Catégorie : management

  • Etude – 45 solutions collaboratives analysées par Lecko

    Les évolutions des solutions collaboratives du marché en 2020

    Lecko, cabinet de conseil en organisation pour la transformation numérique, publie la 13ème édition de son étude annuelle sur l’état de l’art de la transformation interne. 45 solutions collaboratives clés par leur leadership ou leur caractère novateur, sont analysées.


    Les points majeurs à retenir :
    • Les éditeurs français de solutions collaboratives sont de plus en plus positionnés en alternative à Microsoft et Google. Leurs spécificités s’atténuent face aux leaders qui s’appuient sur leur solution de messagerie et de bureautique pour garder un avantage concurrentiel déterminant. Les éditeurs français ont complété leur solution avec les produits Open Sources comme Jitsi (visio), OnlyOffice (bureautique) et pourraient intégrer dans ce sens un service de mail également.
    • Microsoft a accéléré le développement de Teams sur la partie visioconférence et veut faire de Teams le hub applicatif, c’est-à-dire la Digital Workplace, de ses clients.
    • Google avec sa nouvelle version Google Workspace, mise encore plus sur Gmail pour fédérer toutes les activités en un seul lieu.
    • Les solutions de Low-code au sein des environnements de travail (Power Platform de Microsoft et AppSheet de Google) viennent compléter les solutions de script (à l’instar des historiques Macros Excel). Elles permettent de développer des applications (interfaces, formulaires de collecte de données, gestion d’un processus) pour soutenir des procédures internes qui ne sont pas suffisamment conséquentes pour bénéficier d’un outil propre.
    • Les solutions de management visuel (Klaxoon, Miro, Trello, Kantree, Iobeya) progressent également. Elles complètent les solutions de collaboration classiques pour répondre aux besoins d’interactions en groupe et rendre plus visibles la progression des actions de l’équipe.
    • Les solutions de Digital Workplace s’adossant à Microsoft 365 (ou Google Workspace) s’attachent à valoriser l’information bouillonnante dans les espaces collaboratifs et constituent à leur niveau une autre alternative de Hub applicatif.
    • Rachat de Slack par Salesforce :
    • Délaisser la mbessagerie pour communiquer et collaborer avec ses équipes est un changement profond qui nécessite du temps et d’être managé. Les fonctions avancées de Slack répondent aux attentes des utilisateurs les plus avancés et aux entreprises investissant dans leur transformation plus en profondeur.
    • Slack remplace Chatter dans la stratégie de Salesforce : Placer la collaboration au cœur des processus ou l’inverse.
  • Relance économique : le point de vue des entreprises et des français

    Les Français attentistes sur la relance et la transformation numérique

    La première édition de l’étude Kantar Global Business Compass, menée auprès de plus de 4500 cadres d’entreprises du monde entier, dévoile que les cadres français, s’ils sont parmi les plus satisfaits du soutien financier des pouvoirs publics depuis la crise, sont plus pessimistes sur les perspectives de reprise. Interrogés sur la relance économique, ceux-ci comptent peu sur la redéfinition de la stratégie commerciale de leurs entreprises ou le renforcement du e-commerce et anticipent des fusions-acquisitions, voire des prises de participation potentielles de l’Etat dans les secteurs stratégiques.

    COMMENT LES ENTREPRISES ONT-ELLES ADAPTE LEUR ORGANISATION FACE A LA CRISE ?

    Des mesures moins liées à des ajustements business qu’aux collaborateurs pour les entreprises basées en France

    Face à la baisse d’activité en 2020, les cadres d’entreprises du monde entier relatent 3 grands types de mesures : l’adaptation de leur business aux nouvelles conditions des marchés (58%), la baisse des investissements (61%) et les mesures relatives au personnel (62%).

    En France, les ajustements sont moins liés à l’adaptation du business (37%) et concernent davantage le personnel (75%). Sur ce dernier point, si le gel des embauches est équivalent en France et dans le monde (43% vs. 46%), les mesures plus spécifiquement françaises concernent :

    • La prise de congés « imposés » pendant les périodes de confinement (50% vs. 18% au global)
    • La baisse du nombre d’heures travaillées (23% vs. 14%) – L’application des aides gouvernementales (19% vs. 11%)
    • Les cadres français plus satisfaits des mesures publiques de soutien financier mais en attente de reports d’impôts et de soutien temporaire sur les charges salariales
    • Plus de la moitié des cadres internationaux (54%) expriment la nécessité d’un soutien continu du politique, principalement sous la forme d’une amélioration des conditions fiscales ou d’un report des paiements d’impôts.
    • Par ailleurs, près d’une entreprise sur trois au niveau mondial (32%) a exprimé un besoin de soutien en trésorerie, au travers d’une facilitation de l’accès au financement ou de subventions en espèces.

    Ces niveaux sont équivalents en France avec toutefois une plus forte attente de reports d’impôts (36% vs. 20% au global) et d’un soutien temporaire pour les charges salariales (35% vs. 22%).

    Face à ces besoins, moins d’un cadre sur trois dans le monde, (29%) se dit satisfait du soutien financier reçu par son entreprise et/ou gouvernement tandis qu’une entreprise sur cinq (20%) exprime son insatisfaction.

    En France, le taux de satisfaction sur ce critère est bien plus élevé (45%) et le niveau de critique très faible (4%). A ce titre, la politique du « quoiqu’il en coûte » initiée par le Gouvernement est bien perçue et porte ses fruits.

    Des budgets marketing impactés en France et au global : -36,7% en moyenne

    Près des deux tiers (61%) des entreprises au niveau mondial ont réduit leurs dépenses marketing de 36,7% en moyenne en 2020, tandis que moitié des entreprises (50%) a réduit ses dépenses de communication et médias de 39,3% en moyenne. La France est très en ligne avec ces niveaux internationaux.

    COMMENT LES CADRES SE PROJETTENT-ILS DANS L’AVENIR ?

    Des cadres français plus pessimistes que leurs pairs internationaux sur les perspectives de reprise : près de 4 cadres sur 10 estiment qu’elle se produira en 2022, voire après

    • Plus des deux tiers (69%) des cadres d’entreprises dans le monde prévoient de terminer le second semestre 2020 en baisse. L’intensité de l’impact est anticipée de manière plus forte en France (23 % des répondants se positionnent sur un impact très négatif vs. 15% auglobal)
    • Seul un quart des cadres interrogés (23%) s’attendent à ce que leur entreprise se rétablisse en fin d’année, tandis que 41% s’attendent à une reprise à mi 2021. Les cadres Français se situent là encore dans une perspective de reprise plus pessimiste, puisqu’ils sont 39% à penser que la reprise se produira en 2022 voire après (vs. 27% au global).Pour la reprise, près de 7 cadres français sur 10 s’attendent à une prise de participation de l’Etat dans les secteurs stratégiquesAu niveau global, les cadres s’attendent à des opérations de fusion et acquisition (58%). S’ils sont alignés sur ce thème (64%), les cadres français anticipent davantage de prise de participation de l’Etat dans les secteurs stratégiques (68% vs 42%) et moins d’adaptation au travers de lois de protection des salariés (28% vs. 46%).Selon les cadres français, le renforcement du e-commerce fait moins partie des priorités stratégiques que pour leurs pairs internationaux :
    • Le renforcement du e-commerce : s’il s’agit d’une priorité stratégique pour plus de 70% des personnes interrogées dans le monde, cela n’est vrai que pour 56% d’entre elles enFrance
    • La redéfinition des stratégies commerciales (44% dans le monde vs. seulement 24% en France)
    • La redéfinition du périmètre du business (géographie, catégories) (47% dans le monde vs 36% en France)
    • De nouvelles manières d’envisager la relation client (49% dans le monde vs. 36% en France)Une situation d’autant plus paradoxale que 82% de cadres Français reconnaissent que le comportement et les habitudes des consommateurs changeront durablement après la crise : 90 % d’entre eux anticipent une forte croissance des achats digitaux des consommateurs.
  • Respect des processus, quel secteur est le plus rigoureux ?

    Étude ABBYY : respect des processus, quel secteur est le plus rigoureux ?

    Près de la moitié (46 %) des décideurs évoluant dans le secteur de la banque-finance considèrent que les processus sont rigoureusement suivis dans leur entreprise, contre seulement 15 % dans le secteur public.

    Selon une étude conduite par ABBYY, le spécialiste de l’intelligence digitale, dans les entreprises du secteur de la banque-finance, les processus sont trois fois plus respectés que dans le secteur public. L’une des explications à cet écart est la complexité des processus jugés trop complexes ou trop nombreux pour être suivis. Du reste, il est encourageant de constater que les décideurs du secteur de la banque-finance sont ouverts de nouvelles technologies. Et pour cause, quasiment la totalité (98 %) des décideurs de ce secteur pensent que les technologies de Process Mining sont ou seraient utiles à leur entreprise, tout comme 89 % des dirigeants du secteur de l’assurance.

    « Une des étapes essentielles pour accélérer la mutation digitale d’une entreprise est d’en appréhender les processus. Cette étape est indispensable pour les optimiser. C’est particulièrement important pour les établissements financiers qui sont confrontés à une pression soutenue depuis le début de la pandémie. L’enjeu dans ce secteur est d’assurer la continuité des activités et de s’adapter aux nouvelles attentes des clients. L’innovation insufflée par le Process Intelligence le permet. », remarque Linda Ameur, directrice France d’ABBYY.

    Avec l’accélération du rythme de l’innovation, miser sur les processus qui fonctionnent le mieux et écarter ceux qui sont trop complexes et difficiles à appréhender est essentiel. La bonne compréhension des processus est un prérequis pour les automatiser de manière efficace et pérenne. Ainsi, les équipes se libèrent de certaines tâches répétitives pour se consacrer à des projets plus stimulants et plus centrés sur l’humain.

    Les décideurs du secteur de la banque-finance estiment que leurs effectifs sont motivés pour suivre et appliqués les processus :

    • Dans le secteur de la banque-finance comme dans celui de l’assurance, 9 décideurs sur 10 (89 %), déclarent que les processus sont rigoureusement ou fréquemment suivis par leurs équipes.
    • Dans les domaines de la banque et de la finance, seulement 12 % des effectifs ne sont pas enclins à appliquer les processus.
    • Dans le domaine de l’assurance, seulement 8 % des équipes ne seraient pas motivées à le faire.
    À titre de comparaison, un quart (25 %) des décideurs publics déclarent que leurs collaborateurs ne sont pas disposés à suivre les règles, et une proportion encore plus grande (31 %) pense qu’ils n’ont pas le temps. Dans une ère qui laisse davantage de place au télétravail, les processus sont d’autant plus importants, notamment pour garantir la fluidité de la collaboration interne et externe.

    Quels facteurs freinent la bonne application des processus ?

    Lorsque les salariés évoluent dans l’univers de la banque ou de la finance s’éloignent des processus, c’est souvent pour fournir une meilleure qualité de service à leurs clients. En effet, près de 2/3 des décideurs dans le domaine de l’assurance (62 %) sont convaincus que leurs équipes le font dans cette optique. La moitié (50 %) des décideurs du secteur de la banque-finance partage ce constat. Cela laisse entendre que ce secteur des services financiers est particulièrement orienté client et davantage prédisposé à contourner les règles si cela est dans l’intérêt de ces derniers, notamment pour pallier des processus peu optimisés.

    « Ce n’est qu’une fois que chaque processus a été identifié, examiné, amélioré, puis automatisé que l’on peut ressentir le véritable bénéfice de la transformation digitale. L’automatisation d’un processus déjà défaillant ne fera qu’améliorer sa rapidité d’exécution, néanmoins, s’il est efficace et restructuré en profondeur, l’entreprise ressent un impact positif sur l’intégralité de la chaine de valeur. », souligne Linda Ameur.

    Pour en savoir plus sur la manière dont les entreprises du secteur de la banque-finance peuvent gérer leurs processus et leurs contenus, consultez le dernier webinaire d’ABBYY portant sur l’intelligence numérique appliquée aux services financiers.
  • #RETAIL #SaveTheDate #Webinars Avril 2020

    #Retail
    Tous les webinars en avril à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-webinar-post-covid-19-drive-to-store-comment-booster-son-roi-by-hubinstitute/

  • #ENTREPRENARIAT #SaveTheDate #Webinars Avril 2020

    #ENTREPRENARIAT
    Tous les webinars en avril à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-designthinking-comment-transformer-les-idees-et-projets-en-actions-reelles-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-decode-day-cto-levolution-du-role-de-cto-dans-une-entreprise-en-hyper-croissance-by-talentsoft/?instance_id=4888

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-rh-webinar-covid-19-comment-mettre-en-place-une-strategie-de-formation-et-de-collaboration-online-by-hubinstitute-2/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-comment-reussir-son-cahier-des-charges-pour-une-refonte-de-sa-refonte-de-sa-plateforme-web-by-ebg/

  • #SaveTheDate- SPECIAL WEBINARS – Semaine du 30 mars au 3 avril – LES 3 JOURS DU MARKETING DIGITAL – Construire une stratégie d’influence efficace -Créez des emails efficaces et générez plus de clients – Post Covid-19 : Adopter la personnalisation marketing pour booster ses ventes …

    SEMAINE DU 30 MARS AU 3 AVRIL

    MARDI 31 MARS 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinars-les-3-jours-du-marketing-digital/?instance_id=4870

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/?instance_id=4801

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4847

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-urgence-face-au-covid-19-pourquoi-et-comment-proteger-votre-organisation-des-cyberattaques-webikeo/?instance_id=4834

    MERCREDI 1er AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-webinar-designthinking-comment-transformer-les-idees-et-projets-en-actions-reelles-by-neocamino-reussir-en-fr/?instance_id=4849

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-post-covid-19-adopter-la-personnalisation-marketing-pour-booster-ses-ventes-by-hubinstitute/?instance_id=4861

    JEUDI 2AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-construire-une-strategie-dinfluence-efficace-by-la-brigade-du-web/?instance_id=4871

     

  • #MARKETING #SaveTheDate #Webinars Mars 2020

    #Marketing
    Tous les webinars en mars à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

  • #SaveTheDate – Tous les événements des mois de mars et avril qui sont reportés

    Evénements reportés

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-utilisateurs-2020-by-oracle-france/?instance_id=4699

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-big-data-paris-by-corp-agency/?instance_id=4666

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-10000-startups-pour-changer-le-monde-2020-by-la-tribune/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-workspace-expo-2020-by-weyou-group/?instance_id=4693

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-sitl-2020-by-reed-expositions/?instance_id=4755

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/erh-elearning-expo-by-infoexpo/?instance_id=4760

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-documation-by-documentation-fr/?instance_id=4706

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/management-digital-workplace-by-infoexpo/?instance_id=4746

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-salon-mpv-2020-by-popai/?instance_id=4745

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-smarcities-produrable-2020-by-aef-info/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-wex-day-2020-by-wexperience/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-one-to-one-monaco-2020-by-comexposium/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-e-marketing-2020-by-weyou-group/?instance_id=4637

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-clients-2020-by-weyou-group/?instance_id=4742

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-all-for-content-2020-by-dotevents/?instance_id=4796

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-seo-camp-paris-seo-camp/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-festival-transfo-by-la-frenchtech-in-the-alps/?instance_id=4804

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-hello-tomorrow-global-summit-by-hello-tomorrow/?instance_id=4789

     

     

  • Les 5 leviers majeurs qui marcheront dans le marketing et la communication digitale dans le BtoB en 2020

    LES 5 LEVIERS DE 2020

    Priorité aux persona, intentions, contact direct, influence, Puissance de marque, voici les points clé qu’il faut retenir de cette conférence dans le marketing BtoB. L’Adetem n’a pas fait les choses à moitié ce jeudi 16 janvier et c’est muni de deux experts en la matière : Marie-Pierre PICARD, directrice communication pour le groupe ABB et France Martial DELPUECH directeur marketing et communication de l’entreprise HubOne, voici leurs 5 leviers majeurs qui marcheront en 2020, et on va vous les présenter !

    De gauche à droite : Laurent Olivier, Directeur Associé de Aressy. Elie Liberman, Consultant marketing / Professeur au CNAM / Adetem. Martial Delpuech, Directeur Marketing / Communication Digital

    1. Donner la priorité aux persona

    Considéré comme plus utilisé dans le BtoC que le BtoB, le Persona fait partie des premières étapes de l’étude marketing et permet de se mettre dans la tête d’un possible consommateur doté d’attributs et de caractéristiques sociales et psychologiques représentant un groupe cible. Il est certains qu’il est plus aisé d’imaginer le comportement d’un humain que d’une entité telle qu’une entreprise. Cependant les entreprises gagneraient à donner la priorité aux persona dans leurs études et notamment à éviter l’écueil du large ciblage jugé trop générique pour à la place opter pour un plus petit ciblage, permettant à l’entreprise de mettre l’accent sur la personnalisation du contenu.

    2. Activez en fonction des intentions

    Il est important pour les entreprises de produire du contenu, encore faut-il qu’il soit pertinent et diffusé au bon moment, ce qui n’est pas une tâche aisée. En 2020, il est important de prendre conscience que la croissance ne réside pas seulement dans la prospection, mais également dans la fidélisation du client ainsi dissocier le contenu entre les deux permet d’éviter de se tromper de cible.

    3. Ne pas avoir peur du contact direct 

    Après avoir diffusé ce contenu sur les canaux de communication, le contact client est primordial pour pouvoir toucher son interlocuteur, finis les podcasts, newsletters, il faut aller au contact direct. Les salons pour le prospect où les workshops pour les clients déjà intégrés sont des outils pour les entreprises. Hubone l’entreprise que représente Martial DELPUECH a créer la Hubone digital days, un événement regroupant des collaborateurs, mais aussi des personnes de l’extérieur dans des ateliers workshops et favorisant ainsi le partage.

    4. Jouer sur l’influence

    La création d’une communauté autour d’une entreprise est quelque chose de bénéfique pour toutes les parties, une interactivité se créée automatiquement entre les différents clients et l’entreprise en tire profit. C’est en tous cas ce que nous témoigne Marie-Pierre PICARD, qui grâce à Facebook peut interconnecter des artisans qui sont en nombre sur ce réseau et les reliés à son entreprise.

    Selon une étude faite sur 3049 personnes travaillant dans le monde du BtoB, on constate que près de 80 pourcents utilisent le réseau social LinkedIn. L’interactivité est également nettement plus présente sur LinkedIn que sur les autres réseaux, mais ne dépasse pas celle qui existe déjà dans les réseaux sociaux internes à l’entreprise où la parole est moins bridée.

    5. Appuyer sur la puissance de votre marque

    Plus la marque est forte, plus elle est puissante sur les réseaux. Cependant, comme le dit Martial DELPUECH, il ne suffit pas d’avoir une marque forte, il faut qu’elle soit forte dans le marché qu’elle veut cibler et cela passe par l’omniprésence de l’entreprise sur les différents canaux de communication et la multiplication de contenus. La création de partenariats entre réseaux sociaux et entreprises est un booste pour les entreprises qui peuvent voir leurs communautés augmenter très rapidement, l’avantage étant que lorsque le partenariat prend fin, les nouveaux membres de la communauté ont aucune raison de s’en aller. Plus la marque est forte, plus elle obtiendra des partenariats attractifs avec d’importants réseaux sociaux.

    La très grande visibilité qu’acquièrent les entreprises sur les réseaux fait de la veille concurrentielle un objectif majeur pour les acteurs ainsi 75 pourcents des personnes interrogés admettent en faire. Les seconds objectifs sont orientés sur les entreprises elles-mêmes qui veulent augmenter leur notoriété ainsi que leur image de marque, les posts sont scrutés, relayés, la moindre erreur de communication peut avoir de grosses conséquences pour l’entreprise qui peut perdre beaucoup et en premier lieu son image.

    Ces 5 leviers n’ont pas été choisis par hasard, ils existent déjà dans le monde du marketing BtoB, le travail de l’Adetem et de ses différents sondages ainsi que les témoignages de ces deux figures, nous a permis d’identifier comment mieux les assimilés et les utilisés pour pouvoir en tirer un bénéfice maximal et se démarquer des autres. Il ne reste plus qu’a les appliqués dans votre entreprise !

  • Intelligence Artificielle : quels seront les impacts à terme sur l’emploi, notamment dans le numérique

    Data Science et IA : 7 500 créations nettes d’emploi dans la Branche*d’ici 5 ans**

    Si le potentiel de développement économique de l’Intelligence Artificielle (IA) est avéré et considérable, ses conséquences sur l’emploi suscitent toujours de nombreuses interrogations : quels seront les impacts à terme du développement de l’IA sur l’emploi, notamment dans la branche du numérique ? Quelles sont les nouvelles compétences recherchées ? Quelles sont les évolutions des métiers et les besoins en formation ? …
    Autant de questions auxquelles la nouvelle étude «Formations et compétences sur l’Intelligence Artificielle en France», commanditée par Syntec Numérique et réalisée par l’OPIIEC, apporte des éléments de réponse. En effet, cette analyse dresse un état des lieux des besoins en recrutements, des compétences recherchées mais aussi de l’offre de formation disponible en France. L’objectif : anticiper l’ensemble des ressources nécessaires (emplois, compétences, formations) au développement de l’IA dans la proposition de valeur des professionnels du secteur.

    Vers une incertaine mais inévitable évolution des métiers…

    La plupart des travaux actuels autour de l’IA correspondent à une phase d’investissement en recherche & développement et peu d’applications sont entrées dans une phase d’industrialisation. En effet, l’IA apparaît aujourd’hui dans une multitude de cas d’usages dont les avancements sont divers (voicebots et chatbots, deep et machine learning, robotique…etc). Ce contexte influe sur la demande de compétences actuelles et futures à l’échelle française et mondiale. La transformation par l’IA ne se mesure donc pas seulement par une « règle économique impactant l’emploi », mais plus par une modification des contenus métiers.

    • Pour les profils de spécialistes de l’IA, des évolutions rapides sont à prévoir dans les technologies de modélisation informatique des algorithmes (bibliothèques existantes, Cloud Computing, applicatifs intégrant l’IA etc.). Cela pourrait diffuser et rendre plus rapide l’accès à certaines technologies IA pour des profils plus variés, y compris des personnes qui ne sont pas actuellement spécialistes de l’IA.
    • Des compétences aujourd’hui en forte tension (ex : Deep Learning, notamment pour la Vision artificielle et le Traitement du Langage Naturel) pourraient devenir plus accessibles pour des spécialistes intégrateurs généralistes de l’IA, élargissant l’accès à ces spécialités pour d’autres profils.En conséquence, la branche pourrait rechercher environ 7 500 spécialistes supplémentaires de l’IA & Data Science sur la période 2019-2023, pour une population totale portée de 11 200 à 21 000 personnes (+59%).
    • Le phénomène ne sera pas homogène pour tous les métiers : hausse constante des Data Scientists, Ingénieurs Machines Learning et Data Analysts, encore davantage pour les Data Engineers et Développeurs IA, stabilisation des Data Miners, intégration progressive des spécialités « Vision artificielle » et « Traitement du Langage Naturel » dans le métier d’Ingénieur Machine Learning.
    • Cette période de croissance des effectifs spécialistes de l’IA pourrait avoir, dans un deuxième temps, un impact sur la demande de compétences d’autres métiers… Sur un échantillon de 4 métiers non-spécialistes retenus pour cette étude (Consultant en management, Consultant en Recrutement, Chef de produit et Directeur de business unit), la modification des contenus métiers, des organisations et des besoins en emplois irait jusqu’à contracter les besoins en recrutement de la Branche d’environ 12 000 personnes sur la période 2023-2025 (uniquement une baisse des recrutements, sans contraction des effectifs présents a priori).

    Des offres d’emploi qui traduisent un manque de connaissance fine des besoins et des compétences recherchées

    Les offres demeurent concentrées sur les technologies maîtrisées, notamment les plus transférables d’un secteur à l’autre (Machine Learning, Deep Learning, Vision Artificielle, Traitement du Langage Naturel).

    Plus généralement, les niveaux de demandes sur l’expérience et le niveau de diplôme (dans une moindre mesure) semblent parfois éloignés d’une compréhension fine du contenu des compétences demandées et des besoins de formations ou d’expérience souhaitables.

    Une demande complémentaire et relativement équilibrée entre les acteurs de la Branche et les clients

    Les offres d’emplois IA proviennent à 54% d’acteurs de la Branche et à 46% de clients. Les offres d’emplois transverses proviennent, elles, majoritairement d’acteurs de la Branche (85%)

    Les recruteurs sont souvent demandeurs d’une double compétence pour les profils de Data scientists et Chefs de projet data. Les profils de Data analyst / data miner sont quant à eux particulièrement recherchés dans les fonctions marketing / CRM.

    Les profils de Data engineer sont les plus recherchés (41% des offres), suivis par les Chefs de projet data (23%) et les Data analysts/data miners (22%).

    Formation : une offre dynamique mais qui reste encore trop insuffisante …

    Le tissu de formation initiale, relativement bien réparti sur le territoire national, présente une capacité annuelle à diplômer 4 000 personnes au niveau « master/ingénieur », contre 2 000 personnes au niveau licence.

    Même si toutes ces formations ne sont pas remplies, cette capacité est insuffisante pour répondre à tous les besoins : la Branche ayant a elle seule besoin d’une moyenne de 2500 jeunes diplômés / an sur 5 ans. Sur ce point, l’objectif du gouvernement français est de rapidement doubler cette capacité et renforcer l’attractivité des parcours.

    Evolution des métiers de l’IA à horizon 2023

    page4image2164944256Au sein de la Branche, les Data Scientists devraient rester les plus nombreux sur la période 2019-2023 (cela pourrait s’inverser par la suite au profit du développement et de l’analyse). Un mouvement important de mobilités vers ce métier pourrait nuancer les tensions actuelles sur le recrutement.

    La population de Data Analysts devrait fortement s’accroître sous l’effet mécanique des besoins volumétriques d’exploitation de données, de la transformation de certains métiers (ex chargés d’études statistiques) et de l’accentuation de la dimension prédictive, voire prescriptive dans certains domaines matures (ex marketing, recommandations).

    Le besoin de Data Engineers devrait s’accroître sur la période et au- delà, avec un rôle de plus en plus stratégique au sein d’entreprises orientées par les Data. Il s’agit d’un profil plus accessible via des mobilités professionnelles à ce jour (ex Data Scientists). Leur recrutement externe est sous forte tension (attractivité faible du métier pour les jeunes diplômés).

    Malgré une population plus faible, le Data Mining devrait demeurer un besoin constant de la Branche en tenant compte de l’impact croisé du développement de compétences IA au sein de profils Data Science (ex Data Analysts)

    Le besoin de développeurs devrait encore s’accélérer à partir de 2021, notamment du fait de la simplification d’accès à l’IA, de la démocratisation d’applicatifs. A ce jour, l’attractivité du métier reste faible et les tensions sur le recrutement fortes.

    Les populations d’Ingénieurs Machine Learning devraient croître à un rythme constant, avec un élargissement plus systématique à des technologies matures (notamment Vision Artificielle et Traitement du Langage Naturel, aujourd’hui souvent spécialisées)

    page4image2165104896page4image2165105184page4image2165105472page4image2165105760page4image2165106048

    Du point de vue des Ressources Humaines,
    la transformation de la branche numérique par l’IA s’envisage donc de manière systémique :

    • Besoin d’attractivité en matière de recrutement, pour des métiers qui accusent encore un déficit sur ce point (davantage pour l’IA que la Data Science et notamment auprès des femmes).
    • Besoin de fidélisation de profils expérimentés capables de maîtriser un domaine d’applications et d’accompagner des transformations organisationnelles, voire culturelles d’entreprises.
    • Besoin d’accompagnement de mobilités pour les professionnels en poste qui feront évoluer leur parcours professionnel dans ce nouveau paysage.
    • Besoin d’adaptation du tissu de formation là où cela s’avère pertinent. Sur ce dernier point, l’enjeu se situe plus sur la multiplication rapide de compétences disponibles que sur l’augmentation du niveau d’expertise des personnes formées, déjà élevé.
    • Ces questions de besoins enRH sous tendent parailleurs une nécessaire réflexion sur les zones de valeurs identifiées au cours de cette étude (stratégie IA, Data Science et valorisation des données, capacité d’accompagnement des transformations technologique et organisationnelles) et sur le positionnement stratégique de tous les acteurs de la Branche.

    page5image2167541712