Catégorie : Marketing

  • IA, Influence, Innovations…All4Customer Paris dévoile ses conférences plénières

    All4Customer Paris  se déroulera les 26, 27 et 28 mars 2024

    Suite à la fusion des salons E-marketing Paris et Stratégie Clients, All4customer Paris est la nouvelle dénomination.

    Pendant 3 jours, plus de 200 Conférences, Masterclass, Workshops et Agora  seront animées par des professionnels en poste de l’Expérience Client, du Marketing Digital, du E-Commerce, de la Data et de l’Intelligence Artificielle à la Porte de Versailles, Pavillon 4.

    Conférences plénières du mardi 26 mars 2024

    9h30 – 10h30 : Redonner envie : l’ambition 2024 des professionnels de la relation client, présenté par l’AFRC

    Cette plénière d’introduction, présentée par l’AFRC, donne la parole aux entreprises qui se sont distinguées lors des Palmes de la relation client dans les domaines de l’Expérience Client, de l’Expérience Citoyen et de l’Expérience Collaborateur. Découvrez les meilleures initiatives des lauréats : programme d’intrapreneur en interne, mise en place d’une boucle courte pour gérer l’insatisfaction et un modèle de service client intégré disponible 24h/24 et 7j/7.

    Animée par Eric DADIAN, Président – AFRC
    Avec :

    • Pierre GRAUBY, Directeur De La Relation À Distance – LA POSTE
    • Myriam HUIN, Directrice Adjointe De La Deud (france Travail) – POLE EMPLOI
    • Isabel IBANEZ, Directrice De L’incubateur (france Travail) – POLE EMPLOI
    • Bertrand OLEJNIK, Directeur Opérationnel France Service À Domicile, Et Résidences Services – DOMUSVI

    10h45 – 11h45 : Le futur est déjà là : IA générative, data, reconnaissance Images, super app, réalité augmentée.

    Pour découvrir les applications concrètes des outils tels que l’IA générative, l’exploitation des données, la reconnaissance d’images, les super applications et la réalité augmentée, qui redéfiniront le parcours vendeur / client dans divers secteurs d’activité. Rejoignez-nous pour anticiper et façonner l’avenir dès aujourd’hui.

    Animée par Cécile DELETTRE, Présidente Cd Competence Development et International au Féminin
    Avec :

    • Laurent ESKENAZI, Directeur marketing et data – BPCE FINANCEMENT
    • Axel DAUCHEZ, Président – MAKE.ORG FOUNDATION
    • Alexandre FAUVET, Membre du conseil d’administration – FUSALP

    14h00 – 15h00 : Benchmark multinational des plaintes et réclamations, présenté par l’AMARC

    Lors de cette conférence, l’AMARC partagera quelques enseignements d’un récent benchmark mené avec ses homologues australiens et canadiens. L’occasion d’importer des bonnes pratiques issues d’environnements multiculturels et d’organisations déployées à l’international. Dimensions managériales, organisationnelles, comme de pilotage… : les éléments de benchmark ne manqueront pas lors de cette plénière avec les éclairages et témoignages de nos trois invités experts.

    Animée par Marie-Louis JULLIEN, Délégué Général – AMARC
    Avec :

    • Louis-Nicolas BIER, Directeur Des Opérations, Services Aux Membres Et Clients – AUTOMOBILE CLUB DU LUXEMBOURG
    • Claire DE SELVE, Customer Relationship Director Emea – ORANGE
    • Emmanuelle SAINT JOST, Directeur Voix Du Client – BNP PARIBAS CARDIF

    15h15 – 16h15 : Transformation 4.0 : intégrer les innovations, le digital, le green, revoir les organisations, booster les talents

    Les leaders du luxe, du retail et des services financiers partageront comment les entreprises remettent en question le statu quo, se réorganisent et développent rapidement des compétences, creent des business model et s’adaptent. Avec 80 % des métiers de 2030 encore inconnus (source : Forum économique mondial), cette conférence offre une opportunité unique de comprendre et d’anticiper l’évolution rapide pour obtenir les talents, ameliorer les compétences pour réussir demain notamment dans le retail media, le marketing, la communication, l’innovation.

    Animée par Cécile DELETTRE, Présidente Cd Competence Development et International au Féminin
    Avec :

    • Miguel Ángel GONZÁLEZ GISBERT, Global Chief Technology & Data Officer – CARREFOUR
    • Laura PHO DUC, Directrice exécutif pilotage – LVMH RECHERCHE
    • Nathalie RISACHER, Global Head Human Resources & Culture – NATIXIS

    16h30 – 17h30 : Du parcours à l’expérience, de la norme à l’émotion : le grand défi de la relation

    A mesure que l’expérience client devient un sujet de préoccupation et une discipline de gestion au sein des entreprises, la prise en compte des émotions grandit. L’expérience client est une affaire de perception, la somme de toutes les interactions et interfaces avec le client, et dans chaque point de contact se niche un ressenti, une émotion. La conception des parcours client pousse les entreprises à normer, cadrer, scripter, processer la relation client, une démarche qui est légitime mais qui peut conduire à ignorer les émotions du client et du collaborateur. Comment mesurer les émotions des clients ? Comment mettre en miroir émotions des collaborateurs et émotions des clients ? Comment concilier délivrance d’un service attendu et impact émotionnel ? Comment s’assurer de l’impact et faire la différence avec une expérience riche en émotions ?

    Animée par Thierry SPENCER, Blogueur– SENS DU CLIENT
    Avec :

    • Amélie ANASTASSIADES, Directrice Excellence Client – AESIO MUTUELLE
    • Clarisse CHARREAUX, Directrice Marketing Et Communication – ZEISS VISION CARE France

    Pour découvrir le programme détaillé de toutes les conférences plénières :

    Et le profil des intervenants :

    Inscription visiteurs à All4Customer:

  • #PODCASTS – Quel est l’impact de l’IA sur nos métiers ? By La Brigade Du Web

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… quels enjeux pose l’IA sur nos métiers ?

    Les métiers du marketing évoluent et l’intelligence artificielle accélère drastiquement cette évolution.

    • Comment l’IA transformera les métiers du marketing, de la communication et de la création ?
    • A quoi s’attendre dans 2, 5, 10 ans ?
    • Comment anticiper ces mutations ?

    Pour y répondre, les experts de La Brigade Du Web ont pris la parole lors de podcasts pour aborder ces sujets.

    Bonne écoute à toutes et à tous !

     

     

     

     

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  • Comment l’intelligence artificielle révolutionne-t-elle le marketing ?

    IA générative et marketing : un duo gagnant ?

    Depuis la sortie de ChatGPT, les intelligences artificielles sont sur tous les fronts.
    IA générative, IA générateur de contenus, IA générateur de texte, de vidéo, de transcription… les champs d’action se multiplient et nous pouvons nous demander quelle sera la place de l’humain demain ?

    Alors, 2024 sera-t-elle l’année de l’AI générative … ou pas ?
    Gartner la situe au pic de son Hype Cycle … mais peut-être faut-il se méfier autant des prédictions catastrophes que des utopistes !

    Alors entre craintes, fantasmes, peur, incompréhension, des experts se sont réunis pour discuter et échanger sur ce thème : « AI générative, le nouvel Eldorado ?

    TEMPS FORTS 

    • Punchlines


    « C’est une vraie transformation numérique, une vraie rupture qui se situe seulement au début » Fayçal Boujemaa

     

     

    « En 1956 il y a eu les tout premiers poèmes générés sur un ordinateur » Yann Gourvennec

     

    « Ce sont des outils et des pratiques qui ne datent pas d’hier, seulement le grand public n’en avait pas conscience car nous n’avons pas eu le fameux ChatGPT. Les IA font débat, certains ont peur, d’autres se disent enthousiastes… Nous ne pouvons pas directement prédire ce que le futur nous réserve mais nous pouvons voir ce qu’il s’est déjà passé. » Frédéric CAVAZZA

     

  • Santé, Banque, Finance, Assurance … l’IA est utile mais ne se substituera jamais à l’Humain

    e-Réputation & Avis client : l’IA est utile mais ne se substituera jamais à l’Humain

    Par Anne-Laure Blondeau, Senior Director Customer Solutions Southern Europe chez Yext

     

    En pratique, tout avis mériterait une réponse personnalisée, adaptée et bienveillante mais en réalité, le paysage digital étant si vaste, les clients peuvent s’exprimer à peu près partout : sites, moteurs de recherche, réseaux sociaux… pour ne citer qu’eux.

    Les marques ne peuvent tout simplement pas répondre à chaque avis posté sur la toile. Certaines marques espèrent que les grands modèles linguistiques (LLMs) les aideront à répondre à cette lourde tâche. Mais alors l’IA pourrait-elle vraiment les épauler dans cette démarche qui demande de l’écoute et de la compréhension ?

    Les LLMs ne se suffisent pas à eux-mêmes
    Les LLMs tels que GPT-3 ne peuvent se substituer à l’humain car ils n’ont pas accès à toutes les informations relatives aux produits, aux services ou aux historiques des clients. Faute d’informations actualisées pour mieux comprendre le contexte lié à un avis, les réponses automatisées peuvent vite être génériques ou inexactes.
    Par ailleurs, des secteurs pointus tels que la santé et la banque / finance/ assurance requièrent un sens de la nuance et un vrai souci de précision.
    En règle générale, les LLMs vont pouvoir comprendre l’idée globale de l’avis client, mais peuvent être induits en erreur par des subtilités de langages (ironie ou sarcasme par exemple), et par conséquent, ne faire preuve d’aucune empathie. Cela représente une situation risquée car les internautes peuvent se sentir offensés s’ils ont l’impression que leur avis n’est pas pris au sérieux à travers une réponse inappropriée. Pour sonner justes, les réponses aux avis doivent être personnalisées avec un ton approprié et inclure des informations précises tout en reflétant l’esprit de la marque.
    Alors comment intégrer habilement l’IA dans la gestion des avis ?
    Les êtres humains ne peuvent pas répondre à tous les avis et les capacités d’apprentissage illimitées des LLMs peuvent vite déraper. Si une erreur survient dans les échanges avec les internautes, il est délicat d’implanter des LLMs à large échelle pour améliorer la gestion des avis.
    Pourquoi ne pas utiliser l’IA générative comme un brouillon ? Qu’il s’agisse d’une situation usuelle ou délicate, l’être humain peut alors intervenir sur toutes les réponses apportées. Pour les avis sensibles ou ceux nécessitant une contextualisation, le contenu proposé par l’IA est une base de travail utile.
    Au lieu de partir de zéro, l’être humain dispose d’une base sur laquelle il peut apporter des modifications et ainsi enrichir l’apprentissage du LLM tout en gagnant du temps.
    Quels sont les points d’attention pour répondre aux avis avec l’aide de l’IA ?

    En passant à la vitesse supérieure grâce à l’IA, il est important de mettre en œuvre les meilleures pratiques et de s’assurer que l’approche fluidifie aussi bien les flux de contenus proposés par l’IA que ceux conçus manuellement.

    Quatre points doivent être évalués :

    1. Être en mesure de donner aux LLMs des instructions sur le ton ou le langage à adopter
    Grâce à leurs longues expériences avec leurs clients, les marques doivent pouvoir paramétrer finement les LLMs en leur donnant des instructions sur la manière de générer des réponses aux avis, selon un niveau de langage, un ton approprié ou encore selon un nombre de phrases. Pour les cas particuliers, il est nécessaire de les détecter et d’intégrer dans les instructions pré-paramétrées, des informations spécifiques comme par exemple, l’inclusion d’un point de contact dédié lorsqu’un avis nécessite d’être orienté vers une aide supplémentaire.
    2. Former les LMMs au ton de la marque, à son style de réponse et aux meilleures pratiques
    Pour gagner en efficacité, l’outil de gestion des avis doit s’inspirer des réponses précédentes. Cela permet à l’outil de générer des réponses pertinentes et conformes à la marque tout en offrant aux services client et au community management un gain temps précieux dans l’apport de réponses fiables.
    3. Intégrer les informations commerciales utiles dans les réponses générées par l’IA
    Toute information utile, dont le consommateur aurait besoin, est toujours bonne à (ap)prendre. Un emplacement, les horaires d’ouverture, les produits et les services, et même, les coordonnées du service client, sont des informations importantes à inclure dans les réponses. Cependant, cela suppose que les LLMs disposent d’un grand nombre d’informations sur la marque. Pour intégrer ces données, l’outil de réponse aux avis doit être compatible avec les logiciels tiers dans l’optique de tirer parti des bases de données de la marque, comme par exemple celles issues d’un CMS.
    4. Contrôler les réponses pour préserver l’image de la marque
    Pour tout outil d’IA générative, et en particulier ceux qui s’intègrent à d’autres plateformes, plusieurs types d’utilisateurs devraient être déterminés pour mieux anticiper les biais d’erreur. En effet, certains utilisateurs doivent uniquement être en mesure d’approuver ou de refuser les réponses générées par l’IA, tandis que d’autres peuvent être autorisés à modifier les réponses proposées. La nécessité d’avoir des garde-fous est cruciale, non seulement pour la publication d’une réponse mais aussi pour l’ensemble du processus d’apprentissage de l’IA.
    La génération de contenu basée sur l’IA est un outil très puissant.
    La génération de réponses aux avis peut être avantageuse et profitable aussi bien aux marques qu’aux clients si toutefois, la bienveillance et l’esprit de la marque sont réunis. Impliquer le service clients et le community management dans cette approche hybride, homme-machine, peut offrir des économies de temps et de ressources mais il faut des moyens de contrôle appropriés pour conserver la nature humaine des relations garantissant à la fois la satisfaction des consommateurs et la réputation de la marque.
  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi

     

  • Quelles opportunités publicitaires en 2024 ?

    Réseaux sociaux, plateformes vidéo et qualité média… Décryptage des tendances publicitaires 

    Selon l’étude Industry Pulse 2024 de Integral Ad Science

    En 2024, les responsables marketing prévoient d’investir dans des environnements fiables, solides et innovants, tels que les réseaux sociaux ou encore les plateformes vidéo. L’importance donnée aux pratiques médias responsables devient un enjeu prioritaire pour les marques, avec des placements publicitaires aux côtés de contenus en faveur du développement durable, d’initiatives de diversité, d’égalité et d’inclusion, de l’intégrité journalistique et d’autres contenus responsables.

    Chaque innovation apporte son lot de nouveaux défis en matière de qualité média. Voici les principaux défis auxquels s’attendre cette année :

    Réseaux sociaux et vidéo : Le plus grand défi de 2024

    Les réseaux sociaux, restent une priorité pour les experts média en 2024 mais alors que le temps moyen passé sur les réseaux se stabilise, ils se rapprochent dangereusement du point de saturation. Autre défi de taille, 68 % des experts médias affirment que la manque de transparence quant au niveau de qualité des impressions délivrées au sein des plateformes propriétaires aura un impact négatif sur leurs investissements. De plus, avec les élections présidentielles américaines, près de 7 experts sur 10 s’attendent à un risque accru de brand safety en raison de la prolifération des fake news.

    Plateformes vidéo et de CTV  – le nouvel eldorado des marques :

    84 % des experts média interrogés s’accordent à dire que le transfert des budgets publicitaires de la télévision linéaire vers la CTV va s’intensifier. Mais une proportion toute aussi importante s’inquiète de l’augmentation des risques de fraude proportionnelle à l’effervescence de ces nouveaux canaux très touchés par le trafic frauduleux.

    La qualité média sera essentielle pour soutenir la croissance du Retail média :

    Le retail média connaît une croissance fulgurante mais cette croissance est accompagnée de nombreux défis tels que le manque de standardisation, la protection de la vie privée des consommateurs et la nécessité d’une plus grande transparence en ce qui concerne les performances publicitaires. Aussi, l’assurance que les campagnes soient visibles, exemptes de fraude et dans un contexte qui ne nuit pas à l’image de la marque seront essentielles au succès des campagnes retail média. Par ailleurs, pour 59% des experts médias, le ciblage contextuel sera un élément incontournable des indicateurs clés de performance des campagnes.

    Médias responsables : Alors que les responsables marketing sont conscients du risque accru de fake news, 74% des experts interrogés déclarent qu’ils privilégieront des médias responsables pour leurs investissement publicitaires au cours des 12 prochains mois.
    Et, 55% affirment que les annonceurs devront s’assurer que leurs investissements publicitaires soutiennent des médias responsables.

    Pour télécharger l’étude complète