Catégorie : management

  • Quels sont les dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin

    Les dirigeants d’entreprises passent à côté des préoccupations des internautes sur LinkedIn

    Selon une étude réalisée par JIN

    Des prises de parole des dirigeants déconnectées des causes qui mobilisent les internautes

    En analysant les 776 prises de paroles des 24 dirigeants du CAC 40 actifs sur LinkedIn, l’étude révèle une inadéquation entre les sujets abordés et les préoccupations majeures des internautes. Alors que 60 % des publications se concentrent sur des thématiques environnementales, les dirigeants semblent ignorer les 10 causes principales qui suscitent les débats et l’engagement en ligne.

    Ces causes, en lien avec l’actualité politique et géopolitique, incluent des enjeux comme le conflit israélo-palestinien, les campagnes électorales françaises et ses débats corrollaires comme la lutte contre l’extrême droite, la défense des droits des femmes et la lutte contre l’homophobie – la lutte contre la corruption, le militantisme en faveur de la taxation des superprofits, les manifestations des agriculteurs et la question de l’immigration.

    “En 2024, les débats politiques ne sont plus de simples discussions : ils sont le reflet des fractures et des espoirs de notre société. Comprendre ces enjeux, c’est anticiper les dynamiques de demain.” déclare Edouard Fillias, CEO de l’agence JIN

    Une communication contrainte et trop policée

    Alors que 85 % des dirigeants d’entreprise reconnaissent que leur présence active sur les réseaux sociaux renforce leurs relations avec les parties prenantes (FTI Consulting, 2022), l’étude JIN pointe une communication formatée.

    Sur la forme, 98% des publications des dirigeants adoptent un ton positif, voire très positif.

    “Cet optimisme marqué peut sonner excessif et surtout déconnecté de la société. Cela peut s’expliquer par la diffusion de messages souvent consensuels, en réponse aux exigences réglementaires ou les annonces de stratégie RSE. Perçues comme déconnectées des préoccupations réelles, ces communications peinent à susciter l’engagement et à établir un lien authentique avec l’opinion publique.” commente Anne Le Brouster, Directrice Générale de l’équipe Leadership

    Les 3 dirigeants qui font le plus réagir sur Linkedin sont Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Paul Hudson (Sanofi) et Luca de Meo (Renault Group).

    “Ce classement met en lumière des leaders issus de secteurs particulièrement exposés et sujets à des débats publics intenses : l’énergie, en permanence sous le feu des critiques des militants écologistes ; la santé, où chaque décision peut déclencher de vives réactions ; et l’automobile, un domaine confronté à des enjeux cruciaux liés à la transition écologique.” analyse Anne Le Brouster.

    Des dirigeants attendus sur les questions de société

    En 2024, 56 % des Français considèrent désormais que les entreprises sont les plus à même de changer les choses (Odoxa, 2024), devant les associations, les syndicats et les politiques. Bien que les Français soient parfois critiques vis-à-vis des actions des entreprises, notamment les plus grandes, on est loin d’une hostilité généralisée à leur égard. Leur avis et vision sont désormais attendus et regardés par la société, loin de l’impératif corporate.

     

  • Quand l’IA creuse les inégalités au travail

    Genre, Àge, Handicap…Les inégalités d’accès à l’IA

    Source Randstad et Oreegami

    L’intelligence artificielle (IA) apporte la promesse d’une productivité et d’une efficacité accrues — mais encore faut-il que chacun puisse en bénéficier.
    Alors que la demande de compétences en IA explose, l’accès aux formations et aux opportunités d’emploi dans ce secteur est très loin d’être le même pour tous et révèle de profondes fractures entre les salariés. Ce rapport examine les inégalités d’accès à l’IA en fonction du genre, de l’âge et du handicap.

    Une récente étude du groupe Randstad révèle d’importantes disparités dans l’utilisation et l’accès à l’intelligence artificielle en milieu professionnel.

    Inégalités de genre

    • 71% des talents déclarant des compétences en IA sont des hommes
    • 41% des hommes ont accès à l’IA au travail, contre 35% des femmes
    • 38% des hommes se voient proposer des formations en IA, contre 33% des femmes

    Écart générationnel

    • 48% des moins de 30 ans utilisent régulièrement l’IA au travail, contre 31% des plus de 60 ans
    • 45% de la génération Z reçoivent des offres de formation en IA, contre 22% des baby-boomers

    Situation de handicap

    • 55% des salariés en situation de handicap utilisent l’IA pour résoudre des problèmes au travail, contre 39% des salariés sans handicap
    • 29% des collaborateurs handicapés envisagent de quitter leur emploi sans formation en IA, contre 18% des talents sans handicap

    En conclusion : 

    Bien que la technologie de l’IA démontre sa capacité à combler des écarts pour certains groupes démographiques, comme les personnes en situation de handicap, il est clair qu’elle n’est pas encore exploitée de manière équitable, notamment en ce qui concerne les femmes et les séniors.

    L’arrivée des IA génératives dans le paysage professionnel n’a fait que confirmer l’intuition de Yann Gabay, co-fondateur d’Oreegami, organisme de formation aux métiers du numérique soutenu par France Travail explique : 

    “Ces chiffres soulignent l’urgence pour les entreprises de mettre en place des stratégies inclusives pour l’adoption de l’IA, afin de maintenir leur compétitivité et de répondre à la pénurie de talents. Aujourd’hui, notre objectif est de préparer un large public à un futur incertain et leur donner l’opportunité d’accéder à des métiers porteurs, intéressants et rémunérateurs, souvent réservés aux diplômés de certaines écoles peu accessibles”

  • Quand le marché de l’emploi est fortement influencé par l’émergence des IA génératives

    Quels sont les salaires et les profils recherchés dans le digital pour l’année à venir ? 

    Pour l’édition 2025 de son étude annuelle « HR PULSE« , Aravati by Humanskills, (leader français du recrutement et du management de transition dans les métiers de la transformation), analyse les nouvelles dynamiques salariales et les profils les plus recherchés pour l’année à venir.

    Le marché de l’emploi, fortement influencé par l’émergence des IA génératives, connaît une transformation profonde qui redéfinit les attentes en matière de compétences, notamment les soft skills. L’étude « HR PULSE » mettra en lumière ces nouvelles exigences.

    Une stabilisation générale des salaires avec des augmentations ciblées

    En ce qui concerne les salaires, la tendance générale montre une stabilisation avec une hausse moyenne de 4% en 2024, comparée à une augmentation de 7% en 2023 (augmentation tirée vers le haut par les métiers de l’IA, de la data et de la tech). Cette modération marque la fin des hausses spectaculaires observées ces dernières années, reflétant les incertitudes économiques mondiales dues au contexte géopolitique et à une inflation sous contrôle.

    L’Executive Management : Un marché “en berne” malgré une demande pour les profils les plus techniques

    On observe une raréfaction de la demande pour les postes de dirigeants, influencée par plusieurs facteurs. La baisse des investissements des grandes entreprises, en adéquation avec la croissance économique, ainsi que le retour des dirigeants expatriés de régions telles que la Russie, l’Asie et les Amériques, ont freiné les recrutements à ce niveau. De plus, les startups, confrontées à un manque de levées de fonds, ne créent plus de nouveaux postes pour accompagner leur croissance.

    Cependant, certains postes de direction avec une forte composante technique, tels que ceux de CIO (Chief Information Officer), CISO (Chief Information Security Officer) et Head of AI, restent très recherchés. Les rémunérations pour ces rôles continuent d’augmenter, avec une hausse moyenne de 13%, témoignant de la valeur stratégique de ces compétences dans un environnement technologique en constante évolution. Dotés de 10 à 15 ans d’expérience, les CIO et CTO ont une rémunération moyenne de 140 K€ contre 160 K€ pour le CISO – un chiffre pouvant monter à 250 K€ pour les CIO les plus expérimentés (+ de 15 ans) !

    Les métiers de la Data et de l’IA en tête des augmentations salariales

    Les métiers de la Data et de l’Intelligence Artificielle (IA) continuent d’attirer des talents, avec des hausses salariales significatives. Les experts en IA, disposant de plus de 7 ans d’expérience, demeurent très recherchés, bénéficiant d’une augmentation de rémunération autour de 12% (soit une rémunération de 95 K€ par an), similaire à celle observée l’année précédente.

    De nouveaux postes tels que les Machine Learning Ops, chargés de déployer les algorithmes en production dans des entreprises matures, émergent avec des salaires atteignant 80 K€ pour 5 ans d’expérience. Par ailleurs, les data engineers et data analysts restent également en forte demande, avec des augmentations de salaires moyennes de 6%.

    RSE et durabilité : des fonctions stratégiques de plus en plus recherchées

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) prend de l’ampleur alors que les entreprises se préparent à mettre en place leur reporting CSRD. Les profils hybrides, combinant expertise métier et forte culture environnementale, tels que les data-analystes RSE, les analystes ESG et les diversity managers, sont particulièrement recherchés. Ces postes voient leurs salaires augmenter légèrement, d’environ 8% par rapport à l’année précédente, bien que les budgets de fonctionnement restent contraints. Ils ont également l’avantage d’offrir aux collaborateurs de belles perspectives d’évolution financières avec une rémunération qui a fortement augmenté en quelques années seulement : avec moins de 3 ans d’expérience, le salaire moyen d’un analyste RSE est de 38 K€ et de 40 K€ pour le Chief ESG Compliance, contre respectivement 80K € et 110 K€ avec plus de 7 ans d’expérience. La pénurie de profils expérimentés dans des domaines tels que le green management ou le green IT profite aux seniors dotés de compétences en labellisation, qui voient leurs rémunérations augmenter de 12%.

    Métiers du produit et du design : une orientation vers une dimension technique accrue

    Les métiers de Product Owner (PO) et de Product Manager (PM) se diversifient et se spécialisent, donnant naissance à des rôles comme PO Data, ou Product OPS (Product Operations Manager). Ces spécialisations répondent à des besoins spécifiques en matière de gestion et d’optimisation des processus de travail, reflétant une évolution vers une plus large intégration de ces fonctions au sein des entreprises.

    L’intégration croissante de technologies avancées telles que l’intelligence artificielle (IA) marque l’évolution des métiers du produit et du design. Sur le plan salarial, on observe une stabilisation autour de 2% en moyenne pour les Product Owner « classiques », tandis que les Product Owner plus spécialisés bénéficient de hausses plus significatives, entre 8% et 10%.

     Vers une flexibilité accrue et un recours régulier au management de transition

    Le contexte économique pousse de nombreuses entreprises à adopter des solutions de management de transition pour mener à bien leurs projets de transformation. Cette pratique connaît une croissance de 20% cette année, avec une forte concentration en Île-de-France, mais près de 25% des missions se déroulent en région.

    Les tarifs pour ces missions restent stables, voire en hausse de 7 à 15%, particulièrement dans les métiers liés à l’expérience client ou candidat, fortement influencés par l’essor de l’IA. Quel que soit le profil, la demande pour des managers spécialisés capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques et aux transformations organisationnelles continue de croître.

    En 2024, le management de transition s’affirme ainsi comme une solution stratégique pour les entreprises de toutes tailles en quête d’agilité et de réactivité

  • Comment passer de l’engouement pour l’IA à une pratique qui fonctionne ?

    Le rapport Riverbed Global AI & Digital Experience Survey

    Riverbed, spécialiste de l’observabilité basée sur l’IA, a annoncé les résultats de sa Riverbed Global AI & Digital Experience Survey, qui révèle que les organisations se trouvent à un tournant alors qu’elles accélèrent le
    ur adoption de l’IA. Malgré un grand optimisme, le rapport révèle cette réalité : alors que 94 % des personnes interrogées déclarent que l’IA est une priorité absolue pour la direction et que 91 % reconnaissent qu’elle offre un avantage concurrentiel, seules 37 % sont tout à fait prêtes à mettre en œuvre des projets d’IA dès maintenant, car les organisations font face à des défis allant de la qualité des données à l’évolutivité, qui ne leur permet pas d’en réaliser tous les avantages.

    Cependant, les trois prochaines années devraient être une période d’expansion rapide, les entreprises recherchant des approches et des solutions pratiques en matière d’IA, et d’ici 2027, 86 % des dirigeants s’attendent à ce que leur organisation soit entièrement prête à mettre en œuvre leur stratégie et leurs projets en matière d’IA.

    Au cours de cette même période, l’IA devrait arriver à maturité et devenir un moteur de croissance. Alors qu’aujourd’hui, 54 % des dirigeants affirment que la raison principale de l’utilisation de l’IA est la recherche d’efficacité opérationnelle plutôt que la croissance (46 %), ces chiffres s’inverseront en 2027, 58 % des organisations affirmant que l’IA sera principalement un moteur de croissance plutôt qu’un moteur d’efficacité (42 %).
    Et alors que l’IA pour les opérations informatiques continue de mûrir, la majorité des décideurs commerciaux préféreraient encore aujourd’hui automatiser une mise à niveau informatique majeure (61 %) plutôt que de s’asseoir sur le siège arrière d’une voiture sans conducteur (39 %).

    L’enquête mondiale a interrogé 1 200 décideurs informatiques, business et du secteur public, issus de sept pays et de sept secteurs d’activité, offrant ainsi une vue d’ensemble de la manière dont les organisations adoptent et mettent en œuvre l’IA. L’étude explore : le sentiment global autour de l’IA et les réactions générationnelles ; la courbe d’adoption ; les avantages de l’IA, les lacunes et les stratégies de réussite ; et le rôle de l’IA dans les opérations informatiques et l’expérience numérique.

    « L’IA est à l’ordre du jour de tous les cadres dirigeants et constitue une priorité pour presque tous les responsables informatiques, car l’IA peut apporter des avantages considérables aux opérations informatiques et transformer les industries et la façon dont nous travaillons », a déclaré Jim Gargan, Chief Marketing Officer, Riverbed.

    « Malgré l’optimisme, notre étude a mis en évidence plusieurs lacunes à combler pour que les organisations puissent profiter pleinement des avantages et du potentiel de l’IA. Ce que les dirigeants souhaitent vraiment, c’est passer de l’engouement pour l’IA à une IA pratique qui fonctionne, et les organisations sont engagées dans un sprint pour mettre en œuvre avec succès des plans d’IA afin d’en tirer tous les avantages.

    L’optimisme à l’égard de l’IA est élevé chez les cadres supérieurs et les jeunes employés 

    Alors que l’IA est appelée à transformer les organisations du monde entier, l’enquête révèle que l’enthousiasme pour l’IA est élevé parmi les cadres dirigeants, les employés de la jeune génération et les organisations dans leur ensemble.

    • Aujourd’hui, 66 % des dirigeants déclarent que l’IA est une priorité stratégique clé pour leur organisation, et 33 % déclarent qu’elle est au moins modérément importante.

    • 94 % reconnaissent que l’IA les aidera à offrir une meilleure expérience numérique aux utilisateurs finaux.
    • 59 % affirment que la perception de l’IA au sein de leur organisation est positive, 37 % neutre et seulement 4 % sceptique. À la question de savoir quelle génération est la plus à l’aise avec l’IA sur le lieu de travail, les dirigeants ont répondu la génération Z (52 %), suivie des Millennials (39 %), de la génération X (8 %) et des baby-boomers (1 %).
      Cependant, aux États-Unis, les Millennials sont considérés comme des natifs de l’IA (47 % contre 40 % pour la Génération Z).

      Screenshot

    L’étude a également révélé que la plupart des entreprises ont dépassé le stade de l’évaluation et de l’expérimentation de l’IA et qu’aujourd’hui, 65 % d’entre elles accélèrent leurs stratégies d’IA en investissant de plus en plus dans l’infrastructure et les talents, tandis que 23 % d’entre elles en sont au stade final de la transformation, où l’IA est totalement intégrée à leurs processus opérationnels.

    Améliorer l’expérience numérique et les opérations informatiques grâce à l’IA

    La précédente enquête Riverbed sur l’expérience numérique des employés (DEX) à l’échelle mondiale de 2023 a révélé que DEX est une priorité essentielle pour les organisations, en particulier avec les attentes numériques accrues des employés de la génération Z et des Millennials, qui représentent environ la moitié de la main-d’œuvre mondiale.

    Dans l’enquête de cette année, les entreprises ont reconnu le rôle que joue l’IA dans le DEX, puisque 86 % des dirigeants reconnaissent que l’automatisation de l’IA est importante pour améliorer l’efficacité de l’informatique et offrir une meilleure expérience numérique aux utilisateurs finaux.

    Les répondants à l’enquête ont classé les cinq principales façons dont ils prévoient d’utiliser l’IA au sein de l’informatique pour améliorer le DEX d’ici 3 ans, à savoir :
    1- l’automatisation des flux de travail (72 %),
    2- la remédiation automatisée (69 %),
    3- la disponibilité de l’assistance 24/7 telle que les chatbots (63 %),
    4- les prévisions basées sur les données (59 %)
    5- l’analyse des feedback (57 %).

    Les dirigeants interrogés ont également déclaré qu’ils escomptaient de nombreux avantages grâce à l’utilisation de l’IA dans les opérations informatiques, notamment l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et de la productivité, des temps de réponse plus rapides du service d’assistance informatique, une augmentation des revenus et une meilleure expérience numérique des employés.

    Tous les dirigeants interrogés prévoient d’utiliser, de tester ou de commencer à envisager l’IA générative (le type d’IA le plus populaire) pour les opérations informatiques dans les 12 à 18 mois à venir. Actuellement, seulement 34 % des organisations ont mis en production des cas d’utilisation de l’IA générative pour les opérations informatiques ou ont élaboré des prototypes qu’elles prévoient de mettre en production. D’ici 12 à 18 mois, ce chiffre aura presque doublé pour atteindre 67 %, le reste des organisations étant en phase de développement.

    Malgré l’enthousiasme et les avantages de l’IA, plusieurs lacunes subsistent

    Malgré l’enthousiasme général suscité par l’IA, l’étude a mis en évidence trois grandes lacunes que les organisations doivent combler pour que l’adoption de l’IA se traduise par des avantages et par la réussite de l’entreprise.

    • Disparité de réalité : La grande majorité des répondants (82 %) pensent être en avance sur leurs concurrents (dont 30 % de manière significative) en ce qui concerne l’adoption de l’IA pour les services informatiques et l’expérience numérique, et seulement 5 % affirment être légèrement en retard. Cet écart entre la perception et la réalité indique que de nombreux dirigeants sont trop confiants quant à l’état d’avancement de leur fonction informatique en matière d’IA par rapport à leurs pairs du secteur.
    • Disparité de maturité : Comme nous l’avons déjà mentionné, il existe un déficit de maturité, puisque seulement 37 % des dirigeants affirment que leur organisation est totalement prête à mettre en œuvre des projets d’IA dès à présent. En outre, 72 % des dirigeants affirment que l’IA étant encore en phase de maturation, il est difficile de mettre en œuvre une IA qui fonctionne et qui soit évolutive.
    • Disparité en matière de données : Presque tous les dirigeants (85 %) reconnaissent que des données de qualité sont essentielles pour une IA de qualité. Cependant, 69 % des personnes interrogées s’inquiètent de l’efficacité des données de leur organisation pour l’utilisation de l’IA, et seulement quatre personnes sur dix jugent leurs données excellentes en termes d’exhaustivité (43 %) et d’exactitude (40 %), 42 % déclarant que la qualité de leurs données est un obstacle à de nouveaux investissements dans l’IA. En outre, de nombreuses personnes interrogées ont également des préoccupations en matière de sécurité des données, y compris 76 % des dirigeants qui craignent que l’IA accède à leurs données propriétaires dans le domaine public.

    Stratégies pour mener à bien les initiatives en matière d’IA  

    Les entreprises prennent plusieurs mesures pour surmonter les difficultés et mettre en œuvre des stratégies d’IA fructueuses qui produisent des résultats tangibles. Pour se préparer à l’IA, 57% des organisations ont formé des équipes dédiées à l’IA, et 45% des équipes chargées de l’observabilité et/ou de l’expérience utilisateur.

    En ce qui concerne les données, la grande majorité des dirigeants (86 %) affirment que l’utilisation de données réelles, plutôt que de données synthétiques, est cruciale dans les efforts d’IA visant à améliorer l’expérience numérique. En outre, 84 % des personnes interrogées reconnaissent que l’observabilité sur tous les éléments de l’informatique est importante dans une stratégie AIOps, et au moins 82 % affirment que l’observabilité pour surmonter les angles morts du réseau – y compris le cloud public, les environnements de travail à distance, les architectures Zero Trust et les appareils mobiles appartenant à l’entreprise -, est extrêmement ou modérément importante.

    L’étude a également mis en évidence plusieurs corrélations entre l’adoption réussie de l’IA par les organisations les plus performantes (avec une croissance du chiffre d’affaires de 10,5 % ou plus) et les organisations les moins performantes (chiffre d’affaires stable ou en baisse).

    • Les entreprises les plus performantes accordent la priorité à l’IA, 74 % d’entre elles déclarant que l’IA est une priorité stratégique clé (et 26 % qu’elle est modérément importante), contre 56 % des entreprises les moins performantes.
    • – 67 % des entreprises les plus performantes exploitent aujourd’hui tout le potentiel de l’IA pour améliorer l’expérience numérique des employés (DEX), contre 45 % des entreprises les moins performantes.
    • – 61 % des entreprises les plus performantes offrent une formation approfondie à l’IA, contre 41 % des entreprises les moins performantes.

    La Riverbed Global AI & Digital Experience Survey a interrogé 1 200 décideurs informatiques, commerciaux et du secteur public dans sept pays, tous ayant un chiffre d’affaires annuel de plus de 250 millions de dollars (plus de 500 millions de dollars aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France). Les secteurs concernés étaient l’industrie manufacturière, les services financiers, la vente au détail, les administrations et le secteur public, les prestataires de soins de santé, l’énergie et les services publics, ainsi que les transports et les compagnies aériennes. L’enquête a été menée par Coleman Parkes Research en juin 2024.

    Pour en savoir plus sur la manière dont les décideurs du secteur public, des entreprises et des services informatiques comblent les lacunes et s’adaptent à l’adoption et à la mise en œuvre de l’IA, plongez-vous dans le rapport complet.

     

     

     

  • Qui sont les champions de l’Expérience Client en 2024?

    Les champions de l’Expérience Client récompensés lors des Palmes de la Relation Client 2024

    Les Palmes de la Relation Client, plus grand événement du secteur qui réunit plus de 500 professionnels chaque année, a révélé les Lauréats de cette 17ème édition le lundi 30 septembre. L’AFRC a récompensé des entreprises et des personnalités dans les catégories : Expérience Client, Expérience Collaborateur, Expérience Citoyen, Jeune pousse ainsi que le Directeur.trice Client de l’année.
    Cette édition a mis en lumière le thème : « Gagner la confiance. ».

    Christophe Leclerc, Directeur de la Relation Client – Decathlon France a été élue Directeur Client de l’année

    Christophe Leclerc a débuté sa carrière chez Decathlon en 1995 en tant que vendeur cycle. Initialement destiné à devenir pilote d’hélicoptère, il a finalement choisi Decathlon comme école pour développer ses compétences.
    Après 14 ans dans le retail, il a gravi les échelons en occupant divers postes, de directeur de magasin à chef de produit chez B’Twin, puis directeur du e-commerce France, où il a contribué à augmenter la part de l’ecommerce de 5% à 20% du CA France.

    En janvier 2022, Christophe a pris la tête du Centre de Relation Client (CRC) de Decathlon France. Fort de son expérience en conception de produits et e-commerce, il a réorganisé le CRC en intégrant de nouveaux canaux comme WhatsApp et en permettant aux conseillers de finaliser des ventes.
    Sous sa direction, la satisfaction client a atteint 90% en 2023, et le bien-être des collaborateurs a fortement progressé, avec un taux de 92,5% de plaisir au travail.
    Animé par un credo fort, il reste fidèle à sa mission : « Satisfaire et enchanter nos clients », tout en veillant au bien-être des équipes qui incarnent quotidiennement la voix de Decathlon.

    La Palme Jeune Pousse est attribuée à Gyfti

    Le cadeau professionnel réinventé Gyfti, plateforme française créée en 2021, permet aux entreprises de personnaliser l’expérience client en automatisant l’envoi de cadeaux via leurs outils CRM.
    Elle humanise les relations clients en marquant les moments de vie importants, rendant l’envoi de récompenses aussi simple que l’envoi d’emails. La startup s’appuie sur 4 leviers principaux :

    • Une interface intuitive qui permet des envois en moins de deux minutes,
    • Un catalogue varié avec plus de 500 produits de marques renommées,
    • Des solutions éthiques avec des cadeaux éco-responsables et fabriqués en France,
    • Une gestion simplifiée grâce à la mise en place d’un tableau de bord de suivi pour ses clients.
    Une solution qui permet d’engager et fidéliser ses clients.

    AIR FRANCE remporte la Palme Expérience Client

    Faire voler l’élégance toujours plus haut »
    En 2023, Air France a intensifié sa stratégie de « prémiumisassions » en se concentrant sur l’amélioration continue des produits et l’excellence du service client.
    Le programme de Relation Attentionnée, qui incarne les valeurs de la marque (Élégance, Excellence, Respect et Plaisir), a été étendu à 21 000 collaborateurs en contact direct avec les clients. De plus, Air France utilise la plateforme « Customer Data Hub » pour collecter et partager des données client de manière efficace et conforme, permettant ainsi de personnaliser l’expérience client à chaque point de contact, comme l’accueil individualisé lors d’occasions spéciales ou encore l’envoi de notifications utiles aux clients.

    Ce projet vise à harmoniser le digital et l’humain pour que chaque client se sente reconnu et bien accompagné, renforçant ainsi l’expérience client tout au long de son voyage.

    AXA FRANCE est lauréate de la Palme Expérience Collaborateur

    La culture client au cœur de l’intégration des collaborateurs : le « Vis ma vie Client » d’AXA France Chez AXA France, la symétrie des attentions client/collaborateur est au cœur de l’entreprise.

    Après avoir bâti et mis en œuvre depuis quelques années une vision de l’Expérience Prospect/Candidat/Collaborateur en miroir de l’expérience client, la DRH a été encore plus loin en 2024 sur l’un des moments clés de cette expérience : l’intégration.
    Avec 14 000 salariés en France et 1 800 nouveaux collaborateurs en 2023, AXA a décidé de renforcer cette année son dispositif d’intégration « Welcome@AXA » avec une volonté forte : infuser encore davantage sa culture client, même auprès des collaborateurs éloignés du client final.

    Pour permettre de diffuser cette culture client tout au long de l’intégration, AXA a créé un espace virtuel immersif simulant une vraie agence AXA. Le nouvel entrant accède à différentes salles qui offrent des contenus à forte valeur ajoutée sur l’environnement commercial, la relation client jusqu’à même de vraies écoutes client pour une immersion au plus près du terrain.
    Une communication envoyée aux nouveaux entrants pour guider pas à pas leur intégration les invite régulièrement à explorer cet espace et est complétée

    LA POSTE GROUPE remporte la Palme de l’Expérience Citoyen

    Un écosystème de dispositifs d’accompagnement numérique partout et pour tous

    La Poste est engagée depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique. En effet plus 16 millions de français se trouvent en situation de fragilité avec le numérique.
    Fidèle à ses valeurs d’entreprise à mission, La Poste place la lutte contre l’illectronisme au cœur de ses engagements et renforce, depuis des années, ses actions pour un numérique plus inclusif.

    Pour répondre à cet enjeu, trois dispositifs ont été mis en place : 110 conseillers numériques en cible formant les citoyens en agence, 95 espaces de formation appelés « étapes numériques » pour le grand public et les entreprises et 3000 référents numériques dédiés aux solutions digitales du groupe.
    Des ateliers gratuits sont également prévus pour sensibiliser les jeunes à une utilisation sécurisée et éthique du numérique.
    Depuis 2023, la communauté de 3000 chargés de clientèle et conseillers bancaires, référents numériques, animent mensuellement et montent en compétences leurs pairs sur les solutions digitales du groupe La Poste pour qu’eux-mêmes accompagnent les clients. Ces efforts ont permis d’offrir plus de 30000 heures de formation et 18 000 heures d’échanges aux collaborateurs, renforçant les compétences des équipes sur tout le territoire. Côté conseillers numériques, des partenariats avec des organisations telles que La Croix Rouge, la Fondation FACE, Una et Konexio, facilitent leurs actions. Des synergies sont également créées pour homogénéiser les pratiques et maximiser l’impact, ce qui a permis l’accompagnement de 63000 citoyens en 2023

  • #Linkedin – Quels sont les métiers à la plus forte croissance en France en 2024 ?

    Classement des métiers en forte croissance en France 

    Pour la quatrième année consécutive, LinkedIn dévoile son classement annuel des 25 métiers qui ont connu la plus forte croissance en France ces cinq dernières années  sur la plateforme. Ces données permettent de comprendre l’évolution actuelle du marché du travail et mettent en lumière des professions en plein essor, qui ont connu des taux de croissance de plus de 20% ces cinq dernières années parmi les intitulés de poste des membres français de LinkedIn*.

    Premier constat : les métiers de la vente et du marketing restent particulièrement demandés en France. Cette année la première place du classement est ainsi occupée par le métier de Responsable du développement commercial, qui prend la suite du Growth Marketing Manager passé de la 1ère place l’année dernière à la 6e cette année.

    Les besoins en termes de transition écologique, et surtout énergétique, ont par ailleurs généré des transformations notables au sein de cette édition 2024, avec l’émergence de nouvelles professions et la montée en puissance de métiers propres à ce secteur. Le métier de Courtier en énergie gagne ainsi deux places cette année, tandis que ceux d’Energy Manager, de Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), et de Responsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) intègrent le classement 2024. Selon le rapport 2023 des talents et compétences vertes de LinkedIn, la part des talents “verts”* parmi ses membres en France a augmenté de 38% depuis cinq ans.

    Par ailleurs, avec l’accélération de la transformation digitale des entreprises, les talents du numérique continuent d’être très convoités, en particulier l’architecte cybersécurité, qui se hisse à la 7è place du classement 2024 (+5 places vs 2023). L’ingénieur en Intelligence Artificielle (IA) fait également son entrée  à la 23e place, les entreprises anticipant une accélération des besoins dans ce domaine. Sur LinkedIn, les offres d’emploi mentionnant l’IA ont presque triplé en France (x 2,8) depuis deux ans.

    Enfin, le poste de Directeur d’Hôtel intègre cette année le classement de LinkedIn, illustrant la reprise post Covid-19 du secteur du tourisme en France, qui a connu une année record en 2023.

    Les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2024 

    1. Responsable du développement commercial
    2. Responsable des admissions (au sein des établissements d’éducation supérieure)
    3. Courtier en énergie
    4. Chief Revenue Officer (ou Directeur des revenus)
    5. Directeur d’établissement de santé
    6. Growth Marketing Manager  (ou Responsable de la croissance via les outils marketing)
    7. Architecte cybersécurité
    8. Chargé de recrutement
    9. Responsable des relations entreprises-écoles
    10. Directeur de cabinet (“Chief of Staff”)
    11. Technico-commercial
    12. Energy Manager (Responsable de l’efficacité énergétique)
    13. Chargé de clientèle dans le secteur de la banque/assurance
    14. Ingénieur en fiabilité de site
    15. Responsable ingénierieResponsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement)
    1. Graphiste Motion Designer
    2. Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
    3. Customer Success Manager (Responsable du succès client )
    4. Responsable Data
    5. Directeur d’hôtel
    6. Consultant en développement durable
    7. Ingénieur en Intelligence Artificielle
    8. Lighting Artist
    9. Coordinateur pédagogique (au sein d’un organisme de formation)

    Mehdi Ramdani, Rédacteur en chef LinkedIn Actualité en France déclare :
     »
    L’essor de l’intelligence artificielle, les enjeux de cybersécurité, la prise de conscience des enjeux environnementaux ou encore la hausse du coût de l’énergie ont créé de nouveaux défis pour les entreprises, et donc de nouvelles opportunités pour les professionnels.” 

    Un marché de l’emploi devenu plus compétitif, qui pousse les candidats à adopter une nouvelle approche de la recherche d’emploi pour se démarquer

    Alors que LinkedIn a observé un pic de croissance de 16% dans les recherches d’emploi sur sa plateforme en France depuis 1 an, de facto la concurrence s’intensifie. Or la nature même de la recherche d’emploi reste stressante. Selon une étude menée par la plate-forme auprès de plus de 1000 professionnels français en ce début d’année, près d’un sur deux (47 %) déclare que la recherche d’un emploi est frustrante et ils sont autant (45 %) à ressentir un stress accru au cours du processus. 41% déclarent également qu’ils ont rarement des nouvelles des recruteurs après avoir postulé à un emploi, et témoignent qu’un refus ou retour négatif peut impacter leur confiance en eux.

    Si le monde du travail évolue aujourd’hui très rapidement, les professionnels ont su toutefois en miroir faire évoluer leur approche de la recherche d’emploi (43 %). Ils sont 55 % à déclarer valoriser dorénavant leurs compétences plutôt que leurs diplômes dans leur processus, et 42% déclarent entretenir plus activement leur réseau pour augmenter leurs chances de décrocher un emploi. Par ailleurs, 40 % déclarent que l’IA pourra notamment les aider à rendre leur recherche d’emploi plus efficace et à gagner du temps.

  • Pascale Moreau : une femme qui fait bouger la finance et la parité

    Portrait d’une femme manager dans le monde très masculin de la finance

    Polytechnicienne, Colonel au sein de l’Armée de l’AIR, femme engagée au sein du collectif Femmes du numérique, mère de famille de 4 enfants, …
    Rencontre avec Pascale Moreau, directrice des marchés et des financements de la Banque Postale.

     Annie Abela : votre parcours est exceptionnel. Vous aviez le choix entre une multitude de possibilités, mais vous avez opté pour la finance, pourquoi ?
    Pascale Moreau :
    La finance est une fonction essentielle dans l’économie.
    Elle permet de s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur.

    C’est aussi accompagner nos clients sur leurs projets ou pour renforcer leur structure. C’est très gratifiant de participer à leur succès.

    Annie Abela :  Tous les domaines professionnels se féminisent, mais un dernier bastion résiste: la finance. Pourquoi ce secteur majeur de l’économie qui, malgré des efforts récents, demeure si obstinément masculin ?
    Pascale Moreau : Il y a une réelle difficulté à se projeter pour une femme dans ce monde si masculin. C’est aussi un milieu qui est associé à de nombreux clichés négatifs. L’image de la finance est associée aux traders motivés par l’appât comme dans le film « Le Loup de Wall Street ». Aujourd’hui, on est très loin de ces débordements qui datent des années 90. C’est un métier complet qui évolue très rapidement avec de nouvelles technologies. Les femmes ont fait des progrès considérables sur le marché du travail au cours des dernières décennies, mais elles sont encore sous-représentées dans ce secteur.

    Annie Abela :  Que peuvent apporter les femmes lorsqu’elles occupent des postes de direction en finance ?
    Pascale Moreau : Elles peuvent aider à élargir la vision globale des entreprises en prenant en compte les aspects éthiques, environnementaux avec la transition énergétique, et sociaux au niveau des décisions financières. Une entreprise est équilibrée lorsqu’elle intègre des jugements différents en proposant des femmes à des postes clés.

    Vous pouvez très bien allumer ou éteindre une équipe.
    Le plus grand piège c’est de cloner les gens.

    Annie Abela :  Existe-t-il selon vous un leadership féminin ?
    Pascale Moreau : Je ne pense pas qu’il existe un leadership féminin.
    Cependant, féminiser le secteur apporte une diversité de pensée dans les décisions financières. Les femmes ont également tendance à être plus habiles à communiquer. Une approche qui peut améliorer la collaboration, là où les hommes ont tendance à foncer.

    Annie Abela : Leadership et apprentissage sont indispensables l’un de l’autre, déclarait John F Kennedy. Est-ce aussi votre conception du manager ?
    Pascale Moreau :
    Le manager progresse avec ses équipes. Il doit apprendre à tous les niveaux. Il doit aussi impulser son équipe, cela passe par un management assertif, c’est-à-dire trouver le compromis afin que chacun soit satisfait.

    Annie Abela : En 2022, l’Unesco crée le collectif « We are the Future in Tech » l’objectif est de fédérer des femmes de grandes entreprises et de startups pour favoriser la diversité des genres dans la tech, La Banque Postale est partenaire de ce collectif . La tech et la finance est-ce le même combat ?
    Pascale Moreau : Oui absolument. Les deux sont indissociables : paiement mobile, blockchain, crypto monnaies, intelligence artificielle… le monde de la finance est complexe et particulièrement propice à de nouveaux concepts qui viennent remettre en question nos connaissances sur le secteur. Deux secteurs où les femmes doivent pouvoir s’exprimer. C’est l’objectif de ce collectif. Les femmes doivent pouvoir s’appuyer sur des rôles modèles. Nous devons changer les clichés, impulser en accompagnant les jeunes femmes à se faire une place. Elles peuvent rêver GRAND !

    Annie ABELA : Un message à faire passer ?
    Pascale Moreau : Se dire que dans l’entreprise on est toujours en mode apprentissage. C’est le meilleur moyen d’impulser une équipe sans avoir peur de se remettre en question.

     

  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • IA : comment concilier technologie et gestion du capital humain?

    Enquête IA et RH : la perception et les attentes des DRH

    L’IA peut-elle aider les DRH dans leurs missions?
    Peut-on concilier technologie et gestion du capital humain
    ?

    Après avoir mené l’enquête en octobre 2019, Axys Consultants, #Hacktivateur de performance a de nouveau interrogé les DRH pour comprendre comment avait évolué leur perception, leurs projets et leurs attentes en matière d’IA.
    L’IA en légère progression dans les services RH
    L’IA progresse légèrement auprès des DRH depuis la première enquête menée en octobre 2019. Ils sont désormais 13 % à avoir mis en œuvre des solutions d’IA (vs 11%) et 34 % à avoir commencé à travailler sur le sujet (vs 32 %).
    Moins de la moitié d’entre eux déclarent que le sujet n’est pas à l’ordre du jour (48 % vs 55 % en 2019).
    Les principaux objectifs de déploiement de l’IA: automatisation de la gestion administrative et développement du marketing RH
    Comme en octobre 2019, la gestion administrative reste le 1er poste pour lequel les DRH jugent que l’IA est très utile et/ou indispensable en permettant, grâce à l’automatisation, de simplifier et d’optimiser les activités (66 %).
    Le développement du marketing RH arrive en 2nde position. On retrouvera cette problématique de la gestion des talents à 2 autres reprises dans le top 6 avec la fidélisation des salariés (54 %) et le recrutement (49 %).
    Top 6 des objectifs pour lesquels l’IA est qualifiée de très utile et/ou indispensable:

    –66 %: simplifier et optimiser la gestion administrative des RH en automatisant les tâches (payes, congés …)

    –59 %: développer le marketing RH

    –57 %: protéger les données personnelles et sensibles des candidats/salariés

    –54 %: développer les programmes de fidélisation des salariés

    –49 %: recruter les meilleurs profils

    –49 % ex-aequo: permettre aux salariés de gérer leurs congés, carrière, formation… et donner un feed-back sur l’entreprise grâce à un assistant personnel RH

    Les solutions d’IA déjà déployées2021 vs 2019 : les chatbots pour gérer les candidatures se maintiennent en tête
    Comme en 2019, la solution la plus fréquemment déployéeest le chatbot/agent conversationnel pour gérer les candidatures (44 %). Suivent les outils d’automatisation qui déchargent les services RH d’un travail à faible valeur ajoutée et leur font gagner du temps, avec notamment, l’analyse et la génération automatisée de documents (37 %) et l’automatisation des tâches administratives (34 %).
    Par rapport à 2019, les outils d’analyse et de génération automatisée de documents enregistrent le plus fort taux de déploiement: + 43 %
    Les solutions d’IA déployées d’ici à 18 mois: les outils d’automatisation restent les grands favoris
    La tendance est à une accélération de l’implémentation des outils d’automatisation.
    En effet, d’ici à 18 mois, les services RH devraient être équipés à
    :
    – 71 %: outil d’automatisation des tâches administratives (SIRH)
    – 69 %: chatbot/ agent conversationnel pour gérer les candidatures
    – 69 %: analyse et génération automatisée de documents (réponses mail, CR d’entretiens…)
    Suivies par:
    – 58 %: chabot ou assistant personnel RH via une appli pour que les salariés gèrent leurs congés, droit à la formation, carrière … et donnent un feed back à l’entreprise
    –56 %: outil de sondage en temps réel des salariés pour améliorer l’engagement et la performance des équipes
    – 53 %: outil d’analyse de données pour le prédictif (pour recrutement, formation, mobilité, GPEC)
    L’impact de l’IA pour la fonction: des DRH positifs mais vigilants
    Si les DRH sont globalement positifs quant aux impacts de l’IA sur la fonction, ils demeurent tout de même vigilants.

    87 % des DRH plébiscitent l’IA pour leur faire gagner du temps grâce à l’automatisation des tâches administratives. Néanmoins, ils sont attentifs aux impacts de l’IA. Ils estiment qu’ils devront être vigilants sur les conditions de travail et le bien-être des salariés suite à son déploiement (76 %). Ils craignent également qu’elle engendre une augmentation notable des demandes de reporting et d’indicateurs de performance RH (75 %).
    A noter qu’ils sont beaucoup plus nombreux que lors de la précédente étude 43 % vs 25 % en octobre 2019) à craindre que l’IA déshumanise le métier de RH.
    L’impact de l’IA sur l’organisation du travail: bénéfique mais attention à la qualité du lien social
    Les DRH sont plus nombreux qu’en octobre 2019 à estimer que l’IA va impacter positivement l’organisation du travail (71 % vs 68 %). S’ils ont conscience qu’elle va nécessiter une montée en compétences des collaborateurs (81 %), elle va également redonner du sens au travail en supprimant les tâches répétitives grâce à l’automatisation (78 %) et assister les salariés pour faciliter leur travail (76 %).
    Néanmoins, malgré les avantages qu’ils reconnaissent à l’IA, la moitié d’entre eux craignent ses conséquences sur la qualité du lien social (50 % vs 43 % en octobre 2019).
    Les freins au développement de l’IA dans les services RH : les coûts et le sponsoring interne
    Les coûts de mise en œuvre constituent le principal frein au déploiement de l’IA, mais en très nette diminution par rapport à octobre 2019 (45 % vs 73 %) comme tous les autres freins identifiés. Il est suivi par un défaut de sponsoring interne (35%). Le manque de formation technique et la culture d’entreprise représentent également des handicaps importants, respectivement pour 24 % et 23% des DRH interrogés.
    L’utilité de l’IA bien perçue par les DRH pendant la pandémie
    52 % des DRH se sont davantage appuyés sur les solutions d’IA pour les aider pendant la pandémie et 23 % auraient même apprécié en avoir plus à leur disposition.
    Le top 5 des solutions d’IA qui se sont révélées utiles et/ou très utiles :
    – 70 %: faciliter la gestion administrative (paye, congés, déplacements…)
    – 68 %: revoir les processus d’onboarding
    – 66 %: adapter les formations aux évolutions métiers et/ou passage au e-learning–          – 58 %: gérer les mouvements de personnels (reconversion / mutation / démission / licenciement / embauche)
    -53% mettre en oeuvre les protocoles sanitaires
    Il est intéressant de constater que d’un côté, 50 % des DRH estiment que l’IA pourrait nuire à la qualité du lien social et qu’ils sont autant à déclarer que, pendant la pandémie, elle les a aidés à entretenir le lien social.
  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-orange-business-summit-by-orange/?instance_id=5432

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-signals-france-2021-by-cheetah-digital/?instance_id=5433

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-respecter-le-consommateur-by-adetem/?instance_id=5434

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-online-by-sxsw/?instance_id=5429

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lux-peut-booster-la-performance-de-votre-site-by-ebg/?instance_id=5430

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays/?instance_id=5447

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-automation-best-practices-pour-choisir-et-travailler-avec-un-partenaire-strategique-by-adetem/?instance_id=5435

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438