Catégorie : E-commerce

  • Dans le retail, les pertes qui coûtent le plus cher ne sont pas celles qu’on croit

    Dans le retail, les pertes qui coûtent le plus cher ne sont pas celles qu’on croit

    L’équation devient difficile à tenir pour les enseignes. Les coûts d’exploitation grimpent, les marges se resserrent, et les clients veulent tout, tout de suite en magasin comme en ligne. Résultat : la moindre minute gagnée sur les opérations a de la valeur.

    C’est dans ce contexte que Samsara a publié son dernier rapport sur l’état des Opérations Connectées, consacré au vol et à la perte d’actifs et intitulé “Quantification du coût caché des actifs invisibles”. Réalisée auprès de plus de 1 500 dirigeants financiers de secteurs à forte intensité d’actifs, dont le retail, cette étude met en lumière un sujet encore largement sous-estimé : la visibilité sur les équipements.

    Un magasin peut tourner rond sur le papier : un bon réseau, des équipes rodées, une logistique carrée. Il suffit pourtant d’un terminal mobile égaré, d’un scanner resté dans un autre point de vente, d’un roll introuvable, pour que tout se grippe. La mise en rayon prend du retard. Une commande traîne. Une livraison se complique.

    Un incident isolé, ce n’est rien. Mais multiplié par des dizaines, des centaines de magasins, chaque jour, impactent aussi bien la productivité que le service client. Car le coût d’un équipement manquant ne se limite jamais à son remplacement. Il se traduit aussi par des heures perdues, des opérations retardées, des ressources immobilisées et, parfois, une promesse client qui ne peut plus être tenue.

    Ces objets du quotidien, on ne peut plus s’en passer

    Un magasin, c’est un flux permanent : la réserve, la surface de vente, les quais, parfois même d’un site à l’autre. Terminaux mobiles, scanners, imprimantes d’étiquettes, rolls, chariots, matériel de click & collect. Chacun a sa fonction, et aucun n’est superflu.

    Longtemps, l’attention s’est portée sur la démarque inconnue. Mais une autre fuite s’est installée, plus discrète : celle du petit matériel qui disparaît sans bruit. Un terminal oublié en réserve. Un scanner « prêté » à une autre équipe et jamais rendu. Un roll bloqué ailleurs dans le réseau. Un déplacement jamais tracé. Rien de spectaculaire et c’est bien le problème.

    Les enseignements de l’étude sont sans appel : sans outil de suivi, les coûts s’accumulent vite. Et contre-intuitivement, ce n’est pas le matériel le plus onéreux qui pèse le plus lourd. 72 % des coûts viennent du petit équipement banal, celui qu’on utilise sans y penser.

    Logique, en fait : un actif cher, on le surveille, on le signale dès qu’il manque. Un scanner ou un roll, en revanche, file sous le radar. Un incident à la fois, ça ne se voit pas. Additionné sur des semaines, ça finit par ralentir toute la chaîne.

    Le vrai coût dépasse largement le prix de l’objet

    Face à un équipement manquant, le réflexe naturel est de vouloir le remplacer. Mauvais réflexe : le coût réel se cache ailleurs.

    Avant même d’acheter, il faut chercher. Appeler d’autres magasins. Réorganiser à la volée. Se débrouiller avec du matériel moins adapté. Pendant ce temps, les rayons se remplissent en retard, les commandes traînent, et les vendeurs passent moins de temps avec les clients.

    Ce type de perte n’apparaît jamais comme une ligne budgétaire à part. Il se dilue entre plusieurs postes, ce qui le rend quasiment invisible à mesurer.

    Autre chiffre marquant du rapport : dans les entreprises sans solution de suivi, certaines équipes passent plus de dix heures par semaine à chercher du matériel. À l’échelle d’un réseau national, ça représente des centaines d’heures perdues, chaque semaine, qui ne servent plus les magasins.

    Dans un secteur où chaque poste compte, difficile de justifier un tel gaspillage de temps humain.

    Avant d’acheter plus, mieux utiliser ce qu’on a déjà

    La solution n’est pas forcément d’investir dans plus de matériel. Le rapport Samsara le montre bien : chez les entreprises sans outil de suivi, jusqu’à 25 % du budget « nouveaux équipements » sert en réalité… à remplacer ce qui a été perdu.

    Dans un climat où chaque euro investi est scruté, le premier réflexe intelligent, c’est d’optimiser l’existant.

    Savoir précisément où se trouve chaque terminal, chaque scanner, chaque roll évite les achats inutiles. Ça permet aussi de mieux répartir les ressources entre magasins et d’éviter qu’une équipe attende un équipement qui dort, inutilisé, à cinq kilomètres de là.

    Les enseignes ont pourtant beaucoup investi ces dernières années : encaissement mobile, préparation de commandes automatisée, gestion des stocks en temps réel, outils omnicanaux. Le suivi du matériel du quotidien, lui, reste largement à la traîne.

    Au fond, savoir où sont les bons équipements devient presque aussi stratégique que savoir où sont les bons produits. Une équipe qui trouve immédiatement ce dont elle a besoin passe moins de temps à s’organiser et plus de temps à servir ses clients.

    Le magasin de demain sera connecté, c’est entendu. Mais avant de multiplier l’IA et l’automatisation, il devra d’abord apprendre à ne plus perdre ce qui lui permet, très simplement, de fonctionner chaque jour.

  • Amazon Ads lance DVA+ et rebaptise son interface publicitaire unifiée Amazon Ads Agent

    Amazon Ads lance DVA+ et rebaptise son interface publicitaire unifiée Amazon Ads Agent

    Amazon Ads annonce deux nouveautés majeures au sein de son interface publicitaire unifiée : DVA+, qui fusionne les campagnes display, vidéo et audio en un seul workflow piloté par l’IA, et un chat conversationnel enrichi de nouvelles fonctionnalités pour planifier, cibler et analyser les campagnes en langage naturel.

    Un changement symbolique accompagne ces annonces : l’interface jusqu’ici connue sous le nom de Campaign Manager devient Amazon Ads Agent. L’assistant conversationnel qui portait ce nom jusqu’ici, déployé au sein de l’interface et dans Amazon Marketing Cloud pour automatiser la création de campagnes et l’analyse d’audiences en langage naturel, devient le chat, une fonctionnalité intégrée à l’ensemble d’Amazon Ads Agent. Ce changement traduit une conviction : l’IA n’est plus une fonctionnalité parmi d’autres, c’est le moteur de l’ensemble de l’expérience.

    DVA+ : les campagnes display, vidéo et audio fusionnées en une seule expérience pilotée par l’IA

    DVA+ est une nouvelle expérience d’achat et d’optimisation au sein d’Amazon Ads Agent qui fusionne ce qui nécessitait auparavant plusieurs types de campagnes distincts (Sponsored Display, Sponsored TV et campagnes programmatiques) en un seul workflow. Alimenté par Brand+ et Performance+, DVA+ s’appuie sur les signaux d’Amazon pour diffuser automatiquement les publicités en streaming TV, vidéo en ligne, display et audio, sur les propriétés Amazon comme sur le web ouvert.

    L’annonceur choisit un objectif – ventes, trafic ou notoriété – ajoute ses produits et créations, définit un budget, et lance. L’IA se charge du reste. Brand+ identifie les audiences les plus susceptibles d’agir, qu’il s’agisse de visiter une page de marque, d’ajouter au panier ou d’acheter. Performance+ cible les consommateurs en phase active d’achat et optimise automatiquement vers l’objectif choisi par l’annonceur. Les acheteurs programmatiques expérimentés conservent un contrôle total grâce aux paramètres avancés : ciblage, deals, sources d’inventaire, plafonds de fréquence et stratégies d’enchères.

    DVA+ sera progressivement déployé auprès des annonceurs français dans les prochains mois.

    Un chat conversationnel enrichi sur tous les types de campagnes 

    L’an dernier, Amazon Ads avait lancé une première expérience conversationnelle pour automatiser certaines tâches. Aux États-Unis, les annonceurs utilisant le langage naturel pour appliquer les recommandations de ciblage ont touché en moyenne 25% de clients uniques supplémentaires, tout en réduisant leur coût par impression de plus de 10%.

    « L’expérience conversationnelle d’Amazon Ads Agent change la façon dont nos équipes travaillent : moins de temps sur l’opérationnel, plus de temps sur les insights et la réflexion créative qui génèrent des résultats pour nos clients », déclare Jason O’Toole, EVP, Head of Commerce & Retail Media, dentsu.

    Le chat au sein d’Amazon Ads Agent s’enrichit de nouvelles capacités :

    • Planification média agentique : dimensionner les audiences, prévoir la couverture, recevoir des recommandations d’allocation budgétaire et comparer la couverture incrémentale entre canaux, le tout par conversation.
    • Ciblage de campagne : décrire en langage courant l’audience à atteindre et recevoir des recommandations de ciblage prêtes à être appliquées.
    • Analyse en langage naturel : diagnostiquer les tendances, se comparer à ses pairs et construire des analyses visuelles sur l’ensemble des types de campagnes, en quelques secondes plutôt qu’en heures de reporting manuel.
    • Recommandations IA pour les Sponsored Ads : identifier les opportunités d’amélioration des campagnes Sponsored Products (ciblage, enchères, budgets) et les appliquer en un clic.
  • Dailymotion Advertising devient Dailymotion Business

    Dailymotion Advertising devient Dailymotion Business

    Dailymotion annonce le lancement de Dailymotion Business, sa nouvelle marque B2B. Ce repositionnement marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et rassemble sous une même identité quatre expertises complémentaires : Audience Path, Motion, Edge et Exchange, toutes connectées par Ray, l’intelligence vidéo de Dailymotion et son Agentic Operating System.

    La vidéo est devenue centrale dans la manière dont les marques construisent leurs audiences, dont les créateurs développent leurs communautés et dont les médias distribuent et monétisent leurs contenus. Pourtant, ces univers restent largement fragmentés. Dailymotion Business rassemble ces signaux au sein d’un écosystème unique, permettant aux marques et aux médias de passer de la compréhension des audiences à l’activation cross-screen, aux stratégies créateurs et à la monétisation des contenus.

    Connecter un écosystème vidéo fragmenté

    Au cœur de cette approche se trouve Ray, l’intelligence vidéo de Dailymotion et son Agentic Operating System. Ray connecte l’intelligence issue de la vidéo premium, des environnements sociaux et des créateurs autour de quatre grandes catégories de signaux : sociaux (réactions, partages, sauvegardes, abonnements, communautés), de création (ce que les créateurs produisent et comment), de consommation (ce qui est regardé, où et pendant combien de temps) et de campagne (les contenus et activations qui performent au regard d’un objectif donné).

    En connectant ces différentes dimensions, Ray offre une compréhension plus fine des audiences, de leurs comportements et de leurs affinités, afin d’identifier les leviers les plus pertinents : créateurs et contenus à privilégier, canaux d’activation et écrans à mobiliser.

    Quatre expertises connectées par Ray

    Dailymotion Business s’organise désormais autour de quatre lignes d’activité complémentaires.

    • Audience Path permet aux annonceurs de mieux comprendre et activer leurs audiences sur les environnements vidéo premium et les écrans connectés. Grâce aux signaux analysés par Ray, les marques peuvent aller au-delà des critères démographiques pour identifier les intérêts, comportements et affinités de leurs audiences, puis les traduire en activations cross-screen ciblées et ajustables en continu.
    • Motion s’appuie sur les signaux sociaux et de création pour aider les marques à comprendre les communautés, la culture et les contenus qui façonnent leurs audiences, et ainsi identifier les opportunités les plus pertinentes au sein de l’économie des créateurs. Plutôt que de partir d’un créateur considéré uniquement comme un canal de distribution, Motion permet aux marques d’identifier les créateurs, sujets, formats et univers culturels les plus pertinents à partir de l’intelligence issue des audiences et des communautés.Son écosystème s’appuie notamment sur les créateurs présents sur l’application Dailymotion, From Day One et Mojo. Ces différents environnements enrichissent la compréhension des tendances, des contenus et des communautés et permettent à Ray de mieux identifier les sujets, les formats et les univers créatifs qui suscitent l’engagement des audiences.
    • Edge rassemble les partenariats premium de Dailymotion avec les éditeurs et propriétaires de médias. Ces collaborations permettent à Dailymotion d’accompagner ses partenaires dans la distribution et la monétisation de leurs contenus tout en générant des signaux de grande qualité sur les contenus et les audiences. Ces données viennent à leur tour enrichir Ray et renforcer la compréhension globale des usages vidéo.
    • Exchange constitue la porte d’entrée programmatique vers l’écosystème vidéo multi écrans de Dailymotion et de ses partenaires médias, accessible via les principales plateformes d’achat.

    Ce que Ray change concrètement pour les marques, les médias et les créateurs

    Pour les annonceurs, Ray transforme la connaissance des audiences en activations cross-screen via Audience Path. Pour Honda, Ray a permis d’identifier les audiences les plus réceptives en amont de l’activation du format conversationnel Echo AI : les deux campagnes ont généré 8 millions d’impressions, touché 3,5 millions de personnes et suscité plus de 9 600 conversations qualifiées. Pour Carrefour, Audience Path a associé CTV Homescreen et activation multi-écrans, avec une hausse de 23 points de l’intention d’achat, plaçant la campagne dans le top 15 % de plus de 25 000 campagnes benchmarkées.

    Du côté des médias, les partenariats noués à travers Edge avec des éditeurs premium comme Gazzetta dello Sport génèrent des signaux de grande qualité sur les contenus et les audiences, qui viennent à leur tour enrichir Ray.

    Enfin, Motion exploite les signaux sociaux et de création issus de l’économie des créateurs. Les contenus et les interactions observés sur l’application Dailymotion, From Day One et Mojo permettent de mieux comprendre les communautés et les univers culturels qui les fédèrent, mais aussi d’identifier plus rapidement les tendances émergentes, les sujets qui résonnent et les formats qui génèrent de l’engagement. Cette intelligence permet ensuite aux marques d’identifier des opportunités créateurs fondées sur les intérêts et les affinités de leurs audiences. 

    Cette combinaison de signaux issus des annonceurs, des médias et des créateurs permet à Dailymotion Business de développer une compréhension plus riche de la vidéo et de ses audiences.

    Cette dynamique d’innovation est reconnue par le marché. Dailymotion est finaliste dans quatre catégories des European Video Awards 2026, dont Best Video Ad Tech Innovation et Best AI Solution pour Ray.

  • Ibexa veut faire passer les agents IA de l’assistance à l’exécution marketing

    Ibexa veut faire passer les agents IA de l’assistance à l’exécution marketing

    Avec sa nouvelle Agentic Marketing Platform, Ibexa entend faire évoluer le rôle de l’intelligence artificielle dans les équipes marketing. L’objectif : ne plus limiter l’IA à la génération de contenus ou aux recommandations, mais lui permettre d’exécuter directement certaines tâches au sein des outils déjà utilisés par les marketeurs.

    La plateforme repose sur des agents capables d’intervenir sur différentes étapes d’une campagne : recherche de données, rédaction, traduction, publication de pages ou encore ajustement des campagnes. Ibexa indique connecter plus de 200 outils marketing afin de permettre à ces agents d’agir à travers une stack existante, sans imposer sa reconstruction.

    Cette approche répond notamment à la multiplication des outils au sein des directions marketing. Si de nombreuses solutions disposent désormais de leurs propres fonctions d’intelligence artificielle, celles-ci restent généralement limitées à leur environnement. Ibexa cherche au contraire à créer un contexte partagé entre les différents outils et agents.

    Les entreprises peuvent également conserver le choix du modèle de langage utilisé. La plateforme est ouverte aux LLM propriétaires, privés ou européens et permet à chaque organisation de sélectionner celui qui correspond à ses règles internes d’utilisation de l’IA.

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    Les agents peuvent intégrer des éléments propres à l’entreprise, comme sa plateforme de marque, son positionnement, ses cibles ou son tone of voice. Des agents prêts à l’emploi sont proposés, tandis que les équipes peuvent également créer les leurs et définir leurs limites d’intervention.

    Selon Ibexa, cette automatisation doit surtout réduire les délais d’exécution. L’entreprise avance notamment qu’une landing page produit peut être produite en 15 à 30 minutes contre deux à cinq jours auparavant, tandis que certaines opérations de localisation pourraient passer de plusieurs jours à quelques minutes.

    Dans un scénario présenté par l’éditeur, un marketeur peut demander à un agent de lancer une campagne sur un nouveau marché. Celui-ci identifie l’audience, prépare et adapte les contenus selon les langues et les canaux, puis procède à leur mise en ligne selon les règles définies en amont. L’humain conserve ainsi un rôle d’arbitrage plutôt que d’exécution à chaque étape.

    « Pour la première fois, un marketeur peut faire entrer des agents IA dans son quotidien et leur confier une campagne, de l’idée à la mise en ligne », explique Grégory Becue, Chief Product Officer d’Ibexa.

    Développée en Europe, la plateforme intègre également des fonctions de gouvernance et de traçabilité. Chaque action d’un agent peut être rattachée à l’identité et aux droits de la personne à l’origine de son exécution, ainsi qu’à un budget.

    L’Ibexa Agentic Marketing Platform est actuellement proposée en bêta auprès d’un groupe restreint de clients. Sa disponibilité générale est annoncée pour le 12 janvier 2027.

  • Attirer des visiteurs et générer des prospects coûte deux fois moins cher sur TikTok que sur Meta

    Attirer des visiteurs et générer des prospects coûte deux fois moins cher sur TikTok que sur Meta

     Metricool, plateforme mondiale de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, publie son Étude Social Ads 2026, basée sur l’analyse de 628 969 campagnes menées par 44 355 annonceurs, représentant près de 471,5 millions de dollars de dépenses publicitaires sur Meta et TikTok.

    TikTok coûte moins cher. Presque partout.

    Un clic sur TikTok : 0,03 dollar. Sur Meta : 0,07 dollar. À budget comparable, les campagnes TikTok génèrent près de huit fois plus de clics. Pour les prospects, l’écart est encore plus parlant : 2,69 dollars par prospect sur TikTok, contre 6 dollars sur Meta. Et le coût TikTok a baissé de 33 % en un an, pendant que celui de Meta progressait de 14 %.

    Même constat sur la visibilité : le CPM TikTok, à 0,38 dollar, est inférieur de 22 % à celui de Meta. Pour chaque dollar dépensé, les annonceurs obtiennent plus de deux fois plus d’impressions.

    Seule exception : l’interaction. Meta génère 10,8 interactions par dollar investi, contre 8,2 sur TikTok. C’est la seule étape du parcours où Meta conserve l’avantage.

    Meta reste le réflexe par défaut. Mais les budgets bougent.

    91,51 % des comptes analysés diffusent leurs campagnes uniquement sur Meta. Seuls 3,73 % utilisent les deux plateformes. Mais parmi eux, TikTok prend de plus en plus de place : sa part dans le budget publicitaire global est passée de 23,55 % en 2025 à 25,67 % en 2026. Chez les plus petits annonceurs qui utilisent les deux plateformes, elle atteint déjà 44,34 %.

    Sur Meta, ce sont les plus gros budgets qui rapportent le moins.

    C’est l’un des enseignements les plus contre-intuitifs de l’étude. Les comptes Huge affichent un ROAS de 3,97 en 2026. Les comptes Tiny : 4,75. Autrement dit, les annonceurs qui dépensent le plus récupèrent le moins par dollar investi.

    La tendance est générale : le ROAS moyen sur les campagnes Ventes est passé de 5,48 en 2025 à 4,57 en 2026, alors que les dépenses analysées ont plus que doublé. Les campagnes génèrent plus de chiffre d’affaires en valeur absolue, mais chaque dollar investi rapporte moins qu’un an auparavant.

    En France, chaque dollar investi en rapporte cinq.

    Dans un contexte mondial marqué par la baisse du rendement publicitaire, la France s’en sort mieux que la moyenne. Avec un ROAS de 5,01, les annonceurs français font mieux que l’Allemagne (3,00) et les États-Unis (2,42). Ils restent derrière le Royaume-Uni (6,13) et la Belgique (7,20), mais devancent nettement la moyenne mondiale de 4,57.

    Les campagnes visent le trafic. L’argent va ailleurs.

    Sur Meta, 67 % des campagnes visent le trafic ou l’interaction. Mais 70,9 % des dépenses vont au bas du funnel, là où se jouent les prospects et les ventes. Les campagnes Ventes représentent 42 % des dépenses pour seulement 11 % des campagnes.

    Sur TikTok, la même logique s’applique, avec moins d’écart : 32,7 % des campagnes ciblent le bas du parcours, mais elles concentrent 58,2 % des dépenses.

    « Dépenser plus sur Meta ne signifie plus automatiquement gagner en efficacité. C’est l’un des enseignements les plus clairs de cette étude. TikTok devient compétitif à des moments précis du parcours publicitaire — visibilité, trafic, génération de prospects. L’opportunité pour les professionnels du marketing est de comprendre où chaque plateforme performe, et d’aligner chaque euro investi avec le résultat qu’ils cherchent vraiment à obtenir », explique Sara Montorio, chargée des Relations Publiques, Événements et Formation France chez Metricool.

    Méthodologie

    Cette étude s’appuie sur un échantillon de 44 355 annonceurs diffusant des campagnes payantes sur Meta et TikTok dans le monde, soit 628 969 campagnes et 471 491 072,74 dollars de dépenses publicitaires. L’analyse porte sur les mêmes périodes en 2025 et 2026, de janvier à juin.

    Tous les chiffres sont exprimés en dollars américains. Les campagnes renseignées dans d’autres devises ont été converties selon un taux de change fixe, identique aux deux périodes. La majorité des données sont présentées sous forme de moyennes et les annonceurs sont regroupés selon leur niveau moyen de dépenses publicitaires mensuelles : Tiny, Small, Medium, Big et Huge

  • Orange franchit un nouveau cap dans l’e-commerce avec le lancement de sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne Orange et Sosh

    Orange franchit un nouveau cap dans l’e-commerce avec le lancement de sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne Orange et Sosh

    Orange franchit une étape majeure dans sa stratégie e-commerce en lançant sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne. Orange et Sosh. Une première en France pour Orange, qui élargit son offre high-tech et reste fidèle à ce qui fait sa force : la confiance de ses clients et son exigence en matière de qualité.

    Un choix élargi et des prix compétitifs pour plus de pouvoir d’achat

    Avec sa marketplace, Orange propose une sélection de produits high tech. Au total, plus de 8 000 références viennent compléter les produits directement vendus par Orange, réparties dans six univers : plus de 1500 références de smartphones reconditionnés jusqu’à 50% moins chers que le neuf pour répondre à la demande croissante des clients ainsi que des tablettes, des TV, des consoles de jeu, des montres et objets connectés, des PC et des produits de l’univers de la maison connectée.

    L’offre de produits va continuer à s’enrichir rapidement, avec plus de 40 000 références d’ici la fin de l’année.

    La confiance Orange

    Pour garantir la qualité et la fiabilité de cette offre, Orange a mis en place un cadre strict pour ses partenaires. La marketplace repose sur une sélection particulièrement rigoureuse des vendeurs 100% basés en Europe, qui doivent répondre à des critères exigeants. Ils sont soumis à un suivi régulier de leur performance et de la qualité de leurs prestations.

    Laetitia Orsini-Sharps, directrice grand public Orange France déclare : « Le lancement de notre marketplace montre la capacité d’Orange à évoluer au-delà de son offre historique pour mieux répondre aux nouveaux réflexes d’achat high tech des Français. Nous cherchons à offrir à nos clients une expérience incomparable, avec davantage de choix et des prix compétitifs pour améliorer le pouvoir d’achat, tout en capitalisant sur ce qui fait notre force : la confiance de nos clients et notre exigence en matière de qualité ».

  • Quelles ont été les tendances de consommation et d’expédition cet été ? Packlink dévoile les catégories qui ont le plus progressé auprès des consommateurs français

    Quelles ont été les tendances de consommation et d’expédition cet été ? Packlink dévoile les catégories qui ont le plus progressé auprès des consommateurs français

     Après un recul de 10,7 % en juillet, le volume d’expéditions en France limite sa baisse à 5,6 % en août par rapport à la même période en 2025.

    ● La catégorie bureau enregistre la plus forte progression parmi les principales catégories, avec une hausse de 32,4 % des expéditions en août.

    ● Les catégories arts et loisirs (+6,7 %), mode et chaussures (+4,2 %) et automobile (+4 %) progressent également en août.

    Paris, 18 septembre 2026. Alors est fini, l’heure est venue d’examiner plus précisément la manière dont les consommateurs français ont effectué leurs achats durant les mois de juillet et août. Si les vacances modifient les rythmes du quotidien et les habitudes de consommation, le e-commerce continue d’accompagner les Français, qu’ils profitent de cette période pour se consacrer davantage à leurs loisirs, préparer leurs voyages ou commencer à anticiper la reprise de leurs activités habituelles.

    Selon les données de Packlink, la plateforme leader des solutions d’expédition, qui analyse les comportements des consommateurs en Europe, le volume d’expéditions en France a reculé de 10,7 % en juillet, puis de 5,6 % en août, par rapport aux mêmes périodes en 2025.

    Si l’activité reste en retrait par rapport à l’année dernière, l’écart s’est sensiblement réduit au mois d’août. Plusieurs catégories ont même retrouvé une dynamique positive, portées notamment par les achats liés au bureau, aux loisirs, à la mode et aux déplacements.

    Le bureau en tête des catégories en progression

    La catégorie bureau se distingue particulièrement cet été. Après une première hausse de 20,1 % en juillet, le volume d’expéditions a progressé de 32,4 % en août par rapport au même mois en 2025.

    Cette évolution peut notamment refléter l’anticipation des achats liés à la reprise du travail et à la rentrée, avec une demande croissante pour les fournitures, équipements et accessoires de bureau dès la fin de l’été.

    Un été placé sous le signe des loisirs, de la mode et des déplacements

    Au-delà des achats liés au bureau, les données de Packlink montrent que les loisirs ont continué d’occuper une place importante dans les habitudes de consommation en ligne des Français.

    L’univers arts et loisirs a progressé de 0,6 % en juillet, puis de 6,7 % en août par rapport aux mêmes mois en 2025. Une évolution qui témoigne de l’intérêt des consommateurs pour les produits liés aux activités créatives, aux passions et au temps libre pendant la période estivale.

    La mode et chaussures retrouve également une dynamique positive en août, avec une hausse de 4,2 %, après un recul de 12,8 % en juillet. Les soldes, les vacances et les voyages peuvent notamment inciter les consommateurs à renouveler leurs vêtements et accessoires durant l’été.

    Le secteur automobile suit une tendance comparable. Après une baisse de 4,8 % en juillet, les expéditions ont augmenté de 4 % en août, une période traditionnellement marquée par de nombreux déplacements.

    Les catégories cadeaux et livres progressent elles aussi légèrement en août, avec des hausses respectives de 3,7 % et 0,1 %.

    Ces résultats montrent que, malgré un volume global d’expéditions inférieur à celui de l’été 2025, certaines catégories ont su tirer leur épingle du jeu. Les achats en ligne restent ainsi étroitement liés aux activités, aux besoins et aux différents temps forts qui rythment le quotidien des consommateurs.

    Septembre change les rythmes, mais pas les habitudes d’achat

    Avec l’arrivée du mois de septembre, les vacances laissent place à la reprise des activités quotidiennes et à la rentrée scolaire. Les données estivales montrent toutefois que les Français continuent de se tourner vers le e-commerce pour répondre à leurs différents besoins. La progression des expéditions dans la catégorie bureau, en hausse de 32,4 % en août, illustre notamment la préparation de cette nouvelle période.

    Pour les entreprises du e-commerce, il est essentiel de comprendre ces évolutions. Les tendances saisonnières et les différents temps forts de l’année peuvent entraîner d’importantes variations de la demande. Une logistique adaptée leur permet d’y répondre efficacement et de garantir une expérience d’achat positive tout au long de l’année.

    « Les données de cet été montrent que les habitudes d’achat en ligne évoluent en fonction des besoins et des temps forts de la saison. Malgré un volume global d’expéditions en retrait par rapport à 2025, plusieurs catégories ont retrouvé une dynamique positive au mois d’août. Pour les acteurs du e-commerce, comprendre ces évolutions est essentiel afin d’anticiper les variations de la demande et de proposer des solutions de livraison adaptées aux attentes des consommateurs. Chez Packlink, nous aidons les marques à s’adapter à ces changements et à gérer efficacement leurs expéditions, afin de garantir une expérience client positive de bout en bout », déclare Axelle Fossier, responsable des ventes UE, High Velocity chez Packlink.

  • Programmads lance Programmads Academy, sa plateforme de formation à la publicité programmatique

    Programmads lance Programmads Academy, sa plateforme de formation à la publicité programmatique

    Programmads annonce le lancement de Programmads Academy, sa nouvelle plateforme d’apprentissage et d’onboarding à la demande, réservée exclusivement à ses clients. Conçue et gérée en interne, cette plateforme offre un accès direct à des ressources vidéos multilingues pour activer et faire évoluer leurs campagnes sur les principales technologies du marché dont DV360, Amazon Ads ou encore Displayce.

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    Un accompagnement à chaque étape du parcours programmatique

    Avec Programmads Academy, l’entreprise prolonge sa promesse de rendre la publicité programmatique plus accessible. Plutôt que de remplacer la collaboration directe avec ses équipes, la plateforme la complète en donnant aux clients un accès en libre-service à des ressources d’apprentissage qu’ils peuvent suivre à leur propre rythme. L’Academy a été pensée pour soutenir chaque étape de la collaboration :

    – Onboarding : monter rapidement en compétence sur les fondamentaux de la programmatique et les workflows clés des plateformes.

    – Adoption des plateformes : accéder à des guides pratiques sur le paramétrage, l’activation, les fonctionnalités et les bonnes pratiques des principales plateformes publicitaires.

    Une plateforme appelée à s’enrichir en continu

    Dans les prochains mois, Programmads continuera d’enrichir la plateforme grâce à des contenus à la demande, des webinaires et des ressources orientées produit, disponibles à tout moment.

    Ce déploiement illustre une nouvelle fois la capacité de Programmads à réunir expertise métier et technologies de pointe dans une offre éprouvée et accessible.

    Kate Boogaerts, Head of Client Success chez Programmads : « Avec Programmads Academy, nous donnons à nos clients les moyens de gagner en autonomie et en expertise, à leur rythme, tout en gardant la proximité qui fait la force de notre accompagnement. C’est une nouvelle preuve de notre volonté d’investir en continu pour placer l’innovation et la réussite de nos clients au cœur de notre stratégie de croissance. »

  • GA4 : comment mesurer les revenus perdus liés à la recherche e-commerce ?

    GA4 : comment mesurer les revenus perdus liés à la recherche e-commerce ?

    Par Stéphane VENDRAMINI, CEO de Sensefuel

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    Dans l’écosystème e-commerce actuel, l’acquisition est le premier poste de dépense et souvent la priorité des comités de direction. Pourtant, une fuite majeure de revenus est fréquemment ignorée : la performance de la barre de recherche interne. Ce « vendeur silencieux » est pourtant le point de contact le plus critique de votre tunnel de vente. Le Search Abandonment (l’abandon de recherche) représente aujourd’hui un gouffre de 2 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Environ 43 % des visiteurs d’un site e-commerce se dirigent immédiatement vers la recherche. Ce segment d’audience est le plus précieux : ces utilisateurs expriment une intention d’achat explicite. S’ils ne trouvent pas de réponse pertinente en moins de deux secondes, ils quittent le site, emportant avec eux votre budget d’acquisition marketing. Google Analytics 4 (GA4) permet de poser un diagnostic précis sur cette perte de revenus. Voici comment transformer vos données en leviers d’action.

    1. Le Taux de « Zéro Résultat » : Anatomie d’une rupture de parcours

    Le « Zéro Résultat » est l’échec le plus frontal. Il se produit lorsqu’une requête légitime (ex: « basket running imperméable ») n’aboutit à aucun produit alors que l’offre existe réellement dans votre catalogue, mais qu’elle est mal interprétée par le moteur.

    Le diagnostic expert dans GA4

    Pour mesurer ce KPI, il est recommandé de déployer un événement personnalisé via Google Tag Manager (GTM), nommé search_no_results.

    • L’indicateur d’alerte : Un taux de « zéro résultat » supérieur à 7-8 % est souvent le signe d’une technologie obsolète.
    • Le coût de l’ombre : Chaque page vide n’est pas seulement une vente manquée, c’est une dégradation de l’image de marque. L’utilisateur associe votre site à un manque de stock, même si vos entrepôts sont pleins.

    Le benchmark de résolution

    L’analyse des données sectorielles montre que l’adoption d’un moteur de recherche e-commerce de nouvelle génération permet de réduire ce taux de 50 % dès les premières semaines. En gérant intelligemment les synonymes et les concepts (ex: comprendre que « imperméable » implique « Gore-Tex »), vous récupérez instantanément une part du chiffre d’affaires qui s’évaporait jusqu’alors.

    2. Augmenter le Taux de Conversion : Débusquer la « Pertinence de Façade »

    Beaucoup de moteurs de recherche « réussissent » techniquement en affichant des produits, mais « échouent » commercialement en affichant les mauvais produits. C’est ce que nous appelons la pertinence de façade. Si un client cherche une « montre connectée sport » et que les premiers résultats sont des bracelets de rechange, le moteur a répondu par mot-clé, mais pas par intention.

    Mesurer la fatigue décisionnelle via le CTR

    Dans GA4, l’indicateur clé est le Taux de Clic (CTR) sur la liste search_results.

    • La règle d’or : Si moins de 30 % des utilisateurs cliquent sur l’un des trois premiers résultats, votre moteur crée de la fatigue décisionnelle. Chaque action supplémentaire (scroll, filtre) réduit votre probabilité de conversion de 10 à 15 %.
    • L’apport de la compréhension sémantique : L’utilisation d’une technologie de compréhension des intentions (Digital Body Language) permet de classer les résultats par probabilité de clic. Les benchmarks démontrent qu’une pertinence accrue peut générer une hausse de 30 % du taux de conversion sur le segment des chercheurs.

    3. Revenus et Panier Moyen (AOV) : L’impact du E-Merchandising

    Un moteur de recherche moderne ne doit pas seulement « trouver », il doit « vendre ». GA4 permet de vérifier si votre recherche favorise l’achat et la valeur du panier final.

    Le test de performance « Chercheurs vs Navigateurs »

    Pour prouver la valeur de votre recherche, comparez deux segments dans GA4 : les sessions avec recherche convertissent généralement 3 à 5 fois plus que les autres. Si cet écart est faible, votre barre de recherche est un obstacle plutôt qu’un accélérateur.

    Le levier du E-Merchandising prédictif

    L’intégration d’une couche d’e-merchandising intelligente permet d’ordonner les produits selon des critères business (stock, marge, popularité). Les leaders du marché observent ainsi une augmentation de l’AOV de 15 % à 25 %. Le moteur oriente alors l’utilisateur vers l’achat le plus performant pour votre rentabilité.

    4. Le Revenu par Session de Recherche (RPS) : Le juge de paix financier

    Le Revenu par Session de Recherche (RPS) se calcule en divisant le chiffre d’affaires généré après une recherche par le nombre de sessions ayant utilisé la barre. C’est l’indicateur qui justifie votre investissement technologique. Un RPS élevé signifie que chaque « chercheur » est une opportunité maximisée. Une optimisation sémantique et commerciale permet généralement d’augmenter ce RPS de plus de 50 %, amortissant ainsi vos coûts d’acquisition marketing de manière spectaculaire.

    5. De la barre de recherche à l’IA conversationnelle

    L’analyse des requêtes dans GA4 montre aussi que les internautes s’expriment de plus en plus naturellement (« machine à café grain silencieuse moins de 500 euros »). La recherche classique par mots-clés atteint ici ses limites. L’émergence de l’IA e-commerce conversationnelle permet de traiter ces requêtes complexes. En guidant l’utilisateur via un dialogue dynamique, vous réduisez l’abandon sur les requêtes à forte valeur ajoutée et transformez une recherche en une expérience de conseil personnalisée.

    De l’analyse de la donnée à la performance commerciale

    Le rôle d’un Manager E-commerce en 2026 est de s’assurer que chaque intention capturée se transforme en transaction. GA4 fournit les preuves : votre barre de recherche est soit votre levier de croissance, soit votre plus gros centre de coûts cachés. Une fois le diagnostic posé, l’enjeu est de passer d’un moteur passif à une approche prédictive. Envie de passer de la donnée à l’action ? Ne laissez plus vos données GA4 sans réponse. 

    Sources & Méthodologie

    • Google Cloud & Harris Poll (2024) : Étude sur le coût global du Search Abandonment estimé à 2 000 milliards de dollars.
    • Forrester Research : Analyse du comportement utilisateur (43 % de taux d’utilisation de la recherche et potentiel de conversion x2 à x3).
    • Baymard Institute : Recherche sur l’UX e-commerce et l’intention d’achat démultipliée via les outils de recherche interne.
    • Benchmarks Sensefuel : Moyennes constatées sur un panel de 100+ sites e-commerce européens équipés d’IA sémantique et de merchandising prédictif.
  • Accio d’Alibaba réduit de plus de 50 % les coûts d’IA pour l’e-commerce face aux agents génériques

    Accio d’Alibaba réduit de plus de 50 % les coûts d’IA pour l’e-commerce face aux agents génériques

    Alibaba.com a annoncé aujourd’hui les résultats d’un benchmark portant sur 107 tâches : sa plateforme d’agents IA dédiée au commerce, Accio, exécute un large éventail de missions e-commerce pour un coût estimé inférieur de plus de 50 % à ceux d’OpenAI Codex et de Claude Code d’Anthropic, tout en maintenant un niveau de qualité similaire. La plateforme d’e-commerce a également présenté une version enrichie d’Accio, qui rassemble la recherche, le sourcing et les opérations e-commerce quotidiennes au sein d’un espace de travail IA unique destiné aux petites entreprises.

    Ces annonces ont été faites lors de l’édition américaine de CoCreate, l’événement annuel d’Alibaba.com destiné aux entrepreneurs et aux petites entreprises.

    « Pour une petite entreprise, une IA inabordable ne sert à rien », a déclaré Kuo Zhang, président d’Alibaba.com. « Notre objectif n’est pas simplement de rendre l’IA plus puissante, mais de rendre l’IA commerciale pratique et accessible, même pour une entreprise d’une seule personne. »

    Réduire de moitié les coûts  sur 107 tâches commerciales

    Lors de l’évaluation comparative, le coût total estimé pour accomplir l’ensemble des tâches s’est élevé à 3,69 $ avec Accio, contre 9,27 $ pour Codex d’OpenAI et 9,51 $ pour Claude Code d’Anthropic — soit une réduction de plus de 50 % dans les deux cas.

    L’efficacité d’Accio provient d’une optimisation globale du système centré sur la connaissance profonde du travail dans le commerce :

    • Une intelligence spécialisée dans le commerce. Accio utilise des données et des flux de travail propres au commerce pour effectuer le post-entraînement de modèles légers sur des tâches clairement définies. Cela permet à des modèles plus petits de gérer efficacement le travail de routine, tandis que des modèles plus performants restent disponibles lorsque des raisonnements plus approfondis sont nécessaires.
    • Les ressources adaptées à chaque tâche. Accio ne se contente pas de choisir le modèle le moins cher ou d’utiliser le plus puissant par défaut. Il décompose les requêtes complexes en étapes gérables et équilibre la qualité, la vitesse, le coût et les besoins en données pour chaque étape. En termes économiques, le système cherche à rapprocher chaque flux de travail de la frontière de Pareto, où l’amélioration d’une dimension nécessiterait un compromis sur une autre. Pour une petite entreprise, cela signifie l’obtention der la performance requise sans payer pour une puissance de calcul inutile.
    • Moins de calculs superflus. Le réemploi du cache, la compression de contexte et l’exécution coordonnée des agents réduisent le traitement répétitif, les appels d’outils inutiles et la consommation redondante de tokens..

    Un espace de travail unique pour l’e-commerce mondial

    Alibaba.com a également annoncé qu’Accio a évolué pour devenir un espace de travail unifié dédié aux opérations d’e-commerce.

    Les petites entreprises peuvent utiliser Accio pour analyser les marchés, identifier les opportunités de produits, développer des offres, évaluer les fournisseurs et gérer leurs opérations quotidiennes. Grâce à des connexions avec Amazon, Shopify, eBay, TikTok Shop et Walmart, les vendeurs peuvent accéder aux flux de travail de leurs boutiques prises en charge depuis un seul endroit.

    Commerce Agent Bench est désormais disponible en open source

    Alibaba.com a rendu disponible en open source son benchmark Commerce AgentBench sur GitHub. Plutôt que de s’appuyer sur des exercices artificiels, cet outil se base sur l’activité réelle des commerçants — 10 millions d’utilisateurs PME actifs, 1,6 million de conversations et 200 000 traces d’exécution — synthétisée en 107 tâches commerciales de bout en bout, réparties en sept catégories et quatre niveaux d’autonomie. Ces tâches incluent notamment l’analyse de centaines d’e-mails non structurés, le repérage de fraudes au paiement, le calcul des coûts complets d’importation (landed costs) et la réservation d’itinéraires d’expédition multi-transporteurs.

    Aucun modèle ne s’est imposé sur l’ensemble des tests, ce qui confirme l’intérêt du routage au niveau de la tâche : l’idée selon laquelle chaque tâche est mieux gérée par un modèle d’IA spécifique, plutôt que de se reposer sur un modèle généraliste unique pour tout faire.