Catégorie : IOT

  • Pourquoi l’IOT ne va pas uberiser le mobile ?

    Quand l’Internet des Objets redéfinit l’engagement aux marques

    Rapport « The Internet Of Things Redefines Brand Engagement » Forrester 

    D’ici dix ans, nous serons entourés par des dizaines de milliards de capteurs et d’objets connectés ; il est donc temps pour les responsables marketing B2C de se pencher sérieusement sur le sujet. Dans un futur proche, l’Internet des Objets (IoT) permettra aux marques de créer et d’enrichir les relations avec leurs clients et obligera les directions Marketing à définir des expériences plutôt qu’à gérer le cycle de vie de leurs produits. C’est ce qu’affirme le nouveau rapport Forrester qui vise à aider les responsables Marketing B2C à distinguer la réalité de l’effet de mode autour de l’IoT et qui explique comment l’IoT et le mobile vont se rejoindre dans les années à venir.

    « Les études indiquant que l’IoT va induire la mort du mobile sont largement exagérées, pour ne pas dire totalement erronées » commente Thomas Husson, analyste Forrester, sur son blog. « En fait, les responsables marketing doivent établir des scénarios d’engagement utilisant les smartphones comme interfaces principales et comme commandes à distance d’expériences connectées. »

    Parmi les principaux résultats du rapport :

    –          Selon les prévisions Forrester, en 2016, un tiers des adultes américains connectés utilisera l’IoT, sous quelque forme que ce soit, à la maison, dans des wearables ou en voiture. Cependant, au cours des deux prochaines années, l’utilisation se fera principalement à travers les wearables et les montres connectées. L’adoption d’appareils connectés au sein de la maison intelligente ou des voitures connectées restera faible, et ce particulièrement en Europe. Seulement 4% des adultes français connectés utilisent leur mobile ou leur tablette pour contrôler des installations domestiques ou des appareils électroménagers tels que les détecteurs de fumée, les babyphones, le thermostat ou un système de sécurité ; et 6% le font pour les dispositifs multimédias : chaînes hifi, téléviseurs, décodeurs numériques ou consoles de jeux.

    –          Concevoir de nouvelles expériences s’appuyant sur les produits connectés est crucial pour les responsables marketing. Pourtant, la plupart d’entre eux – excepté ceux de Nest et des start-up commercialisant de nouveaux objets connectés, comme Netatmo, Parrot et Withings – ne proposent qu’une utilité limitée. Pour fournir des expériences basées sur l’IoT, les responsables marketing devront travailler sur les données, garder le contrôle de la relation client, se focaliser sur les expériences plutôt que sur les produits et élever la confidentialité et la sécurité des données au niveau des impératifs commerciaux.

    –          Et ensuite ? D’ici dix ans, les « moments » mobiles seront toujours importants mais progressivement, ils deviendront pratiquement invisibles : les lumières s’allumeront toutes seules et votre morceau de musique préféré se lancera automatiquement selon votre humeur et le contexte. Ce qui amènera les responsables marketing à concevoir des expériences dans des écosystèmes mixtes et à raconter des histoires sans utiliser d’écran.

     

  • L’IoT : la technologie qui connecte le monde, les consommateurs et les entreprises

    L’IOT … une myriade de services à venir …

    Par Darren Cooper – Industry Consulting, Europe  – Stibo Systems SAS
    …Vol 534 : dernier appel pour M. Cooper… » Qui n’a pas déjà entendu ce message ? Acheter en dernière minute un souvenir à la boutique de l’aéroport, qui finalement n’est pas si loin que ça de la porte d’embarquement…
    Les passagers qui embarquent tardivement représentent un coût très important à cause des contrôles de sécurité, de la manutention des bagages et des opérations au sol additionnels que cela engendre. L’aéroport Heathrow de Londres estime que les retards d’embarquement pèsent pour plus de 3,5 millions de livres par an.
    Quelles solutions pourraient aider à localiser ces passagers retardataires ? Et une fois ces passagers localisés, quels autres services pourraient leur être proposés ?

    L’idée d’offrir des services basés sur la localisation n’est certes pas nouveau. Cependant, avec l’utilisation de plus en plus importante de capteurs évolués, d’appareils portables ou de tout autre matériel générant des données, la possibilité de connecter cette information à un lieu et aux données client donnerait une myriade de possibilités pour proposer de nouveaux services innovants aux consommateurs.L’Internet des Objets (IoT) représente l’univers des objets physiques connectés qui génèrent des données.

    Selon certains analystes, ces objets seront très nombreux — jusqu’à 21 milliards, d’ici 2020. Et avec cela, beaucoup de données seront produites. Le taux de croissance composé annuel des logiciels, services et infrastructures relatifs au marché de l’IoT est estimé à plus de 25 %. En raison de son importance stratégique et de sa rapide croissance, certaines sociétés ont déjà pris le pas de mettre en place des équipes dédiées à ce sujet. Ceux qui influencent la stratégie IoT ne sont pas nécessairement les acteurs informatiques, mais plutôt des décideurs métier.

    L’IoT, une réalité économique ?

    Il est à prévoir que de nombreuses industries auront besoin de développer certaines formes de stratégies pour non seulement savoir comment collecter et gérer les données, mais également identifier les bénéfices potentiels. Les cas d’usage incluent, par exemple, la maintenance prédictive, de nouvelles offres de services via des compteurs intelligents et des fonctions renforçant la sécurité et le confort des passagers des véhicules. Les systèmes de transports publics pourront améliorer la communication avec les voyageurs et leur sécurité en collectant et agrégeant les données provenant d’une multitude d’appareils via le GPS (Global Positioning System), SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition), CCTV (Closed-Circuit TV), Wi-Fi ou les détecteurs d’incendie. Les essais cliniques et le suivi médical à distance ont été révolutionnés par l’usage d’appareils connectés non intrusifs. Des entreprises, telles que Apple, ont identifié l’intérêt de pouvoir collecter de telles informations et ont su réagir en proposant un « Kit de recherche » pour fournir des fonctionnalités permettant aux chercheurs de détecter et de rendre compte des conditions médicales. Certains observateurs suggèrent que 1 % du bétail pourrait être suivi via des objets connectés en 2020, et que le nombre de capteurs nécessaires pour l’industrie du pétrole et du gaz va tripler d’ici à cette même année.

    Cependant, pour beaucoup de sociétés, les possibilités d’exploiter cette technologie pour offrir des services innovants aux clients et générer des revenus est encore en phase de recherche. Comment cette technologie pourrait-elle, par exemple, aider les banques à développer de nouveaux niveaux de relation client ?

    Pour d’autres sociétés, l’IoT est déjà une réalité, cela est tout simplement appelé autrement — smartphone ou encore panneau de signalisation ferroviaire numéro 34. En effet, avant de savoir comment apporter de la valeur en connectant ces objets, le premier challenge est d’identifier ce que sont ces objets et où ils sont. Tout comme pour les clients, les objets de l’univers de l’IoT ont un identifiant unique et leur lot de caractéristiques propres qui permettent de les décrire, les organiser et les comprendre. Il n’est pas étonnant de ce fait que la technologie du Master Data Management (MDM ou solution de gestion des données de référence) soit recommandée pour référencer ces objets. Une plateforme MDM est également conçue pour lier ces objets aux données maîtres des domaines client, fournisseur, lieu, ressources, produit, employé ou autre. De même, les règles de gouvernance de l’information de ces objets connectés peuvent également y être gérées. Ces règles vont assurer que l’information est correctement définie, de qualité suffisante et accessible selon le niveau de sécurité approprié.

    C’est probablement ce dernier point – la sécurité – qui va nécessiter le plus de précautions lors de la mise en place de cas d’application métier.
    Pour certains, partager leurs informations IoT personnelles avec la boutique de souvenirs de l’aéroport serait un prix dérisoire à payer… si cela leur permet d’arriver chez eux à l’heure.

  • Wearables en France : le feu sous la glace

    Résultats de l’étude GFK ‘Référence des Equipements Connectés’

    Bien que le rythme de croissance semble être en dessous des attentes des professionnels du secteur, les ventes de wearables s’inscrivent toujours en solide progression depuis leur introduction sur le marché français en 2013. L’étude consommateurs REC (Référence des Equipment Connectés)  du cabinet GfK fait cependant ressortir des axes d’amélioration, comme la notoriété et davantage de pédagogie, pour réveiller tout le potentiel de ce marché en 2016.

     L’année dernière, le marché des wearables (montres connectées et trackers d’activité) a généré une croissance valeur 3,5 fois supérieure à l’année précédente avec 140 Millions de chiffres d’affaires en 2015. Cette dynamique est en ligne avec les prévisions du l’Institut. C’est du côté des quantités que les attentes des professionnels n’ont pu être entièrement satisfaites malgré des actes d’achat qui ont doublé en 2015 et une forte concentration territoriale des ventes, avec 1 tracker d’activité vendu sur 2 en Ile de France en 2015. Dans ce contexte, GfK a identifié des axes de progression en interrogeant 2000 Français sur leur motivation et leur compréhension de ces nouveaux produits.

    La notoriété reste un élément essentiel pour le marché des wearables

    Pour les distributeurs comme pour les fabricants, communiquer sur les bénéfices d’un nouvel univers de produits apparait toujours comme une nécessité en vue de gagner des parts de marché ou de convertir les consommateurs à de nouveaux usages avec cette double dimension de légitimité à l’achat et de notoriété. Le marché français des wearables a représenté 800.000 unités vendues en 2015, soit une taille de marché qui a doublé en l’espace de 12 mois mais dont les professionnels du secteur espéraient une adoption beaucoup plus rapide des consommateurs, c’est-à-dire au-dessus de la barre symbolique du million d’unités.

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    2 réalités se distinguent et sont à appréhender au plus vite pour la filière des biens techniques

    Les trackers d’activité : un manque de notoriété encore préjudiciable

    Bien que la santé (31%) et l’activité physique (30%) soient au cœur des attentes des Français  et que le service de coaching (14%) constitue une réelle demande des consommateurs, l’association entre les besoins exprimés et les services proposés à l’heure actuelle par les fabricants n’est pas encore évidente.

    Il ressort de la Référence des Equipements Connectés que la notoriété est encore insuffisante pour dépasser les freins à l’achat beaucoup trop fort (fonctionnalités à démontrer, protection des données personnelles, prix psychologique) « Ainsi, Près deux tiers des Français (32%) n’ont jamais entendu parler des trackers et la même proportion (33%) n’est pas capable de définir le produit. Reste un noyau dur de 35% qui déclarent connaître parfaitement le produit et ses services associés. » analyse Michael      MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK.

    Aussi, l’Institut a constaté dans ses panels de distributeurs qu‘ 1 achat de tracker d’activité sur 2 était réalisé en Ile–de-France au cours de l‘année 2015. La marge de progression reste donc très large.

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    Smartwatch : une notoriété suffisante mais un marché d’initiés

    Sur le marché de la montre connectée, près d’1 consommateur sur 2 connait parfaitement le produit (48%) avec des critères d’achat d’abord centrés sur l’autonomie de la batterie (60%), les fonctionnalités (56%) et la taille/qualité écran (46%).

    « Dans ce contexte, le critère de marque n’occupe que la septième place dans les critères d’achat privilégiés, soit 26% d’intérêt seulement » constate Rémi LETEMPLE, consultant marketing senior sur les marchés de la téléphonie et des objets connectés chez GfK.

     

    Aujourd’hui, la montre connectée doit répondre à minima aux attentes des montres classiques, en reprenant les codes esthétiques de l’horlogerie et en rassurant le consommateur sur son autonomie. Se pose ensuite la question du bénéfice perçu qui doit être le plus évident et simple possible. Les acteurs des biens techniques ont déjà entamé des modifications dans leurs stratégies et des ajustements dans leurs campagnes de communication. « Ces ajustements, accompagnés de sorties de nouveaux produits, devraient permettre au marché de poursuivre sur sa lancée en s’approchant des 1.5 million de pièces vendues d’ici la fin de l’année 2016 » conclut Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK en France.

     

    Précisions méthodologiques 

     

    S’appuyant sur ses panels de distributeurs, GfK collecte, analyse et enrichit les données de ventes dans plus de 90 pays à travers le monde, aussi bien sur les circuits physiques que dématérialisés.

  • Quand l’Internet des objets met un pied sur l’accélérateur …

    Les data centers : moteurs des véhicules connectés

    Par Fabrice Coquio, Président d’Interxion France

    L’écosystème de la voiture connectée se développe de plus en plus, les constructeurs, les opérateurs télécoms, les acteurs du digital et les assureurs entre autres, travaillent de concert pour répondre aux attentes des conducteurs en matière de services intelligents, tout en essayant de résoudre les problématiques de sécurité, de législation et d’efficacité.

    La commission européenne a prévu de lancer cette année un plan de développement pour accélérer la mise en circulation des véhicules connectés en Europe. De son côté, Gartner estime qu’un quart de milliard de véhicules connectés devrait être en circulation dans le monde d’ici 2020 !

    Ces quelques 250 millions de véhicules réserveront des places de stationnement, surveilleront les zones d’embouteillage et suggèreront les meilleurs itinéraires aux conducteurs pour rentrer chez eux. Cette technologie aura manifestement un impact significatif sur la diminution de l’encombrement de nos routes, en revanche la prolifération des données générées pourrait bien entraîner de lourds « embouteillages ».

    La multiplication de ces données combinée au reste de l’Internet des Objets laisse entrevoir l’ampleur du volume de données qui seront produites. À titre d’exemple, ABI Research prédit que l’IoT génèrera 1,6 zettaoctet de données pendant les 5 prochaines années, soit environ 1,6 milliard de téraoctets.

    Un pourcentage significatif de ces zettaoctets de données transitera via des data centers, ce qui les place au cœur de « l’Internet of Everything » ! Il est donc impératif de surmonter les défis susceptibles d’entraver l’expérience harmonieuse à laquelle s’attendent les utilisateurs du monde connecté.

    Bien sûr, la connectivité est un grand défi auquel une attention toute particulière doit être accordée. Connecter des véhicules à l’infrastructure intelligente d’une ville peut mettre l’infrastructure informatique à rude épreuve. Elle doit donc présenter une flexibilité suffisante pour permettre la gestion des flux variables du trafic de données. Seuls les opérateurs pouvant répondre à cette exigence seront suffisamment compétitifs, offrant un service fiable en temps réel, ce à quoi s’attendront les utilisateurs lorsqu’ils circuleront dans une ville embouteillée.

    Le second défi à relever est celui de la latence. En recevant les informations les plus récentes liées à la circulation routière par le biais d’une application mobile ou du tableau de bord de leur véhicule, les conducteurs disposent des informations et des prévisions leur permettant de prendre des mesures appropriées, qu’ils soient pris dans un embouteillage ou qu’ils souhaitent se rendre à la station-service la plus proche.

    Tout délai dans la transmission de ces informations au conducteur n’est pas seulement frustrant pour l’usager, mais il entraîne également des conséquences importantes pour les autorités responsables des transports, gérant la circulation dans les villes, et pour l’économie. Disposer d’un data center à proximité du centre-ville est un avantage clé pour s’assurer que les conducteurs tirent le meilleur parti des bénéfices offerts par la technologie des véhicules connectés.

    « L’Internet of Everything » a de façon métaphorique un pied sur l’accélérateur, et alors que le développement des véhicules connectés continue de s’accélérer, ces véhicules ne tarderont pas à faire partie de nos vies. S’assurer que les infrastructures fondamentales sont en place pour permettre un traitement fiable des données et le bon fonctionnement des dispositifs connectés est alors un impératif à prendre en compte dès maintenant.

     

     

     

  • A quoi ressemblera le monde connecté en 2025 ?

    Dans son rapport intitulé « Connected Living 2025 », Gemalto révèle la perception et les attentes des 18-30 ans en matière de technologie connectée.

     Ils font partie de la « Génération Y », on les appelle aussi les « Millenials » ou encore les « Digital Natives », ils ont entre 18 et 30 ans et sont naturellement considérés comme très à l’aise avec les technologies de l’information. Dans son rapport Connected Living 2025, Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), le leader mondial de la sécurité numérique, a interrogé 1 200 jeunes de 6 pays, dont la France, âgés de 18 à 30 ans pour comprendre comment ils perçoivent le monde connecté de demain. Les principaux enseignements du rapport dépeignent une société hyper-connectée dans laquelle le contenu doit être accessible partout, à tout moment et en toute sécurité. Si certains ont une vision futuriste de l’avenir, les jeunes français se montrent parfois moins imaginatifs.

    Enseignements généraux du rapport

    Dans le monde hyper-connecté de demain, la sécurité et les systèmes d’authentification jouent toujours un rôle clé. Pour deux tiers des personnes interrogées au global, les empreintes digitales seront la principale méthode pour déverrouiller son smartphone. Viennent ensuite la reconnaissance faciale et le scan de la rétine (respectivement 44 et 43%). Cependant, les traditionnels codes PIN et mots de passe ont encore la faveur de 40% des sondés. Plus intéressant encore, 1/3 pense que des lecteurs d’ADN équiperont et sécuriseront l’accès aux smartphones.

    Des transports massivement connectés

    A l’heure où Google, Tesla et consorts sont en train d’effectuer des essais concernant les voitures autonomes, 63% des répondants pensent que d’ici 2025 les voitures se conduiront toutes seules. 62% pensent que les systèmes de navigation 3D équiperont les véhicules. Et parmi les plus optimistes, 27% pensent que des lits seront en option dans les voitures pour faire une sieste pendant que la voiture conduira à travers la ville. 36% pensent que la voiture deviendra une extension du lieu de travail.

    En matière de transport public, les répondants s’attendent à pouvoir accéder à n’importe quel type de contenu depuis n’importe où, même dans les tunnels (70% de l’échantillon). Sans grande surprise, 56% estiment que les technologies NFC remplaceront le ticket papier tel que nous le connaissons aujourd’hui. Selon les personnes interrogées, les transports deviendront aussi plus intelligents, les réseaux pourront par exemple juger de la demande en temps réel et ainsi augmenter ou diminuer la fréquence des passages. Un atout considérable pour l’environnement mais aussi pour adapter l’offre en fonction d’événements particuliers comme les manifestations sportives par exemple.

    Les européens de l’échantillon se montrent plus conservateurs dans presque chacune des catégories, les jeunes brésiliens et chinois ayant un taux de réponse plus élevé que la moyenne dans chacune des catégories. Les plus surprenants étant sans doute les jeunes chinois qui pensent à près de 42% qu’ils pourront faire la sieste dans leur voiture. Un peu plus de 60% des Français misent sur des fonctionnalités de voitures autonomes.

    Des mesures de santé plus précises

    Le spectre de la télésanté est bien présent au sein de l’étude. 63% des personnes interrogées pensent que les systèmes de contrôles du rythme cardiaque évolueront de telle manière qu’ils seront capables de renvoyer une image en 3D du cœur et de fournir des rapports quotidiens sur l’état de santé de l’utilisateur. Pour près de 60% des personnes interrogées, la technologie pourra collecter des données de pression sanguine qui aideraient le praticien et le patient. En France, ce sont les applications liées au cœur et aux dents qui sont les plus populaires.

    Une meilleure organisation de la vie quotidienne

    En 2025, la technologie devrait continuer à faciliter le quotidien. Nous commençons à nous habituer à parler à notre smartphone que ce soit via Siri, Cortana ou Google App. Mais dans les 10 prochaines années la relation avec les assistants personnels devrait encore plus évoluer. Interrogés sur les services que devraient rendre les assistants personnels, 62% des personnes pensent qu’ils permettront à mieux organiser la journée et à ne rater aucune réunion. Tout ceci grâce à l’analyse des emails permettant de produire des agendas quotidiens combinant les engagements personnels et professionnels. 56% pensent que ces outils permettront de faire découvrir de nouvelles choses et 41% espèrent que les assistants personnels virtuels organiseront leur vie sociale.

    « En 2025, nous regarderons probablement avec amusement les prédictions de notre échantillon, cependant nous verrons un monde foncièrement différent. A mesure que l’Internet des Objets continue d’intégrer notre quotidien, le monde mobile va devenir un point de convergence pour des douzaines d’industries. Ceci étant dit, les prédictions de notre échantillon mettent en avant des tendances très intéressantes qui sont assez similaires d’un pays à l’autre même si des nuances émergent localement à l’image d’une Europe qui se montre plus conservatrice dans ses attentes que les Brésiliens et les Chinois qui témoignent d’une vision plus futuriste. » explique Xavier Larduinat, Senior Technologist chez Gemalto.

     

  • AVANT – PREMIERE ! LES INCONTOURNABLES DU SALON IOT WORLD

    Résumé des produits/services présentés au Salon IoT World les 23 et 24 Mars à Paris Porte de Versailles

    A 2 semaines de l’ouverture du 1er événement entièrement dédiée aux objets connectés, aux nouveaux business qu’ils génèrent ainsi qu’à leurs nombreuses applications (industrie, sport/bien-être, vie quotidienne, santé, bâtiments, ville & route, transport, sécurité, etc…)… découvrez en avant-première le résumé des annonces et/ou produits-services présentés par les exposants (Informations arrêtées au 7.03.2016). L’intégralité des présentations des exposants sera disponible durant les 2 jours de cette manifestation au stand de presse.

     

    3ZA INTECH présente

    3Z@BTP : Contrôle de la présence effective dans une zone et  dans la plage horaire spécifiée. Suivi des visiteurs. Détection intrusion et autres situations anormales (déplacements non autorisé d’engins, non respect du port des équipements individuels de sécurité, personne sur échafaudage, intervention sur tableau électrique sans habilitation, détection de chute, position « homme mort »,…). Suivi des travailleurs isolés.

    3Z@REG IS : Gestion  des collections  (recollement en temps réel) et des réserves (localisation, suivi  des intervenants), des mouvements (transport, transit, accrochage, décrochage,..). Conservation préventive (température, humidité, luminosité, fréquentation, réglage éclairage). Détection de situations anormales (déplacements non autorisés, chutes,…). Guidage du visiteur…

    ADENEO EMBEDDED présente

    Démo Cloud Connectivity Engine. Cette démo est la mise en œuvre d’un middleware développé  par Adeneo Embedded en C++, permettant l’interconnexion d’un grand nombre d’objets connectés, par le biais d’un broker MQTT. Développé à partir des technologies Microsoft, IoT Hub, PowerBi, Stream Analytics dans Microsoft Azure, cette démo est premièrement constituée d’une gateway mise en place sur un système Linux. Le but est de proposer un outil de surveillance de température. Deuxièmement, un sensor tag est utilisé comme détecteur de température.

    Démo L’Oréal Le Teint particulier : Nous avons travaillé avec L’Oréal sur la mise au point d’un système de fabrication de fond de teint personnalisé en magasin. Ce système permet de contrôler la machine créant le fond de teint, tout en permettant la gestion de la base de données des formules de fond de teint  et la connectivité au Cloud. via des Webservice

    AMAZON présente

    AWS IoT, une plate-forme cloud managée pour l’Internet des Objets

    AWS IoT est dimensionnée pour gérer la consolidation et le traitement de données en provenance de milliards d’objets en toute sécurité. Elle permet aussi à vos applications d’interagir avec vos équipements même lorsqu’ils ne sont pas connectés. De nombreux clients couplent d’ailleurs les solutions AWS de Big Data avec AWS IoT afin de booster leur business.

    ARC INFORMATIQUE présente

    (NOUVEAU) PcVue : Une nouvelle approche mobile, contextuelle et sécurisée permettant la gestion des SmartCity et des grandes infrastructures tout en assurant la sureté des personnes 

    PcVue Solutions a développé une solution mobilité qui tire parti de ces technologies pour permettre une supervision contextuelle. L’utilisateur mobile est à présent capable d’obtenir automatiquement des informations pertinentes sur son mobile selon sa position et sa fonction sans avoir besoin de naviguer. En fonction de son profil, l’utilisateur peut être informé avec précision des évènements le concernant et des actions qu’il peut entreprendre directement depuis son équipement mobile. De ce fait, il analyse plus rapidement la situation et peut intervenir immédiatement et efficacement si nécessaire, améliorant ainsi la disponibilité de son installation.

    ATOS présente

    Le Business Technology & Innovation Center d’Atos (BTIC)  mobile présentera des cas d’usage particulièrement innovants mis en œuvre par le groupe Atos pour ses clients notamment :

    • des lunettes de réalité augmentéequi ont révolutionné le sur-titrage au festival d’Avignon,
    • des bracelets connectésutilisés pour la gestion de l’identification et de l’authentification en mobilité,
    • Connected Home Services: une plateforme de développement de services s’appuyant sur les données collectées par les compteurs intelligents.

    Un accompagnement des jeunes entreprises innovantes dans les domaines des objets connectés, des capteurs, des actionneurs, des produits mécatroniques embarqués, de la mobilité électrique ou des textiles intelligents. Les prérequis pour être accéléré par Axandus sont les suivants : – Posséder un produit – Le fabriquer en petite ou moyenne série – Souhaiter passer à l’échelle industrielle

    CAPTRONIC présente

    Fondée par le CEA et Bpifrance, et financée par le ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, l’association JESSICA France est chargée de la mise en œuvre du programme CAP’TRONIC. Celui-ci a pour objectif d’aider les PME françaises, quel que soit leur secteur d’activité, à améliorer leur compétitivitégrâce à l’intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.

    Spécialistes en électronique et en logiciel embarqué, les 24 ingénieurs CAP’TRONIC sont présents sur l’ensemble de la France, au plus proche des entreprises et des défis qu’elles doivent relever au quotidien.

    CBCC DOMOTIQUE présente

    L’interrupteur sur cordon SwiidInter™ issu entièrement de notre propre développement a en fait une double fonctionnalité : c’est en premier lieu un interrupteur télécommandé permettant d’actionner à distance la lampe sur le cordon duquel il est installé, tout en restant actionnable en manuel ; mais c’est aussi – une commande à distance permettant de déclencher des scénarios programmés sur une box domotique Z- Wave® (par exemple la box Homelive™) ou d’actionner directement un ou plusieurs autres périphériques Z-Wave® tels qu’une prise de courant, un autre interrupteur sur cordon, voire une sirène…

    Le SwiidPack™ de base contient : – 1 interrupteur sur cordon SwiidInter™– 1 prise-gigogne SwiidPlug™– 1 interrupteur mural sans fil (produit   Z-WAVE>ME)  Solution prête à l’emploi pour automatiser l’éclairage dans une pièce sans tirer de nouveaux fils électriques Les trois éléments sont pré-associés en usine selon diagramme au bas du recto de la feuille.  Peuvent être dissociés et intégrés dans un réseau Z-Wave®plus large

    RemSwiid™ est une télécommande de table Z-Wave® gainée cuir et avec des côtés en bois de divers coloris.

    CENTRAL SUPELEC EXECUTIVE EDUCATION présente

    (NOUVEAUX)

    Une offre connectée à des métiers en mutation :

    Executive Certificate Architecte Digital : de la définition à la mise en œuvre d’une stratégie digitale

    Cette formation synthétise les bonnes pratiques utiles à un projet digital de sa définition à sa mise en œuvre. Elle permet de se doter des compétences fondamentales pour définir ou comprendre une stratégie numérique, organiser et piloter un projet digital, comprendre et concevoir les composants supports de la stratégie digitale, à la fois en front-end avec le client (applications web et mobiles, objets connectés …) et en back-end interne dans l’entreprise (lien au SI, cloud, big data).

    Executive Certificate Chief Digital Officer et Digigial Champion : « Business Transformers »

    L’entreprise doit transformer son business model, élargir son espace stratégique et améliorer la valeur de son offre. Elle doit repenser sa plateforme technologique au service de ces nouveaux BM et privilégier des modes agiles, associés à la puissance de cette plateforme.

    Executive Certificate Management Opérationnel pour la transformation de l’entreprise

    Pour réussir, l’entreprise manage des opérations, des hommes, des processus, des systèmes ; les managers sont au cœur de ce challenge quotidien. Ce programme s’adresse à tous les managers opérationnels experts dans leur métier et dans leur secteur d’activité (industriel, ingénierie, services à haute valeur ajoutée, public ou privé).

    Mastere spécialisé Architecte des systèmes embarqués : L’enseignement dispensé dans ce mastère spécialisé® permet d’acquérir les compétences techniques pluridisciplinaires et les compétences transverses nécessaires au métier d’architecte des systèmes embarqués.

    CLOUD CONFIDENCE présente

    Un cadre de transparence basé sur la protection, la confidentialité et la sécurité des données clients et personnelles. Cloud Confidence a également mis en place un système de Commissions, qui réunissent les experts du cloud autour des enjeux d’avenir : le financement du cloud, Interopérabilité, Objets Connectés, les évolutions stratégiques, mais également juridiques dans le domaine du cloud. Ces Commissions sont l’occasion d’échanges d’expérience et de bonnes-pratiques, et constituent des livres blancs.

    CNRFID présente

    Connectwave, la plateforme d’Expérimentation et d’Usages des Objets Connectés Professionnels, dont la mission est de transposer l’innovation des Objets Connectés Professionnels d’un secteur d’activité à l’autre et du grand public à l’univers professionnel. Ce concept a été retenu comme l’un des trois lieux d’innovation de la French Tech Aix-Marseille.

    CODIT FRANCE présente

    Codit IoT plateforme: solution ouverte et sécurisée, adaptable aux évolutions futures. Elle permet de mettre en place une plateforme IoT ouverte et extensible, pour construire une infrastructure IoT avec un framework basé sur Microsoft Azure IoT Suite. La plateforme utilise des protocoles techniques ‘ouverts’. Elle aide à tirer le meilleur parti de l’IoT d’une manière rapide et  efficace. Exploite toutes les fonctionnalités des composants et des services de l’offre Microsoft Azure IoT Suite. La plateforme IoT est opérationnelle pour traiter des données en télémétrie, administrer des appareils à distance, de manière sécurisée, performante et standardisée

    DOTVISION présente

    DotVision Motion, déployé en France et à l’International, est, en plus d’être une success story, une vitrine de l’Internet des Objets. Trackers GPS connectés, remontées d’information terrain en direct, traitement des données dans le Cloud, broadcasting sur des applications mobiles et web de dernière génération… L’ensemble de la chaîne IoT y est démontré et surtout déployé.

     HEWLETT PACKARD ENTERPRISE présente

     (NOUVEAUX)

    Le lancement de sa plateforme Internet of Things (IoT), une nouvelle technologie qui permet aux fournisseurs de télécommunication de piloter un ensemble d’équipements hétérogènes, de gérer les applications métier basées sur des objets Machine-to-Machine (M2M), ainsi que de traiter, analyser et monétiser les données recueillies sur une plate-forme Cloud unifiée et sécurisée. HP lance aussi la solution HP Energy Management Pack, première application verticale pour la gestion de l’énergie. La plate-forme IoT d’HP sert de support pour tout type d’écosystème intelligent et peut être déployée dans l’environnement Cloud choisi par le client.

    La nouvelle offre HP Energy Management Pack Pour tirer le meilleur parti de sa plate-forme, HP va créer un ensemble d’applications spécifiques visant à pénétrer rapidement des secteurs clés de l’industrie. La nouvelle offre HP Energy Management Pack permet aux fournisseurs de télécommunications ou à leursclients de proposer aux consommateurs, aux entreprises et aux municipalités, des solutions sécurisées de domotique et gestion de l’énergie.

    HOOLDERS présente

    Hoolders ubérise le crowdfunding et les habitudes d’épargnes des français. Créé en Mai 2014, Hoolders est donc la 1ère plateforme de co-funding.  lle permet à tous de booster son épargne en investissant dans les innovations dont nous avons besoins, aux côtés des professionnels de l’investissement (Fonds, Family Office, Banque, ..).

     HXPERIENCE présente

    Des solutions IOT complètes en mode SaaS (Software as a Service) dans les domaines de l’industrie et du Smart Building/Smart City. Nos solutions IOT contribuent à l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, de la sécurité des biens et des personnes, etc… Elles permettent également à nos clients de valoriser leur produit, de créer de nouveaux services ou modèles économiques et d’améliorer leur relation clients.

    IBM présente

    IBM Watson IoT : Analyse de données & recommandations Solution dédiée à l’internet des objets (IdO) utilisable à travers une interface de programmation. Watson IoT permet d’accélérer le développement des solutions de l’internet des objets (IdO) et de services via la plateforme Watson IoT.

    IBM MessageSight : La communication mobile et machine-machine au sein de l’entreprise et au-delàDispositif de messagerie complet spécialement conçu pour les environnements machine-machine (M2M) et mobiles. Traitant de gros volumes d’événements en quasi temps réel, il vous apporte les performances, la valeur et la simplicité dont vous avez besoin pour composer avec le nombre sans cesse croissant de dispositifs mobiles et de capteurs.

    IBM Maximo Asset Management : Gestion des actifs de l’entreprise (cycle de vie et maintenance des actifs) Solution qui gère les actifs matériels sur une plateforme commune dans des secteurs aux volumes d’actifs considérables. Maximo permet aux entreprises de partager et d’appliquer les meilleures pratiques en matière de stocks, de ressources et de personnel.

    IBM Tririga : Gestion des actifs immobiliers

    Plateforme logicielle pour votre gestion immobilière. Tririga fournit à ses clients des outils permettant de gérer toutes les classes d’actifs afin d’en optimiser leur disponibilité, leur rentabilité, leur performance et le service qu’ils fournissent, et ce tout au long de leur cycle de vie.

    ICONICS présente

    ICONICS IoT Gateway: L’IoT Gateway d’ICONICS permet d’établir une liaison de communication sécurisée et temps réels entre les objets connectés et Microsoft Azure IoT Hub.ICONICS s’appuie sur des standards de l’industrie comme OPC UA, BACnet, Modbus, SNMP, WebServices.

    ICONICS IoT Monitoring: ICONICS vous aide à Visualiser et Analyser vos données en temps réels et de Personnaliser les informations pour tous les acteurs de votre entreprise : Opérationnel, Maintenance & Décisionnel

    IT LINK présente

    (NOUVEAUX)

    Automobile connectée – Protégez les utilisateurs des cyberattaques.

    Réalisation de Pentests dynamiques et statiques de Cybersécurité sur piste équipée d’infrastructures de communication sur véhicule complet ou sous-systèmes.

    Maintenance Prédictive – Anticipez le comportement de vos objets connectés !

    Nous vous conseillons sur le mode de communication le plus adapté entre vos capteurs. Vous anticipez ainsi le comportement de vos objets connectés sans attendre qu’ils tombent en panne.

    NRX IoT, la solution IoT industrielle basée sur Google Cloud Platform.

    Nous libérons le potentiel de l’IoT en combinant les objets connectés et le Cloud Computing pour proposer la solution IoT industrielle la plus performante du marché.

    Cybersécurité Systèmes connectés – IoT Secure by design.

    Audit de cybersécurité sur les projets de développement de systèmes connectés, de la rédaction des spécifications jusqu’aux tests de validation.

    Smart City 4.0 – Aide à la décision et décision automatique.

    Réalisation et intégration de systèmes hétérogènes intelligents réunissant toutes les briques de la « Smart City ». Apprentissage dynamique, valorisation et capitalisation de la donnée.

    MICROSOFT présente

    Azure IoT Suite est une offre basée dans le cloud de solutions préconfigurées permettant de faire face à des scénarios courants de l’Internet des objets, afin que vous puissiez capturer et analyser des données inexploitées pour transformer votre entreprise.

    PTC/THINGWORX présente

    Sa  plateforme dédiée à l’Internet des Objets et sa technologie ‘Digital Twin’. En effet, la plateforme ThingWorx permet aux entreprises de développer des applications innovantes afin de connecter, stocker et relier les activités et données provenant de personnes, de systèmes et d’objets tels que des machines, appareils, capteurs et équipements connectés.

    PTC présentera son VTT connecté (marque Santa Cruz™) afin d’illustrer la transformation numérique et les concepts de Digital Twins et de Réalité Augmentée. PTC en profitera également pour faire un point sur sa stratégie, notamment suite à l’acquisition d’un acteur majeur de la réalité augmentée : VUFORIA.

    QOWISIO présente

    Opérateur de réseau très bas débit (LPWA) pionnier dans l’Internet des Objets, Qowisio propose une solution radicalement différenciante qui simplifie et réduit le coût du design, de la connectivité et des applications mobiles pour les objets connectés. L’ambition de Qowisio est d’accélérer le développement de milliards d’objets connectés dans le monde.

     SFR Business présente

    Une palette unique de services alliant des offres convergentes fixe-mobile et des solutions sur-mesure : téléphonie, données, Internet, relation client et Machine-to-Machine. SFR Business développe depuis plus de 10 ans des services pour connecter les objets grâce à ses solutions réseau, gérer les objets communicants et donner du sens aux informations remontées par ces objets grâce à ses plateformes de gestion dédiées et fournir les applications adaptées aux enjeux métiers de ses clients grâce à un écosystème de partenaires constitué des meilleurs experts dans leurs domaines.

    TELECOM EVOLUTION présente

    Son offre de formation continue dans le domaine de l’Internet des objets 

    > Un certificat d’études spécialisées (CES) : Architecte de solutions M2M1, formation certifiée par Télécom ParisTech 

    > 9 stages courts (2 à 4 jours) pour des professionnels aux profils variés souhaitant acquérir une vision globale et comprendre les enjeux d’une problématique de l’IoT ou acquérir une expertise spécifique pointue sur une technologie spécifique :

    > « La Fabrication numérique », un parcours d’apprentissage articulé autour des 3 MOOC développés par l’Institut Mines-Télécom sur les thèmes « Programmer, fabriquer et modéliser un objet connecté » disponible à partir d’avril 2016.

    TRAQUEUR GROUPE présente

    Traqueur NANO, première balise mobile dédiée à l’Internet des Objets (IoT).

    Traqueur NANO équipe tous types de véhicules, engins, matériels & biens. : Puissantes technologies indoor + outdoor -bRésistante aux brouillages – furtive & agile – Mobile : Installation simplifiée (enregistrement sur un extranet dédié)  –Compacte & étanche

    VISEO présente

    VISEO, société de conseil et de services, accompagne les entreprises dans la mise en œuvre concrète et opérationnelle de leur plan de transformation stratégique, qu’il s’agisse d’optimiser leur existant ou d’amorcer le développement de nouvelles activités. VISEO est expert dans les domaines du digital, des technologies, des processus et de la data pour faire émerger de nouvelles idées, de nouvelles offres, de nouveaux canaux de collaboration, de nouvelles manières de produire et de vendre.

    VISIAN (GROUPE NEURONES IT) présente

    (NOUVEAU)

    L’IoT Book est un panorama des objets connectés qui présente une sélection des technologies les plus prometteuses et pertinentes. Ecrit dans un langage non-technique, c’est un outil de communication entre les métiers et les cellules d’innovation. Il sert de base de réflexion lors des ateliers d’idéation et pour générer des cas d’usage concrets.

  • IOT – Quels sont les défis pour les entreprises ?

    IoT : 5 challenges pour connecter le Monde

    Par Julien Fredonie, consultant IoT chez Infosys France

    D’après Mc Kinsey l’impact de l’internet des objets sur l’économie sera de 6,2 trillions de dollars d’ici 2025 ! Des dizaines de milliards d’objets seront alors connectés. Les entreprises commencent à optimiser leurs activités (maintenance, consommation d’énergie…) en dotant les unités de production de capacités qui rendent « visible l’invisible ». Les entreprises ciblant le consommateur final (B to C) ont une opportunité unique de réinventer l’expérience client. En offrant aux consommateurs de nouveaux services, en simplifiant leur vie, les marques disposent d’un nouveau territoire à la frontière des mondes physique et numérique.

    Quels défis l’industrie doit elle relever pour rendre ces changements possibles ?

    Voici 5 chantiers structurants qui sont autant d’opportunités pour les innovateurs. Mais attention, ces challenges devront être relevés collectivement et rapidement pour répondre aux besoins d’un secteur en évolution ultra rapide.

    Challenge #1 : La Sécurité

    Des hackers ont réussi à reconstituer le contenu d’un email rédigé par un porteur de smartwatch en captant les mouvements de son poignet.

    Chaque objet connecté est une source de fuite ou d’intrusion potentielle. Il est donc primordial de sécuriser ces applications afin de protéger et cloisonner les données sensibles qui en sont extraites. Une initiative comme l’IOTS (internet of things security foundation) est un début de réponse. Les participants mettent en place et partagent les pratiques sécurisant un monde hyper connecté et hyper exposé.

    Challenge #2 : Les architectures de référence 

    L’industrie doit accélérer la création d’architectures de référence. Avec des objets distincts, traitant les données différemment, des impératifs de sécurité croissants et des besoins d’intégration importants, l’industrie doit proposer des architectures de référence afin de simplifier le déploiement de projets IoT. Une initiative notable est celle de l’Industrial Internet Consortium dont les membres co-construisent ces architectures en partant de cas concrets (maintenance prédictive, énergie..), et les partagent ensuite de manière transparente.

    Challenge #3 : La législation

    Ces usages font naître de nouvelles questions. Quelles responsabilités en cas d’accident dû à une voiture autonome ? Quelle réponse en cas de dégâts causés par un drone automatique ? Vers qui devront se tourner les industriels en cas de non-respect d’un SLA dû à une maintenance prédictive défaillante, occasionnant des pertes ? Au même titre que la France a constitué progressivement un arsenal juridique adapté au e-commerce, le législateur devra avoir une approche transverse et fédératrice pour s’assurer de la faisabilité et de la pertinence de ses propositions. La création d’une institution de référence, similaire au Conseil National du Numérique par exemple, représentant du secteur et interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, faciliterait la création de textes protecteurs adaptés.

    Challenge #4 : Les écosystèmes

    Les écosystèmes peuvent être animés par les pouvoirs publics ou par des initiatives privées.

    Dans tous les cas, ils sont nécessaires à l’innovation. Ils permettent aux industriels, inventeurs, entrepreneurs et chercheurs de se rencontrer. Le plan pour l’industrie du futur dynamise aussi le secteur et des écosystèmes comme ceux de Toulouse ou d’Angers sont voués à se développer et se multiplier afin de développer ces technologies. Les grands groupes doivent se rapprocher de ces écosystèmes afin de collaborer. Les projets IoT nécessitent de faire appel à des « intégrateurs d’écosystème ». Ces intégrateurs rendent possibles ces projets en facilitant la gestion des différents métiers et expertises nécessaires : ingénierie, design, analytics, intégration, sécurité, marketing etc.

    Challenge #5 : Nouvelles compétences et nouveaux métiers ?

    De nouveaux métiers voient le jour, comme le Chief Internet Of Things Officer ou le Head of IoT. Révolution. La constitution d’un bassin d’expertises est nécessaire à la création des conditions de cette révolution. Il y a des Mooc d’école Princeton ; Université de Californie  ou autour de technologies (Raspeberry,  Arduino ; l’OptoBotics). En France, les écoles d’ingénieurs et de management sont encore à la traîne. En formation continue il y a une opportunité de développement de compétences pour les salariés, quel que soit leur périmètre d’origine (digital, ingénierie, logistique…) afin d’accompagner les mutations de leurs activités. Les employeurs recherchent déjà ces profils, rares sur le marché de l’emploi. Les écoles et instituts de formation doivent donc intégrer l’IoT à leurs cursus afin de préparer leurs élèves à relever les défis professionnels auxquels ils devront faire face.

    L’IoT, permet d’avoir le « meilleur des 2 mondes » : personnalisation, prédictions, automatisation, socialisation, modèles économiques basés sur l’usage plutôt que sur l’achat etc.

    Pour créer et profiter de cette révolution, les pouvoir publics, les entrepreneurs, les écoles et les groupes doivent collaborer afin de relever collectivement ces défis et connecter le monde pour le changer.

     

  • Quand Dassault Systèmes investit le commerce connecté et la 3D …

    Le premier centre d’innovation dédié au commerce du futur met la solution « Perfect Shelf » de Dassault Systèmes disponible en mode Cloud à la disposition des enseignes et des marques

    Inauguré à Lille en octobre 2015 dans le cadre du Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM), le Shopping Innovation Lab est une plateforme de développement, de simulation, de test de technologies, d’évaluation et d’expertise dédiée aux enseignes et aux fabricants de produits de grande consommation. Parmi ses services de développement et de test d’innovations en magasin figure une salle de réalité virtuelle en immersion (appelée « CAVE »), où les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation peuvent lancer de nouveaux projets de merchandising visuel en utilisant la solution « Perfect Shelf » pour naviguer et interagir avec le jumeau virtuel d’un magasin. Dans cet univers virtuel, ils peuvent évaluer les campagnes d’appels et de lancements de produits, créer de nouveaux concepts de magasin et améliorer l’efficacité du merchandising au quotidien dans le but d’optimiser l’expérience d’achat des clients.

    « Aujourd’hui, les grandes enseignes doivent s’adapter aux nouvelles tendances, aux marques et à l’évolution des produits sur un marché hautement concurrentiel, ce qui nécessite un mélange de compétences et de créativité de plus en plus important pour satisfaire les clients », déclare Jean-Luc Soufflet, Président du Shopping Innovation Lab. «  Le Shopping Innovation Lab propose un centre de découverte et d’innovation pour définir l’avenir de la grande distribution, et la solution ‘Perfect Shelf’ de Dassault Systèmes s’inscrit pleinement dans cette vision. »

    Basée sur la plate-forme 3DEXPERIENCE, « Perfect Shelf » s’appuie sur des applications de modélisation et de visualisation 3D de pointe en mode cloud pour fournir une vue réaliste des allées de leurs magasins (linéaires, installations, produits, éclairages et autres supports promotionnels), ainsi qu’une expérience d’achat immersive, en se situant du point de vue du consommateur.

    « Avec un jumeau virtuel, les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation, toutes tailles confondues, peuvent explorer, expérimenter, découvrir, analyser et envisager les options de merchandising les mieux adaptées à leurs besoins dans un environnement immersif et interactif », déclare Erwan Krotoff, co-fondateur de Kalista Solutions. « Les enseignes qui utilisent ‘Perfect Shelf’ dans le cadre du Shopping Innovation Lab peuvent visualiser leurs futurs magasins, prendre les bonnes décisions pour améliorer les ventes, et fidéliser les clients en améliorant leur expérience d’achat ».

    « Dassault Systèmes entretient une longue tradition de partenariat avec des entreprises qui partagent notre volonté de mettre la technologie à la disposition des décideurs professionnels, à l’ère de l’expérience client », déclare Olivier Leteurtre, Directeur de Dassault Systèmes en charge de la zone Eurowest. « L’association de la solution ‘Perfect Shelf’, de l’espace 3D immersif du Shopping Innovation Lab et de l’expertise de Kalista Solutions en création de contenus et en merchandising, ajoute une nouvelle dimension pour la plateforme 3DEXPERIENCE que nous avons développée pour l’industrie des produits de grande consommation et de la distribution ».

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    Pour plus d’informations sur le Shopping Innovation Lab : http://www.si-lab.fr

    Pour plus d’informations sur Kalista Solutions : http://www.kalistasolutions.fr/

    Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie des produits de consommation et de la distribution : 3ds.com/fr/industries/produits-de-grande-consommation-distribution/

  • Pourquoi les « SMART TECHNOLOGIES » ont un impact positif dans l’entreprise ?

    Objets connectés, Analyse de données, Automatisation… ces technologies qui font évoluer l’organisation des entreprises

    Une nouvelle étude Avanade montre qu’une majorité de dirigeants français investissent et bénéficient déjà des technologies intelligentes dans leurs entreprises. L’augmentation directe du chiffre d’affaires reste l’un des impacts majeurs attendus de l’adoption de technologies intelligentes : + 21 % selon les dirigeants et responsables informatiques français. Toujours selon eux, 17% des activités actuelles pourraient être en partie automatisées d’ici 2020. Les dirigeants anticipent ce profond changement et se préparent à former davantage leurs employés, créer de nouvelles fonctions dans l’entreprise, ou faire évoluer leur organisation.

    Le terme « technologies intelligentes » fait référence à l’ensemble des technologies -telles que les objets connectés, l’analyse de données, l’automatisation- permettant aux ordinateurs et machines de réaliser des tâches ou prendre des décisions traditionnellement réservées à l’Homme.

    « Si l’arrivée des technologies dites intelligentes peut inquiéter certains, la réalité est clairement plus rassurante et pragmatique. Les entreprises pionnières constatent d’ailleurs les impacts positifs sur leur activité et prévoient déjà une nouvelle vague d’investissements dans le domaine, » explique Laurent Veybel, Responsable Digital Workplace et Collaboration, Avanade France. « Notre expérience montre que les employés restent les premiers acteurs d’une transformation digitale réussie. Notre rôle est d’accompagner nos clients pour choisir et mobiliser le meilleur de la technologie au service de leurs salariés, mais également de leur activité et de leurs propres clients. »

    Les résultats clés de l’étude sont les suivants :

    • Plus de la moitié des entreprises françaises interrogées (54 %) investissent dans les technologies intelligentes et en retirent déjà des bénéfices, à commencer par des gains de productivité (69% d’entre elles), l’amélioration de l’expérience client (62%) et l’augmentation directe de leur chiffre d’affaires (55%).
    • Pour 83 % des répondants en France, l’intégration des technologies intelligentes dans l’environnement de travail quotidien des entreprises permettra d’attirer et de retenir les meilleurs talents.
    • Pour 69 % des dirigeants français, l’émergence des technologies intelligentes nécessitera d’améliorer les compétences de leurs équipes en termes de résolution de problèmes (64 %), de collaboration (56 %), de gestion et d’analyse de données (49 %).
    • Les entreprises françaises interrogées sont convaincues que les technologies intelligentes seront largement autonomes d’ici 2020 dans l’amélioration de l’expérience client (53 %), la détection de leads (56%), ou encore l’identification de clients « à risque » (37 %).
    • Si les bénéfices des technologies intelligentes sont clairs, les dirigeants français restent attentifs aux enjeux éthiques qu’elles soulèvent : 75% d’entre eux estiment ainsi que leur organisation n’a pas encore pleinement anticipé tous les impacts de cette transformation. Mais 95% sont conscients qu’ils devront définir et respecter des règles éthiques précises et 81 % prévoient largement  d’investir pour accompagner leurs équipes dans cette évolution de leur environnement de travail.

     

     

  • Pourquoi la génération Y va faire voler en éclat le business model des assurances ?

    Selon le World Insurance Report 2016, l’arrivée de l’Internet des Objets et l’importance croissante du numérique vont bouleverser le secteur de l’assurance

    La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et

    l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y1 imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.

    Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clients.

    Néanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d’âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.

    1 La génération Y désigne les personnes âgées de 15 à 34 ans.

    L’Internet des Objets incontournable

    Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l’évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous- estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.

    Plus important encore que l’âge, le niveau social 2 est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X3 déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).

    La redéfinition des risques

    Outre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.

    Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir

    2 Un client est défini comme étant aisé si la valeur de ses biens est supérieure ou égale à 250 000 dollars (227 000 euros). 3 La génération X désigne les personnes nées entre 1960 et 1980 (c’est-à-dire âgées de 35 à 55 ans leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes.

    « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »