Catégorie : L’ESSENTIEL

  • Le commerce de proximité à l’ère du digital : quelles sont les attentes des consommateurs ?

    Les Français fidèles au commerce local malgré la pression du pouvoir d’achat

    À l’heure où le numérique transforme les habitudes de consommation et où les tensions économiques poussent les Français à arbitrer différemment leurs dépenses, le commerce de proximité conserve une place centrale dans leur quotidien.

    Pour mieux comprendre leurs nouvelles attentes, MEDIAPOSTE, acteur de la communication locale, dévoile une étude réalisée par l’institut de sondage Infopro Digital & LSA : “Le commerce de proximité à l’heure du digital : les nouvelles attentes des consommateurs”.

    L’enquête révèle un attachement fort et persistant au modèle physique, et une attente croissante envers des publicités ciblées, choisies et utiles.
    Elle dévoile également une fidélité affirmée aux supports traditionnels – notamment au catalogue papier, toujours plébiscité, y compris par les jeunes générations.
    Dans un monde de plus en plus connecté, les consommateurs affirment leur besoin de repères physiques, de lien avec le local et le contact humain.

    Le commerce local résiste 

    En 2025, dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, le commerce local reste profondément ancré dans les pratiques quotidiennes des Français. L’étude révèle que 97 % des consommateurs, tous profils confondus, déclarent fréquenter un commerce de proximité.

    Les moins de 35 ans confirment cette tendance car ils sont 88% à fréquenter un commerce de proximité au moins une fois par semaine. Cette fidélité s’explique principalement par la proximité géographique, citée par 93 % des personnes interrogées, suivi par la praticité à 57%, la relation de confiance et le contact humain à 45%.
    Dans l’esprit des consommateurs, le commerce de proximité est avant tout associé aux produits alimentaires, pour 88 % d’entre eux, suivi des produits de santé et de bien-être (33 %).

    La fréquentation est restée stable, voire en hausse depuis la crise sanitaire, ce qui montre que les habitudes sont bien ancrées dans le quotidien des Français : 88 % des répondants déclarent fréquenter leur commerce local autant qu’avant la crise du COVID, voire davantage.

    Mais un pouvoir d’achat réduit et une inflation galopante redessinent les attentes des consommateurs.

    Inflation et pouvoir d’achat redessinent les attentes des consommateurs 

    Si les Français restent fidèles à leurs commerces de proximité, leurs attentes évoluent sous l’effet des contraintes budgétaires des ménages. Pour 90 % des personnes interrogées, le prix est aujourd’hui le critère principal dans le choix d’un commerce de proximité.

    Cette préoccupation est particulièrement marquée chez les non-fréquentants : 69 % d’entre eux estiment que les tarifs pratiqués sont trop élevés.

    Face à la pression économique qui perdure, les consommateurs attendent davantage d’offres et de réductions. Ainsi, 53 % des répondants souhaitent bénéficier de promotions ou d’offres spéciales

    Publicité papier : la boite aux lettres reste le canal privilégié

    Dans un environnement saturé d’informations, les Français deviennent plus sélectifs quant à la publicité qu’ils reçoivent. Plus d’un consommateur sur deux (53 %) se dit intéressé pour ne recevoir que des publicités correspondant à ses centres d’intérêt.

    Malgré la progression du digital, la boîte aux lettres reste le canal privilégié pour la publicité locale.
    Chez les moins de 35 ans, 41 % préfèrent recevoir des catalogues et prospectus papier en boîte aux lettres, contre 34 % qui privilégient le SMS et 30 % l’e-mailing.

    Le catalogue papier demeure un support de référence pour consulter les offres promotionnelles et les nouveautés des commerces de proximité.

    Il est plébiscité par 60 % des sondés, contre seulement 40 % qui préfèrent consulter ces informations en ligne. Cette préférence pour le papier est marquée dans tous les secteurs. Par exemple, 32 % des répondants préfèrent recevoir un catalogue ou un prospectus pour être informés des actualités des commerces alimentaires, un chiffre bien au-dessus des 16 % qui choisissent les réseaux sociaux pour ce secteur.

    Le marketing exclusivement digital montre ses limites : à titre d’exemple, 46 % des répondants déclarent ne pas être incités à se rendre en point de vente après avoir reçu un e-mail, et un Français sur deux suite à la réception d’un SMS.

    Différences générationnelles 

    Si le commerce de proximité conserve une place centrale dans le quotidien des Français, les motivations qui poussent à sa fréquentation varient fortement en fonction des générations interrogées. Chez les plus de 65 ans, 80 % considèrent ces lieux comme des espaces de lien social. À l’inverse, cette dimension relationnelle est moins présente chez les moins de 25 ans, qui ne sont 28% à partager ce sentiment.

    Les seniors mettent également en avant la qualité de l’accueil et des conseils personnalisés : 50 % des plus de 65 ans et 51 % des 55-64 ans estiment que ce sont des avantages clés du commerce de proximité par rapport à la grande distribution.

    En résumé : 

    • Les commerces de proximité sont un pilier du quotidien des Français, même avec un pouvoir d’achat contraint.
    • Le point de vente physique conserve toute sa place, et pour suivre les actualités et repérer les bonnes affaires disponibles dans son quartier, le catalogue papier demeure la référence, tous âges confondus.
    • Les usages étant différents selon les profils et le lieu d’habitation, il convient de prendre en compte le choix des consommateurs pour adapter les stratégies de communication locale.
    • MEDIAPOSTE accompagne ses clients dans une approche omnicanale, alliant la puissance du print, la précision du digital et la personnalisation des campagnes pour créer des communications pertinentes, efficaces et choisies.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Comment les IA Génératives perçoivent le leadership des patrons du CAC 40 ?

    1er baromètre de réputation IA des dirigeants du CAC40 

    À l’occasion du lancement de son offre « AI Influence » dédiée à la maîtrise de sa réputation sur les IA, l’agence de communication JIN dévoile le 1er baromètre de réputation IA des dirigeants du CAC 40.

    Objectif : comprendre comment les intelligences artificielles génératives (comme ChatGPT) perçoivent, synthétisent et hiérarchisent le leadership des patrons français — et avec quelles conséquences pour leur image.

    Une réputation des dirigeants également façonnée par les IA

    Aujourd’hui, 65 % des CSP+ utilisent l’IA pour s’informer (INSERM 2024) et 81 % font confiance à ses réponses (YouGov 2024). Les moteurs IA comme ChatGPT Search représentent déjà 4 % des recherches web, un chiffre en croissance exponentielle.

    JIN a confié à une IA générative l’évaluation des 40 dirigeants du CAC selon 7 critères clés de leadership : gouvernance, performance, communication, réputation, éthique, relations employés et impact sociétal. Résultat : une radiographie inédite de leur réputation, vue par une IA qui devient un nouveau point de contact majeur pour les investisseurs, talents, partenaires et journalistes.

    Des dirigeants globalement bien notés mais des critères d’évaluation pondérés qui construisent des profils de réputation très différents

    Sur cette première édition 2025, la note moyenne semble flatteuse avec 7,5/10, mais un éventail de notes allant de 6,4 à 8,7 : tous bien notés, mais pas à égalité.

    Le top 3 :

    1. Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) — 8,7/10
    2. Patrice Caine (Thales) — 8,6/10
    3. Jean-Marc Chery (STMicroelectronics) — 8,6/10

    Ces dirigeants en haut du classement combinent excellence de gouvernance, vision durable et performance.

    Par ailleurs, on distingue des profils de réputation différents :

    • Les leaders de l’impact business : Bernard Arnault (LVMH), François-Henri Pinault (Kering), Daniel Julien (Teleperformance), tous salués pour leur performance… mais perfectibles sur l’humain et la RSE.

    • Les champions de l’impact humain : Antoine de Saint-Affrique (Danone), Guillaume Faury (Airbus), Hinda Gharbi (Bureau Veritas), aux profils RSE forts mais moins percutants sur les résultats business.

    Les dirigeants du luxe et de la tech jouissent ainsi d’une image favorable, grâce à des résultats financiers solides, une gouvernance efficace et une communication engageante. Tandis que les dirigeants d’autres secteurs, plus critiqués par l’opinion, tels que le secteur bancaire, se retrouvent relégués au bas des classements.

    Et si demain… les IA notaient vraiment les dirigeants ?

    Avec l’émergence des modèles de langage comme GPT (OpenAI), Grok (X) ou Gemini (Google), l’évaluation IA des dirigeants n’est plus une fiction.
    Demain, un conseil d’administration pourrait-il s’appuyer sur des scores de réputation IA pour anticiper des crises, détecter les signaux faibles ou même recruter un CEO ? JIN ouvre le débat avec ce premier baromètre.

    « Comprendre ce que dit l’IA sur vous, c’est comprendre ce que perçoivent vos parties prenantes et vos audiences. L’IA deviendra bientôt la principale porte d’entrée pour la réputation des dirigeants. Ce qu’elle dit reflète et façonne ce que pense le marché.», souligne Camille Fumard, directrice de l’offre communication des dirigeants de l’agence.

    «Tensions géopolitiques, incertitudes tarifaires et compétitivité féroce contrarient les engagements sociaux et environnementaux des entreprises, au profit d’un recentrage business.
    Mais la réputation des dirigeants et de leurs sociétés dépendra aussi de leur capacité à tenir leurs promesses.
    Les LLM et autres IA répertorient les engagements et leur éventuelle prise de distance par les dirigeants. Il faudra donc désormais composer avec cette mémoire accessible à tous. Elle deviendra un point central de la réputation numérique des dirigeants et des groupes, au vu et su de leurs actionnaires et partenaires. Qui a dit conscience numérique ?
     », prédit Edouard Fillias, Président et Fondateur de l’agence JIN.

  • IA, Industrie créative, Tech Cares… Les grands thèmatiques annoncées de VIVATECH 2025

    VivaTech explore les nouvelles frontières de l’innovation du 11 au 14 juin 2025

    Du 11 au 14 juin, la Porte de Versailles accueillera la 9e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, pendant quatre jours intenses.

    Cette édition 2025 explorera les nouvelles frontières de l’innovation, non seulement sur le plan technologique, mais aussi sous les angles économique, géopolitique, sociétal et environnemental.

    L’événement réunira les meilleurs intervenants, startups et leaders d’opinion des secteurs privé et public pour examiner un large éventail d’avancées et de développements technologiques.

    LES PREMIERS INTERVENANTS CLÉS ANNONCÉS

    👉 Joe Tsai, Co-fondateur et Président, Alibaba Group
    👉 Vanessa Wyche, Administratrice associée par intérim, NASA
    👉 Alain Aspect, CNRS / Pasqal, Prix Nobel
    👉 Zak Brown, PDG, McLaren Racing
    👉 Paul Hudson, PDG, Sanofi
    👉 Nikesh Arora, PDG, Palo Alto Networks
    👉 Arkady Volozh, Fondateur et PDG, Nebius
    👉 Barry Diller, Président et cadre supérieur, IAC
    👉 Thierry Breton, Ancien Commissaire européen au Marché intérieur
    👉 Enrico Letta, Ancien Premier ministre italien
    👉 Mathias Döpfner, Président-directeur général, Axel Springer SE

    LES GRANDS THÈMES DE CETTE NEUVIÈME ÉDITION DE VIVATECH

    1. La révolution de l’IA en action

    Alors que l’intelligence artificielle continue de transformer les industries et les secteurs, l’IA sera au cœur de nos discussions à VivaTech en 2025.

    Selon le baromètre VivaTech*, 85 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements dans l’IA au cours de l’année à venir , reflétant une adoption mondiale accélérée.
    Pour illustrer cette dynamique, nous entendrons une grande variété d’intervenants influents, parmi lesquels les figures montantes qui façonnent l’avenir de l’IA : Mike Krieger, CPO, Anthropic ; Martin Kon, Président et COO, Cohere ; Alexandr Wang,Fondateur et PDG, Scale AI ; Arthur Mensch, cofondateur et PDG, Mistral AI; Ami Badani , directeur marketing, ARM ; et Yann LeCun, scientifique en chef de l’IA, META.

    Et la présentation de nombreuses innovations révolutionnaires qui seront présentées lors de cette 9e édition de VivaTech :

    – Robotique : Unitree (Chine) se distingue comme le leader mondial des robots quadrupèdes. Grâce à l’intégration de l’intelligence artificielle, Unitree améliore l’efficacité et la précision de l’apprentissage automatique, avec plus de 180 brevets couvrant le contrôle des mouvements, la détection robotique et les composants clés. Leur nouveau modèle humanoïde, l’un des plus développés en matière d’IA, sera présenté à VivaTech.

    – Lutte contre la désinformation : Trusting Pixels (Canada) est à l’avant-garde de la détection des modifications d’images, une innovation cruciale alors que 77 % des dirigeants sont préoccupés par la prolifération des fausses nouvelles.
    Leur technologie aide les organisations à identifier les influenceurs authentiques, à se conformer aux lois sur les modifications et à soutenir les autorités de protection des consommateurs dans la vérification des publicités.

    – Protection de l’environnement : L’IA joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique.
    Ocean Eyes (Japon) utilise l’IA et l’IoT pour prédire les conditions marines et promouvoir une pêche durable. En créant des modèles précis pour anticiper les conditions océaniques et identifier les meilleures zones de pêche, Ocean Eyes réduit les déchets, favorise la durabilité et permet aux pêcheurs de protéger l’environnement tout en poursuivant leurs activités.

    2. Industries créatives : la technologie réinvente l’art et le divertissement

    D’ici 2030, les industries créatives représenteront 10 % du PIB mondial** .
    La musique, le cinéma, la mode, le design et les jeux vidéo entrent dans une nouvelle ère où l’innovation technologique redéfinit la création, la distribution et l’expérience client. L’intelligence artificielle, la réalité augmentée et la blockchain révolutionnent ces secteurs en offrant de nouvelles opportunités aux artistes et aux entreprises.

    Cette année, VivaTech réunira des professionnels et des créateurs qui partageront leur vision et leurs stratégies pour l’avenir.

    Parmi les intervenants : Elisha Karmitz , PDG de mk2 ; Alexis Lanternier, PDG de Deezer ; Rachel Thornton, Digital Experience & Adobe Experience Cloud, Adobe ; Michael Fan, VC et ex-partenaire de Galaxy Interactive ; Blanca Li , chorégraphe, réalisatrice, danseuse et actrice ; et Cliff Obrecht, cofondateur et directeur opérationnel de Canva.

    VivaTech mettra à l’honneur les industries créatives à travers deux événements majeurs :
    – Runway’s AI Festival : projection exclusive à Paris d’une sélection de courts métrages réalisés avec l’IA dans le cadre du Runway AI Festival
    – Viva Night :Un spectacle immersif exceptionnel au Dôme de Paris – Une expérience en première mondiale, en partenariat avec Live Nation, avec une technologie sonore et visuelle immersive réunissant 4 000 participants.

    3. Tech Cares : La technologie au service du bien-être

    Alors que le marché mondial de la santé mentale devrait atteindre 573 milliards de dollars d’ici 2033*, VivaTech ouvre une fois de plus la voie aux startups qui innovent pour améliorer la qualité de vie, le bien-être, l’accès aux soins, l’éducation et l’environnement.

    Des personnalités de premier plan du secteur de la santé seront présentes pour raconter l’histoire des avancées fulgurantes dans ce domaine, parmi lesquelles
    Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et PDG de Doctolib ;
    Colin Murdoch, président d’Isomorphic Labs et directeur commercial de Google DeepMind 
    Fanny Jaulin , cofondatrice et PDG d’Orakl Oncology ;
    Alex Lebrun, cofondateur et PDG de Nabla ; et bien d’autres.

    Plusieurs startups révolutionnant le secteur de la santé et du bien-être seront présentes à VivaTech en 2025 :

    – EMOBOT (France) utilise l’IA pour détecter les troubles de l’humeur via un selfie. Détentrice de quatre brevets mondiaux, cette startup collabore déjà avec 150 médecins. Cette solution offre un suivi en temps réel de l’évolution des symptômes dépressifs, permettant de mesurer précocement la réponse aux traitements, de réduire les essais thérapeutiques et de prévenir les rechutes.

    – NUANCE AUDIO x ESSILORLUXOTTICA
     (Italie) : Les lunettes audio Nuance sont conçues pour compenser les pertes auditives légères à modérées. Elles intègrent des microphones directionnels et des écouteurs intra-auriculaires pour améliorer la perception sonore tout en restant discrètes et fonctionnelles au quotidien.

    – AQEMIA (France) :
    Aqemia est une entreprise TechBio de nouvelle génération, utilisant des algorithmes basés sur la physique et la mécanique statistique pour alimenter l’intelligence artificielle générative afin de concevoir rapidement des candidats médicaments innovants pour des maladies critiques dans des domaines tels que l’immuno-oncologie.

    – IMPACT – FONDATION ANTOINE ALLENO : IMPACT est un mouvement pour mettre la technologie au service de la vie et réinventer la sensibilisation aux risques routiers. Dans le cadre de ce projet, la Fondation Antoine Alléno mobilise entreprises et startups pour développer des solutions technologiques capables d’agir directement sur les comportements à risque. Les différentes solutions seront présentées sur le stand de la Fondation pendant les quatre jours de VivaTech.

     

  • Quand 1 Français sur 2 estime qu’une organisation utilisant l’IA dans ses communications ne se soucie pas de ses clients

    IA : les entreprises doivent faire preuve de plus de transparence vis à vis des consommateurs

    Quadient (plateforme d’automatisation facilitant des interactions professionnelles)
    dévoile les résultats de son étude réalisée avec le cabinet indépendant Opinium sur la perception et les préférences des Français en matière de communication d’entreprise.

    Menée simultanément au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’étude permet aussi d’identifier les similitudes et spécificités de chaque population sur le sujet.

    Opacité des données et IA : la méfiance des Français envers les communications des entreprises

    Alors que l’intelligence artificielle (IA) s’est largement démocratisée ces dernières années et occupe une place centrale dans le débat public, son utilisation par les entreprises suscite une méfiance chez les Français.

    Une majorité de Français considèrent ainsi qu’elle est problématique dans les communications : 55% d’entre eux affirment que l’IA engendre une communication de qualité moindre et 57% qu’une entreprise l’utilisant pour ses communications ne se soucie pas de ses clients. Prônant davantage de transparence, près de 8 sondés sur 10 (76%) souhaitent que les entreprises indiquent clairement avoir eu recours à l’IA pour générer leurs communications.
    En parallèle, le traitement des données personnelles est une source de préoccupation pour les Français. 76% estiment qu’il est impossible de savoir quelles organisations ont accès à leurs données, quelles informations sont concernées et comment elles sont utilisées.
    Plus de la moitié des Français indique même s’être déjà inquiété des renseignements détenus par les entreprises les concernant (59%).

    Néanmoins, de façon assez paradoxale, les Français accordent moins d’attention aux conditions générales lorsqu’on leur demande de partager des données (54%), contre 45% aux Etats-Unis.

    « Cette étude démontre qu’une grande partie des Français ont de réelles craintes sur les technologies de l’IA, et une défiance vis-à-vis des entreprises qui l’utilisent. Au-delà de ce qui est exprimé dans l’étude, nous pouvons identifier une préoccupation plus globale des citoyens sur le développement de l’IA. Afin de transformer ces craintes en opportunités, les entreprises doivent donc faire preuve de plus de pédagogie et de transparence dans la façon dont elles utilisent l’IA au sein de leurs activités, et démontrer qu’elles le font de manière éthique et responsable, dans l’intérêt de leurs clients », précise Stéphanie Auchabie, Directrice Générale France Benelux de Quadient.

    Papier vs. numérique : les Français à la recherche d’un équilibre

    Alors que le digital occupe désormais une place centrale dans le quotidien des Français, l’étude révèle que ces derniers ont des attentes élevées concernant les communications transmises par les entreprises. L’enquête démontre ainsi que 66% des Français souhaiteraient recevoir des communications à travers plusieurs canaux : e-mail, courrier, SMS, réseaux sociaux ou via une application. Ce besoin de diversité s’explique notamment par la crainte, exprimée par 65% des sondés, de passer à côté de messages importants si ceux-ci sont uniquement transmis par voie digitale.

    Plus globalement, les résultats montrent que, même si plus de 6 Français sur 10 (62%) préfèrent recevoir des informations de façon numérique, différents freins tels que les spams, les escroqueries ou la surabondance de de messages les amènent à opter pour le courrier papier (62%).

    A noter qu’il existe de fortes disparités relatives à la qualité des communications réalisées selon les secteurs d’activité. Pour les Français, le secteur bancaire est considéré de loin comme le plus efficace (48%), suivi des services publics (30%), loin devant la grande distribution et l’éducation (respectivement à 9%).

    Prise de conscience environnementale face au numérique

    Alors que les préoccupations environnementales sont un enjeu majeur de notre société, 64% des Français craignent les impacts environnementaux cachés des communications numériques qu’ils reçoivent. Une inquiétude bien moins marquée chez leurs voisins d’outre-Manche, où seuls 44% partagent cette inquiétude, soit une différence de 20 points. 6 Français sur 10 expriment le souhait de recevoir davantage de conseils pour identifier les communications les plus respectueuses de l’environnement.

    Selon le sondage, l’e-mail (35%) et les SMS (18%) arrivent en tête du classement des moyens de communication considérés comme les plus respectueux de l’environnement par les Français, loin devant les applications (14%) et les courriers (9%).

  • Quand 58 % des consommateurs français privilégient désormais les marques des distributeurs

    Shopper Preference Report.

    Bazaarvoice  a réalisée « Shopper preference Report »auprès de plus de 8 000 consommateurs dans le monde dont 1062 en France, l’étude montre qu’à mesure que l’inflation continue d’affecter les budgets des ménages, les consommateurs sont incités à modifier considérablement leurs habitudes d’achat. L’accessibilité financière et la confiance sont désormais des facteurs clés dans leurs décisions d’achat. Les catégories les plus touchées incluent l’épicerie (61 %), les aliments et boissons (50 %) et la santé et la beauté (24 %).

    En France, l’étude révèle les tendances suivantes : 

    Les Français sont plus vigilants quant à leur budget et adoptent des stratégies pour faire des économies : 50 % optent pour des marques moins chères, 46 % retardent les achats non essentiels, et 33 % utilisent activement des coupons et des codes de réduction.

    Les programmes de fidélité connaissent également une participation accrue, avec 30 % des consommateurs qui rejoignent des programmes pour accéder à de meilleures offres. Par ailleurs,  45 % ont commencé à faire leurs courses plus fréquemment dans les magasins discount.

    Les marques de distributeur gagnent du terrain face à l’inflation

    L’enquête révèle également que 58 % des consommateurs français se sont tournés vers les marques de distributeurs. Les prix plus bas (73 %) restent le principal facteur, mais une qualité améliorée (50 %) et des avis positifs (32 %) contribuent également à la fidélisation des consommateurs envers les marques de distributeurs.

    La confiance et l’authenticité influencent les décisions d’achat

    L’authenticité est primordiale, car 45 % des consommateurs français citent les avis de véritables clients comme le principal facteur dans leur décision d’achat finale. Les consommateurs font confiance aux contenus comprenant des descriptions de produits détaillées (41 %), des photos/vidéos réelles (28 %) et des retours équilibrés (31 %). En revanche, ils se méfient des avis trop positifs et génériques (44 %) et des volumes d’avis suspectement élevés en peu de temps (32 %).

    L’influence croissante des réseaux sociaux sur les décisions d’achat

    Un tiers (26 %) des consommateurs français affirment que les réseaux sociaux leur ont fait découvrir de nouveaux produits, tandis que la même proportion (26 %) les utilisent pour comparer prix et produits.
    Les vidéos courtes (36 %) et les avis clients (37 %) sont les formats de contenu les plus fiables. Cependant, l’honnêteté reste primordiale : 52 % se méfient des contenus créés par des influenceurs semblant trop promotionnels, et 35 % estiment que l’authenticité vient des créateurs qui reconnaissent les avantages et les inconvénients d’un produit.

    L’avenir des achats

    Malgré des préoccupations financières persistantes, les consommateurs sont curieux des expériences d’achat innovantes. Près d’un quart (23 %) sont enthousiasmés par les cabines d’essayage intelligentes, et 34 % sont attirés par la visualisation des produits en réalité augmentée.

    « Dans un contexte persistant d’incertitude économique, les consommateurs adoptent des comportements plus réfléchis et stratégiques », déclare Emmanuel Gerbier, senior director EMEA Client Success chez Bazaarvoice. « Les marques et les distributeurs qui misent sur l’accessibilité, la confiance et un engagement authentique, notamment grâce au contenu généré par les utilisateurs, seront les mieux préparés à répondre aux attentes en constante évolution des consommateurs. »

    Pour plus d’informations sur l’étude, consultez le Shopper Preference Report 2025

  • Bluesky : le nouveau terrain de jeu pour les marques

    Pourquoi les marques doivent dorénavant veiller Bluesky? 

     Selon Visibrain

    Lancé en 2023, Bluesky n’a cessé de faire la une et de gagner en popularité, attirant de nombreux utilisateurs déçus par les évolutions de X depuis son rachat par Elon Musk. Offrant une expérience proche de celle du « Twitter historique », la plateforme connaît une croissance constante et a doublé son nombre d’utilisateurs en l’espace de quelques mois, atteignant la barre des 30 millions.

    Face à cette effervescence, Visibrain vient d’intégrer Bluesky à sa plateforme de social listening pour offrir à ses utilisateurs une veille exhaustive du réseau social. Cette nouveauté représente une véritable avancée dans le secteur de la veille permettant aux communicants, veilleurs et analystes de décrypter et comprendre les échanges sur ce nouvel espace d’expression.

    D’autre part, Bluesky rejoint la liste des autres sources de données qu’il est déjà possible de veiller avec Visibrain : X, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, LinkedIn, Threads, Telegram, la presse en ligne et les blogs.

    Mais alors, pourquoi Bluesky s’impose petit à petit comme une source de données incontournable ?

    1/ L’effervescence Bluesky : 5 millions de posts publiés chaque jour en moyenne

     L’intérêt pour Bluesky s’est intensifié lors de l’ouverture des inscriptions, générant des millions de messages, avant de connaître une phase de stagnation. À partir de septembre 2024, les discussions prennent de l’ampleur, atteignant une moyenne de 5 millions de posts publiés par jour en 2025. À titre de comparaison, ce volume représente 67% de plus que Threads.
    Trois actualités majeures ont propulsé les discussions sur Bluesky :

    • La plateforme d’Elon Musk devient inaccessible au Brésil après une décision de justice
    • La modification de la fonction de blocage pensée par les équipes de X suscite les débats
    • Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fin novembre enflamme les discussions

    2 – Bluesky attire un large panel de communautés

    Déçues par le réseau social d’Elon Musk, différentes communautés ont trouvé refuge sur Bluesky, fuyant la désinformation présumée et le climat tendu qui a suivi l’élection de Donald Trump.

    Parmi les profils exilés figurent de nombreuses figures politiques, comme Jean-Luc Mélenchon ou Anne Hidalgo, qui ont rapidement rejoint la plateforme. Les médias et journalistes ont également migré massivement, notamment fin janvier 2025. Les sphères des militants et des collectifs activistes y ont trouvé un nouvel espace d’échange, tandis que les associations comme WWF ou Emmaüs France ainsi que les institutions telles que la région Grand Est ou le CNRS ont aussi ouvert leur compte. Enfin, la communauté scientifique et les chercheurs ont été séduits par Bluesky.

    3 – Des caractéristiques qui ont fait le succès de X/Twitter

    Bluesky doit sa popularité croissante au fait qu’il reprend les caractéristiques phares de son concurrent X, qui ont façonné son identité autour des débats et de l’actualité. Comme X, Bluesky est conçu avec la diffusion de messages courts et en temps réel, permettant une réactivité immédiate sur des sujets d’actualité.

    Son système de repost renforce ainsi la viralité des contenus, tandis que son caractère public et ouvert encourage les échanges, qu’ils viennent d’anonymes ou de figures médiatiques. À l’image de son concurrent, les hashtags et les trending topics orientent les tendances. Le partage de liens enrichit les débats. Autant d’éléments qui ont fait le succès de X et qui expliquent pourquoi Bluesky s’impose comme une alternative crédible, notamment auprès d’un public avide d’actualité.

    4 – Bluesky, nouveau terrain de jeu pour la veille de marque

    Les marques restent discrètes sur Bluesky, avec une poignée d’entre elles présentes et actives. Certaines, comme la SNCF, ont ouvert leur compte pour s’assurer de leur présence officielle, sans pour autant alimenter leur compte. D’autres, comme la marque de crèmes glacées Ben & Jerry’s, font déjà figure de bons élèves en tirant leur épingle du jeu.

    Bien que les marques ne soient pas encore très présentes, certaines sont déjà très mentionnées. À titre d’exemple, la chaîne de fast food McDonald’s est citée, en moyenne, 30 000 fois par mois sur la plateforme. Un volume qui se rapproche de celui d’une personnalité politique très mentionnée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron (avec seulement 10 000 mentions de moins pour McDonald’s).

    Parce qu’elles y sont déjà mentionnées, et que le potentiel de viralité est très fort sur Bluesky (à l’instar de X), les marques n’ont d’autres choix que de mener une veille active sur ce réseau social.

     

  • De quels compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2025 ?

    Les défis des marketeurs en 2025 :
    compréhension des clients et exploitation des données en tête

    Dans un univers qui nécessite une adaptation constante, comment comprendre les clients, exploiter les données pour y arriver ?
    Quels sont les obstacles qu’ils rencontrent et les outils qu’ils utilisent ?
    Stratégie à mettre en œuvre, compétences à acquérir… quelles sont leurs priorités cette année ?

    Brandwatch a interrogé 1 378 marketeurs à travers le monde pour en savoir plus sur leurs approches et leurs projets ainsi que leurs défis en 2025.

    Les enseignements 2024

    En 2024, les marketeurs ont eu à faire face à plusieurs défis.
    Parmi les plus importants, 63 % d’entre eux ont cité les problèmes de saturation de l’audience et de qualité du contenu, avec des consommateurs plus enclins à se tourner vers du contenu partagé par leurs pairs plutôt que vers le contenu directement fourni par les marques.
    Venaient ensuite pour 51% des répondants, l’incertitude économique et les budgets limités ainsi qu’une difficulté à mesurer le retour sur investissement (ROI) de leurs campagnes. Enfin, 39% des marketeurs ont du mal à trouver un équilibre entre intelligence artificielle et humaine.
    Problème qui est exacerbé par une demande croissante d’authenticité de la marque de la part des consommateurs.

    2025 : le défi de la compréhension des clients et de l’exploitation des données 

    79% des marketeurs sont d’accord pour dire que l’analyse et l’interprétation des données seront des compétences importantes à acquérir par les équipes marketing en 2025 afin de pouvoir comprendre les consommateurs.

    Mais pour ce faire, les marketeurs sont confrontés à des obstacles et estiment que ce qui les empêche de mieux comprendre les clients, les prospects et les publics est, pour :

    – 56%, un manque de données de qualité

    – 46%, des données fragmentées

    – 44%, une évolution rapide du comportement des consommateurs

    – 42%, une cartographie du parcours incomplète

    Ces difficultés peuvent s’expliquer, notamment par le manque d’accès aux outils appropriés ou la complexité de mise en place d’actions marketing multicanales.
    Mais également par le fait que, des plateformes de réseaux sociaux aux systèmes CRM distincts, les marketeurs disposent désormais de dizaines de sources de données différentes pour collecter des informations sur les consommateurs. Et bien que ce soit positif, cela signifie également que les données peuvent être difficiles à suivre.

    Sites web et applications : première source de collecte de données

    Selon l’enquête, les marketeurs utilisent différents canaux pour collecter leurs données :

    – 69%, via des analyses de sites Web et d’applications

    – 66%, via des enquêtes et des questionnaires

    – 64%, via les commentaires et avis clients

    – 62%, via le social listening ou la recherche sur les consommateurs

    Les outils analytiques : première ressource pour réussir une campagne marketing

    Avec les outils appropriés, les marketeurs, peuvent surmonter les difficultés à comprendre les données ou mettre en œuvre des changements efficaces.

    Pour réussir leurs campagnes, les marketeurs privilégient à :

    – 79%, des outils analytiques

    – 60%, des outils de création et de gestion de contenu

    – 59%, des outils de gestion des réseaux sociaux

    – 52%, des outils de recherches sur les consommateurs et de social listening

    Stratégie, données et compétences : focus sur les priorités 2025

    Si l’analyse et l’interprétation des données sont essentielles au succès des actions marketing, les marketeurs mettent au cœur de leurs priorités l’optimisation de leur traitement, mais également la stratégie, et l’amélioration de leurs compétences.

     Analyser la stratégie

    70% des équipes marketing ont pour objectif de mettre en place une planification stratégique dans l’année à venir et 79% des marketeurs pensent que la stratégie est une compétence importante à avoir au sein des équipes en 2025.

    Optimiser le traitement de données

    Les campagnes multicanales et les enjeux en matière de confidentialité des données entraînent une plus grande fragmentation de celles-ci. De ce fait, le traitement des données peut s’avérer délicat et entraîne un grand nombre de tâches administratives : 26% des marketeurs y passent plus d’un quart de leur temps.

    Améliorer les compétences

    Dans les compétences à développer en 2025, on retrouve bien évidemment celles ayant trait aux données, notamment à leur analyse et interprétation (cité par 79 % des marketeurs) et celles relatives à la stratégie (78 %), mais également celles liées à la création de contenu et au storytelling (78 %). Avec l’arrivée de nouvelles plateformes, la maîtrise des réseaux sociaux s’avère cruciale (61 % des marketeurs). En bas du classement on trouve ex æquo à 53 %, la gestion de projet, le management et la gestion et enfin la mesure et l’optimisation du ROI.

    Pour obtenir le rapport complet c’est ici 

  • Comment garantir une influence conforme, efficace et mesurable

    Un secteur en pleine transformation, entre nouvelles régulations et attentes des consommateurs

    Alors que la réglementation de l’influence commerciale continue d’évoluer, les marques doivent s’adapter à un cadre plus structurant. En 2024, les discussions autour de l’application de la loi du 9 juin 2023, la montée en puissance des contrôles de la DGCCRF et les débats sur la transparence des partenariats renforcent une évidence: l’influence responsable n’est plus une option, mais un impératif stratégique.

    Parallèlement, la pression des consommateurs s’accroît : 79 % des Français font davantage confiance aux influenceurs transparents sur leurs partenariats (Kantar, 2024).

    Dans ce contexte, Kingcom, membre de l’ARPP, dévoile son Guide de l’Influence Commerciale Responsable, un outil clé pour les directions marketing, communication, digitale et générale souhaitant concilier performance, innovation et éthique dans leurs stratégies d’influence.

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence impactantes et responsables

    Loin d’être une contrainte, la régulation devient un levier de valeur. Ce guide apporte des clés concrètes et actionnables pour :

    • Respecter la réglementation et les bonnes pratiques de l’influence commerciale
    • Maximiser la performance des campagnes tout en renforçant la confiance des audiences
    • Développer une approche ROIste, mesurable et durable
    • Encourager une influence plus créative et responsable, adaptée aux nouveaux enjeux du digital

    Un guide pragmatique pour des campagnes d’influence performantes

    Structuré autour des grands défis et opportunités du secteur, le guide aborde :

    –  Les évolutions réglementaires et leur impact sur les marques et les créateurs
    – L’auto-régulation et les engagements volontaires, pour aller au-delà des obligations légales
    – L’innovation au service de l’influence, avec les formats les plus engageants
    – Une check-list opérationnelle, pour garantir une influence conforme, efficace et mesurable.

    Le guide est disponible ici