Catégorie : Cybersécurité

  • Quand autodéfense numérique rime avec indépendance numérique

    Trois étapes simples pour assurer son autodéfense numérique

    Par Frédéric Rivain, CTO de Dashlane

    Internet joue désormais un rôle important dans notre vie quotidienne. Cependant, au fil des années, les intérêts commerciaux des entreprises ont divergé de plus en plus avec ceux de leurs utilisateurs. En effet,  quiconque pense que l’internet est gratuit se trompe lourdement. Pour les utilisateurs, cela signifie qu’ils paient de plus en plus souvent les services en ligne avec leurs données personnelles.

    Ce n’est pas une fatalité: il est possible de mieux protéger ses données personnelles sensibles, et s’opposer à ce système afin de retrouver une certaine indépendance numérique.

    La sécurité est l’affaire de tous

    La liste des risques associés à cette dépendance est longue : le voisin qui est confronté à une usurpation d’identité, la tante qui s’inquiète de la protection en ligne de son enfant mineur, le copain homosexuel qui est harcelé en ligne et l’ami journaliste qui est confronté au “doxing” (divulgation de données personnelles). Ces attaques numériques visent à obtenir des informations en ligne sur une personne en vue de les exploiter de façon malveillante contre elle.

    Au moment où se confond le travail et la vie privée à cause de la pandémie, ce sujet est également critique pour les entreprises. Après tout, seules les entreprises qui prennent soin des données de leurs clients et les protègent sont dignes de confiance.

    Dans ce contexte pandémique, il est encore plus simple pour les pirates et les cybercriminels de détecter de bonnes opportunités d’attaques numériques.

    Malgré les risques connus, la cybersécurité ne semble pas être un sujet très passionnant pour le grand public. Une grande partie de la population est parfaitement consciente des risques de cyberattaques, mais ne semble pas ressentir l’utilité de s’en préoccuper activement et de se protéger. Il est pourtant extrêmement important de ne pas se fier exclusivement aux gouvernements et aux dirigeants d’entreprise, mais de prendre soi-même le problème en main.

    Les trois principaux domaines de l’autodéfense numérique

    Pour ceux qui veulent retrouver leur propre indépendance sur le web, voilà trois étapes simples à suivre :

    1. Identifier où se trouvent vos données personnelles

    Vous n’avez probablement pas conscience de tous les endroits où vous apparaissez en ligne.

    La première étape consiste à chercher son propre nom sur Internet. Il apparaît souvent que des photos, des comptes de médias sociaux ou même votre propre adresse physique soient accessibles publiquement. Il s’agit ensuite de nettoyer les données indésirables.  Pour cela, il faut contacter les sources respectives et demander par exemple la suppression des données.

    C’est là où le RGPD vient à la rescousse : en tant que personne privée, il existe des droits auxquels il est possible de se référer. C’est le cas notamment de l’article 17 du RGDP qui concerne le droit à l’effacement (ou « droit à l’oubli »). Ainsi, vous pouvez exiger que les entreprises suppriment vos données personnelles sans délai. Si l’entreprise concernée ne répond pas dans les quatre semaines, vous avez la possibilité de déposer une plainte officielle auprès de l’autorité compétente en matière de protection des données, à savoir la CNIL pour la France.

    Il faut savoir que les entreprises obtiennent également des données par le biais de vos achats en ligne ou de votre historique de recherche. Elles sont collectées, traitées, vendues et utilisées à leur tour pour proposer des publicités personnalisées. Qui n’a jamais été interloqué de recevoir une publicité pour un produit ou un service, 30 minutes à peine après avoir lancé une recherche dessus ? Ce sentiment d’être « entendu » de temps à autre peut être attribué à des navigateurs comme Google Chrome et son moteur de recherche. Il est possible d’y remédier en mettant à jour les paramètres de votre navigateur ou en optant pour des moteurs de recherche qui ne tracent aucune information, comme Qwant ou DuckDuckGo .

    1. Vérifier les paramètres des réseaux sociaux

    Le business model de nombreux médias sociaux gratuits peut être résumé en une phrase : “si vous ne payez pas pour le produit, vous êtes le produit”. Cet adage est on ne peut plus clair: chaque action effectuée sur une de ces plateformes populaires est observée, analysée, utilisée et monétisée. Autrement dit, cela signifie que chaque connexion, chaque appareil sur lequel les utilisateurs se servent de ces plateformes, chaque message envoyé, chaque image téléchargée et chaque document transmis sont tracés.

    Pourquoi cette question devrait-elle vous intéresser ? Car il ne s’agit pas seulement d’utiliser ces données pour optimiser la publicité. Comme évoqué précédemment, ces données peuvent être vendues, échangées, voire utilisées à des fins moins avouables. Cela a par exemple été le cas pour influencer le vote des utilisateurs américains, grâce à des campagnes marketing très ciblées réalisées pour les élections américaines de 2008. En effet, ces campagnes ont été dirigées uniquement vers certaines personnes, en fonction des données personnelles issues de leurs réseaux sociaux.

    Allez consulter les paramètres par défaut de vos comptes de réseaux sociaux. En vérifiant les paramètres de votre profil, vous trouverez certainement des surprises dans les autorisations d’utilisation de vos données accordées à des éditeurs tiers.

    1. Définir des mots de passe sécurisés

    En plus des risques liés à l’utilisation des données personnelles décrits ci-dessus, il existe un autre danger à ne pas négliger : le vol d’identité. Même s’il est fastidieux d’utiliser un mot de passe fort sur chaque compte en ligne, cela reste l’un des meilleurs moyens de réduire l’impact en cas d’usurpation d’identité.

    La logique est simple : si vous n’utilisez qu’un seul mot de passe, vous disposez d’un passe-partout. Si celui-ci est volé, c’est comme donner l’accès à tous ces comptes d’un seul coup. Vous n’auriez pas l’idée d’utiliser la même clé pour votre voiture, votre maison, votre bureau et votre coffre-fort ? Et bien, pour les mots de passe, c’est la même chose. De l’importance d’avoir un mot de passe différent par compte, tout comme vous avez une clé pour votre maison, une autre pour votre voiture etc..

    Pour qu’un mot de passe ne puisse être deviné trop facilement, il faut appliquer la règle suivante : bien que le mot de passe soit la clé de votre propre identité en ligne, il doit être le plus aléatoire possible et surtout ne doit révéler aucune information sur vous. Autre paramètre à prendre en compte, on estime que chaque internaute détient environ 200 comptes en ligne. Comment, dans ces conditions, peut-on se souvenir et stocker un si grand nombre de mots de passe sécurisés ? C’est là que les gestionnaires de mots de passe peuvent vous aider en garantissant que tous les mots de passe des comptes soient uniques, complexes et stockées de façon sécurisée, inaccessibles à des tiers.

    Durant cette période de travail à distance, il est également intéressant d’utiliser des outils capables de faire la distinction entre vie privée et vie professionnelle, ce qui concerne également la gestion de ses mots de passe.

     Conclusion

    L’idée qu’un nombre grandissant d’informations personnelles soient accessibles sur internet n’est pas rassurante. Mais les utilisateurs peuvent reprendre la main sur cette situation. Pour cela, deux choses importantes sont à retenir.

    Tout d’abord, l’utilisation de nos données n’est que rarement ou très mal expliquée, car cela ne va généralement pas dans l’intérêt des entreprises qui vivent grâce à ces données. Bien que vous ne soyez pas responsable d’un usage abusif de vos données personnelles, c’est bien à vous de vous assurer aujourd’hui de l’usage juste de ces données personnelles.

    Ensuite, les utilisateurs ont définitivement plus de pouvoir juridique qu’ils ne le croient et surtout plus que ce que les géants du web voudraient nous le faire croire.

    Il s’agit avant tout d’une prise de conscience personnelle dans la manière de naviguer sur internet. La plupart des entreprises nous poussent à ne pas regarder en détail leurs politiques de confidentialité et d’utilisation de vos données. Mais si vous commencez à examiner de plus près les caractéristiques de certains fournisseurs et les paramètres de confidentialité mis par défaut dans vos profils, vous pourrez bien mieux protéger vos informations personnelles dès le départ.

     

     

     

  • Etude : 40% des utilisateurs en France ont vu leurs comptes de réseaux sociaux compromis

    D’après une nouvelle étude de l’Alliance FIDO, 45% des utilisateurs dans le monde de réseaux sociaux ont été victimes d’arnaques 

     L’Alliance FIDO dévoile une nouvelle étude révélant que 40% des utilisateurs en France (45% dans le monde) ont vu leurs comptes de réseaux sociaux compromis ou connaissent un proche à qui cela est arrivé. Cette étude révèle également que 61% des personnes interrogées en France (58% dans le monde) pensent en premier à la protection de leur téléphone (devant les autres appareils – ordinateur portable, tablette…) lorsqu’il s’agit de la sécurité de leurs comptes sur les réseaux sociaux.

    Les résultats révèlent l’ampleur du problème en France suite à plusieurs attaques ciblant les comptes de médias sociaux de personnalités très en vue au cours des derniers mois, tels qu’Elon Musk ou encore Bill Gates. L’étude montre que ces attaques ne sont pas limitées aux personnes les plus en vue.

    Malgré cela, l’étude de l’Alliance FIDO montre que les piratages des réseaux sociaux n’incitent pas nécessairement les utilisateurs à prendre des mesures de sécurité. 41% des répondants français affirment ne pas renforcer la sécurité de leurs comptes de réseaux sociaux lorsqu’ils voient des célébrités, des politiciens ou de grandes entreprises piratées, mais ont l’impression qu’ils devraient le faire.

    “On pourrait croire que les personnalités connues et avec beaucoup d’abonnés sont les seules cibles, mais nos recherches montrent qu’un nombre beaucoup plus important de personnes ont été touchées”, affirme Andrew Shikiar, directeur exécutif de l’Alliance FIDO. “Les comptes de réseaux sociaux sont des cibles de choix, car ils contiennent une grande quantité d’informations personnelles identifiables des utilisateurs. Pourtant, notre étude montre un décalage entre la nécessité de renforcer la sécurité des comptes de médias sociaux et la volonté d’agir des utilisateurs.”

    L’étude de l’Alliance FIDO révèle un manque important de sensibilisation et une négligence à l’égard des technologies d’authentification à deux facteurs proposées par les fournisseurs de services de médias sociaux. 29% des répondants français (26% au niveau monde) ont déclaré ne pas connaître ou utiliser ces technologies. De même, 18% des français interrogés (15% au niveau monde) ont déclaré qu’elles aimeraient renforcer la sécurité de leurs comptes mais qu’elles ne savaient pas comment faire. Une autre conclusion qui met en évidence le manque de compréhension ou de sensibilisation à ces questions est le fait que 4 personnes sur 10 n’étaient pas en mesure de déterminer si elles pensaient être vulnérables ou non à un piratage de leurs réseaux sociaux.

    Pour ceux qui ont pris des mesures pour mieux sécuriser leurs comptes de réseaux sociaux, la création d’un mot de passe plus fort a été la méthode la plus populaire pour 44% des répondants français (50% au niveau monde), ce qui les laisse encore vulnérables à certaines des attaques les plus courantes et les plus efficaces, comme le phishing.

    « L’étude nous montre que les consommateurs ne sont généralement pas conscients de la manière d’évaluer leur propre risque d’être victime d’un piratage des réseaux sociaux et des mesures à prendre pour protéger au mieux leurs comptes. » ajoute Andrew Shikiar. « Les plateformes comme Twitter et Facebook ont mis à disposition des utilisateurs des options de sécurité beaucoup plus fiables. Les utilisateurs doivent simplement savoir quelles sont ces options, à quel point elles sont faciles à utiliser et comment les activer. »

    L’Alliance FIDO recommande aux consommateurs de prendre les mesures suivantes pour renforcer la sécurité de leurs comptes sur les réseaux sociaux :

    • Toutes les plateformes proposent des options d’authentification double facteur via un mot de passe à usage unique. Lorsque celle-ci est activée, un code SMS est envoyé à l’utilisateur pour qu’il soit saisi lors de la connexion. Néanmoins, cela ne protège pas du phishing, les comptes sont donc toujours vulnérables.
    • Pour une sécurité maximale, envisagez une clé de sécurité FIDO physique. Les clés de sécurité FIDO sont de petits dispositifs de sécurité portables qui se connectent à un téléphone ou un ordinateur via USB, Bluetooth ou NFC. Le simple fait de toucher ce dispositif lors de la connexion protège les comptes contre une attaque ciblée dans 100 % des cas. La plupart des réseaux sociaux, y compris Twitter et Facebook, offrent la possibilité d’activer les clés de sécurité FIDO pour l’accès mobile et sur desktop.

    Depuis sa création, l’Alliance FIDO a établi des spécifications techniques qui sont aujourd’hui le standard de confiance pour l’authentification des utilisateurs sur les appareils et les navigateurs Web utilisés chaque jour. Ces méthodes simples mais sûres suppriment la dépendance aux mots de passe et permettent d’inverser la tendance dans la lutte du secteur contre les violations de données et le vol d’informations d’identification. En 2020, l’Alliance a lancé loginwithFIDO.com, un site destiné à informer les consommateurs sur les technologies d’authentification FIDO disponibles pour les aider à sécuriser leurs processus d’authentification.

     

  • VIVATECH 2021 : dévoile les premiers éléments de sa programmation

    VivaTech 2021 : come back ! 

    VivaTech, l’événement startup et tech numéro 1  en Europe, est de retour du 16 au 19 juin prochain, sous un tout nouveau format hybride, à Paris Porte de Versailles et en digital, pour 4 jours de reconnexion et de relance grâce à l’innovation.

    Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
    Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00

    Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy, Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que  ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”

    Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité

    1- Une expérience digitale inédite

    VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés  (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).


    2- La sérendipité et networking physique 

    En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.

    3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde

    En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique,  avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.


    4- Une production de contenus tout au long de l’année

    Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour, un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.

    De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.

    Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
    A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.

    Il en est de même avec les pays et les régions  qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :

    • A l’international : Algérie, Allemagne, Bruxelles (Belgique), Cameroun, Canada, Corée du Sud, Inde, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Pakistan, Portugal, Québec, République Démocratique du Congo,  Sénégal, Suisse, Tunisie, Wallonie (Belgique) et de prestigieuses organisations telles que l’UNESCO et Conseil Présidentiel pour l’Afrique
    • En France, une dizaine de régions sont attendues dont déjà 8 ont répondu présent : la Région Ile-de-France, l’Occitanie et la Région Sud qui font partie de nos grands partenaires mais également la Région Grand Est, la Normandie, la Nouvelle Aquitaine, les Pays de la Loire et le réseau d’Outre Mer, et nous compterons aussi sur la participation de la French Tech, la MGP et Business France.

    5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business

    1 – La technologie au service de la planète

    L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.

    L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.

    Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.

    2 – La technologie au service de la société

    En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.

    Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :

    • A retrouver pour sa troisième édition, le Female Founder Challenge, en partenariat avec 50inTech, Société Générale, Clear Channel et AXA. Les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
    • Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.

    Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.

    3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain

    Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.

    Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.

    4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech

    VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.

    VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”  remis le 18 juin prochain.

    5-  Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique

    L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.

    Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.

  • Quelles sont les priorités essentielles des services informatiques ?

    Les DSI français doivent relever les défis de la collaboration, du cloud et de la sécurité

    Selon la nouvelle étude de Cisco sur l’accélération de l’agilité numérique, les DSI et les décideurs informatiques cherchent à maximiser les investissements et à stimuler l’innovation, et notamment après une année difficile qui a mis en évidence le rôle central des responsables informatiques dans l’innovation critique sur le lieu de travail.

    Au cours des douze derniers mois, les DSI et ITDM du monde entier ont été mis au défi d’accélérer leurs capacités numériques et cloud, tout en protégeant leurs organisations d’une liste croissante de menaces de sécurité. Les responsables informatiques doivent donc chercher à maximiser les investissements critiques réalisés en 2020.

    Afin de préparer leurs organisations à une réussite en 2021 et au-delà, les responsables informatiques ont adapté leurs priorités et leur stratégie pour se concentrer sur des questions essentielles. Cela comprend le fait de fournir des outils de collaboration sécurisés pour maintenir la productivité des collaborateurs travaillant à distance, d’optimiser les investissements technologiques de l’année écoulée, de proposer la meilleure expérience d’utilisation finale aux employés et aux clients. Cela inclus également l’adoption du cloud et du « as a Service », et la résolution des problèmes d’entreprise et de société grâce à la technologie.

     « Les responsables informatiques sont en première ligne pour assurer le succès de leur organisation en 2021 »a déclaré Liz Centoni, Chief Strategy Officer et GM, Applications chez Cisco. « Même si des questions demeurent et que de nouveaux défis vont apparaître, les DSI et les décideurs informatiques remontent le fait d’avoir besoin d’accélérer l’agilité numérique de leurs équipes, afin qu’elles disposent de la vitesse, de la flexibilité et du choix nécessaires pour consommer des services dans des environnements traditionnels et modernes. »

     Principales conclusions :

     Pour se préparer au futur du travail, les équipes ont besoin d’un accès hautement sécurisé et des meilleures expériences de collaboration pour réussir en tant que main-d’œuvre hybride. Alors qu’une majorité 56 % des DSI et des DSIM français ne savent pas à comment appréhender l’avenir du travail, 82 % d’entre eux estiment qu’il est essentiel de maintenir la sécurité, le contrôle et la gouvernance des appareils, réseaux, cloud et applications des utilisateurs. La plupart des répondants (79 % en France) conviennent qu’il faut donner à une main-d’œuvre travaillant à distance un accès transparent aux applications et des expériences collaboratives de haute qualité. Il est primordial de sécuriser le paysage élargi des menaces créé par des collaborateur en télétravail – 88 % estiment qu’il est important de sécuriser les outils de travail à distance et de protéger les données des clients ou des employés dans l’environnement de travail actuel.

    Les équipes informatiques doivent créer des expériences optimisées pour l’utilisateur final afin de suivre le rythme des environnements informatiques qui sont devenus de plus en plus distribués, dynamiques et complexes. Plus des trois quarts des DSI et des DSIM interrogés conviennent que l’expérience utilisateur doit se concentrer sur le plaisir plutôt que sur la satisfaction. Pour offrir une excellente expérience utilisateur, 83 % pensent qu’il est important d’assurer une performance cohérente de l’application, tant au niveau de l’application que de l’infrastructure, et 78 % pensent qu’il est important de rendre l’infrastructure aussi dynamique que le logiciel d’application pour répondre à l’évolution des politiques et aux besoins d’optimisation de l’application et du développeur. Si l’expérience de l’utilisateur doit viser à l’épanouissement, la quasi-totalité (83 %) affirme qu’il est important ou très important de maintenir la sécurité des applications et de l’infrastructure afin de respecter la conformité sans ralentir l’activité. 

     Le besoin d’agilité, de rapidité, d’évolutivité et de sécurité favorise l’adoption d’environnements de cloud hybride et de solutions SASE (Secure Access Service Edge). Les directeurs informatiques et les responsables de la gestion des technologies de l’information utilisent le « cloud » pour assurer la résilience des entreprises. Cependant, il n’existe pas de solution de cloud computing universelle. Si la plupart des DSI et des DSIM français (76 %) reconnaissent qu’il est important d’offrir le choix en matière d’environnements de cloud computing – qu’il s’agisse d’environnements sur site, de cloud computing public, de cloud computing privé ou de SaaS – 83 % pensent qu’il est essentiel d’offrir un modèle opérationnel cohérent pour ces environnements. Près de 53 % des DSI français ont adopté des solutions SASE parce qu’ils investissaient dans des applications en cloud qui devaient être sécurisées (63 %), parce qu’ils souhaitent rester au fait des meilleures pratiques du secteur (46 %) et/ou parce que leur personnel va rester distribué (33%).

    Les clients s’attendent à une expérience de consommation du cloud, que leurs solutions soient déployées sur site ou dans le cloud, pour une adoption généralisée de solutions « as a Service ». Parmi les personnes interrogées en France, 64 % ont adopté des solutions « as a Service » et 61 % utilisent des modèles de consommation flexibles. Trois quarts des personnes interrogées pensent que la solution « as a Service » permettra d’offrir une meilleure expérience à l’utilisateur final et une meilleure expérience aux équipes informatiques, aidant ainsi leurs organisations à atteindre une cohérence opérationnelle. En outre, 63 % d’entre eux affirment que la formule « as a Service » permettra d’arriver à de meilleurs résultats commerciaux, et 67 % souhaitent que les solutions « as a Service » simplifient les processus et suppriment les risques.

     En 2021, la technologie sera un facteur déterminant pour permettre aux DSI de s’attaquer à la rétention des talents, aux initiatives internes des entreprises et aux problèmes sociétaux plus larges. La plupart des directeurs informatiques et des responsables de la gestion des technologies de l’information estiment que la capacité à attirer et à retenir les talents dans un monde entièrement numérique sera essentielle. Un peu moins de la moitié des personnes interrogées en France ont déclaré qu’elles allaient améliorer les compétences de leurs employés actuels 41 % et investir dans des compétences dans de nouveaux domaines (29 %) au cours des 12 prochains mois. La plupart des DSI prévoient de s’attaquer à des initiatives internes en 2021, notamment la durabilité (43 %), la santé mentale des employés (39 %), la vie privée (36 %), la diversité et l’inclusion (36 %). En outre, la plupart des répondants s’attelleront à des problèmes sociétaux externes en 2021, notamment la fracture numérique (28%), les soins de santé (28 %), le changement climatique (33 %), la justice sociale (26 %), les droits de l’homme (26 %), la désinformation ou les « fake news » (26 %), la pauvreté, la faim et les sans-abri (24 %).

    En résumé

    • Le rapport identifie les priorités essentielles des services informatiques, notamment : se concentrer sur la sécurité et la collaboration pour une collaboration en mode hybride, offrir la meilleure expérience à l’utilisateur final, favoriser l’innovation et la sécurité dans un monde où le cloud est roi, et tirer parti de la technologie pour investir dans les collaborateurs et s’attaquer aux problèmes de société.
    • Pour relever ces défis, 48 % des décideurs informatiques français investissent dans les applications cloud, 42 % dans la sécurité des réseaux, 37 % dans la sécurité du cloud et 34 % dans l’infrastructure multicloud pour 2021-2022.
    • Lire le rapport complet.

     

     

  • Top 10 des vulnérabilités informatiques les plus fréquentes

    Les 10 vulnérabilités informatiques les plus couramment détectées par les hackers

    Dans le cadre de son rapport annuel de tendances sur la cybersécurité collaborative, HackerOne a établi le classement des 10 vulnérabilités informatiques les plus couramment détectées par les hackers de son écosystème, dans le cadre de programmes de bug bounty initiés à travers le monde en 2020.

    Ce classement a été réalisé sur la base de plus de 50 000 vulnérabilités signalées en 2020, un chiffre en augmentation de 63 % par rapport à 2019 selon le Hacker Report 2021.

    En examinant de plus près ce classement, il ressort que :

    • Toutes les vulnérabilités du Top 10 sont en hausse
    • La divulgation d’informations est la vulnérabilité qui a le plus progressé (+65 %)
    • Les vulnérabilités de type Cross-site Scripting (XSS) restent une menace majeure pour les applications web, car les attaquants peuvent prendre le contrôle du compte de l’utilisateur et dérober des informations personnelles telles que mots de passe, lnuméros de compte bancaire, de cartes de crédit, informations d’identification personnelle (IIP), numéros de sécurité sociale, etc.
    • Bien qu’ils ne fassent pas encore partie du top 10 des vulnérabilités signalées, les rapports relatifs à une mauvaise configuration, résultant certainement d’une migration précipitée vers le cloud dans le cadre de la pandémie, ont augmenté de 310%.
    • Les meilleurs hackers signalent en moyenne 20 types de vulnérabilités différentes.
    • Les hackers éthiques deviennent plus agiles, ils mettent désormais 16 jours en moyenne pour signaler leur premier bug après leur inscription sur la plateforme contre 148 jours en 2019
    • 49% des hackers pensent que la surface d’attaque se « durcit », car les vulnérabilités les plus faibles sont désormais plus rapidement découvertes et corrigées.
    • Bien que 26% des hackers admettent qu’il devient plus difficile de trouver des failles, 45 % disent en avoir trouvé au cours des 12 derniers mois alors qu’ils n’en avaient pas trouvé auparavant.

    Déjà en hausse de 49% sur l’année 2020 (6ème du classement), la faille IDOR pour Insecure Direct Object Reference semble affoler les compteurs en ce début d’année 2021, et a fait l’objet il y a quelques jours d’un billet de blog spécifique sur le site HackerOne.

    On y apprend notamment que :

    • Les experts HackerOne ont enregistré une forte hausse du nombre d’attaques exploitant ce type de faille, corrélée à une hausse des primes récompensant les hackers.
    • En mars 2021, les hackers ont en effet touché plus de 487,000 $ de primes pour avoir détecté ce type de faille, contre 220 000 $ en février et 142 000$ en janvier
    • Cela représente une hausse de 121% des primes sur la détection de failles IDOR entre février et mars 2021
    • Dans 15 % des cas, IDOR représente la motivation principale des entreprises à initier un programme de bug bounty pour les secteurs de la grande distribution et du E-commerce.
    • IDOR représente la principale vulnérabilité des programmes initiés par les secteurs du gouvernement (18 %), de la santé (36 %) et des services professionnels (31 %).

    Ce type de faille est particulièrement redoutable car une fois exploitée, il peut permettre aux cyberattaquants d’accéder à des données sensibles ou à des mots de passe.

  • Et si la signature électronique était le premier pas vers l’accélération des processus …

    Quand plus de 3 professionnels sur 4 considèrent la signature électronique comme un levier efficace pour accélérer les process de contractualisation 

    • Au sein de ces entreprises, 49% l’ont utilisée pour les ventes et 41% pour les documents RH
    • 67% des répondants utilisant la signature électronique estiment que celle-ci va se déployer plus amplement au sein de leur entreprise
    Universign, expert français de la signature électronique, révèle les résultats d’une étude menée en janvier 2021 auprès de 1018 employés de bureau portant sur l’évolution des usages de la signature électronique en France avec le soutien de YouGov*.

    La signature électronique est plébiscitée au sein des services commerciaux, achats et RH des entreprises

    Lors de la précédente étude Universign menée en janvier 2020, seuls 25% des personnes interrogées déclaraient avoir utilisé la signature électronique dans un contexte professionnel, dont 49% pour établir un document juridique ou financier et 31% pour un contrat client. Elles étaient pourtant 40% à penser que la signature électronique devrait être systématique dans ce cadre.

    Cette nouvelle étude révèle qu’avant le premier confinement, un professionnel sur deux utilisait la signature électronique pour la vente (devis, bon de commande…) (52%) et les achats (facture, contrat fournisseur…) (50%).
    En moyenne, près de la moitié de ceux utilisant déjà la signature électronique avant le premier confinement ne signait que 1 à 50 documents par mois (49%). Seuls 37% d’entre eux signaient déjà plus de 50 documents par mois. La situation sanitaire actuelle a incité 26% des entreprises employant les professionnels interrogés à adopter une solution de signature électronique. Parmi elles, 49% l’ont utilisée pour les ventes et 41% pour des documents liés aux Ressources Humaines.

    Simplicité et garanties juridiques sont déterminants dans le choix de la signature électronique

    La simplicité d’utilisation est l’élément le plus déterminant dans le choix d’une solution de signature électronique (35%), les garanties juridiques (16%) et le choix du niveau de sécurité associé à la signature (14%) complètent le podium. Ils ne sont que 13% à déclarer que la fiabilité de la solution n’est pas le facteur le plus déterminant mais ce critère reste dans le top 3 pour 57% des répondants.
    Si la simplification des processus de gestion est le principal bénéfice constaté pour près de 4 travailleurs sur 10 (38%), la réduction des délais (34%) est également fréquemment citée en particulier par les RH (46%).

    Accompagner le changement est essentiel

    Si 77% des sondés considèrent la signature électronique comme une solution efficace pour digitaliser les processus de contractualisation en entreprise, la transformation digitale des entreprises peine parfois à se développer. Ainsi, parmi les 26% d’entreprises qui ont adopté une solution de signature électronique pendant ou après le premier confinement, près de la moitié sont des PME (41%) ou des ETI (53%) et seulement un quart sont des TPE.
    On notera que dans les commentaires les plus fréquents des répondants, les freins à la mise en place de la signature électronique concernent principalement : la fiabilité et la sécurité de la solution, la méconnaissance de son fonctionnement et l’attachement à la signature manuscrite en face-à-face.

    L’étape clé de la transformation digitale ne peut donc véritablement se faire sans l’accompagnement d’un Prestataire de Services de Confiance (PSCo), expert dans son domaine et maîtrisant l’ensemble des sujets réglementaires, juridiques, techniques et fonctionnels inhérents aux services de confiance.

    La crise sanitaire a impacté favorablement le marché en stimulant l’adoption de cette technologie. Si l’usage de la signature se montre de plus en plus éprouvée au sein des grandes entreprises, son déploiement nécessite un accompagnement personnalisé et une pédagogie adaptée, particulièrement auprès des organisations de petite et moyenne taille. Ces entreprises ne bénéficient souvent pas d’un socle IT aussi solide que celui des ETI ou des GE, et elles ont bien pris conscience dans l’urgence de la nécessité d’adopter la sigature électronqiue pour assurer la contiunuité de leurs activités Là encore, l’intervention d’un PSCo est un élément essentiel pour contribuer à assurer la pérennité des modèles économiques.

    Julien Stern, Président d’Universign conclut :« Cette enquête révèle qu’une majorité des professionnels sont favorables à un élargissement des usages de la signature électronique dans l’entreprise. Cela prouve que le niveau de maturité a évolué en très peu de temps. Une très grande majorité a bien compris le potentiel à long terme de la signature électronique. Les équipes dirigeantes, conscientes des avantages, sont également soucieuses de bien faire les choses et souhaitent maitriser pleinement les risques associés. Chez Universign nous sommes conscients que l’accompagnement des entreprises dans ce changement va bien au-delà de l’accès à une technologie. Nous travaillons particulièrement sur cette dimension car nous savons que bien comprendre les enjeux et besoins de nos clients est la clé pour révéler tout le potentiel de la signature électronique.»

    * L’enquête a été réalisée sur 1018 actifs français. Le sondage a été effectué en ligne par YouGov, du 18 au 21 janvier 2021.

  • Facebook partage ses best practices pour renforcer la sécurité des comptes pendant le COVID-19

    Facebook partage ses best practices pour renforcer la sécurité des comptes pendant le COVID-19

    La pandémie de COVID-19 a entraîné des changements massifs dans le monde, notamment une accélération du travail à distance et une augmentation du temps passé en ligne. Ces changements ont également entraîné une augmentation de la cybercriminalité et des activités frauduleuses sur Internet. Dans la continuité de ses efforts pour assurer la protection des informations et la sécurité des personnes sur sa plateforme, Facebook partage aujourd’hui ses best practices pour assurer la sécurité d’un compte personnel ou d’une page entreprise :

    • Utiliser une adresse électronique professionnelle : L’adresse électronique liée au gestionnaire d’entreprise et aux comptes publicitaires associés doit être une adresse électronique professionnelle, et non une adresse personnelle, et doit être surveillée de près pour les notifications de Facebook. Plus d’informations pour mettre à jour un adresse électronique dans Business Manager ici.
    • Mettre en place une authentification à deux facteurs : Cela requiert cependant que toutes les personnes associées à un compte Business Manager, y compris les partenaires, signent et utilisent l’authentification à deux facteurs. Plus d’informations ici.
    • Activer les notifications : Il est important de pouvoir recevoir des alertes concernant les mise à jour de Business Manager, ou toute autre annonce concernant les publicités.
    • Surveillez les annonces et les dépenses : Il est conseillé à chaque utilisateur de vérifier régulièrement les annonces actives et la facturation relative à un compte pour s’ assurer que l’activité est conforme.
    • Se déconnecter régulièrement.

    La mise à jour régulière et la surveillance active d’un compte permet également de le maintenir en sécurité. Voici quelques conseils pour surveiller régulièrement un compte :

    • Utiliser l’outil Security Checkup : Cet outil de vérification de la sécurité permet de renforcer la sécurité de d’un compte Facebook personnel.
    • Vérifier les connexions autorisées pour un compte : Dans les paramètres de sécurité et de connexion, chacun peut consulter si un compte est connecté sur plusieurs appareils et vérifier si certaines connexions non autorisées ont été établies.
    • Vérifier ou télécharger les informations de connexion : Il est important de vérifier régulièrement les détails de connexion sur les appareils, les navigateurs, les adresses IP et d’autres informations en fonction du lieu et du moment de connexion.
    • Vérifier l’accès aux comptes : À l’aide du Centre de sécurité Business Manager, il est possible d’effectuer des audits réguliers des personnes ayant accès à un compte Business Manager et à un compte publicitaire, en supprimant les anciens employés et ceux qui n’ont plus besoin d’y avoir accès.
    • Faire preuve de prudence lors du téléchargement des applications et installer des plugins de navigateur Web. 
    • Rechercher les logiciels malveillants : Il est important de passer régulièrement en revue les applications et les plugins de navigateur sur un appareil et de supprimer ceux inutilisés.Plus d’informations ici
  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-orange-business-summit-by-orange/?instance_id=5432

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-signals-france-2021-by-cheetah-digital/?instance_id=5433

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-respecter-le-consommateur-by-adetem/?instance_id=5434

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-online-by-sxsw/?instance_id=5429

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lux-peut-booster-la-performance-de-votre-site-by-ebg/?instance_id=5430

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays/?instance_id=5447

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-automation-best-practices-pour-choisir-et-travailler-avec-un-partenaire-strategique-by-adetem/?instance_id=5435

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438

     

  • Transformation digitale : 2021 une année charnière pour toutes les entreprises

    Transformation digitale :
    Les 3 enseignements à tirer pour 2021

    Selon Charly Delsol, Président de Sages Informatique et de la Ged Zeendo

    5% des entreprises françaises déclarent qu’elles continueront à investir dans la transformation digitale en 2021. La pandémie traversée a forcé les entreprises, notamment les TPE/PME, à se réinventer, et à faire face à de nouveaux défis numériques.
    La dernière loi de finances de 2020 les pousse à la digitalisation de leurs factures, tout en les accompagnant avec un plan de relance de plus de 100 milliards d’€.

     Si 2020 est l’année du changement et du bouleversement, il s’agit désormais de tirer des enseignements et de se mettre en ordre de bataille pour 2021., Avec un objectif en tête : une dématérialisation accélérée mais aussi sécurisée et efficace des documents en entreprise dans un contexte de travail à distance qui se prolonge.

     Sécuriser ses données et pérenniser son entreprise

    Si certaines entreprises françaises avaient déjà pour habitude de proposer le télétravail à leurs équipes avant 2020, une très grande majorité a été prise de court à l’annonce du premier confinement en mars dernier. De fait, les outils collaboratifs ont littéralement explosé cette année, avec une consommation accrue de logiciels de vidéoconférence, de drive commun ou encore de solutions de gestion de projets.

    Chez les TPE/PME, le stockage cloud connaît un réel succès : il permet de partager très simplement des documents ou autres fichiers dans un espace commun sans besoin de ressources informatiques. D’après le Syntec Numérique, les offres cloud des éditeurs de logiciels en France devraient connaitre une augmentation de part de marché avoisinant les 24,3%, avec une croissance de +14,7% (vs +5,6% en 2020). Dans ce contexte, comment garantir le secret de ses données (Cloud Act américain) ? Sans parler du problème de leur sécurité en termes d’accès à distance !

    Il existe des acteurs en France proposant ce type de solutions d’échanges sécurisées sur des datacenters français tout en automatisant certains processus administratifs chronophages ce qui valorise et pérennise les données clients, fournisseurs et RH d’une entreprise.

    Stocker, rechercher, partager l’information… la clé de la productivité

     Au sein d’une entreprise, les collaborateurs sont régulièrement confrontés à des problématiques d’archivage : sans organisation commune, impossible de travailler correctement. Ainsi, un employé peut passer jusqu’à 7h30 par semaine à rechercher une information, papier ou numérique, sans la trouver. (Source : AIM)

    Pouvoir retrouver et partager aisément ses documents avec l’interne ou l’externe est essentiel, d’autant plus à distance. Avec des volumes importants, le gain de temps est la clé de voute de la productivité des équipes.

    Une partie du temps se gagne bien sûr en interne mais dès que l’on évoque la gestion documentaire, on parle aussi de la gestion des processus associés. Par exemple, la signature électronique de contrats commerciaux permet bien sûr une transaction à distance mais surtout une accélération du process et donc du chiffre d’affaires. Selon Forrester, le marché de la signature électronique a augmenté d’au moins 25% en quelques trimestres en 2020.

    Enfin, se pose la question de l’archivage des dits contrats signés et de leur intégrité dans le temps. Avec la Covid-19, il y a eu une véritable explosion de documents administratifs dématérialisés : comptabilité, factures, contrats… Les documents numériques peuvent malheureusement être assez simplement falsifiés et générer un redressement au titre de la TVA, par exemple.

    Si les grandes entreprises ont pour la plupart intégré une solution de Gestion documentaire (GED) à leur organisation depuis un certain temps, les TPE/PME, quant à elles, vont devoir se réorganiser entièrement sur ce point-là.

    L’agilité d’une entreprise passe par la digitalisation des processus RH

    Envoi des bulletins de paie en électronique, simplification des notes de frais, signature électronique de contrats de travail, d’entretiens annuels d’évaluation … Selon Markess, 70% des décideurs RH et SIRH identifiaient l’automatisation des process RH parmi les principaux enjeux de 2020. Notamment dans un contexte de chômage partiel !

    Depuis le 1er janvier 2017, avec la loi travail El Khomri, les entreprises ont la possibilité de délivrer les bulletins de salaire de façon dématérialisée. Attention, il ne s’agit pas ici de simplement glisser un bulletin de salaire dans un corps de mail et de le transférer à son salarié mais bien d’assurer l’intégrité du document dans le temps, sa disponibilité et son accessibilité au seul salarié dans un coffre-fort électronique !

    Avec la crise sanitaire, il a fallu évidemment s’adapter aux demandes à distance des salariés. Demander et valider un congé ou une formation, déclarer des notes de frais, partager des documents sensibles à l’embauche ou à la débauche … Toutes les tâches administratives doivent désormais se faire à distance, de façon électronique, et ce, en toute sécurité en répondant aux normes législatives en vigueur.

    Pilotage à distance des équipes de travail, accompagnement des collaborateurs dans leurs missions, stockage et partage des documents électroniques en toute sécurité… : le défi posé par la crise pousse les entreprises à se réorganiser et à se restructurer en profondeur.
    2021 sera cette année encore une année charnière pour la transformation digitale des entreprises, notamment pour les petites et moyennes structures, et ce, afin d’assurer leur pérennité.

     

     

     

  • Les évènements incontournables de la semaine du 8 au 12 mars.

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-teletravail-revelation-ou-concessions-by-oracle/?instance_id=5403

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-des-seo-comme-les-autres-by-seo-camp/?instance_id=5414

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-innovation-vs-disruption-un-webinaire-pratique-pour-decoder-linnovation-by-visionary/?instance_id=5416

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-place-de-laudio-digital-dans-la-transformation-de-levenementiel-by-saooti/?instance_id=5417

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-duck-conf-2021-by-octo-technology/?instance_id=5351

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-personnalisation-ia-les-cles-dune-experience-dachat-reussie-by-ebg/?instance_id=5418

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformation-digitale-des-decideurs-marketing-by-adetem/?instance_id=5420

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-world-summit-2021-by-bazaarvoice/?instance_id=5421

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sommet-virtuel-banque-finance-assurance-by-big-data-ai-world/?instance_id=5422

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-conversation-a-la-conversion-client-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-journee-du-search-by-marketing-magazine-e-marketing-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-afrcx-transformation-day-by-afrc-2/?instance_id=5412

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-de-vos-clients-des-points-de-vente-by-picom/?instance_id=5424

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-linfluence-de-la-femme-au-siecle-des-nouvelles-technologies-du-numerique-by-irest/?instance_id=5423

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-pourquoi-privilegier-le-marketing-dinfluence-en-2021-by-meltwater/