Catégorie : Entreprenariat

  • 1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    Les Français ont soif d’entreprenariat :

    eBay dévoile les résultats d’une enquête menée auprès des femmes et des jeunes et révèle qu’1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    eBay, site d’achat et de vente de produits neufs et d’occasion, dévoile les résultats d’une étude inédite IPSOS dédiée au désir d’entreprendre des femmes et des Millennials. En effet, 50% des Françaises âgées de 18 à 59 ans et 63% des Millennials (âgés de 18 à 35 ans) ont déjà songé à devenir entrepreneur et respectivement 29% et 37% d’entre eux ont même déjà une idée d’activité. Qui sont-ils ? eBay dresse le portrait de ces futurs entrepreneurs.

    Provincial, Francilien, en couple, parent… : l’aventure entrepreneuriale les séduit tous 

    Agé de 37 ans pour les femmes et de 27 ans pour les Millennials, le futur entrepreneur habite majoritairement dans la région Ile-de-France, dans l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Si la future femme entrepreneure vit majoritairement en couple et a le plus souvent un ou plusieurs enfants (43%), la situation du futur entrepreneur Millennial est quant à elle un peu plus partagée : 25% ont un conjoint mais pas d’enfants, tandis que 29% ont un conjoint et un ou plusieurs enfants.

    Dans un contexte économique incertain, ils souhaitent s’accomplir par eux-mêmes

    Si 40% des futurs entrepreneurs Millennials et 48% des futures femmes entrepreneuses considèrent que le pire reste à venir concernant la crise économique, le Millennial est cependant un peu plus optimiste quant à sa situation économique personnelle : 39% considèrent que celle-ci va s’améliorer, contre 28% des femmes.

    Considérant (à 47%) qu’il lui est difficile de trouver un travail qui corresponde à ses diplômes et compétences professionnelles et démotivé par des salaires trop bas (38% des Millennials et 39% des femmes le déclarent), le futur entrepreneur réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat pour deux raisons principales: une totale indépendance personnelle (d’après 65% des femmes et 58% des Millennials) et la liberté d’organiser son temps de travail (d’après 34% des femmes et 31% des Millennials).

    Le e-commerce, une alternative judicieuse pour minimiser les risques et les coûts

    14% des femmes et 21% des Millennials ayant un projet d’entreprenariat envisagent de se lancer via une activité de vente en ligne. Pourquoi ? Le e-commerce est synonyme de facilité d’utilisation (pour 32% des femmes et 33% des Millennials) ou encore de transactions optimisées (pour 30% des femmes et 24% des Millennials). Si la vente en ligne est selon eux un moyen de tester de nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (d’après 38% des femmes et 47% des Millennials), elle offre aussi et surtout l’avantage de pouvoir travailler depuis n’importe où (pour 53% des Millennials et 52% des femmes). Ils sont par ailleurs nombreux à apprécier la souplesse qu’offre le e-commerce puisque près de 1/3 (36%) des futurs entrepreneurs ayant déjà une idée d’activité considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité.

    Enfin, pour le futur entrepreneur, le e-commerce est un moyen de combiner passion et carrière (cité par 53% des femmes et 62% des Millennials) mais également l’opportunité de pouvoir travailler depuis chez soi pour une meilleure gestion de son équilibre vie privée / vie professionnelle.

    Pour les plus chanceux d’entre eux, ce projet de e-commerce deviendrait prochainement réalité : 11% des femmes et 17% des Millennials songent à se lancer d’ici un an. 23% des femmes et 22% des Millennials pensent quant à eux se lancer d’ici 2 à 4 ans. Considérant à 49% qu’elles seront en mesure de lancer leur activité de e-commerce dans 5 ans ou au-delà, la majorité des femmes souhaitent encore se laisser du temps pour faire murir leur projet. La tendance est assez similaire (bien que moindre) chez les Millennials, qui sont 36% à songer se lancer dans plus de 4 ans.

    « Le potentiel de croissance du e-commerce est immense car il peut bénéficier à tous. Nous le voyons chaque jour sur notre place de marché en ligne. Où que l’on vive, grâce au commerce connecté chacun peut développer son activité, la faire grandir, se professionnaliser et exporter aux quatre coins du monde »commente Céline Saada-Benaben, Directrice Générale de eBay France. « Depuis toujours, la mission d’eBay est de permettre la création de nouvelles opportunités de e-commerce, à l’international et pour tous. Ces éléments font partie intégrante de notre ADN, il nous est donc naturel de renouveler toujours plus nos efforts dans ce domaine et plus généralement de continuer à soutenir la croissance des entrepreneurs en ligne ». 

     

  • Le JOUR J ! Le grand rendez-vous de la TECH

    Les férus de tech ont rendez-vous Le Jour J

    LesJeudis, la marque de référence dans le recrutement des métiers web et IT en France, relance son événement phare. Intitulé Le Jour J, le nouveau concept fait la part belle aux échanges et s’adapte aux besoins des acteurs tech et IT.

    Vous rêvez de discuter à bâtons rompus avec d’autres passionnés de tech, de vous tester sur Ruby ou Python, d’écouter les talks des experts qui construisent l’IT du futur et vous êtes vous-mêmes féru de cet univers (condition sine qua none) ? Alors Le Jour J, l’événement phare de LesJeudis, est fait pour vous.
    Vous êtes invité à réserver d’urgence la journée du 12 octobre 2017, de 11h à 21h. Inscrivez-vous gratuitement ici et guettez la validation de votre inscription de la part des organisateurs (LesJeudis, groupe CareerBuilder).

    L’ancienne formule a été complètement revisitée pour faciliter les échanges. Le nouvel événement a été pensé pour permettre à tous les participants de se nourrir d’autres expériences, de partager et développer leurs compétences et leur réseau.

    Une cible en quête d’enrichissement permanent

    L’objectif est de suivre, de s’adapter aux évolutions sociétales auxquelles sont confrontés les acteurs du secteur et de répondre ainsi aux nouvelles attentes des visiteurs : “Il était important de faire évoluer notre évènement au même rythme que ses visiteurs. Cette année, nous avons voulu proposer à cette communauté un espace qui leur ressemble, prônant l’échange de compétences mais aussi de valeurs et de développement de projet. Cette nouvelle formule se veut plus proche des rendez-vous innovation-startuping avec des talks, labs et afterwork. ” déclare Ludivine TABART, responsable marketing chez CareerBuilder France.

    La journée sera rythmée par des rencontres avec des experts pour développer ses compétences et des temps d’échanges pour développer son réseau professionnel. Plus de 70 entreprises, parmi lesquelles Vente privée, Orange Business Services, TF1, AB Tasty, Sigfox, Oscaro, Algolia, OVH, seront présentes pour débattre de projets et d’opportunités ayant trait à l’univers tech.

    Une dizaine de speakers comme Wassim Chegham de Google ou Alexandre Cadain de Xprize traiteront de sujets tech et IT lors de prises de parole incisives au format court, façon TEDx. Le partenaire Skillvalue proposera des challenges de codes sur plusieurs technologies et langages. Les 2500 visiteurs attendus auront la possibilité de se mesurer les uns aux autres ; un vainqueur sera nommé à l’issue de la journée. L’Ecole 42 Entrepreneurs animera également l’événement en organisant des « battles de développement ».

    Des espaces favorisant le networking

    Tout au long de la journée, le partenaire SwapCard facilitera la mise en relation des participants. En s’inscrivant au préalable via leur application, toutes les personnes participantes à l’évènement pourront créer leur profil  et ainsi identifier les autres participants, prendre contact avec eux et bénéficier d’une fonctionnalité de matching pour favoriser les rencontres pertinentes. A tout moment, les participants pourront échanger leurs coordonnées via l’application, grâce à des QR Code.

    C’est à La Cité de la Mode & du design à Paris que se réuniront start up, grands comptes, PME, TPE et autres passionnés de projets tech &IT. Les lieux ont été modulés en privilégiant la fluidité des déplacements et le décloisonnement des espaces.

    Pour éviter de quitter la Cité et risquer de passer à côté d’une rencontre à haute valeur ajoutée, les visiteurs pourront se restaurer auprès de food trucks situés au cœur de l’évènement.

    En fin de journée, dès 19h, un afterwork prendra place au milieu de l’espace de networking pour poursuivre les échanges de façon informelle et fêter la fin de l’événement.

    Toutes les informations pratiques sont sur https://www.lesjeudis.com/lejourj

    Irène LOPEZ
    Journaliste
    Team MyDigitalWeek

     

     

  • Le Forum Economique Mondial de Davos identifie les jeunes leaders mondiaux de 2017

    Les jeunes leaders mondiaux de 2017

    Pour la 10ème  année consécutive, Heidrick & Struggles identifie avec le Forum Economique Mondial de Davos les jeunes leaders mondiaux de 2017 

    • Une tendance forte en 2017 par rapport aux années précédentes : parmi les 100 nouveaux jeunes leaders mondiaux, on constate une plus grande part de femmes (54%) et de personnalités issues de pays émergents.
    • Les candidats ont été sélectionnés et évalués par Heidrick & Struggles, avec le Forum Economique Mondial, sur la base de leurs accomplissements professionnels, de leur niveau d’expertise, de leur engagement envers la société et de leur capacité à faire face à l’adversité.
    • Les Français  Emmanuel Macron et Maëlle Gavet faisaient partie de la promotion 2016.

     Pour la 10ème année consécutive, Heidrick & Struggles (Nasdacq : HSII), leader mondial du conseil en recherche de dirigeants et en leadership, s’associe au Forum Economique Mondial de Davos en tant que partenaire stratégique et exclusif, afin d’évaluer et de déterminer les femmes et hommes invités à rejoindre la communauté des jeunes leaders mondiaux de 2017. Cette année, 100 personnalités (dont 54 femmes), toutes âgées de moins de 40 ans, ont été sélectionnées dans 46 pays.

    La promotion 2017 des jeunes leaders mondiaux comprend des personnalités venant d’Asie et d’Océanie (26), d’Amérique du Nord (24), d’Europe et d’Eurasie (20), d’Afrique subsaharienne (13), du Moyen Orient et d’Afrique du Nord (10), et d’Amérique latine (7). Parmi ceux-ci, des artistes, des chefs d’entreprise, des entrepreneurs sociaux, des pionniers de la technologie, des penseurs et des décideurs politiques… tous font partie de la cuvée 2017 et sont appelés à collaborer entre eux au cours des cinq prochaines années pour résoudre certains des défis les plus difficiles au monde.

    On compte ainsi parmi les nouveaux jeunes leaders mondiaux un entrepreneur dont l’application mobile a aidé plus de 100 000 agriculteurs en Afrique, un diplômé de Yale qui est venu en aide à des millions de personnes en Chine rurale, un pionnier de la micro-assurance, des scientifiques en pointe dans la thérapie génique, dans l’intelligence artificielle, dans la psychologie expérimentale ou encore dans les mathématiques…

    Pour une liste exhaustive des jeunes leaders mondiaux sélectionnés en 2017, cliquer ici.

    « Les profils sélectionnés se distinguent par leurs approches innovantes et créatives, leur capacité à construire des ponts entre les cultures et les entreprises, entre le gouvernement et la société civile. Ces nouveaux leaders mettent en évidence le potentiel de l’innovation pour corriger les faiblesses de nos économies et de nos sociétés », commente Tracy Wolstencroft, CEO d’Heidrick & Struggles.  

     Parmi les leaders mondiaux des années précédentes :

    • Emmanuel Macron, ministre de l’Economie française
    • David Cameron, premier ministre britannique
    • Jack Ma, président exécutif d’Alibaba Group
    • Marissa Mayer, PDG de Yahoo
    • Larry Page, cofondateur et PDG de Google
    • Matteo Renzi, premier ministre italien
    • Naoko Yamazaki, astronaute

     Un processus de sélection rigoureux

    Le Forum des jeunes leaders mondiaux a établi un processus de sélection détaillé pour identifier et sélectionner la prochaine génération de leaders les plus exceptionnels. Chaque année, des milliers de candidatures du monde entier sont soumises à un processus de sélection élaboré, puis évaluées selon des critères rigoureux. En vue de créer un groupe véritablement représentatif, les candidats sont évalués par l’équipe du Forum des jeunes leaders mondiaux, par le cabinet de conseil en recherche de dirigeants et en leadership Heidrick & Struggles et, lors d’une étape finale, par un comité de sélection.

    Cette année, le processus d’évaluation a impliqué plus de 50 consultants et partners d’Heidrick & Struggles à l’échelle mondiale. Les candidats sont sélectionnés, entre autres, sur la base de leurs accomplissements professionnels, de leur degré d’expertise, de leur engagement envers la société et de leur capacité à faire face à l’adversité.

  • 2,5 millions de Françaises ont un projet d’entreprenariat

    Portrait de la future entrepreneuse

    Une étude eBay x Ipsos50% des françaises expriment l’envie d’entreprendre et 29% d’entre elles ont déjà une idée d’activité. Qui sont-elles ? eBay dresse le portrait de la future entrepreneuse

    A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, eBay, pionnier de la vente en ligne, dresse un portrait de la future entrepreneuse en s’appuyant sur son étude inédite, réalisée par IPSOS et dédiée aux femmes et à leur désir d’entreprendre1. 29% des françaises âgées entre 18 et 59 ans, soit 2.5 millions, souhaitent entreprendre et ont déjà une idée de leur futur business. Voici leur portrait.

    Avant de devenir une chef d’entreprise, elle est déjà chef de tribu

    Dynamique, compétente et travailleuse, la future entrepreneuse est âgée de 37 ans. Elle habite majoritairement la région Ile-de-France, l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Courageuse, indépendante et déterminée, elle vit en couple et le plus souvent avec un ou plusieurs enfants. Equipée d’un ordinateur et d’un smartphone, elle est connectée au quotidien (95%), est une grande utilisatrice des réseaux sociaux (92%) et achète également souvent en ligne (97%). Si selon elle, le pire reste à venir concernant la crise économique (48%), la future entrepreneuse est confiante quant à sa situation personnelle qui va s’améliorer (28%) ou rester stable (44%).

     Elle souhaite s’accomplir par elle-même et acquérir plus de liberté

     Frustrée de ne pas trouver de poste en ligne avec ses diplômes et ses compétences professionnelles (47%) ou démotivée par des salaires trop bas (39%), elle réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat qui lui offrirait une totale indépendance personnelle (65%), la liberté d’organiser son temps de travail (34%) et donc de mieux gérer sa vie personnelle. D’après elle, les qualités requises pour devenir chef d’entreprise sont : > une bonne connaissance du marché et/ou du secteur (49%), > un bon relationnel (40%), > ainsi qu’un bon réseau (30%).

    La future entrepreneuse s’intéresse notamment aux services à la personne (68%), aux services Internet et nouvelles technologies (48%), au fait-main (43%), à l’artisanat (39%) ou à la restauration (34%). Déterminée, rien ne peut l’arrêter, ni même les deux obstacles principaux qu’elle voit se dresser devant elle : les taxes (52%) et le coût de la main d’œuvre excessif (42%).

     Le e-commerce pour se lancer dans l’entreprenariat ? Elles disent oui !

     Ces futures entrepreneuses, qui ont déjà une idée d’activité, considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité (37%) certainement car synonyme de facilité d’utilisation (32%) et de transactions optimisées (30%). Selon elles, la vente en ligne est aussi un moyen de tester des nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (38%).

    D’ailleurs, pour certaines de ces futures entrepreneuses, leur idée de business concerne déjà une activité de vente en ligne (14%), avec comme top 5 des secteurs privilégiés : la mode, les services à la personne, le fait main, la santé/beauté et les accessoires personnels. Bien sûr l’idée d’être son propre boss séduit la future e-commerçante (57%), mais elle veut aussi une stabilité professionnelle (51%). Enfin cela lui permet de combiner passion et carrière (53%) tout en leur permettant de travailler de la maison pour une meilleure gestion de leur équilibre vie privée / vie pro.

     

     

     

     

  • L’audace au féminin dans l’univers professionnel selon une étude LinkedIn

    Seulement près de 20% des femmes déclarent oser davantage que les hommes pour négocier une promotion ou une augmentation

    LinkedIn, le premier réseau professionnel en France et dans le monde, dévoile aujourd’hui les résultats de son étude* réalisée en partenariat avec BVA à l’occasion de la Journée de la Femme qui aura lieu le 8 mars prochain. Cette étude LinkedIn, a été menée en France auprès de 1000 femmes âgées de 18 ans et plus sur l’audace au féminin dans le monde professionnel.

    Promotion, augmentation sont des enjeux professionnels pour lesquels les femmes sont le moins enclines à oser davantage que les hommes

    Si les femmes ont très largement le sentiment qu’elles ont dans l’entreprise une capacité forte à faire preuve de davantage d’audace que les hommes dans la prise de parole (42%) ou la proposition d’idées (39%), elles sont pourtant, sur les demandes de responsabilités, promotions ou augmentations, significativement moins nombreuses à oser plus que les hommes. Seulement près de 20% d’entre elles déclarent oser davantage que les hommes négocier une promotion ou une augmentation.

    Il est aussi intéressant de noter que plus les femmes sont jeunes plus elles osent, ces pourcentages sont notamment plus importants chez les 18-24 ans : près de 50% osent plus exposer leur point de vue ou 28% demander une augmentation de salaire.

    Les femmes reconnaissent cependant que leur influence positive au sein des entreprises se concrétise plus sur les enjeux relationnels que les enjeux de carrière : une femme sur deux pense qu’être une femme a une influence positive pour régler les conflits (50%) quand près de 3 femmes sur 10 pensent qu’être une femme a une influence négative pour obtenir un poste à responsabilité.

    « Les réseaux professionnels tels que LinkedIn offrent une formidable opportunité aux femmes de faire preuve de plus d’audace», explique Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « Qu’il s’agisse de mettre en avant son parcours, développer son réseau, trouver de nouvelles opportunités ou mettre en avant son expertise en publiant des billets, LinkedIn est devenu incontournable pour se faire remarquer et faire avancer sa carrière. »

    Pourquoi les femmes osent-elles moins ?

    Elles justifient principalement ces réticences par une volonté de ne pas se mettre en avant (51%) mais aussi un manque de confiance en elles (46%). Et près d’une femme sur 4 de plus de 50 ans pense que les hommes auront de toute façon le dernier mot.

    La parité professionnelle soutenue de manière unanime

    91% des femmes soutiennent l’objectif de l’égalité dans le monde professionnel, et 68% d’entre elles déclarent même s’engager en sa faveur. Cependant plus d’une femme sur deux déplore le peu d’avancées en la matière. Afin d’améliorer l’équité professionnelle, les françaises prônent avant tout des mesures coercitives : les 3⁄4 d’entre elles pensent qu’il faut imposer l’égalité salariale (74%) et 59% pensent qu’il faut sanctionner systématiquement les comportements discriminatoires.

    Simone Veil considérée comme la femme la plus inspirante toute génération confondue

    Les françaises – toutes générations confondues – considèrent de très loin que Simone Veil est la femme la plus inspirante (76% des françaises interrogées) en raison de ses prises de position et de son engagement (86%) et de sa persévérance (63%). Elizabeth Badinder apparaît en 2ème position selon 31% des femmes interrogées pour des raisons équivalentes : prises de position et engagement (84%), intelligence (57%). La compétence (76%) et l’audace (76%) d’Elise Lucet, qui ferme le podium en étant citée par 24% des femmes, sont les principales raisons pour lesquelles les françaises la qualifient d’inspirante.

    LinkedIn une réponse incontournable pour oser se mettre en avant

    Alors que les femmes n’osent pas assez se mettre en avant, LinkedIn, permet de valoriser ses compétences et son expertise auprès de son réseau et de potentiels recruteurs. Pour cela, voici quelques conseils à mettre en application dès que possible :

    • Afficher un profil complet et mettre en avant ses réalisations
    Plus son profil sera alimenté, plus il sera valorisé et sa présence sur LinkedIn sera pertinente. Sa

    photo est un élément essentiel puisqu’un profil avec photo a jusqu’à 21 fois plus de chances d’être vu.

    • Mettre en avant son expérience professionnelle, ses compétences et ses recommandations

    Il est important de décrire ses dernières expériences professionnelles avec le plus de précision possible. Il est conseillé d’utiliser des mots clés pour détailler ses expériences et de penser à bien illustrer ses réussites avec des exemples ou des réalisations concrètes (type de projets,…).

    • Networker
    Linkedin est un moyen de rester connecté et d’élargir à son réseau. Maintenir et développer son réseau est essentiel tout au long de sa carrière. Ses collaborateurs directs, ses contacts et ses rencontres professionnelles sont autant de personnes qui enrichissent peu à peu son réseau sur LinkedIn.

    • Oser se faire remarquer
    Il est primordial de démontrer son expertise dans son domaine d’activité, de se faire remarquer et de créer une relation durable avec ses contacts. Pour cela, partager et diffuser ses contenus auprès de son réseau est l’occasion de valoriser ses compétences,. Il est également fortement recommandé de publier des billets sur son secteur d’activité dans le but de mieux se faire connaître et de faire valoir son expertise dans son domaine.

    • Faire preuve de proactivité
    Suivez les entreprises qui vous intéressent, consultez les offres d’emplois, suivez le parcours des personnes exerçant le job de vos rêves.

    A l’occasion de la Journée des femmes, des Influencers et membres LinkedIn seront nombreux à publier des billets  sur des sujets aussi variés que le leadership et l’entrepreneuriat au féminin, l’impact de la mixité sur la performance des entreprises, être une femme en 2017 :

    Isabelle Kocher (Directrice générale d’Engie)

    Laurence Paganini  (Directrice générale de Kaporal),

    Stéphanie Villers (Chef économiste chez Humanis),

    Alain Roumilhac (Président de Manpower Group France)

    Floriane de Saint Pierre (Présidente et Fondatrice d’Ethics & Boards) et Caroline de La Marnierre (Fondatrice de l’Institut du Capitalisme Responsable)

    #IWD2017

    Conseils  pour bien publier sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/pulse/renforcez-votre-image-professionnelle-publiez-sur-linkedin-chauvin

  • Retour sur les temps forts du salon des entrepreneurs By Cedric Debacq

    3 Questions à Cédric Debacq, styliste d’entreprise et blogueur sur son retour du salon des entrepreneurs 2017

    MyDigitalWeek : Quels sont les temps forts du salon des entrepreneurs 2017 ? 

    Le moment le plus fort pour moi au salon des entrepreneurs 2017 a été d’avoir réussi à interviewer Emmanuel Macron. Lors de son arrivée, il a été accueilli par plus de 200 journalistes de toute la presse nationale et internationale.
    Impossible de s’en approcher pendant son passage sur les stands du village des startups au sein du salon des entrepreneurs.Fort heureusement, je connaissais les organisateurs, ce qui m’a permis de développer une stratégie pour atteindre mon objectif de l’interviewé.Je savais exactement où Macron allait se diriger. Il me reste plus qu’à l’attendre et lui poser ma question.

    Et bingo, c’est ce que j’ai réussi à faire. La question que je lui ai posée était la suivante : « M. Macron, quel conseil pouvez-vous donner aux entrepreneurs pour qu’ils se mettent en marche ? »

    Je vous invite à voir la réponse dans la vidéo ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=E9b63DAPJBs

    MyDigitaWeek : Que doit-on retenir de la conférence : Le Digital : moteur de croissance pour votre entreprise ? Google, Facebook, Leboncoin ?

    Ce qu’il est important de retenir de cette conférence, c’est aujourd’hui, si votre entreprise n’est pas encore digitalisée, dites-vous que vos clients le sont déjà et vos concurrents également !

    Aujourd’hui, il est primordial de passer à la transition digitale pour la pérennité de votre entreprise. Il faut développer du contenu qui s’adapte aussi aux nouvelles habitudes de consommations.

    Facebook a dévoilé une étude qui indique comme les gens consomment de plus en plus mobile aujourd’hui. (source : https://www.facebook.com/business/news/Grandir-a-lere-du-numrique-R%C3%A9sultats-de-letude)

    J’ai même lu une étude publiée sur le blog du modérateur qui indique qu’au réveil, 48% des 18-34 se connectent sur Facebook (source : http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-facebook/

    En tant que blogueur, quelles sont les petites anecdotes à nous raconter ?

    C’est ma 3e année en tant que blogueur au sein du salon des entrepreneurs et l’anecdote la plus marquante a été la suivante. Lors ma première année en tant que blogueur, des visiteurs du salon m’avait interpelé, car ils me suivaient sur les réseaux sociaux.

    J’ai trouvé cela très touchant de leur part de m’interpeler dans les allées du salon et en même temps j’ai trouvé ça plaisant. Pendant quelques minutes de vivre un moment de gloire où l’on devient connu aux yeux des gens.

    Les liens pour suivre Cédric Debacq
    http://cedric-debacq.fr/
    http://casse-croute-cedric.xyz/

    https://www.youtube.com/watch?v=iz5SXn1OG60&feature=youtu.be

     

     

  • La nouvelle vague des startups françaises

    La nouvelle vague des startups françaises

     Analyse des business models, des secteurs d’activité, des performances en France et à l’étranger et du profil des fondateurs

    Stripe présente une étude exclusive sur la nouvelle vague de l’écosystème français des startups. En collaboration avec la plateforme de market intelligence VB Profiles, Stripe a étudié un panel de 329 startups françaises créées en 2014, 2015 et 2016 et ayant levé des fonds. Cette étude lève le voile sur la réalité de l’activité des jeunes pousses tricolores (ouverture à l’international, croissance économique, modèles économiques, secteurs d’activité), et sur les profils d’une nouvelle génération de fondateurs.

    Les startups tricolores décomplexées, à l’assaut du monde

    Contrairement aux idées reçues, la nouvelle vague tricolore est résolument tournée vers l’international : en moyenne, ils réalisent un quart de leur chiffre d’affaires à l’international et la quasi totalité (98%) dispose de clients à l’international.

    S’attaquer à des marchés étrangers est donc devenu la nouvelle normalité des  entrepreneurs français. Leurs marchés privilégiés ? Les Etats-Unis (37%) et l’Europe (30%). Ces deux marchés comptant pour deux tiers de leur chiffre d’affaires.

     Qui sont les champions de la croissance ?

    Surfant sur leur succès à l’international, les startups étudiées affichent une croissance mensuelle moyenne de 8%, leur permettant de plus que doubler leur chiffre d’affaire chaque année. 

    Parmi les business models qui tirent leur épingle du jeu : les modèles de l’économie de l’abonnement (de type logiciel en mode « SaaS », « box » ou “forfait”). Leur chiffre d’affaires est multiplié par 3,7 en moyenne chaque année et ces startups réalisent 40% de leur chiffre d’affaires à l’international.

    A noter : en moyenne, 40% du chiffre d’affaire des startups est réalisé sur mobile.

    « On assiste à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs français, particulièrement audacieuse, à la pointe de la technologie, et surtout ouverte sur le monde », analyse Guillaume Princen, directeur général France et Europe du Sud de Stripe. « Une dynamique sans précédent est à l’œuvre au sein de l’économie française, portée par de nouveaux talents qui transforment peu à peu notre manière de consommer et créent de la valeur pour tout un écosystème ».

    Le top 3 des business models et des secteurs d’activités les plus attractifs

     Depuis 2015 on assiste à une montée en puissance rapide des marketplaces (1 entreprise créée sur 3), du Saas (1 entreprise sur 4) et des applications mobiles “à la demande” (1 sur 5). En 2014, les entreprises du e-commerce “traditionnel’ comptaient encore pour 35% des startups créées. Ce chiffre est désormais de 28%.

    En matière de secteurs d’activité privilégiés par les entrepreneurs : le retail domine (16%), devant les outils technologiques en mode SaaS (10%) et la foodtech (9,7%)… Suivis de près par la culture et les services à la personne et aux entreprises (9%). 

    En termes de croissance, les foodtech, les outils technologiques en mode SaaS, les services à la personne et aux entreprises multiplient par 3,7 leur chiffre d’affaires chaque année (+270% par an). Ils sont talonnés par le retail (+260%) et la culture (+250%).

    Capture d’écran 2017-02-07 à 09.47.50Les startups françaises, un moteur pour l’emploi
    Après trois ans d’existence, chaque entreprise a déjà créé une quinzaine d’emplois en moyenne. 15% des startups étudiées emploient même plus de 30 collaborateurs avant de souffler leur troisième bougie.

    Formation, âge, sexe : qui sont les nouveaux talents Français ?

    Trois entrepreneurs sur quatre se lancent sans aucune expérience entrepreneuriale. 56% des entreprises comptent au moins un fondateur issu d’une formation technique (scientifique ou ingénieur) et seules 24% comptent à la fois des profils techniques et commerciaux.

     Si 39% des entrepreneurs sont dirigées par un seul fondateur, c’est bien le binôme qui s’avère la formule gagnante pour 43% des startups étudiées.

     Et s’il est encore trop tôt pour parler de véritable tendance de fond, une nouvelle dynamique est à l’œuvre en matière de féminisation. Depuis 2015, 25% des startups étudiées ont été créées ou co-créées par des femmes. Ce chiffre était de 18% en 2014. Ce n’est certes pas encore assez, mais c’est trois fois plus que ce que l’on observe au sein des sociétés françaises cotées*.

      « Les barrières à l’entrée pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale sont en train de tomber une à une », conclut Guillaume Princen, Directeur général France et Europe du Sud, Stripe. « D’un point de vue technique, il est de plus en plus aisé et de moins en moins cher de proposer une première version de son projet et d’en tester la viabilité. Il est également de plus en plus accessible de se développer à l’international et d’y créer un produit ou un service qui n’a pas d’équivalent. Nous vivons à une époque formidable pour les entrepreneurs français et nous sommes fiers de les aider dans leur accélération ».

    Capture d’écran 2017-02-07 à 09.46.17 

  • Forbes France dévoile la liste des Under 30 Europe

    2ème Edition des under 30 Europe

    • La France est particulièrement bien représentée avec 26 Français figurant majoritairement dans les catégories Vente & E-commerce, Entrepreneurs Social, Fabrication & Industrie, Finance et Technologie.
    • Estelle Mossely et Héloïse Letissier (Christine & The Queens) font partie des personnalités françaises les plus influentes dans la catégorie Divertissement.

    Le magazine économique Forbes, dont la version digitale française www.forbes.fr a été lancée fin 2016, présente la liste des 340 jeunes leaders, inventeurs et entrepreneurs innovants de moins de 30 ans les plus influents en Europe. Under 30 regroupe ainsi les talents qui transforment le business, la technologie, la finance, l’industrie, les médias ou encore la culture.

    Under 30 est un concept créé par Forbes US en 2012 et lancé en Europe en janvier 2016. Toutes ces personnalités ont été sélectionnées par un jury d’experts dans leur domaine respectif et sont classées selon les catégories suivantes : Art & Style, Divertissement, Entrepreneurs Social, Fabrication & Industrie, Finance, Médias, Droit & Politique, Sciences, Technologie et Vente & E-commerce.

    L’objectif est de mettre en avant les jeunes talents qui redéfiniront les règles du jeu pour les générations à venir, et ce dans de nombreux secteurs d’activités. La génération des Millennials (les 18-34 ans) estime que le succès viendra de l’accomplissement de l’estime de soi et de leur travail. Ces talents considèrent que la ténacité (35 %) et la passion (21 %) sont les principaux traits de caractère des entrepreneurs.

    Les Millennials représentent les leaders économiques, politiques et culturels d’aujourd’hui et de demain, et sont au cœur des bouleversements technologiques. En juillet 2016, 56 % des visiteurs du site américain Forbes.com étaient des jeunes appartenant à cette génération, une audience en hausse de 60 % par rapport à 2015. Au niveau local, Forbes France accorde une attention particulière aux Millennials, cette jeune génération ultra mobile et connectée. Forbes France vise en effet à encourager le capitalisme entrepreneurial, l’entreprenariat étant un véritable moteur de l’innovation et de la croissance.

    « La liste Under 30 a été inspirée par la vague montante des jeunes entrepreneurs, notamment dans le secteur des nouvelles technologies », déclare Dominique Busso, CEO de Forbes France. « Notre principale mission est d’encourager l’entrepreneuriat en ciblant les jeunes générations et en les alertant sur toutes les possibilités qui s’offrent aujourd’hui à eux pour développer leurs projets et poursuivre sur la voie qu’ils ont choisie. »

     Les Français à l’honneur

    La liste Under 30 Europe regroupe 53 nationalités, et plus de 50 % des talents sélectionnés sont des fondateurs ou cofondateurs d’entreprises. Parmi ces jeunes passionnés et créateurs de moins de 30 ans désireux de s’attaquer à des problématiques de société ou de laisser une empreinte artistique, 64 % sont des hommes et 36 % des femmes.

    La France est, quant à elle, bien représentée avec 26 jeunes français figurant dans la liste Under 30 Europe. Tous représentent une France dynamique, concernée par les problématiques sociétales et ayant une appétence pour l’entrepreneuriat.

    Les 26 Français figurant dans le Under 30 Europe sont les suivants (par catégorie et ordre alphabétique). Le portrait de ces 26 Français nominés est consultable sur ce lien :

    http://www.forbes.fr/classements/forbes-france-devoile-la-liste-des-under-30-europe/

    Divertissement :

    –          Héloïse Letissier (Christine & The Queens), Chanteuse et musicienne (28 ans)

    –          Estelle Mossely, Athlète pour la Fédération de boxe et médaillée olympique (24 ans)

     Droit & politique :

    –          Guillaume Capelle, Cofondateur de Singa (29 ans)

    –          Elisa Lewis, Vice-Présidente de Démocratie Ouverte (26 ans)

     Entrepreneurs social :

    –          Soazig Barthélemy, Fondatrice de Empow’Her (27 ans)

    –          Alisée de Tonnac, Cofondatrice de Seedstars (29 ans)

    –          Benjamin Dupays, Fondateur de Centimeo (26 ans)

    –          Guillaume Fourdinier, Cofondateur de Agricool (29 ans)

    –          Gonzague Gru, Cofondateur de Agricool (29 ans)

    –          Joséphine Goube, CEO Techfugees (28 ans)

    –          Reza Rahnema, Cofondateur de Natakallam (28 ans)

     Fabrication & Industrie :

    –          Aymeric Barthes, Directeur Général de NAIO Technologies (29 ans)

    –          Florent Longa, Cofondateur de Echy (29 ans)

    –          Paul Morlet, Fondateur de Lunettes pour tous (26 ans)

     Finance :

    –          Pia D’Iribarne, Investisseur d’ACCSEL Ventures (29 ans)

    –          Sofia Hmich, Fondatrice de Future Positive Capital (29 ans)

    –          Micha Katz, Banquier d’investissement en technologie de Code Advisors (28 ans)

     Science :

    –          Xavier Duportier, Cofondateur de Eligo Bioscience (29 ans)

    Technologie :

    –          Victor Dillard, Co-fondateur de Desktop Genetics (moins de 29 ans)

    –          Marjolaine Grondin, Fondatrice de Jam (27 ans)

    –          Bénédicte de Raphélis Soissan, Fondatrice de Clustree (29 ans)

    –          Sandra Rey, Fondatrice de Glowee (26 ans)

    Vente & e-commerce :

    –          Jeanne Damas, Fondatrice Rouje (23 ans)

    –          Damien Morin, Fondateur de Save (27 ans)

    –          Louis Schena, Co-fondateur Swipii Labs (28 ans)

    –          Ana Webanck, Directrice e-commerce My Little Box (28 ans)

    Forbes « Under 30 », une marque reconnue depuis 2012

    La première liste Under 30 est parue aux Etats-Unis en 2012, puis le concept s’est étendu à l’international en 2016 avec les listes Forbes Under 30 Europe et Forbes Under 30 Asie.

    En dehors de ces listes, la marque a développé une application mobile de networking dédiée à sa communauté et organise des Live Summits aux Etats-Unis, en Asie et en Israël, avec pour objectif de permettre aux moins de 30 ans de se rencontrer et d’échanger. La dernière édition s’est tenue à Boston du 16 et 19 octobre 2016. Elle a rassemblé plus de 5 000 des plus jeunes grands entrepreneurs internationaux et a compté parmi ses intervenants des personnalités renommées telles que Richard Branson, Ashton Kutcher, Deepak Chopra et Jessica Alba.

    L’intégralité de la liste Under 30 est disponible en cliquant sur le lien suivant : http://www.forbes.fr/classements/forbes-france-devoile-la-liste-des-under-30-europe/

     

     

  • Demain… tous en start-up ?

    Pourquoi les start-ups font elles rêver? 

    Par Adrien Ledoux, CEO de JobTeaser.com

    Les start-ups sont au cœur de l’attention médiatique comme de celle des étudiants et des jeunes diplômés. Si les grandes entreprises ont longtemps attiré les talents, pour les avantages qu’elles offrent et le statut social qu’elles proposent, on observe désormais plus qu’un changement de paradigme mais un véritable raz-de-marée de candidatures envoyées aux start-ups.

    Pourquoi les jeunes rêvent-ils d’intégrer ces structures à l’avenir incertain ?

    Ce n’est ni un pari fou, ni un effet de mode. Si les start-ups font rêver les jeunes, c’est parce qu’elles proposent un modèle proche de leur idéal professionnel. Les jeunes sont en quête de sens : ils souhaitent avoir de la visibilité et pouvoir mesurer l’impact de leurs actions pour se sentir impliqués dans la stratégie d’entreprise.

    S’ils affectionnent particulièrement les start-ups, c’est parce qu’elles proposent le plus souvent des méthodes de travail agiles qui fait la part belle à l’autonomie des collaborateurs. Ces méthodes agiles et horizontales font que ces jeunes se sentent valorisés : le prestige du poste compte désormais moins que le projet qu’on leur confie. L’engouement pour les start-ups doit permettre aux RH et Dirigeants de se rassurer sur un point : le désir d’investissement des jeunes. Le job passion a pris le pas sur le job  raison.

    Le « mode start-up » plus que la start-up

    Ce n’est pas la récence d’une entreprise qui suffit à la définir  comme une « start-up ». Google, créée en 1998, se définit encore comme telle. Aujourd’hui, on entend par start-up : une entreprise au potentiel de croissance fort, qui innove et où la flexibilité des collaborateurs est permise, tout cela rimant avec productivité.

    L’effectif de l’entreprise n’est plus un marqueur d’identité. Les licornes, ces start-ups qui se sont développées à une telle vitesse qu’elles peuvent compter jusqu’à 500 collaborateurs, pratiquent encore le « mode start-up ».

    Les grandes entreprises bien installées peuvent donc adopter ces codes pour attirer les jeunes. Quant aux start-ups en forte croissance, elles ont comme principal challenge celui de faire adhérer les nouveaux collaborateurs à la culture d’entreprise pour cultiver ce mode organisationnel qui fait leur succès.

    Accompagner la croissance d’une start-up : un exercice d’équilibriste

    En échangeant régulièrement avec des fondateurs de start-ups, comme récemment avec Alix de Sagazan (AB Tasty), Louis Coulon (Visiotalent) et Constantin Wolfrom (Pumkin), nous tombons d’accord sur 2 points.

    Le premier : la start-up a parfois une image fantasmée qu’il faut prendre soin de rétablir.

    En effet, flexibilité, baby-foot dans l’open-pace et apéros hebdomadaires organisés, ne signifient pas pour autant que  tout est permis. Bien au contraire, le rythme de travail en start-up est souvent plus soutenu qu’ailleurs. Si nous faisons le pari de confier des projets à nos talents, il doit être gagnant. L’autonomie est possible que si elle est maîtrisée.

    Ensuite, si de nombreuses initiatives permettent aux collaborateurs d’avoir plus de visibilité sur les lignes directrices de l’entreprise et qu’ils sont invités à participer aux prises de décision, ils n’en sont pas pour autant décideurs. Animés par la passion de leur job et la volonté d’influencer sur la stratégie d’entreprise en préconisant, par exemple, les technologies à privilégier, ils ne doivent pas l’imposer ni le décider. Le mode collaboratif a des limites.

    Le second : la nécessité de définir une politique RH aux débuts de la start-up.

    Les valeurs apparaissent souvent comme un outil marketing de l’entreprise or, elles en sont en réalité le fil rouge. En définissant très tôt les valeurs propres à son entreprise, à ce qu’on a envie qu’elle soit et qu’elle reste, on peut juger les candidats et les collaborateurs en fonction de critères précis. Quand on perd le sens de la cohérence de ses recrutements, on risque de freiner sa croissance.

    Ensuite, il faut veiller à ne pas rater les moments d’intégration de ses arrivants : cela va plus loin qu’un bon accueil ou la remise d’un « welcome pack », cela passe par l’immersion dans les différents postes de l’entreprise afin qu’ils gardent en tête ce que l’entreprise fait et comment elle le fait.

    PME et grands groupes versus start-ups ?

    Aujourd’hui, pour les jeunes, ce n’est pas une hésitation, mais un projet de rejoindre une start-up. De nombreux profils issus de grands groupes rejoignent les start-ups, en quête de plus de flexibilité. La limite de la start-up réside néanmoins dans le fait que son modèle est en cours de structuration. Pour continuer d’attirer les jeunes, elles doivent les rassurer sur leur avenir, cultiver ce « mode start-up » qu’elles ont réussi à imposer et ne doivent pas négliger les avantages salariaux. Ce dernier point est en effet plus attractif dans les plus grandes organisations. Et, si elles assouplissent leurs modes de travail, définissent une culture d’entreprise et proposent des projets chargés de sens et valorisants pour leurs talents, les PME et grandes entreprises pourront aussi être appelées « start-ups ».

     

  • Plus que 6 mois pour être en conformité avec le RGPD

    Mise en conformité et RGPD : un axe stratégique pour les entreprises

     Avis d’expert du groupe NES

    À partir du 25 mai 2018, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur, impliquant un renforcement du cadre de protection des données personnelles dans tous les pays membres de l’Union européenne. Si celui-ci n’est pas correctement appliqué, des sanctions administratives allant jusqu’à des amendes prohibitives seront imposées.

    L’adoption du règlement européen sur la protection des données personnelles par le Parlement européen le 14 avril constitue l’aboutissement de quatre années de travail et de négociations intenses et marque un tournant majeur dans la régulation des données personnelles. Le règlement renforce les droits des citoyens européens et leur donne plus de contrôle sur leurs données personnelles. Il simplifie les formalités pour les entreprises et leur offre un cadre juridique unifié. (Source CNIL)

    Au regard de ces éléments, les entreprises doivent entrer en conformité avec les exigences du RGPD.

    Que prévoit le RGPD ?

    Actuellement, une entreprise, localisée dans un ou plusieurs pays de l’UE, est assujettie aux droits nationaux concernant la protection des données personnelles. Le RGPD harmonise et simplifie ces normes.

    –       Les entreprises en dehors de l’UE doivent respecter le RGPD dans la mesure où les données qu’elles collectent appartiennent à des résidents de l’UE.

    –       Les entreprises doivent obtenir un consentement explicite de la part de l’utilisateur final quant à l’utilisation ou au  stockage de ses données privées.

    –       L’utilisateur bénéficie d’un droit à la suppression de ses données personnelles par l’entreprise qui les traite, pour les motifs prévus dans l’article 17.

    –       L’entreprise doit permettre la portabilité des données personnelles aux utilisateurs qui en feraient la demande.

    –       L’entreprise ne peut pas recourir uniquement à du traitement de données personnelles, assimilé à du profilage, pour rendre des décisions concernant les utilisateurs.

    –       Les entreprises doivent adopter des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir que, par défaut, seules les données nécessaires au regard de leurs besoins soient traitées (autrement appelé le « Privacy by Design »).

    –       En cas de fuite de données, l’entreprise doit prévenir au plus tôt l’administration, afin que l’utilisateur puisse prendre des mesures correctives.

    –       L’entreprise doit obligatoirement nommer un délégué à la protection des données (Data Privacy Officer). Celui-ci sera le référent et s’assurera de la bonne mise en œuvre et du contrôle des traitements par mandat des utilisateurs et de l’administration.

    –       Les métiers de l’entreprise doivent effectuer systématiquement une analyse d’impact relative à la protection des données personnelles.

    En cas de non-application du RGPD, l’entreprise encourt des sanctions financières allant jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel, limité à 20 M€. (Article 83.6 du Règlement).

    Bien identifier son niveau de conformité actuel

    Il est donc primordial pour les entreprises d’effectuer des audits de conformité vis-à-vis des exigences du RGPD. Ces derniers permettront de détecter d’éventuels dysfonctionnements et de mettre en place une démarche permettant d’intégrer toutes les exigences de ce nouveau règlement. Dans ce contexte, il est indispensable de s’appuyer sur une méthodologie industrielle prenant en compte différents points techniques et organisationnels.

    Déroulé « type » d’une mission d’audit de conformité

    État des lieux général sur :

    –  Le type de données collectées et traitées

    – Les mesures en place et leur niveau de maturité

    – La réalisation de tests d’intrusion et d’audits de configuration (sur les bases et systèmes traitant des données personnelles)

    – L’identification des scénarios de risques majeurs et leur possibilité de couverture

    – Le rapport de conformité avec les exigences du RGPD

    Évaluation de la cible :

    – Chiffrage du plan d’action

    – Sélection des organisations, des solutions techniques et contractuelles à mettre en place

    Accompagnement dans la réalisation (ARSSI) et pilotage AMOA AMOE :

    – Proposition de mesures adéquates afin de réduire le risque à un niveau acceptable pour le DPO et les instances internes

    – Suivi des plans de remédiation, techniques et organisationnels

    Pour se conformer aux nouvelles exigences du RGPD, les entreprises vont donc devoir repenser leur organisation existante et prendre les mesures nécessaires pour positionner la protection des données au centre de leur nouvelle gouvernance sécurité.