoppers Stop et Uniqlo ont axé leur contenu sur les réseaux sociaux sur la promotion de produits uniques, l’offre de réductions ou le lancement de nouvelles collections. Elles ont également utilisé des campagnes ciblées et des hashtags populaires pour engager leur public et accroître la visibilité de leur marque.

    Pour identifier les marques à surveiller, a été utilisé un mélange du score d’engagement de Brandwatch pour identifier les publications de marque les plus performantes et du benchmark Brandwatch pour approfondir les raisons de leur succès social.

    Les meilleurs jours pour publier par secteur

    Le nombre de posts propre à chaque secteur d’activité selon les jours de la semaine permet de déterminer les jours les plus propices à l’engagement des marques : un nombre plus élevé offre de plus grandes opportunités d’engagement. Le dimanche est, pour tous, le jour le plus calme alors que, en moyenne, le mercredi a enregistré le plus grand nombre de mentions, suivi de très près par le jeudi.

    Le retail est l’un des rares secteur (avec les produits de grande consommation) à afficher le mardi comme meilleur jour de publication.

    Quant aux taux d’engagement, les marques de vente au détail ont :

    –          Un taux d’engagement moyen des publications Instagram : 6,4 %

    –          Une moyenne de 14 publications par mois sur X

    –          466 000 mentions « j’aime » sur les vidéos Youtube

    Pour télécharger le Baromètre Social Média c’est ici 

  • Quels sont les dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin

    Les dirigeants d’entreprises passent à côté des préoccupations des internautes sur LinkedIn

    Selon une étude réalisée par JIN

    Des prises de parole des dirigeants déconnectées des causes qui mobilisent les internautes

    En analysant les 776 prises de paroles des 24 dirigeants du CAC 40 actifs sur LinkedIn, l’étude révèle une inadéquation entre les sujets abordés et les préoccupations majeures des internautes. Alors que 60 % des publications se concentrent sur des thématiques environnementales, les dirigeants semblent ignorer les 10 causes principales qui suscitent les débats et l’engagement en ligne.

    Ces causes, en lien avec l’actualité politique et géopolitique, incluent des enjeux comme le conflit israélo-palestinien, les campagnes électorales françaises et ses débats corrollaires comme la lutte contre l’extrême droite, la défense des droits des femmes et la lutte contre l’homophobie – la lutte contre la corruption, le militantisme en faveur de la taxation des superprofits, les manifestations des agriculteurs et la question de l’immigration.

    “En 2024, les débats politiques ne sont plus de simples discussions : ils sont le reflet des fractures et des espoirs de notre société. Comprendre ces enjeux, c’est anticiper les dynamiques de demain.” déclare Edouard Fillias, CEO de l’agence JIN

    Une communication contrainte et trop policée

    Alors que 85 % des dirigeants d’entreprise reconnaissent que leur présence active sur les réseaux sociaux renforce leurs relations avec les parties prenantes (FTI Consulting, 2022), l’étude JIN pointe une communication formatée.

    Sur la forme, 98% des publications des dirigeants adoptent un ton positif, voire très positif.

    “Cet optimisme marqué peut sonner excessif et surtout déconnecté de la société. Cela peut s’expliquer par la diffusion de messages souvent consensuels, en réponse aux exigences réglementaires ou les annonces de stratégie RSE. Perçues comme déconnectées des préoccupations réelles, ces communications peinent à susciter l’engagement et à établir un lien authentique avec l’opinion publique.” commente Anne Le Brouster, Directrice Générale de l’équipe Leadership

    Les 3 dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin sont Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Paul Hudson (Sanofi) et Luca de Meo (Renault Group).

    “Ce classement met en lumière des leaders issus de secteurs particulièrement exposés et sujets à des débats publics intenses : l’énergie, en permanence sous le feu des critiques des militants écologistes ; la santé, où chaque décision peut déclencher de vives réactions ; et l’automobile, un domaine confronté à des enjeux cruciaux liés à la transition écologique.” analyse Anne Le Brouster.

    Des dirigeants attendus sur les questions de société

    En 2024, 56 % des Français considèrent désormais que les entreprises sont les plus à même de changer les choses (Odoxa, 2024), devant les associations, les syndicats et les politiques. Bien que les Français soient parfois critiques vis-à-vis des actions des entreprises, notamment les plus grandes, on est loin d’une hostilité généralisée à leur égard. Leur avis et vision sont désormais attendus et regardés par la société, loin de l’impératif corporate.

     

  • Les cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.

    Quels changements en matière d’influence en 2025 ?

    Selon Anne-Cécile GUILLEMOT, cofondatrice de DYNVIBE,

    Dans un monde où l’influence évolue à grande vitesse, les marques sont face à de nouveaux défis pour se connecter à leurs audiences. Anne-Cécile Guillemot, cofondatrice de Dynvibe, acteur en Social intelligence, identifie cinq tendances clés qui redéfinissent les codes de l’influence.
    De la recherche d’authenticité et de transparence à l’essor des contenus éducatifs, en passant par l’intégration de l’intelligence artificielle et la montée en puissance des ambassadeurs de marque, en quoi ces évolutions transforment durablement le paysage du marketing d’influence ?

    #1 – Plus de stratégies long terme : la qualité vs. la quantité   

    « Grâce à la Social Intelligence, nos équipes d’analystes ont observé une convergence de signaux clairs : les marques sont en train de faire évoluer leur rapport à l’influence. Elles réalisent, avec quelques années de recul que les simples collaborations avec des influenceurs « stars » sont non seulement très coûteuses mais ne suffisent plus pour construire une relation de confiance durable.
    Ces partenariats, devenus omniprésents, ont fini par lasser les consommateurs, un phénomène accentué par l’entrée en vigueur de la loi influence, qui encadre ces pratiques commerciales. En réponse, les marques privilégient désormais des stratégies sur le long terme, axées sur la qualité plutôt que sur la quantité et repensent leurs activations pour un impact plus authentique et durable. » explique Anne-Cécile Guillemot.

    #2 – Véritable shift dans le profil des influenceurs : le besoin d’authenticité et de transparence

    Les consommateurs, en quête de contenus plus authentiques et transparents, se tournent de plus en plus vers des influenceurs experts et impartiaux, appelés « Changemakers ». Situés à la croisée des chemins entre influenceurs classiques et KOLs (Key Opinion Leaders), ces créateurs se distinguent par leur spécialisation pointue, gage de crédibilité, et un taux d’engagement jusqu’à quatre fois supérieur à celui des influenceurs traditionnels. En partageant des contenus pédagogiques, ils contribuent à enrichir les connaissances des consommateurs, influençant leurs comportements et initiant de nouvelles tendances de consommation. Ces Changemakers sont des acteurs incontournables à surveiller pour comprendre les dynamiques de marché et représentent des alliés précieux pour les marques souhaitant renforcer leur crédibilité.

    #3 – L’IA, une source d’opportunité pour la création de contenu

    L’IA représente un atout précieux pour les marques, non pas pour remplacer la créativité humaine, mais pour l’enrichir et l’optimiser. Elle offre des outils puissants pour analyser les KPIs en temps réel, identifier ce qui fonctionne, et ajuster automatiquement les contenus afin de les rendre toujours plus engageants.

    #4 – Vers une recrudescence du rôle d’ambassadeur de marque

    Le rôle d’ambassadeur de marque connaît un regain d’importance, mais avec des transformations profondes. Il ne s’agit plus seulement de prêter son visage à une marque, mais de l’incarner pleinement à travers des valeurs partagées et une connexion authentique. Au-delà du reach, les marques recherchent désormais des partenaires capables de coconstruire une histoire commune, en alignant leurs univers pour créer un impact durable et significatif.

    #5 – TikTok Shop : le consommateur, vendeur ou retailer de demain ?

    Cette fonctionnalité permet d’acheter directement un produit au sein du réseau social chinois, transformant profondément le e-commerce. Avec plus d’un milliard de dollars de ventes aux USA en seulement six mois, son potentiel est considérable. En simplifiant le tunnel d’achat, qui se fait désormais sans quitter la plateforme, elle ouvre la porte à une nouvelle ère de l’influence. Désormais, n’importe quel consommateur peut devenir un micro-retailer, recommandant et vendant des produits à son réseau en un simple clic. L’expérience produit devient centrale, brouillant la frontière entre influence, achat, et distribution.

     

  • Quand 80% des créateurs de contenu monétisent leurs activités

    Comprendre la monétisation des créateurs et créatrices de contenu en France

    Selon  Fiverr International Ltd. (NYSE : FVRR), publie une étude  en collaboration avec Les Gens d’Internet

    Aujourd’hui, les créateurs de contenu allient passion et entrepreneuriat.
    Si partager une passion reste central, la montée en puissance du marketing d’influence montre une évolution vers des objectifs commerciaux, où les réseaux sociaux deviennent des leviers marketing clés. Cette transformation reflète la maturation du secteur, où créativité et stratégie répondent à un marché compétitif.

    Les micro-influenceurs, acteurs majeurs de la création de contenu

    Les créateurs français se distinguent par leur statut de micro-influenceurs, 56 % d’entre eux comptant moins de 100 000 abonnés. Malgré une audience plus restreinte, ils démontrent une grande adaptabilité en diversifiant leurs plateformes et leurs formats de contenu. Instagram domine avec 85 % d’utilisation, suivi par TikTok (80 %) et YouTube (48 %).
    Les vidéos courtes s’imposent comme le format phare, adopté par 92 % des créateurs. Pour maximiser leur visibilité et attirer des marques, 26 % se tournent vers des compétences commerciales, soulignant l’importance de stratégies professionnelles pour monétiser leur activité.

    « Les micro-influenceurs jouent un rôle clé dans l’écosystème des créateurs, car leur proximité avec leur communauté leur permet de générer un engagement authentique. Mais pour se démarquer dans un marché saturé, ils doivent professionnaliser leur approche, que ce soit en diversifiant leurs formats ou en développant des partenariats stratégiques, » explique Myriam Roche, fondatrice de Les Gens d’Internet.

    100 000 abonnés : le seuil pour commencer à monétiser son contenu

    La monétisation des créateurs varie considérablement en fonction de la taille de leur communauté. Si les revenus sont inégaux, les créateurs peuvent commencer à générer de l’argent dès 100 000 abonnés. Cependant, en dessous de ce seuil, la majorité peine à tirer des revenus significatifs : 30 % des créateurs ayant moins de 100 000 abonnés ne génèrent aucun revenu, et 24 % gagnent moins de 5 000 euros par an. À l’inverse, moins de 1 % des créateurs génèrent plus de 500 000 euros annuels, mais concentrent une part importante des gains.

    Les partenariats avec des marques représentent la principale source de revenus pour plus de 90% des créateurs interrogés. Les créateurs de moins de 100 000 abonnés, quant à eux, diversifient davantage leurs revenus : 13 % d’entre eux tirent des revenus des dons, tandis que 21 % génèrent des revenus via la vente de produits digitaux.

    Diversification des revenus et visibilité : les leviers clés pour les créateurs de contenu

    Pour sécuriser leurs revenus dans un secteur en constante évolution, 80% des profils interrogés disent monétiser leurs contenus. Ils n’ont pas qu’une seule source de rémunération, mais plusieurs. En combinant réseaux sociaux, partenariats, affiliation et vente de produits digitaux, ils parviennent à réduire leur dépendance à une seule plateforme ou à une seule source de financement.

    Maintenir une visibilité constante est une priorité : 52 % des créateurs publient plusieurs fois par mois pour séduire les marques et fidéliser leurs communautés. Cette régularité semble essentielle pour attirer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Cependant, les défis persistent : 53 % des créateurs identifient la recherche de sponsors comme leur principal obstacle.  Pour 70 % des créateurs avec plus de 500 000 abonnés, la recherche des partenaires reste leur première préoccupation. 68% des créateurs avec moins de 100 000 abonnés, sont particulièrement affectés par les algorithmes des plateformes, qui affectent leur visibilité.

    Structuration d’un écosystème autour des créateurs

    L’organisation de leur activité représente également un défi : 62 % des créateurs travaillent seuls dans leur entreprise. Pour répondre aux besoins spécifiques de leur activité, ils font également appel à des freelances, qui représentent 41 % des recrutements, pour des missions telles que la production de vidéos ou la gestion des réseaux sociaux. Ce recours croissant à des experts extérieurs témoigne de l’émergence d’un écosystème structuré, où créateurs, freelances et marques collaborent pour générer une valeur économique partagée.

    « Le recours à des freelances est une étape clé dans la professionnalisation des créateurs de contenu. Cela leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en bénéficiant de compétences spécifiques pour répondre aux attentes croissantes des marques et des audiences. Cette collaboration contribue également à structurer un écosystème dynamique et durable, » affirme Franck Thomas, responsable France chez Fiverr

    Bien que jeune, l’industrie de la création de contenu en France se structure rapidement. Avec une gestion professionnelle et stratégique, les créateurs posent les bases d’un écosystème où talent et collaboration sont au cœur de la réussite.

    Pour se développer sur les réseaux sociaux, les créatrices et créateurs doivent adapter leurs contenus aux tendances et aux évolutions des plateformes pour générer des revenus. Cependant, les plateformes ne sont pas leur seule source de rémunération : les collaborations avec les marques jouent un rôle clé, contribuant à leur professionnalisation et à l’expansion de leurs activités, » ajoute Benjamin Debon, créateur de contenu YouTube.

  • Les trois tendances marketing à surveiller en 2025

    IA, cookies tiers, communautés… les changements à venir

    Selon Stéphane Dehoche, PDG et co-fondateur d’imagino

    1/ L’IA sera votre nouveau collaborateur, non pas le remède à tous vos maux marketing

    Le consensus général est que l’intelligence artificielle va révolutionner le monde, et personne ne conteste son potentiel. Mais en 2025, je conseillerais aux équipes marketing d’adopter une approche plus pragmatique.
    Derrière les mots à la mode se cachent différents types d’algorithmes, de modèles et de processus. Certains sont incroyablement utiles, d’autres sont un peu gadgets, d’autres encore ont l’air intéressants sur le papier mais ne sont pas pratiques dans la vie réelle. Il existe toutefois des cas d’usage marketing clés qui peuvent bénéficier de l’apport ou de l’assistance de l’IA. Une orientation claire sur ce que vous souhaitez que l’IA accomplisse est essentielle.
    Ce n’est pas une coïncidence si le nouveau rôle de « prompt engineer » a émergé en parallèle de la montée en puissance de l’IA. Savoir comment poser les bonnes questions à l’IA est le seul moyen de libérer son potentiel. Parallèlement, nous devons examiner de près les résultats produits par des outils et des solutions d’IA. À moins que les marques ne soient prêtes à prendre d’énormes risques, il est essentiel de vérifier le travail de l’IA par la main de l’homme.
    A titre d’exemple, les spécialistes du marketing devraient commencer par examiner des domaines tels que le cataloging et la conformité des données, la création d’audience, le scoring ou encore l’analyse de données, qui peuvent tous bénéficier, rapidement, de l’apport de l’IA.

    2/ La disparition des cookies tiers va obliger les marques à véritablement connaître leurs clients

    La disparition définitive des cookies tiers dans Chrome est sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit des évolutions du marketing en 2025, bien que ce soit un sujet depuis des années.
    Je suis sûr que les nombreux reports ont été extrêmement utiles aux spécialistes du marketing pour évaluer l’impact que cette réglementation aura sur leur activité quotidienne. Au fond, il s’agit d’un véritable changement dans la manière dont les marques acquièrent les données. Ce n’est pas une mauvaise chose, car cela met à juste titre l’accent sur les données de première et de seconde main.
    Le manque de conformité et de transparence des données de tiers devrait préoccuper autant les marques que les consommateurs. Comme toujours, la collecte de données doit être synonyme d’avantages et de transparence. Les clients sont prêts à partager leurs données s’ils comprennent pourquoi vous en avez besoin et en quoi elles leur seront utiles. Il incombe donc aux marques d’expliquer clairement ce qu’elles collectent et pourquoi, puis de tenir leurs promesses en combinant et en enrichissant les informations sur leurs clients afin de leur offrir la meilleure expérience client possible.

    3/ Les canaux ne cessent de se multiplier, mais la véritable opportunité réside dans votre communauté

    Les réseaux sociaux sont indéniablement des canaux importants pour les marques, et leur nombre augmente chaque année. Cette multiplication des canaux signifie potentiellement à la fois une augmentation des données entrantes et une augmentation des opportunités d’atteindre vos clients. D’une certaine manière, c’est ce qui est le plus facile. Les marques doivent disposer de la bonne technologie pour intégrer, enrichir et activer facilement les données de leurs clients, quel que soit le canal ou leur volume.

    Un domaine dans lequel peu de marques excellent vraiment est celui de l’engagement et de l’intégration avec les communautés et les canaux créés par les clients.
    Nike est un excellent exemple de réussite dans l’utilisation de ce type de connexion élargie. Les avantages ? Une meilleure connaissance et compréhension de leur base client. La relation entre la marque et le consommateur semble par ailleurs authentique et sincère. Les clients sont ainsi plus enclins à partager des données supplémentaires (données « zéro-party ») pour une expérience encore plus personnalisée.
    Comme toujours, plus les entreprises comprennent qui sont leurs clients et utilisent leurs données pour créer des interactions cohérentes et qui ont du sens, plus elles peuvent s’attendre à une fidélité accrue de leur clientèle. L’engagement communautaire sera une opportunité clé pour les marques en 2025.