Catégorie : IA

  • Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale à VIVA TECH !

    La 2ème édition de Viva Technology, l’événement mondial autour de l’innovation est bien partie !

    Elle se tiendra les 15, 16 et 17 juin à la Porte de Versailles et s’annonce comme le rendez-vous incontournable de l’innovation pour les startups, grands groupes et investisseurs du monde entier.

    Plus de 500 speakers dont les plus grands noms de la tech mondiale

    Cette édition de Viva Technology réunira de nouveau plus de 500 conférenciers venus du monde entier pour analyser l’impact du digital et de la Tech sur divers secteurs d’activité.

    Sur la scène principale, les speakers les plus inspirants partageront leur vision de l’avenir, parmi lesquels Isabelle Kocher (CEO Engie), Gillian Tans (CEO Booking.com), Yuanquing Yang (Chairman & CEO, Lenovo), Jeff Immelt (Chairman & CEO, GE), David Kenny (Senior Vice President, IBM Watson & IBM Cloud), Eric Schmidt (Executive Chairman, Alphabet Inc), Tim Armstrong (CEO, AOL), Daniel Zhang, (CEO, Alibaba), Bertrand Piccard (Chairman SolarImpulse Foundation), John Collison (Cofondateur et président, Stripe),Stéphane Richard (CEO Orange), Jean-Laurent Bonnafé (Directeur Général BNP Paribas), et bien d’autres, débattront sur de nombreuses thématiques. Des débats riches, innovants sur tous les thèmes de la société et le rôle du numérique.

    Plus de 5000 startups

    Une centaine de challenges gratuits d’open-innovation ont déjà été organisés par les grands leaders sectoriels,

    partenaires de Viva Technology. Plus de 5 000 startups sont enregistrées, dont 55% de l’international. A la clé pour les 1000 startups sélectionnées, un stand sur le « Lab » d’un des partenaires de Viva Technology, et potentiellement une collaboration concrète pour nouer un partenariat, financer leurs prototypes ou trouver de nouveaux actionnaires.

    Les startups seront à la fête : les grandes entreprises, mais aussi les VCs, les investisseurs viendront à leur rencontre. Des concours seront organisés. Bref, de nombreuses opportunités à découvrir sur le site web

    20 Labs d’open innovation

    Cette année, 20 Labs thématiques permettront la collaboration, l’open innovation et favoriseront la transformation digitale dans tous les domaines d’activité. Chaque Lab est présenté par un leader de son secteur et accueille les startups les plus ambitieuses, aux côtés d’investisseurs de premier rang, de laboratoires et de milliers de talents. Les partenaires Platinum de Viva Technology 2017 – BNP-Paribas, Google, La Poste, Orange – et ses partenaires Gold – AccorHotels, Airbus, Air France KLM, Carrefour, Cisco, Engie, LVMH, ManpowerGroup, PMU, RATP Group, Sanofi, SNCF, Sodexo, TF1 Groupe, Valeo, Vinci Energies – accueilleront ainsi 1000 jeunes pousses du monde entier pour leur donner un coup d’accélérateur. Ces partenaires déjà annoncés seront rejoints par un 20ème partenaire : Talan qui animera un lab autour du big data.

    Les Licornes seront également à l’honneur, parmi lesquelles Stripe, BenevolentAI, Blippar, Blablacar, Hootsuite, ironSource, Mindmaze, Quanergy Systems, Shopclues, Okta, Skyscanner, Taboola qui présenteront leurs innovations et leurs visions.

    Le programme détaillé des conférences sera mis en ligne mi-mai sur le site www.vivatechnology.com.

    Le Hall of Tech accueille les produits innovants

    Robots, drones, impression 3D, réalité virtuelle ou augmentée, voiture autonome, tous seront présents dans le Hall of Technology au centre de l’événement. Les plus grands noms de la technologie comme Alibaba, Cisco, Ericsson, Facebook, Google, IBM Watson, Orange, SAP présenteront ainsi leurs innovations, de même que lesgrands groupes comme le Groupe Bouygues, EDF, JC Decaux, L’Oréal, Unibail Rodemco, mais aussi des startupsinternationales comme Cerevo (Japon), Flytrex (Israël), Icaros (Allemagne), Qwant (France) ou XXII (France).

    Plus de 20 lancements en avant-première sont prévus.

    Nouveau : HACKATHON

    Un “Deep Tech Hackathon” rassemblera des développeurs dans une course au succès de 17 heures de « hackpur ». Ainsi se détacheront les esprits les plus brillants de demain.

    Plus de 200 acteurs de l’écosystème impliqués à VivaTech 2017

    Incubateurs, accélérateurs et porteurs de projets ont répondu présents cette année encore. AfricanAngels, Chinaccelerator, Numa, PlugandPlay, SeedCamp, Tekes, ou encore The Family seront aux côtés des startups pour les conseiller avec comme objectif d’accélérer leurs transformations.

    « Cette deuxième édition rencontre un engouement exceptionnel. Les partenaires présents l’an dernier lui ont réservé un accueil remarquable. Mais surtout VIVA TECHNOLOGY va représenter l’occasion unique de découvrir cette année de nouveaux partenaires, de nouvelles startups et de nouveaux speakers. Pour toutes ces raisons,les inscriptions connaissent un rythme soutenu et nous permettent d’affirmer que l’édition 2017 s’annoncecomme l’évènement mondial incontournable autour de l’innovation. », ont déclaré Maurice Lévy et FrancisMorel.

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  • L’intelligence artificielle peut-elle faciliter le travail en entreprise ?

    L’intelligence artificielle peut-elle faciliter le travail en entreprise ?

    Florian Douetteau, CEO, Dataiku
    La quatrième révolution industrielle, portée par l’intelligence artificielle (IA), est en route. Son apparition et son utilisation ont agité les foules ces dernières années, notamment dans l’espace BtoC, avec l’apparition de nombreuses questions éthiques aussi passionnantes qu’essentielles. Avec la récente sortie en salle de « Ghost in the shell », l’adaptation du célèbre manga du même nom, la question des possibles conséquences d’un monde où l’homme et la machine seraient connectés est remise au centre de toutes les attentions. Prenons pour exemple l’accident de voiture impliquant une Tesla et un camion en Mai 2016. Le système d’autopilotage de la Tesla avait tout de suite été pointé du doigt. Ainsi, une question de fiabilité et de confiance envers l’intelligence artificielle s’est posée. Dix mois plus tard, à la manière d’un procès humain, ce système semi-autonome a été reconnu innocent aux yeux de tous. La légitimité humaine des ordinateurs intelligents est bien LA question qui entoure l’IA et ce même au sein de l’entreprise. En effet, avec l’avènement des applications intelligentes au cours des dernières années, l’environnement corporate n’est pas épargné. Comme dans un film de science-fiction (tel que « Ghost in the shell »), on se demande même désormais si l’intelligence artificielle pourrait un jour prendre le dessus sur l’intelligence humaine dans les processus de prise de décision. Mais est-ce la question à soulever ici ? L’interaction entre l’IA et l’humain ne devrait-elle pas être l’élément sur lequel il faut se concentrer dans un premier temps ?
    L’intelligence artificielle engendre de nombreux questionnements
    Que ce soit les entreprises ou les particuliers, l’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée pour simplifier la prise de décision. Mais comme dans toute nouveauté « non maitrisée » il y a un certain nombre de menaces, à ne pas négliger, liées au développement de ces applications intelligentes.La première est celle d’un contrôle par un nombre limité de personnes ou d’entreprises. Les années 2000 ont vu émerger des organisations techniquement agiles, telles que Google ou Amazon. Aujourd’hui, le monopole de l’évolution technologique pourrait être détenu par un nombre limité d’entreprises. En effet, ces organisations pourraient développer les applications intelligentes du futur ou même racheter facilement de nombreuses startups spécialisées dans l’IA (c’est le cas aujourd’hui avec Google notamment).Avec l’intelligence artificielle c’est aussi toute une frange de la population qui pourrait devenir « esclave » de l’ordinateur. Imaginez une entreprise dans laquelle les processus de ventes ou de marketing seraient contrôlés par l’ordinateur et où les collaborateurs seraient de simples exécutants ne pouvant faire appel à leur capacité de réflexion et de prise de recul. A ce moment-là, comment pourrait-on valoriser les employés de son entreprise ? Notre avenir est-il celui d’un monde où les travailleurs sont devenus de simples robots ?Celui d’un monde où l’objectif moral serait aux mains d’ordinateurs ? Où se trouve la moralité d’une voiture automatique prenant des décisions seule ? Quelle décision une voiture pourrait prendre dans le cas où elle ne soit pas à même de s’arrêter en présence d’un danger imminent ? Doit-elle préférer écraser un piéton ou s’encastrer dans un mur pour épargner les passagers, mais en tuant la personne au volant ? Qui faut-il sauver ? Est-ce bien une question à laquelle un ordinateur pourrait répondre bien qu’il ne soit pas doté d’une morale humaine ?

    Le déploiement de patterns pour réduire le risque
    Lorsque la question de l’intelligence artificielle est soulevée, il faut prendre en compte le design UX et l’utilisateur. Un certain nombre de modes de fonctionnement doivent être installés afin de faciliter la relation entre humains et applications intelligentes.– Identifier les tendances : Combiner l’IA et l’humain en laissant celle-ci déterminer automatiquement les tendances grâce aux données, tout en laissant l’interprétation de la tendance finale à l’être humain. L’IA devient alors un déclencheur d’alertes. C’est le cas des applications de monitoring media où l’ordinateur exécute le travail préparatoire pour les êtres humains ou encore des applications permettant d’envoyer des signaux détectant la fraude. N’importe quel problème est alors identifié par l’IA, puis évaluée par les humains qui pourront agir en conséquence et prendre les meilleures décisions.- Fixer clairement un objectif business : En ce qui concerne la définition des objectifs propres à l’entreprise, un ordinateur ne saurait être le seul décisionnaire. Une fois les objectifs définis par les êtres humains, les solutions proposées par l’ordinateur (définition des priorités, planning, etc.) ne seront que des outils pour l’atteindre.- Faciliter la prise de décision : L’apparition d’applications générant et envoyant des contenus automatisés (chatbots, choix de stratégie, etc.) peut aussi impliquer une sorte de collaboration entre machine et humain, où les deux se complètent.

    Une nouvelle discipline est apparue avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, capable d’optimiser l’interaction entre humains et ordinateurs intelligents. Si l’IA est utilisée de manière pertinente, elle n’est pas un monstre sorti du placard mais plutôt un outil permettant de faciliter le quotidien et la prise de décisions au sein d’une entreprise. Car après tout, il ne sera jamais possible pour un ordinateur de remplacer un esprit humain capable de prendre du recul, juger, regarder de loin les tendances à plusieurs niveaux, valider et s’engager. Et c’est sans doute pour cela que dans les années à venir, les entreprises auront en leur sein des IA experience designers chargés de faire cohabiter ces deux mondes.

     Florian Douetteau est CEO et co-fondateur de Dataiku. Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure, il débute sa carrière chez Exalead, qu’il rejoint en 2000 pour mener une thèse sur le développement du langage de programmation Exascript. Il y restera jusqu’en 2011, occupant successivement plusieurs postes de direction et de vice-président dans les domaines de la recherche, du développement et du management de produits. Après un passage chez Is Cool Entertainment en tant que Chief Technology Officer, il intègre Criteo pendant quelques temps comme Data Scientist freelance, avant de se lancer dans l’aventure Dataiku en 2013.
  • Les 10 innovations mondiales les plus prometteuses selon NETEXPLO

    NETEXPLO OBSERVATORY DEVOILE LES TENDANCES 2017 DU DIGITAL 

    A l’occasion de la 10ème édition du Forum, le rendez-vous annuel de l’innovation digitale, Netexplo Observatory dévoile les grandes tendances de l’innovation de l’année, résultat de la captation de 2000 projets par le réseau mondial d’experts et d’enseignants du monde académique.

    Cette année, le Forum se tiendra le mercredi 26 et le jeudi 27 avril au Palais de l’UNESCO, à Paris. Depuis 10 ans, Netexplo Observatory convie des entrepreneurs, créateurs de startups, chercheurs, philosophes, sociologues, et dirigeants pour décrypter les innovations digitales clés de l’année.

    Ces deux jours sont l’occasion de partager une année d’observation de l’innovation numérique mondiale, et de découvrir sur scène les 10 initiatives digitales les plus prometteuses de l’année, et les tendances du monde numérique de demain. Le Grand Prix 2017, élu parmi les 10 lauréats par les experts internationaux de Netexplo Observatory et le public rassemblé à l’Unesco, sera remis à l’occasion de cette nouvelle édition du Forum.

    L’I.A. AU CŒUR DES 3 TENDANCES DIGITALES 2017

    Les tendances qui sous-tendent l’innovation mondiale, décryptées par Netexplo Observatory dans son Trend report 2017, intitulé « artificial alternatives » sont les suivantes :

    Human Focus : cette tendance révèle à travers de nombreuses innovations mondiales comment le digital accompagne, protège, surveille, redresse et développe les capacités des individus. Ce n’est plus un instrument, mais une partie prenante de notre expérience, de notre environnement, de notre identité et de nous-mêmes.

    Human Nature : le digital est au service de la protection des ressources naturelles, du développement durable. Source d’inspiration pour l’innovation, La nature est quantifiée et améliorée dans la grande transformation numérique de l’univers humain.

    Post Human : L’I.A. et les robots sont progressivement programmés pour interagir et s’adapter à nous, nous projetons naturellement nos sentiments sur eux, développons des relations sociales et ils sont souvent conçus pour encourager ce transfert. Le perfectionnement technologique et l’anthropo-mimétisme conduisent l’I.A. à accomplir progressivement nos tâches. Jusqu’à se substituer à nous ?

    10 INNOVATIONS CAPTEES DANS LE MONDE ENTIER 

    Netexplo Observatory a cette année retenu, parmi plus de 2000 innovations captées en 2016 grâce à son réseau académique de 19 universités dans le monde, 10 innovations prometteuses dont l’usage devrait se généraliser dans l’avenir :

     Pour créer un détecteur d’explosifs, autant s’inspirer du meilleur modèle possible. La truffe d’un chien. Des scientifiques de l’Institut américain des standards et de la technologie (NIST) ont réussi à reproduire à l’aide d’une imprimante 3D une truffe qui ressemble au museau d’une femelle labrador retriever et surtout qui en possède les propriétés. En effet, ces chiens ont la particularité de pouvoir reconnaître des odeurs imperceptibles pour le nez humain comme la drogue, les explosifs ou même des maladies comme le cancer. 3D printed dog nose : la nature, notre plus belle source d’inspiration.

    ABALOBI – Afrique du Sud

    Le meilleur outil pour aider les petits pêcheurs à vivre de leur métier, un filet ? Non, une appli. Une application gratuite pour les petits pêcheurs. Développée dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations Unis : lutte contre la pauvreté, la consommation responsable et la promotion de la durabilité. Abalobi : redonner le pouvoir aux petits pêcheurs.

    BITNATION REFUGEE EMERGENCY RESPONSE – Suède

    Le meilleur moyen de donner une identité officielle à ceux qui n’en ont plus, c’est encore de leur donner une citoyenneté numérique.  Une identité officielle pour les réfugiés grâce à la Blockchain: Bitnation Refugee Emergency Response(BRER). Ils peuvent obtenir une identité officielle en forme de code QR aux sans-papiers. Cette identité est validée par les autres membres de leur famille pour créer un « Web of trust ». Les réfugiés peuvent également obtenir une carte de paiement en Bitcoin qui ne nécessite pas de compte bancaire.

    DEXMO – Chine

    La réalité virtuelle, vous l’avez déjà testée. Mais vous ne l’aviez encore jamais touchée du doigt. Des gants pour ressentir les objets en réalité virtuelle. Dexta Robotics est une jeune entreprise basée en Chine et composée de jeunes chercheurs issus des grandes universités d’ingénierie britanniques et chinoises (Cambridge, Nanjing et Tsinghua). Ces sept ingénieurs ont dévoilé leur prototype final de gant bionique à retour haptique qui permet à son porteur de ressentir les forces et textures des objets qu’il saisit, non pas dans la réalité mais dans le virtuel. Dexmo : le monde virtuel n’a jamais été aussi réel.

    INDIA STACK – Inde

    Et si le gouvernement de la première démocratie du monde devenait la référence dans la digitalisation de tout un pays ?  Prolongement du projet Aadhaar, lauréat Netexplo Observatory 2011, qui a permis de donner une identité numérique à 1,1 milliards de citoyens indiens. L’API IndiaStack permet de passer aux  applications concrètes avec un bouquet avancé de services aux citoyens, aux entreprises, sur les domaines bancaires, scolaires, administratifs. Une digitalisation à grande échelle qui permet la sécurisation des transactions financières et commerciales. India Stack : vers une organisation sociale digitalisée.

    THE NEXT REMBRANDT – Pays-Bas

    L’intelligence artificielle peut remplacer toutes les compétences humaines, sauf l’art. EuH…Eh bien en fait, si.  Des historiens de l’art de l’université de Delft & des créatifs créent un logiciel qui peint dans le style de Rembrandt à l’aide d’une imprimante 3D. Afin de réaliser ce portrait inédit, les chercheurs ont analysé plus de 300 œuvres du peintre. Ces analyses ont permis de capturer chaque détail propre à l’identité artistique de Rembrandt : plus de 160 000 fragments venant des différents travaux de l’artiste. L’ordinateur reproduit la texture caractéristique d’une peinture de Rembrandt, y compris les coups de pinceaux, les couches de peintures et la luminosité des couleurs. The Next Rembrandt : Et le prochain Picasso, c’est pour quand ?

    Pour anticiper les épidémies portées par les moustiques, rien ne vaut un piège vraiment très intelligent.  Des pièges robotiques intelligents pour contrer les épidémies portées par les moustiques. Equipés de machine learning pour capturer des espèces bien spécfifiques, ils permettent ensuite l’analyse ADN nécessaire à la prévention des épidémies.  Prémonition : des pièges intelligents pour prendre les épidémies de vitesse.

    Détecter des tumeurs à partir d’images médicales ? Une mission bien réelle pour l’intelligence artificielle. Une équipe de bio informaticiens et de médecins propose une solution d’intelligence artificielle capable de diagnostiquer des maladies à partir d’images issues des scanners, IRM et rayons X et de cerner les tumeurs éventuelles, en détectant leur niveau de gravité.

    Le Dark Web, c’est le côté obscur de la force. Le web version criminels, terroristes, mafia. Comment les détecter ?   Afin de traquer la criminalité qui se cache généralement sur le Dark Web, la société Sixgill a développé une technologie de pointe en cyber sécurité qui lui permet de découvrir et de surfer sur les sites les plus importants du Dark Web, pour essayer d’identifier qui sont ces criminels et les empêcher de nuire. Sixgill : un coup de projecteur dans les zones les plus sombres du web.

    Un pré-diagnostic médical pour mieux vous orienter et vous soigner. Une application médicale validée par les médecins du National Health Service du Royaume-Uni. Une interface très naturelle à commande vocale ou tactile, dont l’intelligence artificielle comprend vos symptômes, vous fournit un diagnostic et vous oriente vers le professionnel de santé le plus adapté dans votre périmètre. Your MD : le premier réflexe avant d’aller voir votre médecin.  

    NETEXPLO OBSERVATORY, LE DIGITAL A VISAGE HUMAIN.

    L’usage d’abord : « Faciliter la transformation digitale, c’est la vocation de Netexplo Observatory. Depuis 10 ans, Netexplo Observatory identifie et décrypte les tendances de l’innovation et de la transformation digitale, tout en mesurant l’impact sur la société, et les bouleversements dans les usages», explique Thierry Happe, co-fondateur de Netexplo Observatory.

    Ainsi, Netexplo Observatory a identifié et primé depuis 10 ans des usages naissants qui se sont avérés prometteurs tels que Twitter, Siri, Shazam, Spotify, Airbnb, Waze, BlablaCar et Slack. Il y a 10 ans, le Grand Prix Netexplo était décerné à Psiphon, le premier logiciel anti-censure qui a joué un rôle-clef dans l’émergence du printemps arabe.

  • Quand l’IA bouleverse les métiers de la vente

    Ce que l’Intelligence Artificielle va apporter aux commerciaux

    Par Jean-Guillaume Van Brabant , Associé de Comforth (www.comforth.eu), entité de Magellan Partners 

    Depuis 2015, Salesforce a investi environ 1 milliard de dollars dans des startups spécialisées dans l’intelligence artificielle et le machine learning, telles que MetaMind ou Implicit. Depuis, l’éditeur de logiciels américain a commencé à intéger ces technologies dans l’ensemble de ses produits, du CRM à la plateforme, en passant par l’analyse des données ou l’IoT.
    La nouvelle solution de Salesforce, baptisée Einstein, va encore plus loin en proposant
    un ensemble de technologies intelligentes qui va bouleverser les métiers de la vente tels que nous les connaissons actuellement.

    Leader incontesté sur son marché, Salesforce doit son succès à son expertise et à la large palette d’outils de gestion et d’analyse de données mis à la disposition des utilisateurs. Pourtant, dans les mois à venir, c’est une solution d’intelligence artificielle – nommée Einstein – qui va venir enrichir l’éventail de services proposés aux commerciaux. En accédant directement à toutes les données contenues dans Salesforce, Einstein facilitera la vie du commercial en lui recommandant des actions afin d’optimiser son activité.

    Par ailleurs, via une simple analyse de la messagerie électronique, Einstein va pouvoir accéder aux données contenues dans les emails pour produire une analyse complète. De la reconnaissance de l’expéditeur – fait-il partie de mes contacts Salesforce ? -, à l’analyse de la temporalité de l’échange – à quelle étape de mon approche commerciale ce mail intervient-il ? –, jusqu’à l’étude du champ lexical utilisé par le prospect – tutoiement, formules de politesse utilisées – Einstein sera en mesure de conseiller les commerciaux. In fine, la vocation d’Einstein est de devenir le système qui guidera le commercial dans son cycle de vente de A à Z.

    Aujourd’hui, les commerciaux disposent déjà de « sales guidelines », sortes de recommandations de vente pré-établies et pré-écrites qui suggèrent une action selon l’étape atteinte au sein du processus en cours. Si elles restent encore très procédurières, ces dernières seront, dès demain, personnalisées. Une fois déployée, Einstein construira de nouveaux process secteur par secteur, commercial par commercial et client par client. En fonction des e-mails, des informations de facturation, ou de toute autre donnée à laquelle Einstein pourra avoir accès, Salesforce sera donc en mesure de constituer des recommandations au cas par cas en révélant la probabilité de succès d’une opportunité, du scoring d’un lead, des recommandations d’actions et des mots à utiliser dans les échanges avec tel ou tel client selon la data collectée.

    Les cas d’usage sont multiples et nous pouvons très facilement imaginer qu’Einstein analyse également les données remontées aux clients par la plateforme IoT Cloud afin d’analyser leur impact sur les opportunités en cours.

    Au-delà des recommandations personnalisées, Einstein a pour vocation d’augmenter les prédictions du pipeline commercial. En rationalisant le volume d’opportunités potentielles à un instant T et l’objectif annuel avec son module Analytics Cloud, Einstein pourra prédire l’avancement d’un commercial selon sa capacité historique à transformer ou non les opportunités.

    Ce virage de l’intelligence artificielle change complètement la donne et va amener une mutation du métier de commercial. Ceux qui sauront utiliser cette technologie auront un avantage concurrentiel très fort car ils passeront davantage de temps avec leurs prospects et clients et délégueront les tâches chronophages à un assistant virtuel.

    Déjà présente à travers des applications grand public, l’intelligence artificielle, qui n’a plus rien de futuriste, peut offrir un assistant virtuel dédié à l’analyse systématique des données et à la mise en exergue des meilleures opportunités. En voie de généralisation, l’intelligence artificielle va imposer une mutation drastique du métier de commercial. Un train à ne pas rater.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Etude OpenText : La machine plus fiable que l’Homme ?

    Intelligence artificielle : un Français sur trois pense qu’une technologie intelligente prendrait de meilleures décisions que nos élus gouvernementaux

    Etude OpenText 

    L’Internet des Objets (IoT) a été identifié comme la prochaine phase dans l’évolution de l’Internet. Il transformera le monde tel que nous le connaissons, créant un réseau géant et mondial d’appareils et de machines qui sont connectés, communiquent et échangent des informations. Ce marché verra 50 milliards d’appareils connectés d’ici à 2020*. L’impact de l’IoT sur chaque secteur sera donc potentiellement énorme.

    Alors que l’IoT est perçu par beaucoup comme un concept nébuleux et futuriste, en réalité il existe déjà : nous portons des bracelets connectés, des montres intelligentes et conduisons des voitures avec des capteurs intégrés. Grâce à l’IoT, beaucoup de nos appareils de tous les jours auront bientôt la possibilité de s’auto-surveiller et de communiquer avec un réseau.

    Pour autant, sommes-nous conscients de tout cela et surtout sommes-nous prêts à faire confiance à des machines autant qu’à un être humain ? OpenText a réalisé un sondage auprès de 2 000 Français pour avoir un début de réponse.

    La machine plus fiable que l’Homme ?

    Interrogés sur l’impact qu’auraient les robots/l’automatisation intelligente sur différents secteurs, les Français se montrent tout de même encore partagés en ce qui concerne la potentielle plus-value apportée.

    Ce constat est assez clair pour le secteur automobile. A la question « Pensez-vous que les voitures autonomes rendront les routes plus sûres ? », 34% des interrogés estiment que ce sera en effet le cas dans la mesure où ces voitures n’auront d’autres choix que de respecter le code de la route à la lettre tandis que près de 39% pensent justement que ce manque de flexibilité finira par frustrer les automobilistes et ne résoudra donc en rien le problème de la sécurité routière. 28,5% des sondés déclarent d’ailleurs qu’ils se sentiraient eux-mêmes frustrés de devoir « conduire » une voiture qui suivrait le code de la route sans pouvoir y déroger.

    En ce qui concerne le service client, 89% des interrogés pensent qu’ils obtiendront un meilleur service en ayant affaire à un être humain. Ils admettent cependant que la machine / technologie intelligente est plus efficace que l’homme dans certaines situations telle que l’achat de produit ou de service en ligne (18%) ou encore dans les centres d’appel (15%).

    3 Français sur 10 pensent qu’une machine pourrait faire une meilleure analyse de la situation et des données à sa disposition qu’un élu gouvernemental. 23% d’entre eux expliquent cependant que la décision finale doit revenir à un être humain. Pour 30% des sondés, l’intégration de technologie intelligente au sein de l’administration française permettrait de réduire les temps d’attente, pour près de 27% d’avoir moins de formulaires à remplir et pour 20% d’entre eux, cela permettra de réduire le nombre d’erreurs commises.

    Dans le secteur de la santé, l’alliance de la technologie intelligente et de l’Homme semble avoir déjà convaincue une partie de la population. Pour 40% des Français, l’introduction de l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé permettrait d’obtenir un diagnostic plus fiable. Près de 29% des interrogés déclarent qu’ils feraient confiance au diagnostic émis par une forme d’intelligence artificielle, mais aimeraient tout de même que le diagnostic soit confirmé par un médecin.

    L’ère du tout automatique n’est bien sûr pas encore à envisager mais les Français commencent à voir que sur certaines missions spécifiques, le soutien d’une intelligence artificielle peut être un atout précieux pour l’Homme. 3 Français sur 10 se disent déjà prêts à troquer un collègue humain contre un collègue « robot »… L’évolution est en marche !

     

    * Estimation faite par Cisco

     

  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • Pourriez-vous un jour tomber amoureux de l’assistant vocal de votre voiture ?

    Sur la voie de la voiture emphatique …

    Selon le constructeur automobile FORD 

    D’ici 2022, près de 90% de toutes les nouvelles voitures vendues intégreront une technologie de reconnaissance vocale*.

    Les experts prédisent qu’à l’avenir, nos véhicules pourront aussi savoir ce que nous ressentons – parfois même sans que nous ayons à dire un mot. En effet, l’expérience des conducteurs et l’interaction avec leur véhicule pourraient s’enrichir considérablement grâce à la reconnaissance des expressions faciales, ainsi que celle des modulations et inflexions dans la voix.

    De futurs environnements intérieurs équipés de microphones sophistiqués et de caméras embarquées pourraient apprendre par eux-même quelle musique nous aimons entendre lorsque nous sommes stressés ou quand nous préférons tout simplement profiter du silence. L’éclairage intérieur pourrait également adoucir notre humeur en ajustant l’intensité et la couleur.

    «Nous sommes sur la voie du développement de la voiture empathique qui pourrait vous dire une blague pour vous réconforter, offrir des conseils quand vous en avez besoin, vous rappeler des anniversaires et vous tenir bien éveillé lors d’un long trajet», a déclaré Fatima Vital, Directeur, Marketing Automotive, Nuance Communications, qui a aidé Ford à développer la reconnaissance vocale de son système de connectivité SYNC. 

    D’ici 2022, 75% des nouvelles voitures équipées de cette technologie de contrôle vocal feront appel au « cloud ». Cela marquera l’avènement de véritables assistants personnels qui permettront par exemple de gérer ses rendez-vous ou même faire ses courses lorsque les conducteurs sont bloqués dans les embouteillages.

    Les cinéphiles se souviendront du film « Her », où Scarlett Johansson interprète Samantha, un système de reconnaissance vocale qui répond à Theodore Twombly avec une extrême précision, et a appris à reconnaitre son humeur, ses besoins et ses désirs. Dans un futur proche, votre voiture pourrait faire quelque chose de semblable.

    Pour ce qui est du présent, le système de connectivité Ford Sync 3 est quant à lui déjà disponible sur la quasi-totalité de la gamme Ford et intègre les systèmes Apple CarPlay™ et Android Auto ™ qui offrent tous les deux une façon simplifiée et sécurisé d’utiliser son smartphone avec leurs applications et les assistants personnels respectifs.

    Dès cet été, Ford SYNC 3 permettra aux conducteurs de se connecter à l’assistant virtuel Alexa d’Amazon et proposera 23 langues différentes et de nombreux accents locaux. En accédant à des ressources basées sur le cloud, les voitures du futur pourraient permettre à encore plus de conducteurs de parler leur langue maternelle. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui célèbrent aujourd’hui la Journée internationale de la langue maternelle.

    Ford mène également un projet de recherche en collaboration avec l’université RWTH d’Aix La Chapelle en Allemagne, qui utilise davantage de microphones dans l’habitacle pour améliorer le traitement de la parole et réduire l’effet de bruit externe et les perturbations potentielles. Nuance précise que dans les deux prochaines années, les systèmes de contrôle vocal pourraient spontanément nous dicter les suggestions suivantes :
    « Voulez-vous commander des fleurs pour votre maman pour la fête des Mères? »
    « Dois-je choisir un itinéraire moins encombré mais plus lent pour rentrer à la maison? »
    « Votre stock de jus d’orange arrive à son niveau le plus bas, souhaitez-vous que je m’arrête à votre supermarché préféré ?

    Le langage corporel permettra de nouvelles interactions avec le système de connectivité qui invitera les conducteurs à répondre aux appels en hochant la tête, ajuster le volume avec des mouvements courts ou encore à régler la navigation avec un rapide coup d’œil sur leur destination sur une carte.

    Alors, y a-t-il un danger pour que, comme dans le film « Her », nous puissions tomber amoureux de nos systèmes de reconnaissance vocale avancée?

    « Beaucoup de gens aiment déjà leurs voitures, mais avec de nouveaux systèmes intelligents qui apprennent et s’adaptent, cela pourrait créer des relations encore plus fortes», a déclaré Dominic Watt, professeur principal au département de linguistique de l’Université de York. «La voiture sera bientôt notre assistant, compagnon de voyage et oreille sympathique, et vous pourrez discuter de tout et demander n’importe quoi, au point que beaucoup d’entre nous oublient que nous parlons même à une machine. »

    Lors du Mobile World Congress, le plus grand rassemblement mondial pour l’industrie mobile, à Barcelone, la semaine prochaine, Ford révélera de nouvelles avancées en matière de mobilité et de connectivité.

    (*) Http://www.autonews.com/article/20170122/OEM06/301239846/alexa-do-i-need-a-virtual-assistant-in-the-car

    (**) Les langues de SYNC incluent déjà l’arabe, le chinois, le tchèque, le danois, le néerlandais, l’anglais (australien), l’anglais (UK), l’anglais (US), le français, le français (Canada), l’allemand, l’italien, le coréen, le norvégien, le polonais, le portugais, le portugais (Brésil), le russe, l’espagnol, l’espagnol (Mexique), le suédois, le taiwanais et le turc. En 2018,  l’anglais (l’Inde), le finnois et le thaï seront ajoutés.

    Apple, Apple iPhone, Apple Maps et Siri sont des marques commerciales d’Apple Inc. Android Auto, Google, Google Play et d’autres marques sont des marques de commerce de Google Inc.

  • CES 2017 : mirages et réalités

    CES 2017 : la bataille du visible et de l’invisible

    Par Pascal Malotti, Directeur Conseil et Marketing de Valtech

    Encore cette année, le CES a été le royaume de tous les paradoxes : géants contre minuscules, présents contre absents, vrais contre faux-semblants … mais les batailles du futur sont en cours… …

    Le CES, c’est quoi ?

    Salon gigantesque de 3 800 exposants répartis sur 3 lieux géographiques différents, le CES rassemble plus de 180 000 personnes venues du monde entier dans un lieu aussi improbable que Las Vegas, mais très utile pour sa capacité hôtelière – moins pour la passion du jeu. Dans CES, il y a le mot Consumer. Cependant les produits/services/innovations/concepts présentés s’adressent à des professionnels et ce même si les cibles naturelles restent le grand public. Derrière le mot « Electronics » se cache cet alliage gagnant des temps modernes : la fusion du « hardware » et du « software ».
    Le CES fête aujourd’hui ses cinquante ans. Il est devenu la Mecque de l’innovation technologique – le salon était par exemple vide en 2010, au lendemain de la crise des sub-primes.
    Bref, le CES est un événement de 4 jours durant lequel on parcourt des kilomètres et des kilomètres à la recherche d’un truc innovant et unique ; bonne chance !

    Le CES, c’est qui ? 

    Le CES, c’est le meilleur et c’est le pire : ce sont des stands pyrotechniques comme ceux des géants coréens de Samsung ou de LG mais c’est aussi 6 pages d’annuaires de stands Shenzhen + nom de complément sans que l’on comprenne totalement le pourquoi de leur présence, au final.
    Ce sont aussi de merveilleux projets innovants au Parc Eureka consacré aux startups portés par des entrepreneurs passionnés : les jeunes pousses françaises y étaient nombreuses et les plus belles réussites des prochaines saisons poursuivront leur ascension dans les étages supérieurs à la lumière d’espaces plus prestigieux.
    Google et Facebook ne sont pas présents au CES, si ce n’est dans les conversations, parce qu’ils ont fait fortune dans la publicité : ils déploient des écosystèmes logiciels sans s’appuyer réellement à ce jour sur des produits physiques (attendons de voir pour le Google Pixel et son succès éventuel).
    Autre grand absent, Apple dont la présence naturelle et légitime est forte pour sa fameuse maitrise de l’alliage du « hardware » et du « software ». Cependant, que viendrait faire une marque à l’image si maitrisée et à l’ADN profondément grand public dans un salon professionnel qui ressemble in fine à une foire à la farfouille ?

    Les tendances du moment ? Mirages et réalité 

    Le smartphone ne semble plus concerner grand monde, à part Huawei et quelques fabricants chinois en quête de gain de parts de marché. Même Samsung se repositionne au cœur de « l’Internet des Objets », en particulier par les objets de la maison comme le réfrigérateur – éternel fantasme du prochain hub à tout faire – ou le lave-vaisselle.
    Oui, le CES est le nouveau Mondial de l’Automobile avec la voiture qui devient bien une plateforme logicielle, concernant autant les présents – les constructeurs automobiles, à l’exception des Français ! – que les absents – Google, Apple ou Uber… Les drones doivent se construire un destin et des autorisations réglementaires pour virevolter au-delà de nos oreilles dans les espaces du CES. La Réalité Virtuelle doit se construire un écosystème crédible – modèle économique, standards technologiques, contenus renversants – avant de séduire des consommateurs parce que le casque de Réalité Virtuelle n’a guère brillé sous les sapins de Noël.

    Alors aujourd’hui, quelle tendance émerge ? La grande tendance de 2017 est celle des nouveaux points de contact comme Echo ou HomeKit. Ils s’appuient sur un écosystème de services capable d’être activé par de la reconnaissance vocale, de comprendre et d’anticiper ce que nous sommes et ce que nous faisons grâce à des logiques apprenantes et automatisées pour simplifier et embellir nos actions quotidiennes.
    Nous sommes encore très éloignés de ces écosystèmes, sans friction et très intégrés, reposant sur l’Intelligence Artificielle. Cela étant, la kyrielle d’objets connectés vus au CES devront s’intégrer dans ces ensembles car leur dispersion n’est pas porteur de valeur ajoutée pour la simplicité de la vie du consommateur. Et puis, allons-nous devoir réellement changer chaque année notre brosse à dent, notre brosse à cheveu, notre thermomètre, notre parapluie, notre bouilloire, notre caleçon, notre paire de running connectés à chaque montée de version ? Au secours…

    Quel vainqueur du CES ?  

    Amazon était dans la bouche de tout un chacun au CES avec sa plateforme Alexa et sa technologie de reconnaissance vocale Echo : parangon du modèle précédemment présenté et une intégration avec plus de 5 000 services à date. Paradoxalement, Amazon faisait bande à part au CES en trônant à l’écart, au centre Aria, loin de la fureur du Convention & World Trade Center mais tout le monde parlait d’Amazon Echo.
    Il n’y a pas de doute qu’Amazon est l’une des entreprises du royaume CES les plus disruptives du moment, en ayant complètement bouclé son omnicanalité par une logique d’expérience globale sans friction avec Amazon Echo et Amazon Go.
    Il se peut qu’Amazon devienne très rapidement la capitalisation boursière la plus importante au monde. Néanmoins, ce serait danser bien rapidement sur les corps de Google Home ou de Apple Siri ! Ce dernier s’appuie, en particulier, sur un écosystème incroyable d’objets – Mac, iPhone, iPod, iPad, CarPlay, Apple Watch, Apple TV, Air Pods… – et son milliard de consommateurs ayant activé un produit Apple. Les batailles ne déterminent pas une guerre qui s’annonce très longue mais Amazon reste par défaut le vainqueur du CES 2017.

    Et la French Tech dans tout cela ?  

    Je le dis sans détours : formidable ! Il y avait une présence quantitative impressionnante de français, avec 36% des start-ups globales présentes au CES. Une présence hyper structurée grâce au label de la French Tech et de la dénomination Business France : cela sert parfois un Etat colbertiste ! Ainsi, la présence française était la 3ème plus importante au CES derrière les Etats-Unis qui jouaient à domicile et la Shenzhenite aiguë de la Chine. On entendait la langue de Molière partout dans l’espace Eureka !
    Mais au-delà de la présence quanti, c’est la qualité qui éclaboussait la délégation française. Il suffisait d’observer de nombreux stands français ou bien de se plonger dans la documentation pour comprendre rapidement la proposition de valeur des projets ! Le modèle français prépare très bien à la fabrication de cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui doivent maitriser ingénierie, design et marketing pour créer la prochaine vague de Samsung ou de LG.
    Cependant, comment les Netatmo, les Withings, les Parrot et les centaines de jeunes pousses effrontées qui s’engouffrent dans les failles de l’innovation sauront-elles graviter, s’intégrer dans ces écosystèmes en construction dominés par les géants américains ? Réponse dans les prochaines saisons du CES.

  • Les grandes leçons de la NRF New York 2017

    Les grandes leçons de la NRF New York 2017

     Par Didier Farge , Président de Conexance 

    Repousser les limites
    L’astronaute Scoot Kelly a livré son expérience historique à bord de l’ISS, alors que son frère jumeau Mark Kelly, a participé à cette expérience, mais depuis la Terre.
    L’idée en pratique – Après 340 jours passés dans la Station spatiale internationale, pour Scott Kelly, « se réadapter à la vie sur Terre est un défi « .
    L’idée à suivre – Tout est possible : « If you can dream it you can do it ! »

    Savoir s’adapter
    Leader charismatique, homme d’affaires, self-made man et philanthrope infatigable, le parcours de Sir Richard Branson a fasciné sur la manière de garder son cap en toute circonstance.
    L’idée en pratique – Savoir changer de business model à temps, faire pivoter son modèle économique au bon moment. Cela impose de changer de cap en affinant ou en modifiant l’idée de départ. Une pratique qui suppose ténacité et flexibilité.
    L’idée à suivre –  Il est certain qu’en 2017, quelque soit notre place dans l’entreprise, il va s’agir de s’adapter aux situations qui nous arrivent quasiment en temps réel, d’être rapide et flexible. Les robots n’ont pas encore gagné la partie…

    Hyperpersonnalisation ou le sur-mesure… à l’échelle industrielleOn entre dans l’ère de l’hyper personnalisation des sites, qui est un enjeu clé pour servir l’expérience utilisateur et développer l’engagement client.
    Les idées en pratique – Strypes qui personnalise chaque produit en ligne. Les chaussures Shoes of prey personnalisables de A à Z pour un résultat unique.
    L’idée à suivre – La personnalisation n’est pas un concept nouveau mais la tendance actuelle est d’aller plus loin, en poussant cette personnalisation jusqu’au niveau individuel et en l’adaptant en temps réel.

    L’intelligence artificielle omniprésente
    Gestion des stocks, recommandation de produits, A/B testing… l’IA revisite le retail sous toutes ses coutures.
    Les idées en pratique – Avec l’essor du click & collect express, se développent des problématiques d’organisation du stock dans les boutiques . La solution robotique Tally (de Simbe Robotics), présentée par Intel fournit aux commerçants, les informations nécessaires pour s’assurer que les produits d’un magasin soient toujours en stock, au bon endroit et au bon prix.
    L’idée à suivre –  La gestion des stocks est un enjeu central pour les magasins. Elle permet d’anticiper la rupture des stocks mais surtout de comprendre l’évolution de la demande et la remonter aux fournisseurs.

    La réalité augmentée : un marché mûr
    Cette année un pavillon entier est consacré au lab innovation.
    L’idée en patique –  A retenir : le caddie connecté de Focal Systems qui indique précisément où se trouve une référence. Ou encore une solution développée par Augment permet donc de visualiser un objet, un meuble ou autre dans son environnement via le mobile.
    L’idée à suivre – Dans le premier cas, les messages publicitaires ciblés sont poussés tout au long du parcours client en fonction des préférences du consommateur. Dans le second cas, la solution est utilisée par  les forces de ventes en magasin pour comprendre par exemple l’impact d’un podium ou d’une animation.

    Immersif et prédicitif il n’y a qu’un pas
    Le lien entre l’immersif et le prédictif avec des acteurs comme Intel qui investissent massivement entre la Data et la technologie.
    L’idée en pratique –  Faire ses courses dans un magasin virtuel et recevoir des promotions ou des suggestions de produit basées sur l’historique d’achat.
    L’idée à suivre – L’un des pré-requis pour y parvenir reste la donnée, une ressource « riche » et à portée de main.

     

  • BOT Traffic Report : quelle part du trafic web est générée par les robots ?

    BOT Traffic Report

    Imperva vient de publier son rapport annuel BOT Traffic Report pour l’année 2016

    Dans cette étude, Imperva analyse 16.7 milliards de visiteurs sur 100 000 domaines sélectionnés aléatoirement dans le réseau Imperva Incapsula afin de répondre aux questions suivantes :

    – Quelle part du trafic web est générée par les robots ?
    – Comment les mauvais bots sont utilisés dans les cyber-attaques ?
    – Quels facteurs encouragent les bons bots à visiter différents sites web ou services ?
    – Qui sont les bons et mauvais bots les plus actifs ?

    Récemment, les botnets étaient à nouveau à la une avec une enquête du blogger sécurité Brian Krebs, qui révèlait des détails sur son travail pour découvrir l’identité de l’auteur de Mirai, Anna-Senphai. Mais aussi avec le serveur de jeu Minecraft qui continue d’être la cible numéro une des attaques DDoS. Les serveurs de gaming ont subi certaines des plus grosses et de plus longues attaques enregistrées récemment. Le réseau Incapsula d’Imperva a dernièrement observé une tendance à la hausse des attaques progressives et complexes détaillées dans ce nouveau blog.

    Le rapport complet est disponible ici, veuillez également retrouver ci-dessous les éléments principaux de ce rapport :

    – En 2016, un visiteur de site web sur trois était un bot d’attaque et 94,2% des sites web inspectés ont subi au moins une attaque de bot durant la période de 90 jours d’enquête.

    – En 2016, les «mauvais bots» représentaient 28,9% du trafic internet.

    – Les bots Impersonator ont été les mauvais bots les plus actifs pour la cinquième année consécutive. En 2016, ils représentaient 24,3% de l’ensemble du trafic du réseau d’Imperva. Les bots Impersonator sont le plus souvent utilisés pour amorcer une attaque DDoS dont les plus célèbres sont Mirai, Nitol et Cyclone.

    – Encore une fois les bots représentent la majorité des visiteurs de sites web (51,8%), une tendance entraînée par l’augmentation de l’activité des bons robots.

    – Les bons bots les plus actifs en 2016 étaient les Feed Fetchers, responsables de 12,2% de tout le trafic. La majorité de leur activité peut être associée à l’utilisation des applications mobiles, illustrant l’engouement des utilisateurs pour le mobile.

    bot-traffic-report-2016