Catégorie : Entreprenariat

  • #VivaTech #SimplifierLaVie – Quand La Poste permet aux e-commerçants de conquérir la Chine !

    La Poste simplifie la vie des entreprises françaises désireuses de se lancer sur le e-commerce en Chine 

    Le Groupe La Poste qui sera présent sur VivaTech 2018 les 24, 25 et 26 mai 2018 e présentera La Boutique France, une solution simple et globale pour accompagner les entreprises à accéder au marché chinois.

     


    Parce que la commercialisation d’une marque étrangère sur le plus grand marché e-commerce du monde, la Chine, reste quasi-inaccessible à une entreprise qui se lancerait seule, la Poste accompagne les PME françaises en leur facilitant les démarches grâce à sa e-boutique.

    La Boutique France est une solution de e-commerce simplifiée et totalement intégrée qui permet aux entreprises françaises de pouvoir accéder rapidement au marché chinois en forte croissance, en commercialisant leurs produits sur les trois plus grandes places de marché crossborder BtoC du pays (TMall Global, Alibaba, JD Worldwide et Kaola), des plateformes qui représentent à elles seules 80 % du volume des produits achetés en ligne en Chine.

    Le marché chinois du commerce rassemble à ce jour 523 millions d’e-acheteurs via les 3 géants du web chinois : TMall Global d’Alibaba, JD Worldwide et Kaola contre 48 millions en France. Il constitue par conséquent un terrain d’expérimentation immense pour promouvoir une forme d’« art de vie à la française », très appréciée des consommateurs chinois.

    Comment ça fonctionne ?

    La solution La Boutique France inclut toutes les prestations digitales et logistiques de mise en vente d’un produit sur les places de marché généralistes chinoises, en particulier :

    – La sélection des produits qui correspondent le plus à l’appétence des consommateurs chinois en fonction de la connaissance fine du marché

    – Une mise en marché ultra rapide en deux mois dans le respect de la réglementation chinoise crossborder (transfrontalière), sans nécessité d’enregistrement auprès des autorités sanitaire et de contrôle

    – Un partage de data sur le marché et les comportements d’achat des consommateurs (diagnostic flash, reporting d’activité)

    – Un service consommateur via un chat center qui fonctionne 7/7 8h-00h00 en chinois

    – La promotion des marques via des campagnes marketing et communication 100% chinoises principalement via WeChat

    Elle permet également la gestion et l’expédition des commandes jusqu’au domicile des consommateurs chinois en moins d’une semaine grâce aux équipes de Colissimo et Chronopost,le paiement garanti,le dédouanement et un service consommateur en chinois.

    2 mois seulement pour se lancer en Chine ! 

    La poste propose d’accéder en 2 mois au e-commerce en Chine !
    Le plus court chemin entre vos produits et les 523 millions d’acheteurs en ligne Chinois.

    Lors de cette première année de lancement, plus de 15 000 consommateurs ont acheté des produits sur La Boutique France, et autant de commandes ont été effectuées notamment lors des grands évènements commerciaux comme le 11/11 ou la Journée de la femme.

    Début 2018, 20 marques françaises et 200 produits étaient référencés sur Boutique France dans le secteur de la cosmétique, de l’alimentaire, de la puériculture, de la mode, et de la technologie. On y trouve des marques telles qu’Arcancil, Régilait, Winestar, Eram, Centella, les laboratoires Le Stum, Feeligreen ainsi que Bioderma, Uriage, Dermaskin, Etre-Bien, Eau précieuse, Bi-Oil… qui vendent des produits qui font rayonner la « marque France ».

    Pour en savoir plus sur La Boutique France cliquez ici 

  • #JFD18 Les femmes au coeur de l’innovation

    La 6ème édition de la JFD : un événement grand public à succès, actions concrètes pour les femmes dans le digital et lancement de la Fondation Margaret

    La JFD18 qui s’est tenue le 17 avril 2018 à la Maison de la Radio autour du thème “#ForABetterWorld, Le temps de l’action” a rassemblé une audience considérable grâce à un dispositif digital de grande envergure qui a permis au plus grand nombre de vivre en temps réel cet événement inspirant ! Entrepreneures et intrapreneures, toutes en chemises blanches, ont dévoilé leurs actions et engagements concrets pour agir. Parmi eux, le lancement de la Fondation Margaret qui redonne la place aux femmes dans le digital

    #JFD18 #ForABetterWorld, Le temps de l’action #LesMargaret

    La JFD, l’événement qui célèbre l’innovation au féminin 

    Ouverte par Sibyle Veil, pour sa première prise de parole publique en tant que Présidente Directrice Générale de Radio France, cette 6ème édition a rassemblé sur scène pas moins de 60 intervenants qui participent à la construction d’un monde meilleur grâce au digital. Engagée de longue date sur l’égalité femmes-hommes Stéphane Pallez, PDG de la FDJ, marraine de cette nouvelle édition, a partagé les actions menées par le groupe pour attirer plus de femmes dans les métiers du digital.

    Parmi les temps forts qu’il ne fallait pas manquer : la présentation des résultats de l’étude en présence de Mounir Mahjoubi, secretaire d’état au Numérique, “Elles changent le monde”, réalisée en partenariat avec Capgemini Consulting et La French Tech qui révèle notamment que 82% des femmes entrepreneures n’ont pas suivi de formation spécifique (coaching, e-learning, études supérieures…) et 67% des femmes disent privilégier d’autres moyens de financement que la levée de fonds. 

    “ Nous nous réjouissons d’un changement des mentalités depuis la première édition de la JFD. Cependant les chiffres stagnent avec 28% de femmes dans le numérique et 11% de femmes à la tête de start-up tech en France. Pour rappel, selon l’Union Européenne le PIB européen augmenterait de 9 milliards d’euros par an si les femmes représentaient la moitié du secteur du numérique, alors ne perdons plus de temps à passer à l’action ! ” déclare Delphine Remy-Boutang, co-fondatrice de la Journée de la Femme Digitale, fondatrice du JFD Club, de la Fondation Margaret et de l’agence the bureau. Et ajoute: “ Ne pas féminiser les métiers liés à l’intelligence artificielle, c’est recréer les biais et les stéréotypes de notre société actuelle et de construire un futur toujours plus inégalitaire.”

    Les Margaret et le lancement de la Fondation Margaret 

    Pour plus de rôles modèles dans le numérique. Après les César, les Oscar, les Margaret 

    En hommage à Margaret Hamilton, codeuse informaticienne de la NASA, le prix “Les Margaret” a été remis à trois femmes qui incarnent par leurs projets comment le digital peut être au service d’un monde meilleur. Cette année, en plus des catégories Femme Digitale Entrepreneure et Femme Digitale Intrapreneure, le jury a récompensé une troisième femme par un Prix spécial.

    Catégorie Femme Digitale Entrepreneure : Lucie Basch, Too Good To Go

    Lucie Basch est la co-fondatrice de Too Good To Go. L’application permet aux utilisateurs d’acheter les invendus alimentaires à très bas prix autour de chez eux.

    Catégorie Femme Digitale  Intrapreneure : Siham Laux, Ô fil des voisins (La Poste)

    Siham Laux est CEO et co-fondatrice de Ô fil des voisins, plateforme qui permet de mettre en relation les personnes qui souhaitent bâtir un projet d’habitat participatif afin de co-construire et de partager des espaces communs.

    Prix Spécial du Jury : Céline Bardet, We Are Weapons of War

    Céline Bardet, est la co-fondatrice de l’ONG We Are Not Weapons of War qui soutient les victimes de violences sexuelles et de crimes de guerre dans le monde et les aide à constituer des dossiers solides à présenter devant la Cour pénale internationale.

    Les lauréates se sont vues décerner un trophée digital conçu par l’artiste Judith Darmont par le biais d’une expérience immersive de réalité augmentée HoloLens réalisée par Synergiz.

    La remise des prix fut également l’occasion d’annoncer la création de la Fondation Margaret qui s’engage autour de cinq axes d’actions concrètes : la mise en avant de rôles modèles, l’éducation, le coaching, la communication et le financement. Sa mission est d’augmenter le nombre de femmes dans le numérique et de soutenir leurs projets, notamment en proposant des bourses et des formations pour les femmes souhaitant s’orienter dans les métiers de l’innovation et les sensibiliser à l’entrepreneuriat et à la tech dès le lycée.

    Des actions concrètes annoncées pour plus de femmes digitales 

    A cette occasion, Coca-Cola a lancé en partenariat avec Force Femmes une plateforme d’e-learning pour la réinsertion professionnelle des femmes, Facebook a présenté son programme #SheMeansBusiness qui propose de former 2500 femmes en France; quant à Google, ils ont annoncé la création d’Ateliers Numériques pour des formations en ligne; ou encore Microsoft qui a lancé récemment son école éponyme dédiée à l’IA et a proposé des initiations au code pendant la Journée. Les participants se sont vu remettre un certificat d’accomplissement.

    Télécharger l’étude #JFD18

  • #JFD18 #Etude Journée de la Femme Digitale : ce qu’elles disent …

    Se former : un enjeu capital pour les femmes qui souhaitent entreprendre et intraprendre dans le digital !

    « Il s’agit de trouver les bonnes compétences pour s’entourer, entreprendre s eule c’est complexe. S’il y avait quelque chose à faire différemment pour Habiteo, je prendrais un associé véritablement opérationnel qui emmène le projet tout autant que moi, pour avoir un miroir constant et confronter chaque étape de la construction et puis d’avoir des compétences complémentaires. J’ai dû aller chercher mes faiblesses au sein des équipes pour les compenser car c’est la mixité qui est intéressante. » Jeanne Massa , CEO et co – fondatrice d’Habiteo

    POUR LES INTRAPRENEURES

    Les intrapreneure s elles – aussi doivent se forme r à de nouvelles fonctions et s’adapter au caractère changeant de leurs métiers , surtout dans le digital .

    Plus de 92% des femmes salariées ayant répondu à notre étude souhaiteraient pouvoir suivre des formations au bénéficier de coaching . Or elles sont plus de 66% à noter que ce type d’accompagnement n’est pas proposé dans leur entreprise .

    ➢ S’ il est vrai que les filières d’entrepren euriat dans les grandes écoles et les e – learnings de type MOOC* ou COOC* se sont multipliés ces d ernières années, peu d’entreprises proposent aujourd’hui des formations ou du coaching pour se lancer dans la création d’un business, y compris au sein de sa propre entreprise * expliquer MOOC et COOC

    Encadré : Pour répondre à ces attentes, la Journée de la Femme Digitale a décidé de créer la Fondation Margaret , dont l’un des axes d’action sera la formation. La fondation organisera notamment des coachings au JFD Club, offrira un coaching de Rothschild à la lauréate entrepreneure du prix Les Margaret 2018, et financera des bourses pour les jeunes femmes souhaitant suivre des étude s dans le secteur du numérique . La J ournée de la Femme Digitale , en elle – même, est un événement qui permet aussi de se former au travers des rencontres, des experimentations propos ées, et en s’inspirant d’autres femmes : ces rôles modèles sont autant de mentors qui peuvent encourager à se lancer et partager leur expérience.

    #CREATE : Les Intrapreneures , les nouvelles héroïnes de demain ?

    Qu’elles soient intrapreneures (pour 68% d’entre elles) ou pas (pour 59%) au sein de leur entreprise, une majorité de femmes salariées souhaiteraient créer leur entreprise à moyen ou long terme – c’est – à – dire à horizon +3 ou +5 ans .

    Leurs motivations principales :

    La volonté d’indépendance à 68%
    L’envie de donner un sens à leur vie pour 64% des répondantes et le goût d’entreprendre pour 60%

    Désir de créer de la valeur ajoutée ? de prendre des initiatives ? de porter des projets innovants ? Plus que jamais, le modèle de « l’intrapreneuriat » e st à promouvoir pour encourager les femmes à proposer et mener à bien des projets, au sein de leur structure.

    Pour les entreprises, mettre en valeur ces intrapreneures revient à valoriser la prise d’initiative : un message positif qui laisse présager que les intrapreneures seront les héroïnes de demain !

    « J’ai créé les Insighters au sein de Capgemini Consulting, une équipe de 60+ talents de «makeurs » de la Data capable de proposer à nos clients de nouveaux modèles innovants basés sur la valorisation de la donnée. Ce que j’en retiens ? Notamment le fait que créer et réunir des talents en interne autour d’un rêve et d’une finalité business commune ne p eut se faire sans fédérer largement autour petits et gros acteurs externes qui partagent votre vision. La réussite repose sur l’impact d’un collectif mixte « in » et « out ». Intra – preneuse oui, et résolument ouverte et connectée sur le monde du business, du digital et de la data. » Charlotte Tison Pierron – Perles, Head of Data and AI services pour Capgemini Consulting France

     Mais, alors qu’il y a un regain très fort de l’entrepreneuriat depuis 5 ans, et que l’envie d’entreprendre n’aura jamais été si fort , les femmes ne représentent seulement que 10% des entrepreneures dans la tech (source French W eb) et 28% dans le secteur du numérique (source Syntec)

    Alors, un seul mot d’ordre pour accroitre la croissance économique en France : OSER, INNOVER, ENTREPRENDRE ! D’autant plus que de 45% des répondantes témoignent d’un soutien t rès fort de leurs proches dans leur projet d’entrepreneuriat.

    C’est pour encourager ces femmes à oser que la Journée de la Femme Digitale ; le JFD Club premier club de networking au féminin en Europe, et la Fondation Margaret au travers du Prix Les Margaret s’attèlent à mettre en lumière de nouveaux rôles modèles inspirants.

    « Celà peut paraitre bizarre, mais j’étais quelqu’un de peu sûre de moi avant et le fait d’avoir cette ambition qui se construit peu à peu donne de plus en plus d’assurance. Je me rends compte que les femmes se brident énormément, s’empêchent de faire beaucoup de choses, ont beaucoup de croyances limitantes (…) je me dis toujoursqu’il faut vraiment encourager les femmes à avoi r confiance ; la confiance c’est la clé de tout. » – Alix de Sagazan , Co – fondatrice de AB Tasty

     

    « Je pense que globalement pour les filles c’est vraiment un e question d’oser, il faut oser prendre le risque. » – Stéphanie Hospital , Fondatrice de OneRagtime

    « Le fait d’oser m’a ouvert pas mal de portes. Je sais que souvent j’y vais avec le culot et mine de rien parler de soi permet de se faire connaitre , tout simplement. J’ai osé petit – à – pe tit grâce à la confiance qu’on m’a accordée dans mes expériences professionnelles. J’ai toujours demandé ce à quoi je pensais avoir droit. » – Eliette Vincent , Co – fondatrice de Cocolis.

    #FINANCE : Une recherche de financement dans la durée pour la pérenni té de l’entreprise et du projet

    67% des femmes disent privilégier d’autres moyens de financement que la levée de fonds , notamment l’apport personnel (à 75%) – Au – delà de l’aspect financement, elles ont vraiment pour préoccupation première la recherche de rentabilité, point – clé pour sécuriser la viabilité de leur entreprise, peut – être le syndrome de la bonne élève !

    « Notre objectif n’est pas de faire la plus grosse levée de fonds mais de pérenniser notre entreprise et je reste persuadée que c’est pour ça que nous [femmes] levons moins de fonds. Nous sommes moins dans le côté paillettes, où il faut sortir les gros chiffres. » – Sandrine Jullien – Rouquie , Fondatrice de Ludilabel

    « Je suis fière de générer du chiffre d’affaires. On parle beaucoup de levée de fonds pour les startups, mais finalement si on arrive à générer du CA, ça permet de tester plus longtemps et de développer à un niveau qui pourra intéresser des investisseurs. » – Eliette Vincent , Co – fondatrice de Cocolis

    « Si les femmes lèvent moins que les hommes, en moyenne, ce n’est pas parce que les investisseurs acceptent de leur donner moins, c’est parce qu’elles estiment en avoi r moins besoin pour leur projet. C’est , à m on avis , sur leur estimation du besoin de trésorerie et spécifiquement leur appréciation des moyens nécessaires à leur ambition qu’il faut travailler ! Et ce, uniquement en amorçage ; après cela, le gap de funding se résout naturellement. » – Audrey Soussan , General Partner chez Ventech Capital

    Pour trouver des financements pour leur projet ou leur entreprise, les intrapreneures et entrepreneures témoignent qu’être une femme peut se révé ler un inconvénient … ou un véritable atout !

    Plus de 70 % des femmes interrogées ont concentré leurs efforts sur la préparation de leur dossier de financement et +40% se sont fait coacher pour le préparer .

    « On s’attend toujours à ce qu’une femme soit moins à l’aise sur les chiffres, sur la rentabilité donc je prends soin de montrer que mon projet est solide sur ces dimensions » – (issue de l’étu de quant i)

    « En tant que fondatrice solo, il est plus difficile de donner confiance aux investisseurs. Toujours la question de la vie perso nnelle et des enfants qui est tacite » – (issue de l’étude quanti )

    « Il y a un moment où j’ai compris que, surtout en tant que femme , il faut investir le sujet [du financement] parce que c’est le nerf de la guerre. Donc tant que tu restes sur le banc de touche, tu passe s à côté de la discussion cœur ; ou alors tu ne montes pas un business, ce n’est pas possible. » – Camille Kiejman , DEO et fondatrice de Zogma

    « Rien que le verbe « lever » ou le terme “levée de fonds” me gêne personnellement Je le trouve très masculin. En tant qu e communicante je crois vraiment à la force du langage, au poids des mots et de leur s in jonctions dans notre inconscient personnel et collectif . Je pense que ce verbe “lever” ou le terme “levée de fonds” ne convient pas aux femmes.” Et je propose de créer un nouveau terme et de choisir un nouveau verbe d’actio n pour expliquer le financement , l’investissement de façon plus humaine ! – Delphine Remy – Boutang , Co – fondatrice de la Journée de la Femme Digitale, Fondatrice du JFD Club et de the bureau

    … ou un véritable atout !

    « Nous étions deux – moi j’étais enceinte et à partir du moment où les investisseurs voient que la boîte marche , ils ne sont pas du tout misogynes. Au contraire ! Je pense que c’est plutôt un atout parce que comme ils ont assez peu de femmes dans leurs portefeuilles, ils les mettent en avant et essayent d’en avoir. Je trouve que ce n’est absolument pas un frein. » – Alix de Sagazan , Co – fondatrice de AB Tasty

    #DRIVE : Le leadership au féminin, un leadership en adéquation avec les nouvelles tendances sociétales

     80% des femmes Managers déclarent n’avoir aucune difficulté à rec ruter des hommes en tant que femmes.

    Pour la plupart des femmes interrogées, le sujet du management au féminin n’est pas un sujet en soi ; le management est une question de personnalité avant tout.

    Pour autant, les femmes mettent en avant un « savoir – être » qui leur est propre. E lles basent leur mode de management avant tout sur l’empathie, la collaboration , l’accompagnement de leurs collaborateurs pour les faire progresser (à +78 %) , la responsabilisation des équipes (à 81%) et la souplesse sur l’aménagement des horaires compte tenu des contraintes personnelles, familiales par exemple (à 6 7 %) .

    A l’ère des salariés « Digital Native », ces valeurs sont en complète adéquation avec leurs nouvelles attentes : quête de transparence, de flexibilité, de confiance et de communication en temps réel prônées par les réseaux sociaux et plus largement véhiculées par le digital. Vous avez dit génération Z ?

    « Personnellement je ne dirais pas en tant que femme, mais en tant que moi tout court : j’ai un style qui m’est propre, qui correspond à ma nature. C’est surtout parce que je suis moi donc une question de nature. » – Francesca Aceto , Présidente de « SNCF au féminin »

    « [En tant que femme et maman de 2 enfants] j’ai l’impression d’avoir été plus à l’aise avec le télétravail, avec plus de confiance à laisser des femmes rester chez elles quand elles en ont besoin que des hommes qui sont un peu plus loin de ces préoccupations. » – Nathalie Debras , Directrice de la Communication de L’Oréal Luxe France

     « Capgemini Consulting a lancé l’initiative Start Playing en 2017 afin de mieux répondre aux attentes de leurs salariés en termes de flexibilité, de transparence et de dévelo ppement personnel. Ainsi, les consultants peuvent désormais travailler dans des espaces de co – working ou prendre un break de quelques mois pour mener à bien un projet personnel. L’accent est également mis sur la formation, en e – learning sous forme de COOC ou en présentiel, pour que chacun puisse devenir expert du digital ou se former aux nouveaux outils pour délivrer autrement. Enfin, vivre de nouvelles expériences est facilité, par exemple pour partir faire une mission dans un bureau à l’étranger ou en sta rt – up avec le programme Vice Versa. »
     

    « Je sais que mon mode de management depuis le début c’est « manage comme tu aimerais être managée » – Camille Kiejman , CEO et Fondatrice de Zogma

    « Une des différences je dirais que c’est le fameux quotient émotionnel qui est quand même beaucoup plus féminin et qui va ramener une dimension d’empathie plus forte. Je le constate. Souvent les femmes vont plus être à l’écoute de l’autre, se préoccuper du développement personnel de leurs équipes, de cette dimension peut – être plus humaine dans le collaborateur que les hommes qui vont plus être orientés sur la performance et l’efficacité en priorité. » – Laurence Lafont , Directrice Division Marketing et Opérations chez Microsoft France.

    #LEAD : Un changement de mentalités en marche

     Être un homme ou une femme pour entreprendre un projet ou créer son entreprise n’est plus un sujet pour près de 80% des femmes interrogées.

     

    « Pour l’entrepreneuriat surtout en sortie d ’école, je trouve qu’il n’y a pas de différence à être une fille ou un homme. C’est pour cette raison que je n’aime pas trop faire les « trucs » uniquement femmes parce que je préfère faire des choses « entrepreneur » tout court. Là je le fais parc e que j’ ai envie de pouvoir montrer à des jeunes femmes que c’est possible. En tout cas dans mon écosystème , être un homme ou une femme ce n’est pas un sujet. » Rania Belkahia , Présidente et co – fondatrice d’Afrimarket

    « Pour moi être un homme ou une femme pour créer son entreprise, ça n’a rien à voir avec l’entrepreneuriat. J’ai toujours été une entrepreneure point. Femme ou pas, il n’y a pas de différence pour moi. Je pense justement que se considérer comme différente et femme est un problème et ça forme l’idée que l’entrepreneuriat féminin est différent donc si les femmes peuvent comprendre qu’elles font face aux mêmes problèmes que les hommes c’est bien. » Joséphine Goube , Fondatrice de Techfugees

    Pour autant, si les mentalités changent lente ment mais sû rement, la JFD entre autres acteur s – clé s de cette transformation , n’a pas encore réussi à faire bouger les chiffres puisqu’on ne rencontre toujours que 10% à la tête des startups dans la tech. (source : FrenchWeb)

    Les préjugés ont parfois encore la vie dure. Pour les 20% qui pensent q u’être une femme est handicap pour entreprendre :

    ➢ 80% jugent qu’elles sont victimes de préjugés

    ➢ 25% que les femmes prennent moins de risques

    ➢ 31 % qu’elles veulent préserver leur vie de f amille

    « J’ai créé One RagTime avec Jean – Marie Messier ; je vous passe le nombre de fois où j’ai eu ‘Vous êtes l’assistante de M. Messier ?’ » – Stéphanie Hospital , Fondatrice de OneRagtime

    « J’ai une amie qui en ce moment lève des fonds, son conjoint lève des fonds également.
    Ils sont chacun entrepreneur avec un associé : c’est un couple de filles et un couple de garçons. Ils vont voir les mêmes investisseurs. Dans un cas on leur dit : ‘Mais comment vous allez faire pour le développement international parce que vous avez des enfants ?’

    Pour le couple de garçons on ne voit aucun problème avec le fait qu’ils développent l’international en ayant des enfants. Ce sont les mêmes gens avec les mêmes enfants. » – Camille Kiejman , CEO et Fondatrice de Zogma

    « Je ne me serais jamais lancée à la fin de mes études. Une femme ne répond pas à une offre d’emploi quand elle n’est pas sûre à 90% de répondre à tous les items, alors que quand l’homme en coche 30%, il répond. Ça c’est très problématique ; pour moi, il fall ait que je valide 90% des acquis qui sont nécessaires pour pouvoir monter une boîte ; je ne me serais pas lancée dans le bain sans être sûre que j’allais savoir nager. » – Agathe Fourquet , Co – fondatrice de Usine IO

    L’éducation et la formation ont un rôle à jouer ici pour que les femmes se sentent plus légitimes et pour dépasser les préjugés car c’est en supprimant les stéréotypes dès le plus jeune âge que nous les supprimons de nos mentalités.

    « C’est très tôt qu’il faut s’occuper du sujet. On se rend compte que c’est vers l’âge de l’adolescence que ça commence à basculer à cause du regard de la société et des stéréotypes sur le fait que les métiers techniques seraient plus masculins. C’est au plus tôt qu’il faut commencer à travailler là – dessus (…) car ju squ’à 10 – 12 ans, il n’y a pas d’inégalités par rapport à ces sujets » – Laurence Lafont , Directrice Division Marketing et Opérations chez Microsoft France

    Selon une estimation de l’Union Européenne, le PIB européen augmenterait de 9 milliards d’euros par an si les femmes représentaient la moitié du secteur du numérique. Pourquoi ? Parce que les entreprises qui ont des femmes à leur tête ont une meilleure rentabilité.

    La tech, une affaire de femmes à reconquérir : Changer les mentalités est la première étape pour faire bouger les chiffres et construire un monde meilleur plus juste et plus créatif, il est donc grand temps de passer à l’action !

     METHODOLOGIE :

    L’étude a été réalisée conjointement par CapGemini Consulting et La French Tech du 19 février au 21 mars 2018. La partie quantitative, conçue par CapGemini Consulting a été administrée en ligne auprès de +1100 femmes. En parallèle, La French Tech a mené un e série d’entretiens qualitatifs, de visu ou par téléphone, auprès de 15 entrepreneures et intrapreneures issues de l’écosystème digital .

  • #EMKTP2018 #Startup – RDV le 11/04 « Comment créer une marque bankable ? »

    « Comment créer une marque bankable ? »

    A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 Pte de Versailles le 11 Avril, cinq intervenants s’exprimeront sur :

    • Comment déployer une stratégie de marque ?
    • Comment réaliser un plan de communication efficace ?
    • La digitalisation, le brand content et l’utilisation de la viralité des médias sociaux, quelles sont les bonnes pratiques à connaître ?
    • Quelle est la check-list pour stimuler l’expérience client et fidéliser rapidement ?
    • Comment faire évoluer la marque ou la faire renaître ?En bref : comment créer une marque bankable ?

    J’aurais le plaisir d’accueillir :

    Made.com :
    Jessica DELPIROU General manager

     

     

     

    En voiture Simone :
    Edouard RUDOLF, Fondateur

     

     

    Mon petit gazon :
    Benjamin FOUQUET, cofondateur

     

     

    Serena Capital :
    Alexandra ANDRE, Communication & Business Development 

     

     

    François Xavier GOUDEMAND 
    Auteur du livre « Comment créer une marque Bankable ?  » 

     

     

    Annie Abela- Lichtner

     

     

  • Tout l’écosystème start-up en France (bilan 2017)

    Tout l’écosystème start-up en France

    Une infographie proposée par Keyrus sur l’écosystème start-up en France avec :

    • Un grand plan d’investissement de 57 Md euros lancé pour cinq ans en France : concernant la transition écologique, la formation professionnelle, l’innovation et la transformation de l’action publique.
    • 85 000 entreprises financées (Bpi France)
    • 2,6 milliards d’euros levés en 2017 : en augmentation de 13 % par rapport à 2016
    • La France dépasse l’Allemagne (1,7 Md euros) mais pas le Royaume-Uni (5,7 Md euros)
    • Dans le top 3 des levées de fonds figurent Actility, Oodrive et Ivalua

  • #ENTREPRENARIAT – #RH – Les événements incontournables de l’entrepreneur !

    JUIN 2022 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-oser-creer-votre-boutique-en-ligne-by-orange/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-go-entrepreneurs-lyon-2022-by-groupe-les-echos-le-parisien/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-start-me-up-2022-by-fevad-kpmg/

  • Les services et le digital, secteurs clés de l’entrepreneuriat féminin

    L’entrepreneuriat féminin en France : un gisement de croissance inexploité

    Dans une étude réalisée fin décembre 2017 pour Facebook, Opinion Way analyse la situation de l’entrepreneuriat français, notamment féminin et souligne les opportunités, les obstacles et les attentes des femmes entrepreneures.

    En France, l’entrepreneuriat est en plein essor et de nombreuses femmes sautent désormais le pas pour créer leur entreprise. Pour autant, la création et la reprise d’entreprise par des femmes, en particulier dans le secteur digital, représentent un gisement de croissance insuffisamment développé. Où en sommes-nous aujourd’hui ?

    Les femmes, encore à la traine des hommes dans l’entrepreneuriat ?

    32 % des entreprises nées en 2016 ont été créées par des femmes selon l’Agence France Entrepreneur (AFE), avec un objectif pour 2017 fixé à 40% par le gouvernement. Ce chiffre laisse penser que de nombreuses entreprises sont aujourd’hui dirigées par des femmes. Néanmoins, seules 12,6% des sociétés fondées par des femmes comptent plus de deux employés. Autrement dit, la majorité des entreprises fondées par des entrepreneures sont ainsi personnelles et ne permettent pas souvent d’apporter les ressources financières nécessaires aux femmes qui les ont créées.

    La France reste en retard sur ses voisins occidentaux : en 2015, notre pays se classait sixième des pays les plus favorables à l’entrepreneuriat féminin. Avec un score de 68,8 sur 100, l’Hexagone était devancé par les Pays-Bas, le Danemark, le Royaume-Uni, l’Australie et les États-Unis, leader du 2015 Global Eutrepreneurship Index réalisé par l’Institut Global de l’Entrepreneuriat et du Développement (GEDI).

    Les services et le digital, secteurs clés de l’entrepreneuriat féminin

    Les créatrices de startups privilégient les secteurs considérés comme « traditionnellement féminins » à savoir les commerces, services, l’enseignement, la santé, l’action sociale et la franchise (étude BNP Paribas – ConnectHers 2017). Une concentration dans le secteur tertiaire et le commerce traduisant une faible diversification des activités des entreprises créées selon l’INSEE.

    Les femmes dirigeantes d’entreprise exercent en majorité dans les mêmes secteurs d’activité. Selon l’étude de Women Equity 2017, les entreprises les plus performantes dirigées par des femmes se retrouvent dans les services innovants aux entreprises, avec 28% des lauréates, dans l’industrie (26%) et la distribution (20%). Les TMT (Technologies, Médias et Télécommunications) arrivent en quatrième place et représentent 12% des entreprises les plus performantes dirigées par des femmes.

    Quels freins à la création d’entreprise au féminin ?

    Les études récentes révèlent que la lente progression de l’Entrepreneuriat féminin en France s’explique par plusieurs facteurs complémentaires.

    Le premier frein relève d’une moindre confiance des femmes dans leur propre capacité à développer leurs affaires. Ainsi selon l’AFE, 35% des femmes s’estiment moins compétentes que les hommes !

    La maîtrise insuffisante des outils digitaux constitue un autre frein majeur. D’après la Commission européenne, 8% de la population active en France n’a aucune compétence digitale, 27% un niveau faible, tandis que 33% ont un niveau de base et 29% un niveau supérieur. Agir par ce biais est donc indispensable pour favoriser l’Entrepreneuriat en France.

    Les femmes semblent également être plus prudentes que les hommes avec un faible recours aux financements. C’est ainsi qu’elles ont, par exemple, beaucoup moins recours aux levées de fonds. En 2016, 7% seulement des montants de fonds levés l’ont été par des femmes (Étude AFE 2017). Par ailleurs, même si hommes et femmes font tous face à des difficultés pour obtenir des emprunts, le taux de rejet de crédit bancaire reste largement supérieur pour les femmes (4,3%) que pour les hommes (2,3%) alors même que les femmes ont tendance à demander moins d’argent que les hommes pour leur entreprise. [Compta-Online, 2017]

    Parmi les autres freins, on relève notamment :

    • Un manque de « role models » et de figures emblématiques féminines auxquelles s’identifier dans cet univers majoritairement masculin.
    • Une certaine absence de culture de l’entrepreneuriat et de connaissance des « règles du jeu ».

    Un gisement de croissance inexploité

    Le sous-développement de l’Entrepreneuriat féminin constitue un véritable manque à gagner pour la France et pour l’Europe.  Si autant de femmes que d’hommes travaillaient ou montaient leur entreprise, la France gagnerait 0,4 % de croissance annuelle supplémentaire, soit 9,4 % sur 20 ans, selon l’OCDE.

    Le gisement de croissance que représente l’Entrepreneuriat féminin se vérifie particulièrement dans le secteur digital. La première étude de la Commission européenne sur les femmes actives dans le secteur des TIC (Women in Digital, octobre 2013), a montré que le fait de permettre à plus de femmes d’accéder au marché de l’emploi digital peut générer une augmentation annuelle du PIB de 9 milliards d’euros au sein de l’Union Européenne.

     

  • HOLOCRACY  : faire connaître, faire comprendre, faire agir

    HOLOCRACY  :
    Faire connaître, faire comprendre, faire agir

    Par Jean-Michel GODE, associé InExcelsis, coach certifié en Holacracy

    Buzz word encore l’an dernier, l’Holacracy prend petit à petit place dans le paysage entrepreneurial et livre ses premiers retours d’expérience. Exigeante dans ses processus, la discipline vient bousculer les idées reçues et bouger des lignes bien ancrées.

    A bien regarder, une entreprise pourrait se comparer à un écran couleur. En effet, l’affichage de ce dernier est la résultante de l’assemblage de trois composantes primaires : le bleu, le rouge et le vert qui, transposées à notre cas de figure, seraient l’institution (la propriété), le collectif (les personnes) et les opérations (le travail à faire). Au final, c’est la synthèse additive de ces trois éléments qui donne vie à l’entreprise. L’Holacracy, elle, se propose de faire la synthèse inverse afin de distinguer chaque composante pour se concentrer sur l’une d’entre elles : la structure opérationnelle. En distribuant l’organisation du travail au plus près du terrain, l’entreprise pourra ainsi s’adapter en permanence à son environnement à partir des signaux captés par ses collaborateurs. Le bénéfice sera de mettre l’organisation en prise directe avec la réalité. Deux avantages : lui éviter, d’une part, de se retrouver dépassée par les événements et, d’autre part, de laisser passer des opportunités ou d’ignorer des alertes critiques quant à la poursuite de son activité. Car aujourd’hui, la société évolue plus vite que les entreprises, désormais dépossédées du secret de la connaissance.

     Faire connaître, faire comprendre, faire agir

    Nées sous le joug des organigrammes traditionnels, les entreprises confondent la fonction et la personne. Pour s’en détacher, nombre d’entre elles adoptent l’Holacracy notamment pour la clarté qu’elle apporte aux structures en œuvres dans les organisations. Grâce à elle, l’entreprise peut changer de posture : en plus de dire bienvenue aux opportunités, elle accueille les situations complexes à bras ouverts. Prenons l’exemple d’un chef d’entreprise face à un développeur informatique qui, d’un côté doit débugger le site d’un client et, de l’autre, vient lui demander une augmentation. Pour le chef d’entreprise, il convient de se demander « où » et à « qui » s’adresse chacune de ces questions. Et par qui, il faut entendre quel « rôle » et non quelle « personne ». L’échange entre les deux interlocuteurs se passe soit dans l’espace du travail à faire, où le dirigeant interrogé intervient dans son rôle d’expert du codage, soit dans l’espace des ressources humaines, où s’inscrit la relation contractuelle salarié-employeurs. Dans tous les cas, à rôle bien identifié, espace bien identifié et problème à moitié résolu. Et ça, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à l’avoir compris.

    Des preuves qui ne sont plus à faire

    En janvier 2016, un département de la business unit GEM du groupe Engie entamait la mise en place de l’Holacracy avec une poignée de volontaires. Après 6 mois avec une centaine de personnes, puis avec 300 après un an. « Assez rapidement dans le processus de déploiement, le service des ressources humaines a remonté un regain d’intérêt de la part des collaborateurs. Les clients sont plus satisfaits de nos prestations, même s’il serait inexact de lier cette amélioration exclusivement à cette expérience», témoigne Claude Philoche, responsable de la division Business Innovation & Oversight dans l’unité Global Energy Management en charge du négoce de l’énergie. Aujourd’hui cette adoption s’étend de proche en proche sur la base du volontariat, y compris au delà de la division BIO, signe de l’émergence d’un processus de transformation à plus grande échelle au sein de GEM.

    Autre exemple significatif, Rubben Timmerman co-fondateur de Springest.nl, comparateur en ligne de formation, souhaitait ne pas devenir le goulot d’étranglement de startup  et a mis en place l’Holacracy pour distribuer les prises de décision entre ses collaborateurs. Véritable succès, cinq ans plus tard, ce mode d’organisation est totalement passé en arrière-plan et l’entreprise tourne à plein régime. Aujourd’hui ses concurrents aimeraient bien en faire autant… mais n’osent pas. Outre-Atlantique, l’expérience d’Arca Cash Automation est également très révélatrice : la structure nord-américaine a adopté l’Holacracy il y a trois ans avec 80 collaborateurs. Ils sont désormais 700. Dans le cadre de leur développement international par croissance externe, le parti a été pris de mettre en place l’Holacracy dans chaque nouveau pays puis de se structurer de façon globale en faisant abstraction des distinctions géographiques. Une stratégie qui a fait ses preuves.

    Convaincus par l’Holacracy, d’autres chefs d’entreprise décident de l’adopter pour consacrer leurs heures de travail à leurs domaines d’expertise plutôt qu’à régler des problèmes d’intendance. In fine l’Holacracy quitte le seul paysage médiatique pour rejoindre le monde de l’entreprise et passe du statut d’expérience isolée à celui de mouvement entrepreneurial. Dans tous les cas l’Holacracy apporte de la clarté tant sur les espaces légitimes où traiter chaque problème rencontré que sur la façon de les résoudre !

     

  • Croissance des PME : les Millenials montrent la voie

    Croissance des PME : les Millenials montrent la voie

    Les résultats de la 9ème édition de l’étude ADN de l’Entrepreneur 2017 d’Hiscox menée auprès de 4000 TPE et PME montre un regain de croissance et d’optimisme dans les petites entreprises.  Alors que près de deux tiers des répondants ayant constaté une croissance de leurs revenus, la bonne santé des PME semble être avant tout portée par le dynamisme de la génération Millenials.

    Véritable baromètre du monde de l’entrepreneuriat, le rapport ADN de l’entrepreneur d’Hiscox est devenu, au fil des éditions, un révélateur de tendances. Après plusieurs années compliquées, la reprise semble bel et bien arrivée chez les entrepreneurs français.

    Les élections présidentielles de cette année semblent avoir eu un impact positif sur l’entrepreneuriat en France et sur l’optimisme des créateurs d’entreprise. Ceux-ci sont cette année 56% à aborder l’avenir avec optimisme, c’est 15% de plus que l’année dernière ! Ce résultat permet à la France de laisser la dernière place du classement à la Grande-Bretagne qui semble très affectée par le Brexit.

    « Les résultats de cette nouvelle édition du rapport ADN de l’entrepreneur illustrent à quel point les TPE et PME jouent un rôle moteur dans notre économie. L’optimisme dont la jeune génération fait preuve est un autre enseignement à tirer de ce rapport. C’est un signe très encourageant de dynamisme et de bonne santé économique. Mais les PME doivent rester prudentes et être capables d’anticiper l’émergence de nouvelles menaces, notamment en matière de cyber sécurité » commente Caroline Hirtzberger, Head of Direct chez Hiscox France.

    Voici les principaux enseignements de cette étude :

    La reprise est là ! Après quelques années compliquées, la reprise semble bel et bien confirmée en Europe, 62% des entreprises ont constaté une croissance de revenus en France. Par ailleurs, 71% des entrepreneurs interrogés déclarent une augmentation de nouveaux clients en 2017.

    Des Millenials optimistes et qui prospèrent : contrairement à leurs ainés, la moitié des moins de 30 ans (50%) et 46% des entrepreneurs âgés entre 30 et 39 ans déclarent se sentir mieux qu’il y a un an dans leur travail. Ce fossé générationnel s’observe aussi lorsque l’on demande aux répondants s’ils se sentent confiants pour l’année prochaine. Encore une fois, ce sont les plus jeunes les plus optimistes.

    Moins d’heures de travail mais moins de congés : chiffre assez surprenant, les dirigeants et managers de PME déclarent travailler légèrement moins que l’année dernière. Sur l’ensemble des marchés, la moyenne hebdomadaire est de moins de 41 heures contre plus de 42 en 2016. Le constat est moins flagrant en France (44,36 en 2017 vs 44,91 en 2016) mais est, comme l’ensemble des autres pays observés, en baisse. Paradoxalement, les personnes interrogées déclarent avoir pris moins de congés que l’année dernière (21,7 jours en 2017 vs 23,8 jours en 2016).

    La cyber sécurité est devenue un véritable enjeu stratégique pour les entreprises. Les PME ne sont pas épargnées par ces menaces, bien au contraire. Notre rapport montre que 13% des TPE/PME ont été victimes de cyber attaques en 2017. Un chiffre en hausse de 2pts par rapport à l’année dernière et qui ne devrait pas évoluer dans le bon sens tant les petites entreprises semblent avoir du mal à se protéger correctement contre ces risques (29% des entrepreneurs en TPE/PME déclarent d’avoir rien changé à leur politique de sécurité après une attaque).

    En France, l’instabilité politique est moins considérée comme un frein au développement des sociétés que l’année dernière. 43% des gens interrogés estiment que des troubles politiques pourraient nuire à leur activité, un chiffre en baisse mais qui reste nettement supérieur à celui des Etats-Unis (36%).

    Vous pouvez consulter l’intégralité du rapport en cliquant sur ce lien.

    * Etude menée du 10 mai au 6 juin 2017 auprès de 4000 dirigeants et cadres supérieurs de TPE et PME dans six pays, dont 1000 au Royaume-Uni et aux Etats-Unis et 500 en France, Allemagne, Pays-Bas et Espagne.