Catégorie : logistique

  • One To Monaco eCommerce- Retail 2025 : les Temps Forts

    One to One Monaco : pour un retour aux fondamentaux du commerce 

     » Entre pression économique, obligations écologiques et instabilité géopolitique, le marché est sous tension et il va le rester. La conséquence pour les acteurs du commerce est une obligation de résultats et d’efficacité.
    Face à un consommateur qui ressemble plus à un expert qu’à un client, l’offre doit être claire et le parcours impeccable » explique Sonia Mamin Po–usset, Directrice Evènements One To One Retail ECommerce. Le ton est donné.

    Retour sur les temps forts que j’ai retenus lors de cet évènement  :

    👉les chiffres clés du eCommerce par La Fevad
    👉 Retour d’experience de l’IA avec LeBonCoin
    👉 Verbatims des intervenants lors des keynotes et des Masterclass 
    👉 Les startups à suivre 

    1- Les Chiffres Clés du eCommerce 

    Pour la 14ème année consécutive, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats issus de son enquête sur le moral des e-commerçants français et européens. Cette étude, réalisée par Toluna–Harris Interactive pour la Fevad et LSA, auprès de 114 dirigeants de sites de e-commerce en France et de 113 dirigeants européens (Belgique, Italie, Allemagne et Espagne) marque un début de retournement par rapport à 2024.
    Retour sur la keynote d’ouverture avec Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD 

    Plus optimistes qu’en 2024, les e-commerçants considèrent que leur secteur va croître en 2025

    Plus de deux dirigeants interrogés sur trois abordent 2025 dans un état d’esprit stable ou positif et la part de ceux qui se déclarent plus optimistes que pessimistes l’emporte nettement : 34% contre 25% en France et 43% contre 24% à l’échelle européenne. Ce revirement est nourri par une perception positive de la croissance du e-commerce en 2025.
    Ainsi, en France, 38% des dirigeants (+10 points en un an) estiment que le marché sera plus porteur et ils sont encore plus nombreux à partager cette vision à l’échelle européenne (41%, + 9 points).

    Avec des perspectives de meilleurs résultats financiers en 2025, les entreprises du e-commerce prévoient d’investir, notamment à l’international

    S’agissant de leur propre situation, l’optimisme est encore plus marqué chez les e-commerçants; près de 6 sur 10 envisagent une croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise en 2025. Cette tendance est davantage marquée en France (64%, + 6 points en un an). Un dirigeant sur 10 s’attend même à une forte croissance cette année. Logiquement, les e-commerçants prévoient une amélioration de leur performance financière en 2025 et une croissance de la marge nette.

    Parmi les investissements, sans surprise , l’IA Générative avec 69 % en France, et les conditions de paiement Buy now Pay later .

    Les grandes tendances qui se dégagent en 2025 : 

    > La déconsommation
    63 % Des participants que le comportement vis à vis de la déconsommation devrait s’accentuer, Son objectif est de diminuer l’impact environnemental.

    > L’engouement pour la seconde main et la revente sur Internet
    Parmi les phénomènes de consommation qui s’installent, les achats de seconde main auxquels ont recours une large majorité des consommateurs en ligne. Ils constituent constituent un choix avant tout économique.

    > La montée en puissance des retailers asiatiques avec Shein et TEMU qui séduisent toujours plus de clients grâce à leurs prix cassés et leur intense marketing. Emblèmes de la surconsommation, les deux enseignes séduisent de plus en plus les clients à la recherche de bonnes affaires, au point de figurer largement en tête des enseignes dans lesquelles les Français ont le plus augmenté leurs dépenses en 2024.

    > Autre grande tendance : la cybersécurité 

    Les dirigeants restent très vigialnts. Les cyberattaques constituent un de leur plus gros risque. Une majorité écrasante estime que les tentatives de cyber-attaques devraient augmenter au cours de l’année. Face à cette menace, plus de 9 entreprises sur 10 ont ainsi renforcé leur politique protection au cours des derniers mois.

    Retour d’xperience de l’IA avec LeBonCoin

    « Comment l’intelligence artificielle a permis à la plateforme de faciliter le quotidien des français » Antoine Jouteau, CEO LebonCoin

    L’obsession de son dirigeant ? La simplicité, le pragmatisme et l’efficacité de sa plateforme.

    Pour rappel LeBonCoin c’est :
    . 1 million/ jour de transactions
    . 17 millions de français inscrits
    . 84 Millions d’annonces en ligne

    L’IA est utilisée pour les équipes informatiques dans le cadre d’automatisation :
    . 5000 tests de compatibilité 
    . 400 mises à jour / jour 

    Parmi les cas d’usage : Le dépôt automatique de l’annonce. Désormais, les utilisateurs peuvent utiliser l’IA mise à disposition sur l’application pour générer facilement et rapidement le descriptif de leur annonce, à partir d’une photo et d’un titre. Ainsi,si elle est utilisée, l’IA génèrera :

    • les caractéristiques du bien dans un texte détaillé
    • le prix pertinent suggéré en fonction du prix d’annonces similaires
    • les modes et poids de livraison recommandés

     

    Verbatims des intervenants lors des keynotes et masterclass

     » Avec l’IA, le client est lui aussi de plus en plus intelligent. Il sait parfois mieux que nous, ce qu’il recherche et est capable de s’informer sur tous les aspects des produits. » Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « IA et RSE ne s’opposent pas. L’IA est un outil. LA RSE, un sujet de fond. La RSE bénéficie des innovations IA. «  Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « L’IA prend tout sons sens quand elle est utilisée au service du quotidien des Français » Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

    « Il faut assumer d’être populaire. L’IA est aussi une position assumée pour améliorer notre service »  Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

     » Après plusieurs années d’innovations majeures, notamment avec l’IA, nous entrons dans une phase où l’innovation doit être mise au service de l’essentiel. » Sonia Mamin, Directrice du One to One Monaco

     » Pour répondre aux expériences clients toujours plus personnalisées, nous utilisons l’IA mais c’est essentiel d’en garder le contrôle.  » Corentin Dupouy Automotive Global Brand

     » L’optimise des eCommerçants Français ?  je dirais que nous gardons le panache, voir une certaine arrogance face à l’environnement incertain » Marc Lolivier, DG de la FEVAD

    Les startups à suivre 

    Le Village Startups réunissait 21 startups innovantes .
    Ces jeunes entreprises ont été sélectionnées pour leur capacité à répondre aux défis actuels du retail et de l’e-commerce, notamment en matière d’expérience client, d’acquisition, de fidélisation, de paiements, de gestion et sécurisation des données, de traçabilité, de RSE, d’IA et de big data.

    Voici la liste des startups sélectionnées :

    Parmi elles, j’ai retenu deux d’entre elles : Klark et Reutec cette dernière avec OPOPOP ont particulièrement retenu mon attention pour leur potentiel de croissance et leur engagement écologique.

    KLARK
    👉 Pitch : optimiser les délais de réponses dans les centres de contacts
    👉Solution : #IA générative
    👉Chiffre clé : 1 million de problèmes résolus en 2024

    REUTEC 
    👉 Pitch : Le colis réutilisable adapté à votre logistique
    👉Solution : Les clients utilisent les colis réutilisables des e-commerçants ! Après réception, ils le replient et le déposent en boîte aux lettres jaune La Poste sans rien payer.
    👉Chiffre clé : 1,7milliards de colis à usage unique

     

  • PARIS RETAIL WEEK AWARDS : les grands gagnants !

    Le Palmarès 2024 

    Chaque année les Paris Retail Awards célèbrent l’innovation et l’excellence dans le secteur du commerce de détail. En 7 catégories, découvrez les solutions les plus novatrices en matière de retail, e-commerce et commerce connecté.

    COMMERCE OMNICANAL : YOCUDA, Tickets de caisse html et dynamique 

    Yocuda offre le reçu numérique le plus avancé du marché pour identifier les clients In-store et améliorer l’engagement post-achat. Notre innovation est l’usage du format HTML lequel permet de personnaliser le contenu du ticket de caisse. Ce qui permet de générer du « Drive to Web » et « Back to Store ». Le ticket de caisse version Yocuda est un nouveau support de communication post achat et un outil omnicanal très efficace (+65% de taux ouverture). 

    LOGISTIQUE & SUPPLY CHAIN : AUTONE, Algorithme de similarités produits 

    En cours d’implémentation, cet algorithme de similarité basé sur l’IA et le Deep Learning offre au retailers des prévisions précises lors de lancements de nouveaux produits. En comparant les attributs et images des nouveautés avec ceux des produits existants, il améliore la planification en calculant le potentiel de vente et la courbe de vie pour chaque point de vente.  

    RSE: SAVE YOUR WARDROBE, Care & Repair As A Service 

    Save the wardrobe, c’est la digitalisation complète de toute la chaîne de valeur concernant l’après-vente en commençant par le réseau d’artisans et de réparateurs. L’objectif est de faciliter la mise en place d’une offre de réparation payante et gratuite dans le cadre de la garantie légale. Cela permet de prolonger la durée de vie des vêtements et d’éviter le remplacement ou le remboursement des pièces défectueuses qui peuvent maintenant être réparées plus facilement. L’utilisateur final se voit offrir en magasin une réparation avec un devis instantané et un suivi en temps réel de sa réparation. Avec l’offre en ligne, le client peut réserver une réparation depuis chez lui avec un pick-up à domicile et un retour à domicile une fois la réparation terminée. 

    Commercialisée en France chez le groupe SMCP en commençant par Maje avec une offre en ligne et pour leur service client déployée depuis avril 2024, cette solution a permis de réaliser des centaines de réparations, prolongeant la durée de vie de centaines de produits Maje. 

    MARKETPLACES : NOPLI, ROOKIE OF THE YEAR 

    Nopli permet à tous les retailers et e-commerçants de lancer leur propre marketplace C2C de seconde main commerçant de lancer leur propre marketplace C2C de seconde main pour que leurs clients se revendent les produits de la marque de manière sécurisée et dans l’univers de la pour que leurs clients se revendent les produits de la marque de manière sécurisée et dans l’univers de la marque. Concrètement, c’est un peu comme des mini Vinted personnalisés directement reliés aux sites de leurs clients comme tels que JULES, ANTIK BATIK, NOBODINOZ, ALME, ATELIER TUFFERY, ATELIER PARTICULIER, HORSE PILOT… La solution est mise en place en 5 jours seulement ! 

    NOUVEAUX PAIEMENTS :  PURSE, L’orchestration de paiements en mobilité au service des nouveaux parcours en magasin. 

    L’Orchestration de paiements en mobilité permet aux marchands d’accepter facilement et en toute sécurité les paiements à partir d’un simple appareil Android, téléphone ou tablette. 

    Les vendeurs encaissent aisément une multitude de méthodes de paiement : CB, cartes cadeaux, paiements échelonnés, virements etc… Cette innovation ouvre la voie à de nombreux avantages : réduction des délais d’encaissement, accompagnement personnalisé sur tout le cycle de vente, réduction des coûts… Ainsi elle combine, un parcours d’achat fluide et rapide, l’élargissement de l’expérience de paiement, une réelle expérience omnicanale et une réduction des coûts d’investissement liés aux terminaux de paiement.

    EXPERIENCE CLIENTS :  EKOO, L’émotion de la voix 

    EKOO permet avec la voix d’intégrer de l’authenticité et de l’émotion dans les sites e-commerce et en magasin. La solution permet aux marques et à leurs équipes de raconter les bénéfices de leurs produits grâce à des capsules audio et d’inviter les clients à déposer des témoignages vocaux. Solution omnicanale, ces audios sont relayés en magasin ou sur des packaging grâce à des QR code générés par la solution.  EKOO est déjà commercialisée dans des secteurs très variés comme dans la food, le luxe, la banque, la mutuelle, le retail. Damart utilise EKOO pour raconter les bénéfices de ses textiles techniques, avec une +200% des mises au panier. Carrefour collecte les avis vocaux de ses clients après les passages magasin via leur NPS grâce à EKOO, obtenant trois fois plus de contenu qu’avec les avis écrits. 

     DATA : HUMANITICS  

    La solution développée par HUMANITICS révolutionne la performance du retail grâce à l’IA. Elle renseigne en temps réel sur la véritable performance des boutiques et des vendeurs, et fournit des moyens concrets pour l’améliorer, sans besoin de compétences analytiques. 

    L’intérêt pour le responsable de boutique est multiple : débarrassé d’une tâche fastidieuse qu’est l’analyse de ses KPIs, il libère un temps précieux qu’il peut consacrer au management de son équipe ainsi qu’à ses clients. Les opportunités détectées et notifiées par l’application génèrent des ventes supplémentaires qui l’aident à atteindre ses objectifs, ce qui impacte positivement sa rémunération.  Lacoste par exemple a constaté un chiffre d’affaires additionnel de 7.6% sur ses boutiques pilotes en suivant les opportunités commerciales détectées par l’application.  

     

     

     

  • L’IA: une révolution pour mieux prévoir les stocks pendant les soldes

    Prévoir, optimiser et automatiser, l’IA devient incontournable pour les ecommerçants

    Selon Digitalent, éditeur de logiciels no-code IA

    Durant la période des soldes, les e-commerçants font face à une période d’activité intense.
    Une gestion efficace des stocks est cruciale pour maximiser les ventes et éviter les ruptures de stock ou les surplus. L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un outil indispensable pour aider les détaillants à mieux prévoir leurs besoins en stock et optimiser leurs opérations pendant cette période stratégique. 

    1. Prédiction précise de la demande

    Grâce à des algorithmes sophistiqués, l’IA peut analyser de vastes ensembles de données historiques et en temps réel :

    • Analyse des tendances passées : L’IA examine les données de vente des soldes précédentes pour identifier des tendances et des comportements d’achat récurrents.

    • Facteurs externes : Elle prend en compte des variables telles que les conditions météorologiques, les événements locaux et les campagnes marketing en cours pour affiner ses prédictions.

    2. Optimisation des niveaux de stock

    L’IA permet de déterminer les quantités optimales de chaque produit à commander :

    • Réduction des surplus : En ajustant les prévisions de demande, l’IA minimise les excédents de stock, réduisant ainsi les coûts de stockage et les pertes liées aux invendus.

    • Prévention des ruptures de stock : En anticipant les pics de demande, l’IA aide à s’assurer que les produits les plus populaires restent disponibles.

    3. Gestion dynamique des prix

    L’IA aide également à la gestion des prix pendant les soldes :

    • Tarification en temps réel : Elle permet d’ajuster les prix en fonction de la demande en temps réel, optimisant ainsi les marges bénéficiaires.

    • Promotions ciblées : L’IA peut identifier les moments opportuns pour lancer des promotions spécifiques, attirant plus de clients et augmentant les ventes.

    4. Automatisation et gain de temps

    L’IA automatise de nombreuses tâches de gestion des stocks, libérant ainsi du temps pour les équipes :

    • Recommandations automatiques : L’IA propose des recommandations de réapprovisionnement basées sur les données analysées.

    • Suivi continu : Elle surveille en continu les niveaux de stock et déclenche automatiquement des commandes lorsque les niveaux seuils sont atteints.

    5. Analyse et ajustement en temps réel

    Les capacités de l’IA en matière d’analyse en temps réel permettent aux commerçants d’ajuster rapidement leur stratégie

    • Rapports instantanés : L’IA génère des rapports instantanés sur les performances des ventes et les niveaux de stock.

    • Ajustements rapides : Elle permet des ajustements rapides des stratégies de vente et de stockage en fonction des données actuelles.

     

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • VIVATECH 2023 ! Ce qu’il ne fallait pas manquer sur #Twitter J3

    Florilège des meilleurs posts Twitter 
    par La Brigade Du Web et secteurs d’activités

    ENVIRONNEMENT

    WEB 3 

    Intelligence Artificielle  

    SANTE 

    Women In TECH 

     

    TRANSPORTS 

    LUXE 

     

    INCLUSION – DIVERSITE

    FUN

     

  • Résultats de l’étude Fevad / Next Content sur les achats et le commerce B2B

    Politiques d’achats : les entreprises misent sur le
    e-commerce pour contrer l’inflation tout en maintenant leurs objectifs RSE

    Dans ce climat économique incertain, marqué par de profondes transformations des conditions de marché (crise géopolitique et ses conséquences en termes d’inflation et de tensions sur les circuits d’approvisionnements, crise environnementale et ses conséquences réglementaires…), la Fevad a souhaité mener une étude qui confronte les défis clés et l’évolution des politiques fournisseurs des acheteurs professionnels avec les enjeux et choix stratégiques des fournisseurs B2B.

    Pour cela, elle a confié à Next Content la réalisation de 2 enquêtes :
    • La première auprès de décideurs achats dans des structures publiques et privées de plus de 100 salariés
    • La seconde auprès de décideurs des stratégies commerciales, marketing chez des fournisseurs B2B (distributeurs, industriels…). Des directions achats confrontées à des objectifs d’amélioration de la performance environnementale dans un contexte économique qui s’est dégradé.

    Plus de la moitié des décideurs achats (les 2/3 dans l’industrie) indiquent être confrontés actuellement à une tendance inflationniste très forte.
    Cette accélération de l’inflation conjuguée à des pénuries sur certains marchés, a entraîné des conséquences sur les performances économiques au niveau des achats. La moitié des décideurs achats souligne une dégradation de leurs indicateurs économiques sur 2022 (conditions tarifaires, prix, remises…) et seulement 21% constatent une amélioration. Dans ce contexte, 43% précisent que ces indicateurs économiques constituent l’objectif prioritaire à l’horizon 2025. Et si l’on recentre l’analyse sur les entreprises privées, notamment dans l’industrie, ce taux s’accroît fortement et cet objectif devient largement majoritaire.

    Dans les structures publiques, l’objectif environnemental est davantage cité mais sans être majoritaire. L’obtention de meilleures conditions tarifaires des fournisseurs mais aussi l’amélioration de la performance opérationnelle des achats sont le plus souvent privilégiées.

    Ainsi quand on demande aux décideurs acheteurs de hiérarchiser les principaux défis pour leur organisation à l’horizon 2025, la négociation fournisseurs dans un contexte inflationniste ressort nettement et fait partie des 2 principaux défis des entreprises les plus cités devant les nouvelles exigences environnementales et les tensions sur les approvisionnements.

    En effet, l’amélioration de la performance environnementale est une dimension clé des stratégies achats avec de nombreux projets déjà engagés et surtout programmés pour les prochaines années.

    La moitié des décideurs indiquent, pour 2023, une plus grande prise en compte des indicateurs de performance environnementale dans les appels d’offres, une même proportion qu’ils vont engager des projets pour optimiser les livraisons et réduire les émissions carbone. 40% vont renforcer le sourcing européen, une même proportion pour le sourcing en France. Cela répond en partie à cette optimisation du transport mais il s’agit aussi d’une volonté de diversifier géographiquement ses approvisionnements pour limiter les dépendances et les risques de ruptures.

    Mais améliorer ses conditions d’achats en termes de prix et améliorer sa performance environnementale supposent la résolution d’une équation complexe car ces défis engendrent parfois des choix contradictoires.
    Ainsi, une majorité des décideurs achats (68%) considère que le contexte d’inflation avec ses conséquences sur les marges et la croissance de l’activité, pourraient décaler les projets ou l’atteinte des objectifs environnementaux des directions achats.

    Mais pour plus de la moitié d’entre eux, l’impact 3 restera modeste. Et pour 32%, les objectifs environnementaux sont prioritaires et dépassent les contraintes conjoncturelles. Des réponses organisationnelles dans les directions achats face au contexte d’inflation Le contexte d’inflation et la dégradation de leur performance économique, incitent les décideurs acheteurs à vouloir renforcer et approfondir leurs relations avec les principaux fournisseurs pour dégager des économies opérationnelles.

    Ce phénomène est particulièrement marqué dans les plus grandes structures. Cela passe notamment par davantage de collaborations techniques et organisationnelles pour développer la dématérialisation des processus et des documents via notamment les commandes électroniques.

    L’e-commerce, la digitalisation peuvent donc constituer une des réponses à la résolution complexe de cette équation qui vise à maintenir la compétitivité économique de ses achats, tout en améliorant significativement les indicateurs environnementaux. En effet, concernant les bénéfices de la digitalisation des achats observés depuis 2 ans, les 2/3 des décideurs achats soulignent qu’elle a notamment permis une réduction des coûts opérationnels et une optimisation de la productivité. Une majorité de décideurs mettent en avant l’amélioration de l’analyse de performance, le reporting et la réduction de l’empreinte environnementale par un sourcing plus responsable.

    L’enquête auprès des fournisseurs (industriels, distributeurs…) révèle de nombreux projets d’accélération e-commerce à la fois dans une logique de développement commercial et d’acquisition clients mais aussi dans une optique d’amélioration de l’expérience client et d’optimisation des coûts de distribution.
    29% des décideurs citent les nouvelles exigences environnementales de leurs clients comme un des deux défis majeurs à l’horizon 2025. Cela nécessite de revoir offre et services commercialisés mais aussi d’améliorer leur organisation et process pour une meilleure performance environnementale.
    On peut ainsi ajouter les 10% de décideurs chez les fournisseurs qui ont mis la décarbonation de leur activité parmi ces principaux enjeux.

  • Meilleurs prix, achats anticipés… les comportements des Français pour les fêtes de fin d’année

    Pour les fêtes de fin d’année, les consommateurs misent avant tout sur les remises

    Une nouvelle étude d’Oracle indique que l’inflation pousse les consommateurs français à faire leurs achats en avance et à rechercher les meilleurs prix, tandis que 77 % d’entre eux envisagent un paiement échelonné en magasin.

    En bref :

    Après la période du Covid, les expériences à vivre sont en tête des intentions d’achats pour une personne sur 3, tandis que les vêtements ou les produits de beauté le sont pour 1 personne sur 4, témoignant ainsi de la volonté réaffirmée de prendre soin de soi.

    Les commerçants entendent tirer parti de la technologie pour optimiser leur prix et leurs stocks afin de répondre aux attentes des consommateurs.

    A noter que la plateforme sociale préférée des consommateurs pour rechercher de nouveaux produits demeure Instagram. Les avis des influenceurs ne sont suivis quant à eux que par 13 % des consommateurs.

    L’étude sur les comportements des consommateurs menée par Oracle Retail révèle que le prix va être le critère prioritaire pour les achats de fêtes de fin d’année, à l’heure où les consommateurs français sont de plus en plus préoccupés par l’augmentation du coût de la vie.
    Pour y faire face, 80 % d’entre eux ont déjà effectué leurs achats ou prévoient de le faire suffisamment en amont pour pouvoir trouver les articles souhaités et avoir le temps de faire des bonnes affaires. Près de 53 % des consommateurs affirment que la conjoncture économique actuelle va les pousser à moins dépenser, 77 % déclarant pour leur part envisager un paiement échelonné pour couvrir le coût des cadeaux. Et si les personnes interrogées se disent prêts à dépenser si le prix est juste, 33 % précisent que le prix sera le facteur qui déterminera leur acte d’achat.

    « Au même titre que la disponibilité des produits, le prix est le principal facteur qui va déterminer où et comment les consommateurs vont acheter pour les fêtes de fin d’année », explique Guillaume Jonglez, Directeur Stratégie Transformation Retail Oracle EMEA. « Pour les commerçants et sites marchands qui continuent de gérer des stocks limités ou en excédents, disposer d’une stratégie prix et produits adaptée va clairement constituer un atout pour optimiser les marges et répondre aux attentes des consommateurs. »

    L’enquête Untold Insights a interrogé 8 107 consommateurs dans 11 pays différents à la fin du mois de septembre 2022, dont 520 personnes en France. Il s’agissait de sonder les consommateurs sur leurs projets d’achats durant les fêtes de fin d’année et sur leurs habitudes d’achat suite à la pandémie. Découvrez en accès libre le rapport Perspectives sur les consommateurs dans la vente au détail : étude de consommation 2022.

    Le juste prix

    Environ 21 % des personnes interrogées craignent de ne pas pouvoir réaliser tous les achats qu’ils souhaitent pour les fêtes de fin d’année en raison de la hausse des prix et 26 % redoutent une augmentation du coût des cadeaux cette année. Ainsi, les consommateurs mettent tout en œuvre pour dénicher la meilleure offre et envisagent des paiements échelonnés pour réussir à acheter tout ce qu’ils ont prévu.

    • 77 % des consommateurs déclarent envisager un paiement échelonné pour offrir des cadeaux (35% des personnes déclarent qu’il s’agirait d’une première !)
    • 72 % affirment comparer les prix pour dénicher plus de bonnes affaires et de réductions
    • 68 % déclarent qu’ils vont davantage faire la comparaison entre les prix en ligne et ceux en magasin
    • 66 % prévoient d’acheter dans des magasins discount (tels que Aldi, Primak, Action…)

    Près de 70 % des personnes interrogées (68 %) prévoient d’effectuer leurs achats lors des grands événements commerciaux et de résister aux achats d’impulsion (61 %). Alors que le Black Friday continue d’être en tête avec 45 % des consommateurs prévoyant d’y participer, suivi de près par les Amazon Prime Days (37 %) et enfin, les ventes des fêtes de fin d’année (22 %).

    Faire une liste, la vérifier à deux fois

    Fatigués d’être restés chez eux, les consommateurs sont impatients d’offrir des expériences cette année. Les cadeaux les plus prisés pour les fêtes de fin d’année se répartissent ainsi :

    • 33 %, des expériences entre amis et en famille
    • 27 %, une carte cadeau
    • 25%, des accessoires de mode
    • 26 %, un produit de beauté/de soins ou un équipement sportif
    • 26 %, un appareil électronique
    • 25%, des jouets
    • 24%, des chaussures
    • 20%, des jetons non fongibles (NFT) ou objets de collection numérique

    Les magasins sont de retour ; qu’en sera-t-il de la disponibilité des produits ?

    Les restrictions étant levées, les clients reviennent dans les magasins pour leurs emplettes de fin d’année, mais les attentes concernant la disponibilité des produits restent élevées.

    • 42 % des personnes prévoient d’acheter principalement en magasin et 20 % à la fois en magasin et en ligne
    • 21% des personnes déclarent qu’une rupture de stock des articles recherchés constituerait une mauvaise expérience
    • 21 % déclarent qu’ils se tourneraient simplement vers un autre commerçant/site marchand si un produit n’était pas disponible

    « Les commerçants peuvent payer le prix fort si les produits se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment », ajoute Guillaume Jonglez. « Il est donc crucial pour une enseigne d’avoir une connaissance fine à la fois des zones de chalandise mais aussi des attentes des consommateurs et tendances en matière d’achat. Nous savons qu’une rupture de stock dans un magasin peut compromettre aussi bien les ventes que la satisfaction du client, et in fine avoir un impact sur la croissance du chiffre d’affaires et sur les marges. Dans le secteur de la mode, par exemple, les distributeurs se doivent donc d’être plus précis dans l’allocation des stocks, en tenant compte aussi bien de la taille, du style et de la couleur de l’assortiment pour éviter les coûts de transfert conséquents entre magasins. »

    Les attentes en termes de livraison

    La livraison à domicile (37 %) est encore de loin la méthode la plus populaire pour récupérer les articles achetés en ligne, par rapport une livraison sans contact comme les consignes (26%) ou le retrait en magasin (24%). Il est donc urgent que les distributeurs mettent tout en œuvre pour que les produits soient livrés à temps tout en fournissant une information transparente – que 55 % des consommateurs jugent importante – tout au long du processus de livraison.

    • 42 % des personnes interrogées disent que la livraison rapide constitue un facteur clé dans le choix de l’enseigne où ils vont commander
      • 10 % des sondés souhaitent une livraison pour le jour même
      • 36 % une livraison en 1 ou 2 jours
      • 37 % une livraison en 3 à 5 jours
    • 19 % craignent que leurs cadeaux n’arrivent pas à temps
    • 59 % sont prêts à payer plus pour une livraison accélérée/garantie

    « Avec le retour des consommateurs dans les magasins, les distributeurs doivent faire de leurs points de vente des lieux d’expérience », déclare encore Guillaume Jonglez. « Cela peut être un vendeur qui aide un client en magasin à trouver un article en ligne et à l’expédier chez lui ou offrir en ligne une visibilité précise de la disponibilité du produit dans le magasin le plus proche. Pour une fidélité accrue, la finalité des interactions doit être l’obtention du produit voulu par le consommateur dans les temps. Et cette exécution commence par apporter au client de la transparence dans le suivi de ses commandes. »

    Des influenceurs… oui mais après la messagerie

    Les réseaux sociaux continuent de jouer un rôle accru dans la manière dont les consommateurs découvrent de nouvelles offres, produits et marques. En 2022, l’e-mail
    (28 %) était le moyen favori des consommateurs pour trouver des offres et des produits les plus attractifs, suivis des réseaux sociaux à 13 %, et des promotions en magasin à 13 %.

    Les plateformes sociales préférées des acheteurs sont les suivantes :

    • 31% Instagram
    • 28% Facebook
    • 12% YouTube
    • 10% TikTok

    Malgré sa médiatisation, moins de 1 % des consommateurs se tournent vers le métavers pour rechercher de nouveaux produits. Malgré l’importance croissante des influenceurs dans le marketing B2C, seuls 13 % des consommateurs estiment avoir envie d’acheter un produit présenté par leurs influenceurs préférés.

    Des retours à faciliter et à anticiper

    71 % des consommateurs interrogés prévoient de renvoyer des cadeaux cette année, 36 % déclarant qu’ils en retourneront au moins la moitié.

    • 51 % des personnes préfèrent effectuer leur retour en magasin et 30 % choisissent de l’envoyer par courrier au détaillant
    • 48 % des consommateurs français retournent les articles en une semaine, 26 % le font immédiatement, 16% en un mois et 10% le font rarement, souvent oublient complètement.

    « Avec de nombreux distributeurs qui commencent à facturer des retours alors que les trois quarts des consommateurs prévoient d’en effectuer, cette fin d’année pourrait impacter la fidélisation des clients », explique Guillaume Jonglez. « Bien que des frais de retour soient logiques d’un point de vue économique, les distributeurs risquent de contrarier les consommateurs qui seront moins enclins à parcourir les rayons et à acheter des articles supplémentaires. »

    Accédez au rapport Perspectives sur les consommateurs dans la vente au détail : étude de consommation 2022. Découvrez aussi comment Oracle Retail aide les détaillants à se préparer de façon optimale pour la période intense des fêtes de fin d’année ; et comment l’utilisation de la data science permet de leur offrir une vue complète des interactions avec les clients, favorisant ainsi une meilleure prise de décision relative au stock et des offres plus pertinentes.

    *Génération Z (entre 18 et 24 ans) ; Millennials (entre 25 et 39 ans) ; Génération X (entre 40 et 54 ans) ; Baby boomers (+ de 55 ans)

  • Comment les entreprises ont recruté en 2021 dans un contexte de crise sanitaire ?

    Quels secteurs résistent le mieux ? Quels secteurs restent impactés ?

    Le Groupe Fed fait le bilan de 2021, une année encore contrariée et livre ses perspectives pour 2022, secteur par secteur d’activité 

    Métiers de la finance, banque, assurance

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les clients de Fed Finance sont plutôt optimistes, même s’ils restent attentifs aux signaux « faibles » actuels de la 5e vague. Ils ont un peu plus recours à l’intérim, ce qui illustre bien cet état d’esprit à la fois optimiste et prudent.

    Focus métiers et secteurs 
    Globalement, les métiers de l’expertise comptable et de la finance d’entreprise sont extrêmement dynamiques. – En particulier dans les PME et ETI, qui créent le plus de postes. Les métiers en tension sont les profils comptables en comptabilité générale, comptabilité auxiliaire, collaborateurs confirmés en cabinet d’expertise comptable qui restent extrêmement demandés comme les profils de gestionnaire de paie. – Une exception du côté de la finance d’entreprise : on nous confiait jusqu’à octobre très peu de postes de contrôleur de gestion. Mais cela semble repartir depuis quelques semaines. – Pour la banque de réseau, le marché reste très porteur, notamment pour les postes commerciaux. Exception notable : les postes en marketing et communication, qui restent en retrait.

    À noter : les professionnels des RH dans la banque sont nombreux à exprimer des souhaits de mobilité, car ils ont souffert des adaptations réglementaires successives à répercuter dans toutes les équipes. – Du côté des métiers de l’assurance, le marché est reparti pour toutes les typologies de fonctions.

    Métiers de la supply chain, des achats et de l’ADV

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Le cabinet Fed Supply note une très bonne reprise en termes de volume de postes. Cela a pour effet une augmentation des prétentions de salaire des candidats.

    En particulier, les grilles de salaires des ADV – Services clients de beaucoup de nos clients ne sont plus du tout en adéquation avec les prétentions des candidats. – Pour les métiers de la supply chain, contrairement à l’ingénierie, nous ne notons pas de recours accru à l’intérim. Les entreprises n’hésitent pas à proposer directement un CDI.
    Dans certains secteurs, les process de recrutements sont plus longs que d’habitude, en raison d’hésitations postcrise qui persistent.
    La supply chain monte en puissance et devient un enjeu véritablement stratégique : il faut maitriser davantage les coûts, gagner en efficacité à tous les niveaux, et pour cela recruter du personnel plus compétent et plus qualifié.

    Focus métiers et secteurs De nombreux métiers sont extrêmement recherchés depuis quelques mois.
    Cela pousse les salaires à la hausse de manière significative et contraint les entreprises à ajuster leurs budgets.

    Métiers de la logistique, du transport et de la supply chain Dans la course à la livraison toujours plus rapide, les candidats avec une expérience en lien avec l’automatisation des entrepôts et/ou les systèmes d’information logistiques sont particulièrement recherchés. Les métiers les plus dynamiques en ce moment se trouvent en logistique d’exploitation (techniciens logistique, responsables logistique) et en approvisionnements, notamment les coordinateurs de flux/ demand planner sont très demandés comme les spécialistes des appels d’offres et de l’import-export. Dans le transport, il s’agit des postes d’agent de transit, affréteur, avec une dimension internationale.

    Métiers de l’ADV et de l’assistanat commercial Nous notons une énorme tension sur les métiers de l’ADV, qui crée une augmentation des rémunérations. Un poste ouvert à 32K€ annuel en 2020 est maintenant passé à 35, voire 38K€.

    Métiers des Achats (commodités, frais généraux) restent globalement dans une moins bonne dynamique, même si un frémissement s’est fait sentir en cette fin d’année. Certains secteurs ont échappé à la crise et restent hyper-dynamiques pour les recrutements en logistique, supply chain, achats.

    C’est le cas de l’industrie pharmaceutique, de l’industrie des produits de grande consommation alimentaire et non alimentaire, de la distribution et de l’informatique. À l’inverse, sans surprise, cela reste très compliqué dans le tourisme, la restauration et l’aéronautique.

    Métiers du médical et du paramédical

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Malgré la mise en place du Ségur de la santé pour revaloriser les salaires, les soignants sont épuisés par la crise sanitaire. Ils sont nombreux à envisager un changement de métier ou d’environnement de travail.

    Les candidats de Fed Santé recherchent de plus en plus des postes en extrahospitalier, avec le souhait par exemple pour l’infirmier en service de devenir infirmier conseil ou infirmier en santé au travail.

    Les postes en CDI ont paradoxalement le plus du mal à être pourvus car la majorité des candidats recherchent aujourd’hui des contrats courts qui leurs laissent la latitude de changer de poste régulièrement.
    Les soignants jeunes diplômés savent que le métier est sous tension, et n’hésitent plus à avoir des prétentions salariales bien plus hautes que le marché. – Pour 2022, Fed Santé anticipe un développement des métiers dans l’action sociale, le service à la personne, le soin à domicile et la petite enfance ainsi que la montée en puissance du métier d’infirmier en pratique avancée.

    Nos spécialistes prévoient aussi l’ouverture de postes en médecine du travail du fait de la volonté des entreprises d’étoffer leur service et mieux accompagner leurs salariés sur les thématiques de prévention et de santé. – Les laboratoires devraient poursuivre leur expansion, avec de nombreuses ouvertures de sites et de nombreux recrutements à venir.

    La télémédecine est amenée à continuer à progresser, et d’autres technologies nouvelles vont sans doute créer ou façonner de nouveaux métiers. – Du côté des médecins, pas de changement majeur en ligne de mire puisque le nombre d’étudiants admis en médecine est toujours limité en France par le « numerus clausus ». Focus métiers et secteurs – Les recruteurs de Fed Santé sont confrontés à une pénurie très marquée de médecins généralistes et spécialistes.
    Du côté des EHPAD, la pénurie de soignants est exacerbée par le Covid, du fait des conditions de travail très difficiles.

    Les candidats sont aujourd’hui nombreux à rechercher un poste de Directeur d’établissements sanitaires et médico-sociaux, Infirmier Conseil, Infirmier en prévention, Infirmier prestataire de santé à domicile. – Le secteur du laboratoire a également le vent en poupe, avec des recrutements réguliers et de plus en plus de candidats intéressés.

    Métiers juridiques et fiscaux

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Les effets de la crise n’existent plus du côté des offres depuis un an déjà sur les métiers recrutés par Fed Légal.

    Mais les comportements des candidats ont évolué de manière significative. Nos consultants sont confrontés côté candidats à beaucoup d’incertitudes et de changements d’avis. Nous constatons régulièrement un manque de rationalité et de recul sur les décisions. Et nos clients comme Fed Légal déplorons une vague de « ghosting », c’est-à-dire que les candidats acceptent un poste et ne se présentent pas pour prendre leurs fonctions.

    Pour 2022, le cabinet anticipe un grand nombre d’offres d’emploi et une pénurie de candidats, en plus d’une forte inflation des salaires. Focus métiers et secteurs – Dans les métiers et le secteur du private equity, les fonds d’investissements sont dans une dynamique très soutenue et doivent pour cela structurer leurs équipes juridiques et fiscales. Côté cabinet d’avocats, l’activité transactionnelle a rarement été aussi intense, spécifiquement dans les départements corporate bien positionnés sur le private equity.

    Le secteur de la tech (startups/licornes) multiplie les levées et en profite pour structurer leur direction juridique. – Les embauches sont nombreuses dans les métiers de regulatory : regulatory bancaire, regulatory asset management, compliance, conformité, data protection.

    Métiers de l’informatique et de la tech

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – La période a obligé les structures qui considéraient l’IT comme un centre de coûts à reconsidérer leur point de vue dans la mesure où il a fallu digitaliser rapidement de nombreux process.

    Les sociétés qui avaient une infrastructure solide et agile se sont adaptées sans aucun problème. A contrario, certaines PME qui avaient négligé l’IT ont rencontré de grosses difficultés et ont été fortement impactées.

    Beaucoup des clients souhaitent à présent ré-internaliser l’expertise IT (et progressivement se détacher de leurs prestataires) et recruter des profils pointus. Les perspectives de recrutement pour 2022 sont donc excellentes. Focus métiers et secteurs – Tous les profils IT restent très courtisés. Mais les métiers qui le sont le plus restent les développeurs (tous langages confondus).

    Less clients sont aussi en recherche de profils en cybersécurité qui devient un enjeu capital. Enfin, tous les métiers liés à la transformation digitale sont en extrême tension.

    Métiers de la Construction et de l’Immobilier

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 En ce qui concerne le domaine de la construction et de l’immobilier, la crise semble déjà bien loin.

    Le marché est en tension avec plus que jamais une pénurie de candidats, ce qui fait décoller les salaires. – Les entreprises ont plus de visibilité sur le planning de charge pour 2022 mais ont du mal à staffer leurs équipes. Un bon candidat a généralement plusieurs offres et part au plus offrant.

    Différents paramètres sont à prendre en compte mais la réputation des entreprises ainsi que leur réseau d’influence comptent pour beaucoup dans leur choix. – Les perspectives pour 2022 sont rassurantes car l’offre de postes est importante avec des entreprises réactives. La différence se fera sur la qualité de l’approche des candidats ainsi que sur la capacité des employeurs à être réactifs. Focus métiers et secteurs

    Tous les métiers en MOE/Travaux sont tous en tension, en bureau d’études comme en entreprise de travaux. Les profils de techniciens maintenance CVC, Dessinateur-Projeteurs et Ingénieur Travaux TCE sont particulièrement recherchés. – Les métiers en électricité font exception, ils restent peu dynamiques. – Côté immobilier, la dynamique est particulièrement forte pour les métiers du développement foncier en promotion immobilière.

    Métiers de l’ingénierie et des techniciens spécialisés

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les effets de la crise se sont dissipés, le marché est redevenu très dynamique pour tous les métiers de Fed Ingénierie.

    La reprise a été très nette en septembre avant un léger ralentissement en fin de trimestre. Côté clients qui recrutent, ils restent prudents et privilégient les contrats en intérim ou en CDD. Même s’ils ouvrent des postes et se montrent optimistes, les incertitudes qui perdurent sur le plan sanitaire les incitent à rester très rigoureux sur la maitrise des coûts en général.

    Côté candidats, ils sont particulièrement exigeants. Eux aussi restent soucieux des incertitudes, et se montrent ainsi plus hésitants face à un changement d’entreprise. Ils sont également plus sollicités, surtout les profils middle et top management. Les recruteurs doivent donc se montrer persuasifs pour déclencher une mobilité externe. Focus métiers et secteurs.

    Les postes dans la maintenance (les techniciens de maintenance, les opérateurs et chefs d’équipe en maintenance) sont les plus problématiques à recruter et restent évidemment une priorité pour les entreprises afin de maintenir les outils industriels opérationnels. – Les recrutements dans les postes en production, notamment les opérateurs et chefs d’équipe en production, sont bien repartis depuis quelques mois également.

    Les métiers HSE sont aussi très demandés, surtout avec une dimension sécurité et environnement.

    Fed Ingénierie a également de nombreux postes ouverts pour les techniciens en bureau d’études.
    La dynamique est excellente et semble partie pour durer dans de nombreux secteurs. L’industrie pharmaceutique et l’agroalimentaire, en particulier, recrutent énormément. Ainsi que les industries de pointe. Les exceptions notables : les industries aéronautique et automobile, qui restent à la peine.

    Métiers commerciaux et marketing

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Sur le marché de l’emploi pour les commerciaux et le marketing-communication, les consultants de Fed Business notent une nette accélération depuis septembre, avec une reprise vraiment marquée.

    Les embauches gelées ont été débloquées. Et de nombreux salariés, déçus de la réponse de leur employeur à la crise sanitaire, se mettent en quête d’une nouvelle mission. – Les offres sont nombreuses, qu’elles soient diffusées ou pourvues via le réseau (ce qui arrive de plus en plus souvent, par souci d’économie). En conséquence, les rémunérations ont augmenté car les candidats sont plus exigeants sur le salaire et les conditions de travail en général. Ils répondent globalement moins aux offres et sont souvent approchés directement par les recruteurs.

    Cette reprise devrait se confirmer en 2022, les postes à pourvoir restent nombreux en ce début d’année. Nos conseils pour les recruteurs de commerciaux et marketing : être plus ouverts vis-à-vis de certains profils et miser sur la formation avant d’en récolter les fruits pour mieux fidéliser les nouvelles recrues. Focus métiers et secteurs – Les postes de commerciaux itinérants, qui impliquent des déplacements nombreux, sont de plus en plus compliqués à pourvoir. Il en est de même pour les postes en magasin, qui nécessitent souvent de travailler le week-end.
    Les missions qui impliquent beaucoup de prospection et une grosse part de rémunération variables sont également plus difficiles à « vendre » car les candidats craignent des difficultés conjoncturelles.
    Pour les postes marketing, les équipes Fed Business continuent de recevoir de nombreuses candidatures. Pas de tension particulière donc, à l’exception des missions en marketing digital qui nécessitent des compétences techniques particulièrement pointues et très demandées.
    Les secteurs qui recrutent le plus auprès de Fed Business sont la formation, le transport et l’IT.

    Métiers de l’assistanat, de l’accueil et de l’office management

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Après avoir fortement souffert du COVID durant 18 mois environ, le marché repart bien pour les métiers de l’assistanat.

    En revanche, le cabinet est très peu sollicité pour les postes en services généraux.
    Les clients de Fed Office recrutent pour moitié en intérim et pour moitié en CDI. Ils restent prudents et préfèrent, plus souvent qu’avant, proposer de l’intérim avant de pérenniser un poste en CDI. Cela complique notre travail de recruteurs, car les candidats de leur côté privilégient les postes en CDI.

    Pour autant, les perspectives pour 2022 sont bonnes, avec déjà de nombreuses demandes, en particulier dans les secteurs de la Banque, la Finance, le conseil. Cela reste plus calme dans l’industrie. Focus métiers et secteurs – Les métiers les plus dynamiques sont les Office Managers en PME et ETI et les Assistants de Direction de haut niveau (Présidence, Direction Générale, COMEX, CODIR).
    À noter que de plus en plus souvent les campagnes de recrutement sont délocalisées vers des prestataires en Inde, en Pologne, au Portugal… Ainsi, Fed Office doit régulièrement répondre aux demandes en utilisant des plateformes digitales (Pixid, Fieldglass, Beeline…), ce qui est contraignant techniquement et déshumanise la collaboration.

    Métiers des ressources humaines

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Pour les fonctions RH, la reprise a été plus tardive que dans beaucoup d’autres métiers. Les embauches n’ont véritablement repris chez les clients de Fed Human que depuis le mois de septembre.

    Mais depuis lors, la dynamique est vraiment soutenue. – Les perspectives pour l’année 2022 sont excellentes. Les process sont très rapides car les entreprises veulent « sécuriser » les bons candidats. Focus métiers et secteurs Les métiers qui embauchent énormément auprès de Fed Human sont ceux de la paie et de responsables du recrutement. Les profils RRH/ HRBP sont également très recherchés.

  • Consommateurs tendus, prix élevés, produits en rupture… comment vont se passer les fêtes de fin d’année ?

    Quand 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année 

    Une nouvelle étude d’Oracle révèle que les consommateurs sont tendus à cause des prix élevés, des produits en rupture de stocks et des retards de livraison.

    Comme si la pandémie n’était pas suffisante, la toute dernière étude de consommation d’Oracle Retail a révélé que les acheteurs avaient peur que la supply chain et les retards de livraison ne perturbent la période des vacances. Conséquence : 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année ou ont prévu de faire leurs achats plus tôt que d’habitude. Parmi les personnes interrogées, 12% ont l’intention de commander plus de cadeaux que nécessaire au cas où certains auraient un retard de livraison ou verraient leur commande annulée ! Ce chiffre s’élève à 14% chez les millenials*. D’autres choisissent une voie plus facile : ainsi, 28% des personnes interrogées ont indiqué qu’elles achèteraient plus de cartes cadeaux cette année.

    « Comme nous pouvons le constater en suivant les informations, les défis liés à la supply chain sont une réalité mondiale. Quels qu’ils soient, les consommateurs évalueront les vendeurs sur leur capacité à livrer leur liste de Noël », déclare Mike Webster, Vice-Président et Directeur Général, Oracle Retail. « La responsabilité sera la règle. Les détaillants doivent avoir une visibilité claire de leurs stocks, un calendrier réaliste pour l’exécution des commandes et un programme pour communiquer clairement tout au long des processus de commandes et de livraisons. Grâce à la transparence et à la bonne exécution, les détaillants peuvent gagner en confiance auprès de leurs clients et œuvrer à leur fidélisation future. »

    Pour la réalisation de cette étude, ce sont 5 728 consommateurs à l’échelle mondiale qui ont été interrogées, dont 501 personnes in France en septembre 2021. L’enquête d’Untold Insights s’est penchée sur les habitudes d’achats des consommateurs pendant la pandémie et sur leurs intentions concernant les achats des fêtes de fin d’année.
    Découvrez tous les détails en accédant à l’étude complète ici.

    Les déconvenues de la supply chain

    • 16% des personnes interrogées craignent que les produits qu’elles souhaitent acheter soient plus chers en raison de leur pénurie
    • 13% s’inquiètent que les produits désirés ne soient pas disponibles
    • 12% ont peur que leurs amis et leur famille ne soient déçus s’ils ne reçoivent pas le cadeau souhaité

    Le traîneau du père Noël a du retard

    55% des personnes interrogées recevront leurs cadeaux chez eux mais beaucoup d’entre eux (31%) ont peur que les délais de livraison ne répondent pas à leurs attentes et soient rallongés, si tant est que les produits arrivent. Pour 69% des personnes interrogées, un suivi précis du statut de la livraison est très important et permet d’atténuer cette inquiétude.

    • 35% des personnes interrogées estiment que la rapidité de livraison détermine l’enseigne auprès de qui ils effectueront leurs commandes. 5% des consommateurs attendent une livraison le jour même, 27% une livraison sous 1 à 2 jours et 49 sous 3 à 5 jours
    • 37% des personnes affirment qu’elles seront très contrariées si les envois sont retardés
    • 31% ont peur que leurs cadeaux arrivent après la date prévue
    • 15% ont l’intention de payer plus pour garantir une livraison effective et plus rapide

    Et comme si cela ne suffisait pas, même si le paquet arrive finalement à destination, 18% des personnes craignent que des voleurs ne s’en emparent sur le pas de leur porte !

    En stock ou en rupture de chance

    Malgré ces défis, pouvoir se procurer les produits qu’ils désirent sera un facteur déterminant sur l’évaluation des détaillants par les consommateurs au cours de cette saison :

    • 26% s’accordent à dire que des articles en rupture de stock constituent une expérience d’achat catastrophique
    • 37% affirment être attirés par les marques ou les enseignes selon la disponibilité de leurs produits
    • 27% n’attendront pas que le vendeur se réapprovisionne et iront acheter ailleurs

    Malgré l’appât que représentent les faibles prix, de nombreux consommateurs n’ont pas l’intention d’attendre les vacances de fin d’année pour acheter ce dont ils ont besoin. Seuls 22% des acheteurs déclarent qu’ils seraient prêts à participer aux Amazon Prime Day, 37% et aux ventes du Black Friday. Un plus petit nombre de personnes (10%) affirment qu’ils participeront aux événements liés au Cyber Monday.

    Achetez une carte cadeau à vos parents

    Quand on leur a demandé quels étaient les cadeaux qu’ils avaient le plus l’intention d’acheter, les cartes cadeaux sont arrivées en première position !

    • 28% ont l’intention d’acheter davantage de cartes cadeaux (29% des baby boomers et 27% des femmes ont déclaré que c’est également le cadeau qu’ils aimeraient le plus recevoir)
    • 19% prévoient d’acheter plus d’articles de mode, d’objets de décoration et d’électronique
    • 22 % plus de produits de beauté
    • 19 % plus de chaussures

    La réalité sur les retours

    Ils vous diront sûrement que le cadeau leur plaît mais près de la moitié des millenials ont l’intention de le renvoyer. La bonne nouvelle pour les détaillants, c’est que 34% des personnes interrogées ont déclaré qu’il était probable qu’elles achètent autre chose en magasin au moment de retourner un produit.

    • 35% des personnes ont l’intention de rendre certains cadeaux (50% chez les millenials)
    • 20% prévoient de retourner la moitié de leurs cadeaux (29% des millenials)
    • 55% des acheteurs de la génération Z retourneront au moins une partie de leurs cadeaux, tandis que 87% des baby boomers n’ont pas l’intention de retourner leurs cadeaux
    • Il y a plus de probabilités chez les hommes (39%) que chez les femmes (32%) qu’ils retournent au moins une partie de leurs cadeaux

    Covid-19 et variants ne constituent pas des freins aux achats des vacances de fin d’année

    Les consommateurs semblent moins préoccupés par la pandémie cette année et plus d’acheteurs optent cette année pour des achats en magasin :

    • 16% des consommateurs ont l’intention d’acheter principalement en magasin, 54% ont l’intention de faire leurs achats à la fois en magasin et en ligne
    • 79% se sentent à l’aise avec le fait d’acheter en extérieur, dans une boutique donnant sur une rue, par exemple mais 81% préfèrent faire leurs achats en centre commercial (en intérieur)
    • Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont à l’aise avec le fait de faire leur shopping en extérieur, 25% affirment que c’est grâce au port obligatoire du masque, 19% au certificat de vaccination pour les visiteurs et 11% à la distanciation sociale

    Découvrez comment Oracle Retail aide ses clients à profiter pleinement de la saison des vacances

    *Génération Z (entre 18 et 24 ans) ; Millennials (entre 25 et 39 ans) ; Génération X (entre 40 et 54 ans) ; Baby boomers (+ de 55 ans)

     

  • Les défis que les organisations devront relever pour remodeler les chaînes d’approvisionnement

    5 prédictions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales en 2021

    Alors que 2020 s’est achevée avec des perturbations sans précédent, voici les cinq prédictions de Tradeshift sur les défis que les organisations devront relever pour remodeler les chaînes d’approvisionnement et renforcer leur résilience à long terme.

    1. La fin du papier au profit du digital

    Les restrictions ont révélé les défis et les inefficacités qui découlent des processus obsolètes basés sur le papier et sur lesquels la plupart des relations acheteurs et fournisseurs s’appuyaient avant la crise du COVID. Les organisations qui n’ont pas encore numérisé ces processus placeront cette transition en tête de liste des priorités pour 2021.

    La numérisation de la connexion entre acheteurs et vendeurs jouera un rôle de premier plan en aidant les entreprises à renforcer leur résilience aux chocs futurs, en permettant une cartographie des risques plus efficace et en donnant aux organisations une plus grande flexibilité pour identifier et intégrer des fournisseurs alternatifs si un maillon clé de la chaîne venait à être mis sous pression.

    2. Des chaînes d’approvisionnement diversifiées aideront à renforcer la résilience

    Même avant la crise du COVID, les entreprises se rendaient compte qu’elles avaient besoin d’options dans leurs chaînes d’approvisionnement pour résister à différentes tensions (commerciales, géopolitiques, environnementales). La pandémie a simplement cristallisé ces défis et leur a donné plus d’urgence.

    Les entreprises qui ont généralement recours à des fournisseurs uniques pour les composants clés de leurs offres chercheront à répartir le risque sur plusieurs fournisseurs situés à différents endroits. Cela ajoutera un certain coût au produit, car cette organisation transformera les modèles commerciaux et limitera les effets d’achat en gros. Les organisations devront déterminer si elles absorbent le coût de la résilience, le répercutent sur le client ou recherchent d’autres moyens pour augmenter l’efficacité, par exemple en utilisant l’automatisation et d’autres technologies, y compris l’impression 3D.

    3. Les entreprises chercheront de nouvelles façons de renforcer la résilience financière dans la chaîne d’approvisionnement

    Assurer la résilience financière de la chaîne d’approvisionnement sera primordial en 2021. La vaccination à venir pour le COVID ne conduira pas à une réouverture complète de l’économie avant le second semestre 2021 et les effets de 2020 se feront sentir pour longtemps.

    Les entreprises ont de plus en plus allongé les délais de paiement et les sources de crédit pour les entreprises sont devenues plus tendues. Comme nous l’avons vu lors de la crise financière de 2008, cela entraînera des défaillances dans la chaîne d’approvisionnement et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement. La mesure pratique la plus importante que les entreprises peuvent prendre en 2021 est d’assurer la résilience financière de leur chaîne d’approvisionnement grâce au digital (nouvelles générations de solutions de paiement anticipé, approches de paiement anticipé de nouvelle génération pour les chaînes d’approvisionnement numériques, etc.).

    4. Les chaînes d’approvisionnement seront examinées de près par les régulateurs

    Le Covid a mis en avant la façon dont un pic soudain de la demande pour certains produits peut entraîner des pratiques déloyales et des abus. Les gouvernements doivent assumer une partie de la responsabilité de l’épuisement des stocks d’équipement. Tout aussi choquant était cependant le profit généralisé qui se déroulait, des masques au désinfectant pour les mains. Les régulateurs vont adopter une position plus ferme pour se protéger contre ce type de « prix abusif » et des restrictions plus formelles pour empêcher les fournisseurs de violer les accords commerciaux existants afin de vendre des équipements vitaux ou stratégiques au plus offrant. Rares sont ceux qui diront que la réglementation n’a pas de rôle à jouer pour garantir des conditions de concurrence équitables.

    5. La Chine se dissociera de plus en plus du « monde occidental »

    Nous avons tendance en Occident à parler d’un découplage avec la Chine, mais nous oublions que la Chine s’éloigne également de nous. Cela signifie une concentration accrue sur l’économie nationale et les partenaires commerciaux locaux, tandis que l’Occident devient un partenaire commercial moins pertinent. La Chine sera davantage tournée vers d’autres pays et régions. Le couplage le plus fort portera sur la technologie et les infrastructures ainsi que d’un point de vue économique. De nombreuses entreprises « occidentales » ne peuvent ignorer le marché chinois et devront suivre et accepter les normes chinoises. Au final, les entreprises et les pays devront accepter deux ensembles de normes – des normes influencées par la Chine et des normes occidentales.