Catégorie : eTourisme

  • Comment l’usage des leviers de la promotion digitale permet aux voyagistes de dynamiser les ventes ?

    Etude RetailMeNot : décalage entre les aspirations des vacanciers français et leurs véritables projets de vacances.
    C
    omment les professionnels du tourisme peuvent en tirer profit ?

     

    A  l’aube des vacances de Pâques, RetailMeNot, spécialiste de la promotion digitale et éditeur des sites Ma Reduc et Poulpeo en France, fait un point sur les tendances dans la « consommation touristique » et décrypte l’usage des leviers de la promotion digitale pour dynamiser les ventes en ligne liées au secteur du voyage.

    On entend ici par « consommation touristique » les dépenses liées aux vacances telles que l’hébergement (hôtel ou location), les transports (train, avion, bateau / croisière, location de voiture), ou encore les activités touristiques sur place.

    RetailMeNot a mené une étude [1] avec YouGov pour mieux comprendre de quelles vacances les français rêvent et ce qu’ils font réellement. Parmi les conclusions de l’étude, voici les plus notables :

    Un fossé important entre les vacances idéales des Français VS leurs vacances réelles

    • Même si la France est la destination n°1 des Français, ce n’est pas forcement la destination dont ils rêvent. Sur la liste des pays où ils souhaitent partir, seulement 30% d’entre eux resteraient en France, et 4 vacanciers sur 10 quitteraient l’Europe. En réalité, ils sont près de 60% à rester dans l’Hexagone et la grande majorité des voyageurs (82%) ne quitte pas le vieux continent.
    • Près de 9 Français sur 10 déclarent préférer séjourner dans un hôtel 3 étoiles ou supérieur (vs 14% en maison ou appartement loué via une agence), alors qu’en réalité le type d’hébergement le plus occupé est un logement appartenant au voyageur ou à un proche (20%). 33% choisissent leur hébergement pour des raisons de praticité, 30% pour le confort et l’équipement, et 37% cherchent à limiter leurs dépenses.
    • Autre enseignement, le prix est plus important que la météo: si les Français rêvent de vacances au soleil, la réalité est bien différente. Bien que 54% d’entre eux affirment que le climat serait leur premier critère de choix s’ils n’avaient aucune contrainte budgétaire, la majorité des vacanciers (55%) fait son choix final en fonction du prix (14 points devant le climat). Sans surprise, si les Français ne passent pas les vacances de leurs rêves, c’est pour la grande majorité d’entre eux une question de budget (61% des répondants).

    Les promotions ou codes de réduction très plébiscités pour l’organisation des vacances

    • Selon cette même étude YouGov, 57% des Français disent passer par des sites de promotion régulièrement ou de temps en temps pour dénicher des réductions sur leur séjour.
    • L’hébergement est pour 50% des Français le poste de dépense le plus important pour lequel ils souhaiteraient trouver unepromotion ou un code de réduction pour leurs vacances d’été, suivi des repas (27%), et du transport (26%).

    Comment les professionnels du tourisme peuvent-ils en tirer avantage ?

    • Pour les voyagistes, la promotion digitale est un moyen très efficace pour dynamiser leurs ventes et se faire une place dans un univers de plus en plus concurrentiel.
    • Les offres promotionnelles avec des réductions élevées affichées directement sur leur propre site et ceux de leurs partenaires attirent l’œil et captent l’attention des consommateurs à la recherche de bons plans vacances. En revanche, le plus souvent ce ne sont pas ces promotions qui vont déclencher l’achat, mais les codes de réduction à ajouter dans le panier qui aident à transformer.
    • En analysant les transactions sur le site Ma Reduc, [2]RetailMeNot a pu observer que :

    Les codes de réduction génèrent 3 fois plus de clics que les offres (+309%).

    Ils représentent 64% du contenu dans les offres avec une validité inférieure à 15 jours.

    Les codes sont à l’origine de 76% des transactions, vs 24% pour les offres.

    Pour les voyagistes, un planning promotionnel à point permet de se distinguer des concurrents et de transformer les visiteurs en acheteurs :

    • Mettre en place un calendrier promotionnel rythmé qui suit la périodicité et répond aux nouvelles attentes des consommateurs.
    • Mise en avant des meilleures offres pour attirer des visiteurs et utiliser des codes supplémentaires pour les transformer en acheteurs.
    • Propagations des offres via une présence sur les portails de contenus promotionnels pour toucher les consommateurs à la recherche de meilleures offres et toucher de nouvelles cibles.

    La stratégie promotionnelle n’agit pas uniquement sur la transformation immédiate mais apporte également des bénéfices sur le moyen et long terme. Selon une étude Forrester,[3] 66% des consommateurs ont une attitude positive envers des marques qui utilisent des codes de promotion en ligne, 68% sont quant à eux susceptibles d’en parler à leurs proches.

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  • Quand l’économie collaborative bouleverse le fonctionnement de l’entreprise

    Comment intégrer ces nouveaux usages sans perturber la gestion de l’entreprise ?

    Par Emmanuel Vergé, directeur marketing de Concur France

    L’économie collaborative et la consumérisation déchaînent les passions. L’industrie du voyage d’affaires, qui contribue rappelons-le pour plus de 1 trillion de US dollars à l’économie mondiale[1] en est une illustration frappante : chaque entreprise se trouve aujourd’hui confrontée à des dépenses liées à de nouveaux acteurs. L’arrivée de ces nouveaux modèles économiques au sein de l’univers professionnel suscite de nombreuses interrogations mais aussi des transformations (digitales) des usages à venir : Comment les salariés réservent-ils aujourd’hui leurs déplacements et quels sont les enjeux en termes de sécurité, de maîtrise de coûts et de conformité ? Autant de considérations qui sont aujourd’hui à prendre en compte par les dirigeants.

    Principe de réalisme : le bouleversement des habitudes de consommation

    Par la désintermédiation des acteurs historiques au travers de plateformes internet, des nouvelles façons de consommer sont de plus en plus adoptées et plébiscitées au quotidien. Louer plutôt qu’acheter, voyager différemment, partager plutôt que conserver pour soi. La pleine maturité que nous observons des technologies mobiles, associée au développement de nouveaux modèles économiques, ont bouleversé les habitudes des consommateurs. Ils sont aujourd’hui de plus en plus sensibles à la qualité des services proposés de façon instantanée, à leur simplification de la vie courante et à leur dimension communautaire. Il s’agît toujours de convivialité mais surtout de prix proposés.

    Ce phénomène s’applique avec force au marché du voyage d’affaires qui voit aujourd’hui se développer le recours à de nouveaux acteurs qui offrent de alternatives plus attractives les unes que les autres. Ainsi, certains salariés préféreront réserver un appartement via Airbnb plutôt qu’une chambre d’hôtel, ou encore commander un chauffeur privé via Uber à la place d’un taxi. Le partage de véhicule se profile à l’horizon et l’échange ou rachat de billets de trains (non remboursables) se développe.

    De nouveaux usages qui, même s’ils ne sont pas encore systématiques chez les « pros », prennent de l’ampleur comme le démontre une étude réalisée par le Business Travel Show (BTS) indiquant que 20% des Travel Managers savent que leurs salariés ont recours à ces fournisseurs d’un genre nouveau[2]. Pour autant, peu d’entreprises ont inclus ces nouvelles pratiques à leurs politiques de réservation et plus largement de dépense. Par conséquent, elles manquent de visibilité quant à la maîtrise de leurs coûts et de la sécurité de leurs salariés. Plus de 40% des entreprises se plaignent d’ailleurs de ce manque de visibilité[3]. 

    La révolution industrielle : Vers la transformation digitale des acteurs traditionnels

    Dans un secteur en pleine effervescence difficile aussi pour l’entreprise de réagir face à la pratique du « bleisure », qui consiste notamment à prolonger le séjour initialement prévu dans un cadre professionnel à des fins privées. Les générations « Milléniales », qui représenteraient 75% des professionnels en 2025 devraient renforcer cette tendance[4]. Une tendance qui semblerait être très française puisque considérée comme « systématique » par 24 % des voyageurs[5].

    La réponse des acteurs traditionnels du voyage ne s’est pas fait attendre et se matérialise par l’investissement massif dans les applications mobiles et le développement des programmes de fidélisation. La conquête (ou la reconquête) de la relation client est le nouveau champ de bataille marketing et commercial où compagnies aériennes, grandes chaînes hôtelières, services de transport, de location, d’hébergement, de restauration, et nouveaux entrants, construisent aujourd’hui des offres ciblées. Seul condition pour y avoir accès : posséder la bonne application mobile installée sur son smartphone. Mais la multiplication de ces solutions peut être perçue comme un risque par les entreprises, car elles viennent impacter la gestion de la politique dépense ou du programme voyage mis en place.

    De vrais enjeux pour les entreprises : sécurité, maîtrise des coûts et conformité

    Visant à encadrer les déplacements réalisés par les employés, les programmes et politiques de voyage reposent entre autres sur des canaux de réservations dits traditionnels et font appel à différents prestataires de voyages (compagnies aériennes, agences de voyage, etc.) avec lesquels des accords tarifaires sont négociés. Face aux nouveaux usages ce modèle historiquement centralisé s’effrite. Les voyageurs d’affaires français sont de plus en plus nombreux  (60 % en France selon notre étude menée avec GBTA[6]) à utiliser ces canaux de réservation dits « alternatifs » (ceux non directement recommandés par l’entreprise). C’est là une des conséquences directes de l’émergence des acteurs de l’économie collaborative et des prestataires de voyages qui développent des nouveaux canaux de distribution. Ces réservations alternatives induisent plusieurs problématiques pour les entreprises. Tout d’abord en termes de conformité, car ne respectant pas le cadre et les processus définis (en des temps anciens ?). Ensuite en termes de sécurité. Les Travel Managers n’ayant pas de visibilité sur ces déplacements, il leur est impossible de récupérer les informations propres aux voyageurs afin de les localiser et de s’assurer qu’ils sont en sécurité. Et enfin, elles ont une incidence sur la maîtrise des coûts, les salariés ne pouvant pas bénéficier des tarifs préférentiels (méconnus) qui ont pu être négociés par leur entreprise avec certains fournisseurs.

    Dépenses invisibles : Pouvoir maîtriser les dérives du « Direct Booking ».

    Il semble venu le temps de réagir pour les directions achat et finance plongées jusqu’alors dans l’obscurité comptable (qui dépense quoi ?) Le fait de réserver en direct – le « Direct Booking » – est donc devenu une réalité. A défaut de l’interdire, ce qui serait illusoire, les entreprises se doivent de mettre en place des solutions qui visent à l’encadrer. Pour y parvenir, deux possibilités s’offrent aux dirigeants. La première, consiste à encourager les salariés à avoir recours aux services dédiés aux voyageurs d’affaires de ces nouveaux acteurs tels que Airbnb for business ou encore Captain Train for business. Ils pourront ainsi disposer de tarifs mieux adaptés et envoyer leurs notes de frais simplement, facilitant ainsi la gestion comptable. Une autre option repose sur la mise en place de solutions techniques qui permettent de récolter et traiter les informations émanant de ces réservations alternatives, et de les intégrer au programme voyage.

    Pour conclure…

    La consumérisation et l’économie collaborative ne devraient pas être perçues comme une menace mais comme une opportunité par les entreprises. Une mise à jour des politiques et processus déjà en place est toutefois nécessaire. En effet, avoir recours à ces nouveaux acteurs peut améliorer la productivité des salariés, en prenant en compte leurs préférences quant à leurs conditions de voyage et de séjour. De plus, l’intégration de ces nouveaux usages aux bonnes pratiques de l’entreprise permettra de limiter les dépenses invisibles, tout en restant conforme aux processus internes. Le devoir de protection vis-à-vis de la sécurité des collaborateurs s’en verra également renforcé.

     

  • Quelles sont les destinations les plus « Internet friendly » ?

    Locations de vacances : Paris, 4ème ville d’Europe la plus connectée

    Etude Hometogo.fr

    Amsterdam, la capitale européenne la plus « Internet friendly » 

    Si la région Ile-de-France est en tête de classement sur le territoire français, Paris n’arrive qu’en 4ème position des capitales européennes les plus connectées après Amsterdam, Edimbourg et Londres, avec un score de 89%.

    Amsterdam s’impose donc comme la destination n°1 où il fait bon surfer en Europe avec 94% de locations de vacances connectées ! Cependant, pas de jalousie entre les capitales puisqu’aucune d’entre elles n’est en dessous de la barre des 80%. De quoi rassurer tous les accros au wifi !

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    Top 3 des régions françaises les plus « Internet friendly »

    Avis aux voyageurs citadins, vous pourrez surfer tranquillement en région Ile-de-France où la connexion est optimale. En effet, 86,2% des logements de vacances de la région sont équipés d’une connexion wifi.

    Vient ensuite la région Centre-Val-de-Loireavec 69,8%, suivi de très près par l’Alsace- Champagne-Ardenne-Lorraine (69%).

    En revanche, la région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus mal lotie avec seulement 42% des locations de vacances équipées du wifi.

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    Arcachon, destination n°1 pour une « digital detox »!

    Sans surprise la capitale arrive en tête de classement des villes les plus connectées de France avec 89,19% de logements de vacances équipés du wifi.

    De même, d’autres grandes villes de France comme Lille, Lyon ou encore Bordeaux comptabilisent les meilleurs scores.

    A quelques kilomètres de Bordeaux pourtant, Arcachon n’arrive qu’en dernière position du classement, affichant un score de 49,06%. Offrant moitié moins de logements de vacances connectés à internet, cette destination est encore moins bien lotie que la Rochelle et la Corse.

    Une dernière place qui fait peut-être d’Arcachon la destination idéale pour une  « digital detox ».

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    Les DOM-TOM ultra connectés

    Alors que la répartition en métropole est plutôt hétérogène, les DOM-TOM sont quant à eux très bien connectés. Avec un pourcentage de 76,19% des locations de vacances offrant un accès au wifi, Mayotte comptabilise le score le plus « faible ». En tête, La Guyane (87,7%), suivie de la Nouvelle-Calédonie (86,67%) puis de la Guadeloupe (82,6%). Quant à la Martinique et à la Réunion, elles sont quasiment à égalité avec respectivement 81,1% et 81% de locations connectées. De quoi donner envie de surfer les pieds dans l’eau !

    Pour en savoir plus :  https://www.hometogo.fr