


Etude réalisée par OpiniumWay pour Taulia
Quelle est la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers ?
Taulia , fournisseur de technologies financières spécialisé dans les solutions de gestion de fonds de roulement (groupe SAP), dévoile une étude sur la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers. Cette étude mondiale menée auprès de 600 dirigeants financiers, révèle que les analyses générées par l’IA sont devenues un pilier incontournable des processus décisionnels des responsables financiers. Les résultats de cette étude indiquent ainsi que l’IA s’impose comme la pierre angulaire de la prise de décisions stratégiques des dirigeants financiers seniors.
L’IA au cœur des décisions stratégiques : un puissant levier pour les dirigeants financiers
À l’échelle mondiale, l’intelligence artificielle s’impose comme une ressource clé pour les dirigeants financiers :
–57 % d’entre eux déclarent s’appuyer sur les informations générées par l’IA pour éclairer leurs décisions stratégiques,
– Une proportion supérieure à celle des données internes (48 %), externes (46 %), du jugement personnel (35 %) ou encore des contributions des collègues (32 %).
Cet engouement s’accompagne d’une forte anticipation de son rôle croissant : 85 % des dirigeants à travers le monde s’attendent à une augmentation significative de l’influence de l’IA sur leurs processus décisionnels dans les 12 prochains mois.

En France, cette tendance se concrétise également.
52 % des décideurs financiers estiment que l’IA a une influence majeure sur la prise de décisions dans leurs fonctions. Parmi les entreprises ayant déjà adopté l’IA ou prévoyant de l’implémenter, 52 % considèrent que cette technologie contribuera à améliorer l’efficacité opérationnelle. Par ailleurs, près de 9 décideurs financiers sur 10 (85 %) déclarent utiliser ou envisager d’intégrer l’IA dans leurs fonctions financières au cours de l’année prochaine, confirmant une transformation numérique stratégique au service de la fonction métier.

L’IA, un moteur de performance et de confiance
L’IA est désormais une composante clef des départements financiers. 60 % des dirigeants financiers à travers le monde travaillent déjà au sein d’équipes intégrant l’IA, et 92 % prévoient d’en élargir l’utilisation dans les 12 prochains mois. Les applications les plus courantes concernent la gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement (48 %), ainsi que l’automatisation et l’optimisation des processus (46 %). Lorsqu’il est demandé aux responsables financiers seniors quels domaines bénéficient le plus de l’IA, 47 % citent l’automatisation des processus et 45 % la prévision de trésorerie. L’adoption de l’IA est encore plus prononcée dans les grandes entreprises (62 %) comparé aux entreprises de taille intermédiaire (39 %).
En France, les applications les plus plébiscitées de l’IA sont les suivantes :
– Automatisation et efficacité des processus : 61 % des répondants font totalement confiance à l’IA pour améliorer ces aspects.
– Gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement : 48 % des responsables financiers seniors confirment s’appuyer sur cette technologie dans ces domaines stratégiques.
– Prévision de trésorerie : 42 % des décideurs financiers considèrent les analyses générées par l’IA comme une référence fiable
IA et expertise humaine : une alliance stratégique pour repenser les fonctions financières
L’impact positif de l’IA est largement reconnu par les dirigeants financiers mondiaux. 90 % d’entre eux estiment que cette technologie améliore leur capacité à prendre des décisions éclairées, et 36 % qualifient cet impact de considérable. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les responsables financiers restructurent leurs équipes : 45 % des départements financiers prévoient de recruter des experts en IA dans un futur proche.
La France suit également cette dynamique, avec des entreprises qui investissent dans la collaboration humain/IA pour maximiser les résultats et assurer un déploiement réussi de la technologie.
Mais une supervision humaine reste essentielle, notamment dans certaines fonctions critiques :
– Gestion des commandes et services : 74 % des répondants français considèrent qu’une supervision humaine est indispensable.
– Interactions avec les clients : 73 % des décideurs français jugent nécessaire une certaine intervention humaine.
– Négociations avec les clients : 71 % des dirigeants français affirment qu’un degré élevé de supervision humaine est requis.


“ Les résultats de notre étude mettent en évidence un changement majeur dans le fonctionnement des départements financiers performants. L’IA n’est plus une technologie émergente, mais un élément central de la prise de décisions stratégiques. L’IA générative simplifie l’accès aux données et renforce le rôle des dirigeants financiers. Nous sommes ravis d’accompagner ces derniers en leur fournissant des analyses basées sur l’IA pour élaborer des stratégies efficaces de gestion du fonds de roulement. Les responsables financiers accordent déjà une grande confiance aux données générées par l’IA en les privilégiant pour des décisions critiques ”, explique Cédric Bru, CEO de Taulia.
« Il est évident que le rôle de l’IA dans les fonctions financières ne fera que croître, ce qui signifie que ceux qui sauront la comprendre et l’exploiter efficacement bénéficieront d’un avantage concurrentiel majeur. Les départements financiers performants explorent déjà une variété de solutions basées sur l’IA et sollicitent des partenaires qui l’utilisent pour rester à la pointe de l’innovation. » conclut-il.
En bref :
En France, près de 9 responsables financiers seniors sur 10 (86 %) affirment que l’intelligence artificielle a un impact concret et positif sur leur capacité à prendre des décisions éclairées
#RH – UNLEASH World Conference & Expo – By Unleash
#MARKETING – Effidays – By Effinity
#MARKETING – Marketing Frugal – By Amazon Ads
#MARKETING – SEO Square – By Semji
#MARKETING – Marketing Digital Days – By CyberCité
#MARKETING Adetem Factory 2023 – Marketer (IA x RSE) = ? – By Adetem
#MARKETING – Mobiliser et engager nos comunautés – By Adetem
#INNOVATIONS – Rendez-vous Carnot 2023 – By Le Réseau des Carnot
#INNOVATIONS – Women For Future – By La Tribune
#INNOVATIONS – Hyland Summit Paris – By Hyland
#INNOVATIONS – Le Paris de l’Innovation – By Paris&Co et Paris
#FINANCES – France FinTech 2023 – By France FinTech
#MARKETING – AutomationDay – By Webmecanik
#INNOVATIONS – Mobility for Business – By Mobility for Business
#MARKETING – La sobriété (et l’impact pour le marketing) – By Adetem
#MARKETING – One to One Biarritz – By Compexposium
#MARKETING – La Magie de l’Expérience Client – By Contentsquare
Partenariat avec MydigitalWeek & La Brigade Du Web
Partenaire fondateur de Viva Technology, La Poste va démontrer, une fois encore, la poursuite de sa transformation.
> Nouveaux services de proximité,
> offres responsables de bancassurance,
> solutions digitales de confiance,
> investissements dans la décarbonation des transports,
> dans la modernisation de son réseau,
> dans la formation de ses collaborateurs…
Nouvelles solutions, nouveaux développements sur des marchés d’avenir, nouveaux partenariats créateurs de valeur, nouvelles annonces… La Poste va marquer sa présence à Viva Technology par de multiples présentations d’offres, démonstrations, évènements, et prises de parole sur son stand et dans les médias, et la participation à des conférences, liées à tous les métiers du groupe.
#OpenInnovation💡 la startup #FrenchIot🚀 @LivingPackets a développé #THEBOX 👉 un colis connecté conçu pour sécuriser et tracer l'envoi de documents sensibles.
Cette innovation a été testé avec succès par @Docapost 🙌 pic.twitter.com/jZg5Thp9rZ
— La Poste Groupe (@GroupeLaPoste) May 2, 2023
Parmi les temps forts de cette édition 2022 VivaTech :
📅 Du 14 au 17 juin #LaPoste vous donne rendez-vous à #VivaTech 🚀
Venez rencontrer les 4️⃣2️⃣ startups soutenues par le programme #OpenInnovation💡 #FrenchIoT@CheminDesMures @KresusTech @fruggr @tripartie_app @douzepointcinq @carbo_fr @Charitips_com @COGISNETWORKS @join_estaly pic.twitter.com/RYuoflVgD6
— La Poste Groupe (@GroupeLaPoste) June 1, 2023
Deux ans après le début de la pandémie, l’économie mondiale est en passe d’assister à la relance post-récession la plus importante depuis 80 ans, d’après la Banque mondiale. Les particuliers, les entreprises et la société dans son ensemble regardent vers l’avant pour commencer à façonner le futur. Ce retour à l’optimisme rime avec regain d’appétit pour la croissance, qu’elle soit organique, par fusion et acquisition, ou à l’international pour de nombreuses organisations. Dans le même temps, les entreprises surveillent leur bilan de près pour s’assurer d’être résilientes et agiles et faire face aux perturbations futures.
Dans ce contexte, les équipes financières et comptables ainsi que les directeurs financiers jouent un rôle de plus en plus prégnant, en proposant des activités de conseil, d’analyse, de planification et de due diligence pour assurer une prise de décision éclairée. La demande de compétences qui ne se limitent pas aux savoir-faire traditionnels et transactionnels risque de se trouve en forte augmentation, ce qui laisse présager une compétition accrue en matière de recrutement et de rétention des talents — un enjeu crucial au lendemain de la pandémie.
Afin de mieux cerner la situation, BlackLine, acteur de la digitalisation des fonctions comptable et financière, a fait appel au cabinet de recherche indépendant Censuswide pour interroger 1150 cadres dirigeants et professionnels de la finance à travers le monde, dont 150 en France (75 et 75). Avec pour objectif d’examiner les savoir-faire technologiques et autres compétences dont le secteur a besoin dès aujourd’hui pour assurer la croissance de demain — et d’identifier les obstacles pouvant s’opposer au recrutement et à la rétention des talents.
En résumé :
Baromètre : une confiance envers les chiffres en chute libre par rapport à 2018 et 2020
Pour la troisième fois consécutive en quatre ans, la confiance des professionnels de la finance et des cadres dirigeants envers l’exactitude des données financières s’érode. En 2018, les sondés étaient 75%* à déclarer avoir totalement confiance envers les chiffres de leur entreprise, et 21% à leur faire relativement confiance. En septembre 2020, après la première phase de la crise et les restrictions sanitaires engendrées par celle-ci, ces proportions s’égalisaient à 47% chacune. Un an plus tard, nouvelle baisse : ils ne sont plus que 11% à déclarer avoir totalement confiance envers l’exactitude de leurs données financières, et 41% à leur faire relativement confiance. En outre, si en 2018 (4%) et 2020 (5%), un nombre restreint de professionnels admettaient avoir une confiance limitée envers les chiffres de leur entreprise, ils sont aujourd’hui 29%. Plus interpellant encore : 19% des sondés déclarent désormais ouvertement ne pas leur faire confiance du tout !
Pour quelles raisons ? 35% pointent du doigt le fait de ne pas connaitre les compétences des personnes ayant manipulé les données, 32%, le manque de contrôles et de vérifications automatisés par rapport à la quantité de celles-ci, et 29%, la dépendance de leur service à des tableurs et procédés dépassés, ce qui tend à laisser leurs équipes dans le flou jusqu’à la fin du mois. Le trop grand nombre de sources de données, cause principale du manque de confiance en 2018 et 2020 (41% chacune de ces années), inquiète désormais moins (20%, 5ème), tandis que le télétravail pointé du doigt il y a encore un an (36%, 2ème) semble une problématique appartenant au passé (3%, dernier).
« On constate que la confiance intégrale envers les données financières diminue au profit de la généralisation d’une confiance plus mitigée » décrypte Lucie Bordelais, Directrice développement EMEA de BlackLine. « En parallèle, les sceptiques ne se cachent plus après deux ans de pandémie — un contexte pandémique qui explique certainement la baisse de confiance qui ressort de notre baromètre. »
Apprentissage et évolutivité à l’ordre du jour pour redorer le blason de la fonction comptable
La crise sanitaire a créé une nouvelle normalité, à laquelle les entreprises doivent à tout prix s’adapter si elles veulent attirer et retenir les meilleurs talents. Un tiers (33%) des professionnels de la finance et des cadres dirigeants admettent que le fait de ne pas proposer de travail hybride risque de décourager certains candidats — c’est 5% de plus que la moyenne globale (28%), et 9% de plus qu’aux États-Unis (24%). Les autres causes de découragement sont incarnées par les technologies et processus dépassés (32%) ou par le manque d’attractivité des conditions de travail, telles que le travail flexible (30%).
En ce qui concerne la rétention des talents, l’apprentissage de nouvelles compétences (32%) et l’évolutivité des carrières (26%) sont au cœur des préoccupations. Le manque de collaboration avec d’autres domaines de l’entreprise (25%), ou d’options de travail flexible (25%), la nature répétitive des tâches (21%), le fait que le département financier soit régulièrement sous-estimé (21%), enfin le stress engendré par le contrôle accru et les réglementations strictes (19%), viennent ensuite.
La transformation digitale, une étape indispensable pour attirer les jeunes talents
30% des personnes interrogées jugent que les diplômes académiques actuels ne préparent pas convenablement au travail quotidien effectif que représente la fonction financière. Un tiers (33%) d’entre elles pensent pour leur part que les candidats s’attendent à ce que le département comptable et finance de leur entreprise soit plus compétent dans le numérique, et près d’un quart (23%), que les cours académiques devraient se concentrer davantage sur les compétences technologiques. 27% jugent en outre que les jeunes travailleurs n’hésiteront pas à changer de travail s’ils ne sont pas satisfaits.
Les financiers et cadres dirigeants attestent aussi de l’importance d’une transformation de la fonction qui soit basée sur la data. Lorsqu’il s’agit de recruter de nouveaux talents, ils estiment que leur entreprise a besoin, en plus des compétences et qualifications traditionnellement requises, de connaissances technologiques en intégration des systèmes financiers (34%), en automatisation robotisée des processus (RPA, 33%), en solutions d’automatisation des finances (30%) et d’Intelligence Artificielle (27%).
« La notion de data est essentielle pour la fonction finance de demain. Les couches technologiques se sont souvent superposées dans les entreprises et aujourd’hui l’information peut être disséminée dans une multitude de systèmes, mais aussi via des sources externes » commente Lucie Bordelais. « Voilà pourquoi la donnée est existentielle pour l’avenir du métier : il faut la ressembler et l’identifier, apprendre à l’utiliser, et lui donner du sens. »
La collaboration avec les autres fonctions : l’enjeu numéro 1 de la finance post-pandémie
L’étude indique aussi que la fonction comptable et financière peut servir de tremplin vers d’autres fonctions plus stratégiques. Les sondés sont en effet majoritairement d’accord (plutôt d’accord, 31% ; entièrement d’accord, 10%) pour dire que des personnes avec un passé en comptabilité ou en finance font de bons directeurs d’entreprise.
Interrogés à propos des compétences qu’ils estiment indispensables aux futurs chefs financiers de leur société, les sondés répondent ceci : une grande compréhension de la gestion des risques (39%), des bonnes pratiques financières (37%), ainsi que des données — en plus de l’analyse de celles-ci (31%). 22% répondent aussi la collaboration, et 20%, une capacité à penser de façon stratégique.
Pour terminer, la fonction comptable semble jouir d’une image positive au sein de l’entreprise. Les professionnels de la finance sont fiers d’en faire partie, et les cadres dirigeants lui font confiance pour soutenir la stratégie et l’innovation. 31% estiment que leurs équipes de finances ne ressemblent pas ou presque pas à la façon dont elles sont représentées dans la culture populaire, 30% affirmant même que les esprits les plus brillants de leur organisation se trouvent dans ce département, et 23%, que la comptabilité est un bon point de départ pour construire une carrière couronnée de succès dans les affaires.
« Notre étude montre très clairement que la fonction comptable et financière peut servir de tremplin vers des fonctions plus stratégiques de l’entreprise » conclut Lucie Bordelais, Directrice développement EMEA de BlackLine. « Encore faut-il que les dirigeants placent la collaboration inter-départements au cœur de leurs priorités, notamment sur les sujets sociétales de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Actuellement, cela ne semble pas être le cas — mais demain ? »
Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00
Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy, Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”

Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité
1- Une expérience digitale inédite
VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).

2- La sérendipité et networking physique
En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.

3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde
En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique, avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.

4- Une production de contenus tout au long de l’année
Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour, un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.
De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.
Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.
Il en est de même avec les pays et les régions qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :
5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business
1 – La technologie au service de la planète
L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.
L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.
Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.
2 – La technologie au service de la société
En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.
Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :
Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.
Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.
3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain
Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.
Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.
4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech
VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.
VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards” remis le 18 juin prochain.
5- Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique
L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.
Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.