Catégorie : Juridique

  • Souveraineté numérique, retour en force du hardware, cybersécurité… les grandes tendances VIVATECH 2026

    Classement 2026 du “Top 100 Rising European Startups”de VivaTech « 

    VivaTech, l’événement européen dédié aux startups et aux technologies, révèle la seconde édition du « Top 100 Rising European Startups », classement mettant en lumière les 100 startups les plus prometteuses de l’écosystème tech européen, opérant sur tous les secteurs. Issues de 12 pays, ces entreprises ont chacune le potentiel de transformer leur industrie en profondeur et se distinguent par leur croissance rapide.

    La souveraineté en fil rouge et un trio de pays leaders qui se confirme

    En 2026, l’écosystème des startups européennes est plus diversifié et spécialisé que jamais: le « Top 100 Rising European Startups » couvre 28 secteurs et se renouvelle fortement, avec 70 nouvelles pépites aux côtés de 30 startups déjà présentes l’an dernier. Il confirme aussi un leadership net : le trio Royaume-Uni–France–Allemagne concentre 74% des startups du classement : 28 au Royaume-Uni, 23 en France et 23 en Allemagne. Les pays nordiques (Suède, Finlande, Danemark) surperforment sur les volets IA et Climate Tech, tandis que l’Italie émerge sur la LegalTech et l’AgriTech.

    Selon François Bitouzet, Directeur Général de VivaTech : “Cette année, la souveraineté technologique s’impose comme le fil conducteur du Top 100 : elle se cristallise particulièrement autour de la cybersécurité et de la Défense Tech. L’ascension de Mistral AI face aux géants américains en constitue l’un des exemples les plus visibles. Cette dynamique traduit un tournant stratégique : l’Europe investit massivement pour gagner en leadership et en souveraineté en matière de technologies déterminantes.”

    Les grandes tendances en 2026

      1. L’ère de « l’IA générique » est révolue, place à l’intégration et la spécialisation par usage
        L’Intelligence Artificielle se verticalise et les startups européennes se spécialisent par cas d’usage : création de contenu (4 startups dans le classement dont ElevenLabs et Lovable), voice & conversational (4 dont Parloa et GetVocal AI), productivité et automatisation (9 dont Dust, Langdock et n8n). Cette dynamique s’appuie sur des fondations technologiques européennes solides (Mistral AI, Axelera AI, Synthesia) et confirme un changement de paradigme : l’écosystème européen ne fait plus « de l’IA pour l’IA », mais innove dans l’application, l’intégration et la spécialisation par usage.
      2. Le retour en force du hardware
        Après une décennie dominée par le software, le hardware et l’industrie physique reviennent en force en Europe. Le Physical AI (Neura, Dexory) illustre la convergence entre Intelligence Artificielle et robotique autonome. Le spatial s’industrialise également grâce à de nouveaux acteurs (The Exploration Company, ICEYE, Isar Aerospace), tandis que la Defense Tech émerge comme un secteur stratégique (Helsing, ARX, Quantum Systems, Comand AI). Portée par ces dynamiques, le continent européen amorce une réindustrialisation technologique étroitement liée aux enjeux de souveraineté et de compétitivité industrielle.

      3.La FinTech européenne atteint sa maturité

    La FinTech reste un pilier de l’innovation européenne. Elle dépasse aujourd’hui le terrain des néobanques pour se concentrer sur des infrastructures « invisibles » et spécialisées. Les rails financiers (Truelayer, Silverflow), la finance embarquée (Taktile, Flatpay) et l’open finance (Insurely) prennent le relais, avec des modèles qui passent du B2C au B2B2C. Cette évolution s’accompagne d’une européanisation des infrastructures de paiement face aux géants américains et chinois : la fintech européenne construit désormais le backend / back-office financier de demain.

    4. Les secteurs réglementés basculent vers l’Intelligence Artificielle

    Le boom de la LegalTech (5 startups dont Lawhive, Summize, Solve Intelligence), la transformation de la HealthTech via l’IA clinique (Nabla, Voize, Tandem) ou la modernisation de la HR Tech (Skello, Sona, Jack&Jill) accélèrent l’ouverture des secteurs les plus réglementés à l’automatisation intelligente. Même l’InsurTech (Kota, Artificial) et l’EdTech (Emma) intègrent cette nouvelle technologie. En 2026, l’innovation n’est plus confinée aux industries « tech-native » : l’IA s’installe dans des univers dans lesquels conformité, réglementation et facteur humain étaient jusqu’ici perçus comme des freins.

    5. La cybersécurité, levier incontournable pour protéger entreprises, collectivités et humains

    Alors que l’accélération de l’Intelligence Artificielle et l’arrivée de l’informatique quantique soulèvent de nouveaux enjeux de sécurité, cinq startups participant à la souveraineté européenne intègrent le classement : Aikido Security (Belgique), Stoïk (France), Riot Security (France), Filigran (France) et Exein (Italie).

  • Dans le BtoB, le contenu est devenu un levier à part entière des stratégies marketing

    Baromètre des contenus BtoB 2025 : les grandes tendances en France

    En 2025, le marketing de contenu B2B atteint une maturité notable.
    Selon l’étude menée par Stories by Infopro Digital et l’Institut d’études d’Infopro Digital, 91 % des grandes entreprises françaises disposent d’une stratégie de contenu B2B structurée. Les TPE/PME ne sont pas en reste, avec 65 % ayant déjà une stratégie en place et 25 % prévoyant d’en développer une à court ou moyen terme.

    Objectifs principaux : notoriété et génération de leads

    Les entreprises créent du contenu B2B principalement pour accroître leur notoriété (63 %) et générer des leads (60 %). Ces objectifs varient selon les secteurs, mais la tendance générale montre une volonté d’utiliser le contenu comme levier de performance commerciale. ​

    Formats privilégiés : la montée en puissance de la vidéo et du rédactionnel

    La vidéo s’impose comme le format le plus efficace, avec 83 % des répondants la jugeant plus performante que les formats traditionnels tels que les articles ou les newsletters. Près de la moitié des entreprises prévoient d’augmenter leur budget vidéo en 2025, confirmant ainsi son importance croissante dans les stratégies de contenu.

    Mesure de la performance : des KPIs variés

    Pour évaluer l’efficacité de leurs contenus, les entreprises utilisent divers indicateurs clés de performance (KPIs) tels que le trafic web, le taux de conversion, l’engagement sur les réseaux sociaux et la génération de leads. Cette diversité reflète la complexité croissante des parcours clients et la nécessité d’une analyse approfondie pour optimiser les stratégies de contenu.

    L’IA générative : une adoption progressive

    L’utilisation de l’intelligence artificielle générative dans la création de contenu B2B est encore en phase d’adoption. Si certaines entreprises commencent à explorer son potentiel, la majorité reste prudente, soulignant la nécessité de maintenir une qualité éditoriale élevée et une pertinence pour les audiences ciblées. ​

    Externalisation de la production de contenu

    En 2025, la production de contenu B2B reste majoritairement externalisée, avec 55 % des décideurs marketing faisant appel à des agences pour tout ou partie de leurs contenus. Cette tendance souligne l’importance de collaborer avec des experts pour garantir la qualité et l’efficacité des contenus diffusés. ​

    Le marketing de contenu B2B en France en 2025 est marqué par une structuration accrue des stratégies, une préférence pour les formats vidéo, une attention particulière portée à la mesure de la performance et une adoption progressive des technologies d’IA générative. L’externalisation reste une pratique courante pour assurer la qualité des contenus produits.​

    Pour accéder au baromètre c’est ici 

  • Comment le Digital Market Act va rebattre les cartes du Search ? 

    Digital Market Act comment se préparer ? 

    Par Jimmy Barens, Senior Vice President Global Sales Engineering chez Yext

    Maintenant que les premières exigences du Digital Market Act sont entrées en vigueur, quelles entreprises sont concernées, quels sont les changements, comment se préparer ? Un état des lieux s’impose pour y voir plus clair.

    En quoi consiste le Digital Market Act ?

    Entré en vigueur le 6 mars 2024, le Digital Market Act (loi des marchés numériques) de l’Union européenne vise à réguler le pouvoir des grandes entreprises technologiques identifiées comme « gatekeepers » dont l’influence au sein de l’Union est considérable en raison de leur grand nombre d’utilisateurs et de leur puissance financière. Le but étant de prévenir les abus de pouvoir et d’offrir aux consommateurs plus de liberté de choix ainsi qu’une meilleure protection de leurs données.

    Les principales exigences du DMA consistent à interdire aux « gatekeepers » des pratiques visant à favoriser leurs propres produit et services, imposer l’interopérabilité avec les services concurrents, contraindre à des restrictions dans la collecte et l’utilisation des données personnelles et réguler les classements de recherche en évitant le favoritisme des « gatekeepers » pour leurs propres services. Ainsi, les utilisateurs d’Android peuvent plus facilement changer de moteur de recherche par défaut, Apple autorise d’autres magasins d’applications sur ses appareils, et Google affiche des pages de résultats de recherche avec des informations supplémentaires issues de sites tiers.

    Comprendre et anticiper les potentielles évolutions

    Face à ces nouveaux changements de paradigme, voici quatre conseils simples pour optimiser sa présence digitale.

    1- Enrichir et détailler les informations disponibles

    Pour améliorer la visibilité et favoriser l’interaction, l’enrichissement des fiches Google My Business est incontournable. En ajoutant des descriptifs, en répondant aux avis, en fournissant des détails sur les produits et en complétant la liste de services ; toutes ces informations structurées contribuent à un meilleur référencement local.

    2- Dépasser les mots-clés génériques

    Identifier de nouveaux mots-clés en observant les questions et les commentaires des internautes sur les réseaux sociaux ou sur Google, ainsi que tout autre contenu produit par les utilisateurs. En s’inspirant de ces retours terrain, cela permet de créer des contenus personnalisés et plus engageants.

    3- Une expérience client plus cohérente

    Conformément au DMA, les marques doivent offrir le libre choix et un accès à une pluralité de sources. Pour garantir l’exactitude des informations partout sur le Web, y compris sur les réseaux sociaux, les marques doivent effectuer une analyse régulière et maintenir à jour leurs données afin de délivrer une expérience cohérente et conforme. Une telle expérience renforcera la confiance des consommateurs.

    4- Un pilotage des analytics

    Surveiller l’évolution des pages de résultats de recherche et les performances Analytics des sites Web permet de prendre les bonnes décisions grâce aux données. Réunir sur un même tableau de bord toutes les données Web et des réseaux sociaux, ou tout autre plateforme digitale, offre une vue d’ensemble pour mieux comprendre les changements et leurs mécanismes.

    Considérés comme « gatekeepers », Google, Facebook, Instagram et LinkedIn peuvent induire des changements dans la façon dont une fiche d’entreprise apparaît. Pour garantir la visibilité d’une marque, les données doivent être fiable sur tous les sites car avec les règles du DMA, les « gatekeepers » doivent afficher plus de sources dans leurs résultats de recherche. Ces évolutions réglementaires se traduisent donc par plus ou moins d’impressions.

    Qu’est-ce que cela change pour Google ?

    Pour se conformer au DMA, Google a procédé à des mises à jour donnant lieu à des changements dans l’affichage d’autres sources et limiter l’autoréférencement. Avec des carrousels enrichis d’ »unités d’agrégation » et des « chips de filtre », Google teste des pages de résultats de recherche permettant aux internautes de voir et de comparer plus facilement les résultats d’agrégation liés à d’autres sites.
    Ces unités appelées « sites de lieux » affichent par exemple les résultats d’autres « listings » avec leurs propres informations telles que leurs images, leurs avis, leurs notes et d’autres attributs. Il sera intéressant d’observer les évolutions de comportements, une fois que cette mise à jour sera entrée dans les habitudes.

    Il est possible que des marques ne remarquent aucune différence en termes de classement, de clics et d’engagement. Mais dans le cas de changements notables, cela signifierait que Google a une influence et que les entreprises devraient prendre en compte d’autres critères que ce même classement. C
    ertes, il est peu probable qu’un grand nombre d’internautes quittent Google en raison des changements imposés par le DMA mais avec le temps, différents sites et leurs fonctionnalités pourraient être plus appréciés. Il sera donc stratégique pour une marque d’être bien classée sur ces nouveaux espaces incontournables. Quoi qu’il en soit, ce n’est que le début et la légalisation européenne continuera à évoluer en fonction de l’application du DMA et des nouveaux usages.

  • Etude Adobe : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes

    Future of Trust 

    Une nouvelle étude d’Adobe, intitulée “Future of Trust”, révèle que la population française est de plus en plus préoccupée par les fausses informations relayées au sein de la société et ne sait pas vraiment où trouver des faits et informations dignes de confiance sur Internet.

    Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de contrôler la véracité du contenu numérique (vidéos, images) et 67 % craignent que de fausses informations et autres « deepfakes » ne perturbent les prochaines élections.

    L’étude “Future of Trust” d’Adobe s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 1 043 adultes résidant en France.
    Elle met en lumière les inquiétudes des Français à l’égard de la désinformation liée à l’IA.

    Les principales données recueillies dans le cadre de cette étude mettent en évidence :

    Dans un climat d’érosion de la confiance dans les contenus numériques, les consommateurs se soucient de l’intégrité des élections.

    • Sur 10 personnes interrogées en France, sept (67 %) craignent que la désinformation n’influence les élections.
    • Une personne sur six (16 %) a vu du contenu généré par l’IA concernant des personnalités politiques au cours des six derniers mois.
    • Sans outils répandus pour les aider à discerner le vrai du faux, 78 % affirment qu’il devrait être interdit aux candidates et candidats à une élection de faire appel à l’IA générative dans leurs contenus de communication électorale.

    La difficulté de vérifier les informations, imputable au manque de formation sur les outils.

    • 73 % des personnes interrogées admettent éprouver des difficultés à vérifier si le contenu consulté sur Internet est fiable ou non.
    • 85 % estiment qu’il est important de disposer d’outils permettant de s’assurer de la véracité du contenu.
    • Or, la moitié de l’échantillon (51 %) juge aujourd’hui impossible d’authentifier un contenu généré par l’IA.
    • Alors que seules 40 % des personnes ont utilisé des outils de recherche en ligne pour les aider à repérer les fausses informations, 19 % ont regardé des tutoriels vidéo.
    • Si la génération Z forme le groupe démographique le plus confiant en sa capacité à détecter les fausses informations, plus d’un de ses membres sur trois (36 %) admet avoir échangé des informations trompeuses au cours des six derniers mois (soit plus que toute autre tranche d’âge). Les deux tiers des jeunes de la génération Z interrogés (65 %) reconnaissent avoir du mal à vérifier la fiabilité du contenu publié sur Internet.

    La nécessité d’une coopération entre les entreprises technologiques et les pouvoirs public. Parallèlement, l’érosion de la confiance pousse les gens à quitter certaines plateformes où se propage la désinformation.

    • Lorsque de fausses informations circulent, 41 % des personnes interrogées estiment que la responsabilité incombe en premier lieu à celui ou celle qui a créé le contenu en question.
    • Cependant, 84 % préconisent une collaboration entre pouvoirs publics et entreprises technologiques pour réguler l’IA générative et empêcher son utilisation pour influencer les élections.
    • 37 % ont cessé d’utiliser ou réduit leur utilisation de certains réseaux sociaux en raison de la quantité de fausses informations rencontrées.

    Dana Rao, Executive Vice President, General Counsel and Chief Trust Officer at Adobe commente ces conclusions en ces termes :

    « Nous sommes tous enthousiastes quant au potentiel de l’IA générative pour transformer la créativité et la productivité. En tant que leader dans le déploiement commercial d’une technologie IA, nous avons longuement étudié son impact sur la société.

    Les résultats de cette étude le montrent : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes et de fournir les outils qui leur permettent d’identifier ce qui est vrai. A l’approche des élections, l’heure est venue d’adopter des technologies de protection comme les Content Credentials, afin de rétablir la confiance de la population à l’égard du contenu en ligne. »

  • Orange France et l’UAE : partenaires pour accompagner les auto-entrepreneurs

    Accompagnement et solutions techniques :
    le binôme gagnant pour réussir son projet 

    Parce que l’auto-entrepreneuriat est en pleine croissance, le 4 septembre 2023,
    Orange France et l’UAE ( Union des Auto-Entrepreneurs ) ont signé un accord de partenariat pour accompagner les porteurs de projets et les auto-entrepreneurs déjà en activité.
    L’objectif est double :
    > proposer aux auto-entrepreneurs des solutions numériques et des équipements sécurisés nécessaires à la réussite de leur projet.
    > Les accompagner étape par étape dans leurs démarches de professionnalisation

    Quelles sont les modalités de ce partenariat ?
    Comment bénéficier de cet accompagnement ?

    Décryptage avec :


    François Hurel
    Président de l’UAE
    (Union des Auto-Entrepreneurs)

     


    Frédéric Dufal
    Directeur Marketing Professionnel & PME chez Orange France, pour les entreprises de 0 à 49 salariés.

     

    Annie ABELA :  En 2023, la France compte environ 3 millions d’auto- entrepreneurs, soit près de 12 % de la population active.
    François Hurel vous êtes à l’origine du statut de l’auto-entrepreneur en 2009, comment expliquer un tel engouement ? Qui sont ces auto-entrepreneurs ?

    François HUREL : Cet engouement s’explique car ce statut fait appel à trois ressorts importants : l’indépendance, la liberté et la responsabilité. Les Français souhaitent exprimer leurs talents. L’auto-entrepreneuriat leur offre l’occasion de concrétiser leurs aspirations et de transformer leur vie professionnelle.

    Au travers de notre association, nous remarquons qu’un grand nombre ont entre 18 et 30 ans et viennent de tous les horizons sociaux. Ils peuvent aussi être d’ex-salariés, ou encore cumuler plusieurs activités et emplois. Ce régime de l’auto-entrepreneur est surtout universel :  il s’adresse à tous, quel que soit son âge, ses compétences, ou son origine.

    AA : Quel est le rôle de l’UAE ?

    François HUREL : Notre association s’est donné pour objectif de défendre et de promouvoir ce régime de l’auto-entrepreneur. Il séduit de plus en plus de français.
    Notre démarche est de les accompagner avec bienveillance en leur proposant des outils, des solutions, ainsi que des conseils et des formations.
    Nous travaillons pour cela en partenariat avec de grandes entreprises, telle qu’Orange France.

    AA : Acteur de confiance auprès des professionnels, Orange France a choisi de mettre toutes son expertise au service des auto-entrepreneurs.
    Comment ce partenariat y répond-il ?

    Frédéric DUFAL : Ce partenariat avec l’Union des Auto-Entrepreneurs (l’UAE) s’insère dans une stratégie globale d’accompagnement chez Orange France. Nos objectifs avec l’UAE sont parfaitement alignés : proposer aux auto-entrepreneurs les bons outils numériques pour passer facilement de l’idée à l’action. Le temps est précieux pour les auto-entrepreneurs, d’où ce partenariat fondé sur des services opérationnels.

    AA : À l’ère de la digitalisation, avoir les bons outils numériques est essentiel pour préparer son projet et pour gérer son activité.
    Que propose Orange pour les auto-entrepreneurs ?

     Frédéric DUFAL : Nous proposons à la fois des outils mais aussi les conseils de nos experts car tous les auto-entrepreneurs ne vont pas avoir les mêmes besoins.

    En ce qui concerne les outils, ils vont se décliner sur trois thématiques :
    La connexion (fixe et mobile), la visibilité sur Internet et la cybersécurité.

    Sur l’item communication, si on prend les taxis ou VTC, les livreurs de vente à emporter, les dépanneurs, les agents immobiliers indépendants… la continuité de la connexion mobile est absolument essentielle pour leurs activités.
    Pour beaucoup d’autres professions, la connexion à internet par la fibre, ou quand elle n’est pas disponible par le cuivre (xdsl) sont indispensables. Or il peut arriver de perdre son mobile, ou qu’une infrastructure de transmission soit endommagée par un coup de pelleteuse.

    C’est pourquoi nos offres Pro intègrent des solutions de continuité de service/ connexion, qui prennent le relais en cas de dysfonctionnement ou de panne : un boitier 4G pour prendre le relais de l’Internet fixe, ou encore un n° de secours qu’il est possible de programmer à l’avance pour acheminer les appels vocaux vers un numéro alternatif, par exemple sur le mobile, et un prêt de mobile

    En ce qui concerne Internet, la visibilité, ça se travaille : la présence dans les annuaires en ligne, le nom de domaine qui vous valorise, un site web clé en main vitrine ou e-commerce, la prospection par mail, etc. Orange conçoit et met en œuvre les outils les mieux adaptés à la bonne visibilité sur Internet.

    En prime, les auto-entrepreneurs ont accès à des fonctions de cybersécurité, nouvelle génération. La protection des données et des équipements connectés est assurée 24h/24 et 7j/7.

    Enfin, pour aborder leur projet sereinement, les auto-entrepreneurs bénéficient d’une remise de 30 % sur nos offres pros pendant un an.

    AA : Accéder aux technologies, c’est important, mais que propose Orange pour aider les auto-entrepreneurs, à choisir les offres les mieux adaptées à leurs attentes ?

    Frédéric Dufal : Pour cela, le contact humain est indispensable. Notre force est de proposer un service dédié aux pros et petites entreprises, et surtout adapté à la situation de chacun. C’est pourquoi nos experts pros sont engagés aux côtés des auto-entrepreneurs pour les aider à formuler leurs besoins et y répondre avec les offres les plus adaptées, aussi bien en ligne, par téléphone ou en boutique.

    AA : Concrètement comment bénéficier de l’accompagnement de l’UAE et des technologies d’Orange ?

    François HUREL : L’UAE accompagne tous les porteurs de projets et les auto-entrepreneurs installés, à travers leur adhésion à notre association et grâce à un parcours de formation, tel que notre programme « Réussite », Au-delà, notre site internet est une pépite d’information pour toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la préparation de leur projet ou souhaitent faire grandir leur activité.

    Nous communiquons sur les offres pros d’Orange et nous enrichirons nos actions de communication en donnant accès à des solutions numériques et efficaces pour les auto-entrepreneurs et à un guide du créateur.
    Enfin nous serons présents, ensemble, avec Orange sur les événements et salons dédiés à l’entrepreneuriat, tel que le Salon SME, l’événement dédié aux dirigeants et créateurs de petites entreprises, qui aura lieu à Paris le 25 et 26 septembre.

    Frédéric DUFAL : Nous proposons des briques de solutions, un savoir-faire, des webinaires et un guide pédagogique « Entreprendre avec les bons outils numériques » pour répondre aux attentes des petites entreprises. L’enjeu est de faire connaitre ces informations aux moments où l’auto-entrepreneur en a besoin. L’UAE sait orienter les auto-entrepreneurs dans le cadre de leurs parcours, auquel contribuent nos webinaires et notre savoir-faire.

    Les évènements comme le salon SME sont importants pour échanger, conseiller, informer avec bienveillance les porteurs de projets.

    D’ailleurs, lors de ce salon, nous coanimerons une conférence sur la
    Cyber Sécurité le 26 septembre afin de sensibiliser et accompagner les créateurs sur le sujet avec des conseils pratiques.

    AA : Un message à faire passer ?

    François HUREL : Dans le mot « auto-entrepreneur » il y a le préfixe « auto », qui signifie seul. Mais être seul, ne veut pas dire ne pas être accompagné. Accéder à des solutions adaptées et sécurisées, des conseils, et une écoute, sont les bases indispensables pour démarrer une activité en confiance. L’essentiel est le projet des auto-entrepreneurs, notre priorité est leur réussite !

    Fréderic DUFAL Le statut d’auto-entrepreneur est important. Il permet de tester de nouveaux projets, et de développer l’économie française. C’est un grand honneur pour moi d’être au service des petites entreprises, qui font vivre notre tissu économique. Nous souhaitons continuer à innover avec elles et tous ceux et celles qui souhaitent devenir autonomes et concrétiser leurs projets.

    Pour en savoir plus : 

    Les solutions et services proposées par l’UAE 
    https://www.union-auto-entrepreneurs.com/partenaires/solutions-services-numeriques-auto-entrepreneur-orange/

    Le Mag Orange 
    https://pro.orange.fr/lemag

    Orange Digital Center : 
    https://orangedigitalcenter.orange.fr/entreprendre 

     

     

     

     

     

     

  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • Quelles sont les plateformes qui vous traquent le plus ?

    Les sites web français contiennent en moyenne 17 traqueurs

    Les sites de e-commerce traquent le plus les Français avec en moyenne 27 traqueurs qui peuvent collecter et monétiser leurs données.

    La dernière étude menée par NordVPN, société de cybersécurité, montre que les sites web français disposent en moyenne de 17 traqueurs, qui peuvent collecter et monétiser leurs données. Les sites de e-commerce sont ceux qui en possèdent le plus avec 27 traqueurs en moyenne.

    La plupart des traqueurs trouvés appartenaient à des tiers. Environ 30 % des traqueurs tiers appartiennent à Google, 11 % à Facebook et 7 % à Adobe. Ces entreprises utilisent ensuite les données collectées à des fins de marketing.

    « Le nombre de traqueurs de sites web dépend surtout des lois sur la protection des données dans un pays. C’est pourquoi en Europe centrale et du Nord, où les règles du GDPR sont appliquées, les sites web ont moins de traqueurs qu’aux États-Unis.
    Aux États-Unis, aucune loi unique ne couvre la confidentialité de tous les types de données dans tous les États
    « , explique Daniel Markuson, expert en confidentialité numérique chez NordVPN.

    Les chercheurs ont examiné les 100 sites web les plus populaires dans 25 pays du monde. À l’aide de trois bloqueurs de traqueurs différents, ils ont pu voir combien de traqueurs (comme un cookie ou un pixel de suivi) ces sites Web utilisent pour en savoir plus sur leurs utilisateurs.

    Pourquoi les traqueurs sont-ils dangereux pour les français ?

    Les traqueurs sont généralement insérés dans le code des sites web et sont difficiles à détecter pour un utilisateur ordinaire. Les informations recueillies par les traqueurs peuvent inclure l’adresse et la localisation IP, l’historique de navigation, les clics d’un utilisateur sur un site web, les éléments qu’il a consultés et leur durée, ainsi que les données relatives au navigateur et à l’appareil qu’il utilise.

    Les traqueurs peuvent aider les administrateurs de sites Web à améliorer l’expérience des utilisateurs après avoir analysé la manière dont les visiteurs interagissent avec leur site.

    D’autre part, ces informations permettent de créer un profil d’utilisateur vendu à des tiers (tels que Google, Facebook et Adobe mentionnés ci-dessus). Ils utilisent ce profil pour diffuser des publicités plus ciblées et plus intrusives qui suivent les utilisateurs de site en site.

    Le pire scénario serait que des cybercriminels mettent la main sur ces données. Ils pourraient compiler un dossier détaillé sur une personne et l’utiliser contre elle dans le cadre d’une attaque par hameçonnage en élaborant un message hautement personnalisé et crédible.

    Comment éviter d’être traqué ?

    Selon une enquête de NordVPN, 47 % des français craignent d’être suivis par les géants des réseaux sociaux (comme Facebook), 42 % ne veulent pas que des agences de marketing mettent la main sur leurs données, et 35 % s’inquiètent de voir leurs données collectées par des agrégateurs d’informations et de publicité (comme Google).

    Daniel Markuson énumère ci-dessous un certain nombre de moyens permettant aux utilisateurs de devenir moins traçables en ligne :

    • Utilisez un VPN. En utilisant un VPN, vous masquerez votre adresse IP réelle et votre localisation à tous les tiers, y compris votre FAI, les cybercriminels, les administrateurs de réseau et les annonceurs.
    • Installez un bloqueur de traqueurs. Ceux-ci empêchent votre navigateur de collecter des informations sur vous et peuvent également fonctionner comme un bloqueur de publicité. Certains bloqueurs de traqueurs, comme le Threat Protection de NordVPN, offrent d’autres fonctions de cybersécurité, comme la protection contre les logiciels malveillants.
    • Utilisez des navigateurs soucieux de votre confidentialité. Procurez-vous un navigateur Internet spécialement conçu pour les personnes soucieuses de leur vie privée en ligne : pas de synchronisation automatique, pas de vérification orthographique, pas de remplissage automatique et pas de plug-ins.
    • Laissez tomber Google. Google suit un grand nombre de données vous concernant. Si vous voulez éviter cela, vous devrez opter pour d’autres fournisseurs de messagerie et moteurs de recherche.

    La méthodologie de la recherche peut être trouvée ici : https://nordvpn.com/fr/blog/etude-nordvpn-traqueurs-web/