Catégorie : Cybersécurité

  • Quelles sont les pratiques de sécurité qui fonctionnent vraiment ?

    Security Outcomes Study Volume 2, le nouveau rapport sur la cybersécurité. de Cisco

    L’étude révèle que les entreprises les moins bien positionnées pourraient remonter dans le haut du classement en mettant en place cinq pratiques :

    • la mise à jour proactive des technologies obsolètes,
    • l’intégration des technologies de sécurité,
    • la réponse rapide aux incidents,
    • la reprise rapide après un incident,
    • l’investissement dans des solutions précises de détection des menaces.

    En résumé :

    Mettre à jour et intégrer l’architecture

    • Il est plus que jamais essentiel d’investir dans une stratégie proactive de mise à jour des technologies, car en moyenne, 39 % des technologies de sécurité utilisées par les entreprises sont considérées comme dépassées. En France, les répondants se révèlent être au-dessus de la moyenne mondiale, en déclarant que 55 % de leur infrastructure informatique est obsolète.
    • Sans surprise, les entreprises dont l’architecture est basée sur le cloud sont deux fois plus susceptibles de procéder à une actualisation de leurs solutions que celles dont les technologies sont on-premise.
      • En France, 59 % prévoient de développer leur sécurité dans le cloud.
      • 49 % des Français interrogés déclarent avoir une stratégie proactive de mise à jour des technologies informatiques et de sécurité.
    • Les entreprises disposant de technologies intégrées ont sept fois plus de chances d’atteindre des niveaux élevés d’automatisation. En outre, elles disposent de capacités de détection des menaces plus robustes de 40 %.
    • En France, seuls 27 % parviennent à retenir les talents en cybersécurité. Pourtant, dans le monde, plus de 75 % des programmes d’opérations de sécurité qui ne disposent pas de ressources humaines importantes sont tout de même en mesure d’atteindre des capacités robustes grâce à des niveaux élevés d’automatisation. L’automatisation fait plus que doubler les performances du personnel moins expérimenté, permettant aux entreprises de faire face aux pénuries de compétences et de main-d’œuvre.

    Détecter les menaces et y répondre

    • La valeur des architectures de sécurité basées sur le cloud ne peut être sous-estimée. Les entreprises qui affirment avoir mis en œuvre des architectures Zero Trust ou Secure Access Service Edge (SASE) sont 35 % plus susceptibles de déclarer des opérations de sécurité solides que celles dont la mise en œuvre est récente.
    • Les entreprises qui exploitent la threat intelligence réparent deux fois plus vite les dommages causés par les menaces cyber que celles qui n’y ont pas recours. En France, près de 35 % des professionnels de la sécurité et de la protection de la vie privée ont déclaré être en mesure de gérer les principaux risques. Et, environ 39 % des Français déclarent être en mesure d’éviter les incidents majeurs.

    Rester résilient lorsqu’un incident survient

    • Alors que le paysage des menaces continue d’évoluer, il est plus que jamais essentiel de tester régulièrement et de plusieurs manières les capacités de continuité des activités et de reprise après sinistre. Les entreprises proactives en la matière ont 2,5 fois plus de chances de maintenir la résilience de leurs activités.

    « Avec le passage au travail hybride, les organisations sont confrontées à une complexité accrue concernant la sécurisation des collaborateurs. Elles ont, parallèlement, des contraintes de plus en plus importantes de ressources humaines et budgétaires, rendant indispensable l’investissement dans des technologies et des pratiques de sécurité innovantes », explique Shailaja Shankar, SVP et GM du Security Business Group de Cisco. «

     Notre Security Outcomes Study 2022 permet de mieux hiérarchiser les stratégies et les technologies de sécurité. En investissant dans des architectures de sécurité intégrées basées sur le cloud et une automatisation élevée, les professionnels peuvent répondre aux menaces plus rapidement, et ainsi se concentrer sur le développement de l’entreprise et la sécurité des utilisateurs. »

     Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Ressources supplémentaires :

     

  • Squid Game et les données personnelles

    Ce que la série Squid Game nous enseigne sur la vie privée et l’utilisation des données en ligne

    Une tribune proposée par Mozilla

    Squid Game, l’une des dernières productions Netflix, a fait l’objet d’un déferlement médiatique auquel personne n’a pu échapper. Dans cette série télévisée coréenne, 456 joueurs très endettés mettent leur vie en danger en participant à des jeux d’enfants pour tenter de remporter l’ultime gain de 45,6 milliards (environ 33 millions d’euros). Bien que cela semble fou, tous les joueurs participent volontairement à ces jeux mortels – aussi volontairement qu’on puisse le faire compte tenu de leurs graves problèmes financiers. Cependant, nous observons qu’ils ne répondent pas à un appel ouvert à la participation mais sont personnellement ciblés et invités à participer ces rixes par une personne extérieure qui a parfaitement connaissance de leur désarroi. Pourtant, leurs situations financières et professionnelles devraient être des informations confidentielles.

    Squid Game est évidemment fictif. Et, même si les théories du complot sont plus en vogue que jamais, nous ne voulons pas suggérer que des choses similaires se produisent dans la vraie vie. Cependant, la série nous alerte sur le fait que nos données personnelles peuvent facilement tomber entre de mauvaises mains ou être utilisées d’une manière inattendue, voire nous attirer des ennuis. Ce qu’il advient de nos données personnelles n’est peut-être pas entièrement entre nos mains, mais certaines mesures peuvent être prises pour limiter les risques, surtout en ligne :

    • Réfléchir avant de partager des informations personnelles. 
    Ce conseil s’applique aux publications sur les réseaux sociaux, aux informations partagées avec des sites internet, ainsi qu’à l’autorisation donnée aux applications d’accéder aux contacts, à l’appareil photo, au micro,  aux activités en ligne ou et à la localisation. Il est déconseillé de partager ses informations bancaires et ses coordonnées, sauf si il y a une réelle raison de le faire et que le site internet est digne de confiance.
    • Protéger ses comptes en ligne. 

    Même avec la plus grande vigilance, les comptes en ligne peuvent être affectés par une violation de données. Pour s’assurer de la protection optimale de ses comptes, il est important de choisir un mot de passe unique pour chaque compte et à caractères multiples. Ainsi, le risque de piratage se verra diminué. Si l’authentification à deux facteurs est disponible, l’activer permettra un niveau de sécurité supplémentaire. De plus, un service comme Firefox Monitor permet de vérifier si le piratage des données d’un site sur lequel vous avez un compte a eu lieu récemment (et vous invite à modifier le mot de passe) et vous alerte si vous êtes concerné.e par une violation de données dans le futur.

    Un dernier conseil : si une offre paraît trop belle pour être vraie que ce soit virtuellement ou hors ligne, il est important de s’assurer de comprendre les risques potentiels avant tout engagement. Cela vaut d’autant plus si la personne ou le service en sait plus sur vous qu’il ne le devrait.

  • Prédictions technologiques 2022 : à quoi s’attendre dans un monde du travail hybride ?

    Prédictions technologiques 2022 : à quoi s’attendre dans un monde du travail hybride ?

    Par Philippe Azouyan, directeur de la succursale française de Dynabook

    Prédire l’avenir est difficile. Prédire l’avenir de la technologie est encore plus difficile en raison de la rapidité avec laquelle les choses évoluent, des défis liés à l’innovation et de l’imprévisibilité des tendances de consommation.
    Seulement une petite partie des innovations a véritablement un impact, notamment parce qu’elles sont en avance sur leur temps ou que le marché n’existe pas encore. Sur la base du constat des comportements des entreprises et des consommateurs, voici les prédictions sur la direction que prendront les technologies au cours de l’année prochaine.

    1. 2022 sera l’année phare pour l’Edge Computing mobile et les lunettes connectées

    Selon IBM, 91 % des entreprises prévoient de mettre en œuvre des stratégies d’Edge Computing au cours des cinq prochaines années. Dans des secteurs tels que la fabrication, cela deviendra la norme. En effet, des produits tels que les lunettes intelligentes de réalité assistée (RA) seront essentiels pour permettre aux travailleurs sur le terrain de travailler n’importe où sans avoir accès à un réseau Wi-Fi.
    Mais mettre en place la RA est extrêmement complexe. Pour présenter de manière réaliste une version améliorée de l’environnement d’un utilisateur, les lunettes intelligentes doivent inclure plusieurs ensembles de données et réagir en temps réel. Ce qui est difficile si chaque étape nécessite l’envoi de données de l’appareil pour traitement. Les retards peuvent mettre la vie en danger : par exemple dans le cas de l’utilisation de lunettes intelligentes dans le secteur de la santé.

    C’est pourquoi l’Edge Computing est sur le point de se développer : il permet aux appareils intelligents de réagir aux environnements immédiatement et avec précision, ce qui les rend à leur tour utilisables dans un large éventail d’applications. Nos recherches révèlent que 63 % des entreprises prévoient de déployer des lunettes intelligentes au cours des 24 prochains mois, et en 2022 nous pensons que les entreprises concrétiseront leurs idées pour mettre en œuvre ces technologies.

    2. Sécuriser l’environnement de travail hybride sera essentiel

    La pandémie a changé à jamais les environnements de travail. Mais le travail hybride n’est pas sans risques. Naturellement, cela a poussé les entreprises à évaluer régulièrement leurs processus de sécurité pour protéger les données de leurs employés. Un domaine où cela attirera vraiment l’attention est celui de la sécurité des appareils. Notre recherche révèle que 81 % des décideurs informatiques considèrent les fonctionnalités de sécurité comme importantes lorsqu’il s’agit de prendre des décisions d’achat concernant de nouveaux appareils – et cela continuera d’être le cas aussi longtemps que les travailleurs emporteront ces appareils chez eux.
    Les entreprises devront fournir au personnel des appareils sécurisés comprenant des fonctionnalités telles que l’authentification à deux facteurs, Windows 11 et Trusted Platform Module pour garantir que le travail à domicile soit aussi sécurisé qu’au bureau. En 2022, nous verrons les entreprises renforcer davantage les mesures de sécurité comme celles-ci, en introduisant également des solutions client plus sécurisées pour les mobiles.

    3. L’Edge AI améliorera l’expérience client

    L’Edge Computing a déjà connu un intérêt important depuis l’introduction de la 5G. Un rapport de 2021 de la Linux Foundation prédit que la capitalisation boursière mondiale du Edge Computing vaudra plus de 800 milliards de dollars d’ici 2028. Dans le même temps, les entreprises cherchent également à investir dans l’IA dans au moins certaines de leurs fonctions commerciales. En 2022, il s’agira de bien plus qu’une simple transformation numérique : en fusionnant l’Edge Computing et l’IA, des applications telles que l’assistance à distance et la surveillance de la chaîne de montage deviendront de plus en plus accessibles. Et à mesure que les consommateurs prennent de plus en plus de décisions d’achat en ligne, l’Edge AI, grâce à l’analyse, viendra au premier plan pour comprendre les tendances de consommation, les achats et les modèles de décision, en fournissant des informations instantanées pour permettre des décisions commerciales en temps réel. Au cours de la seconde moitié de 2022, nous pourrions même voir certaines grandes entreprises piloter des caméras optimisées avec l’Edge AI pour identifier les groupes d’âge des consommateurs et cibler des publicités personnalisées. Bien qu’il y ait sans aucun doute des problèmes de sécurité à résoudre avec de telles applications, la croissance de l’Edge AI ne semble pas sur le point de ralentir de sitôt.

    4. Les services de livraison par drones vont décoller dans la logistique

    La pandémie a mis une pression mémorable sur les chaînes d’approvisionnement du monde entier, et les entreprises de logistique avaient besoin de technologies telles que l’automatisation et la robotique, pour aider à sélectionner, emballer et expédier des quantités toujours croissantes de commandes. Ces deux technologies continueront de jouer un rôle majeur dans cet espace à l’approche de 2022.

    Les services de livraison par drones étaient en avance sur leur temps il y a cinq ans. Ce qui explique en grande partie la raison pour laquelle les plans de Prime Air d’Amazon sont actuellement en péril. Mais les prévisions récentes indiquent que la tendance est sur le point de changer : la taille du marché mondial de la robotique d’entrepôt devrait passer de 4,7 milliards USD en 2021 à 9,1 milliards USD d’ici 2026.
    Alors que cette technologie commence à trouver ses marques, nous nous attendons à voir de plus en plus de débats autour des services de livraison par drones au cours des 12 prochains mois. 5. 2022 sera l’année de l’ordinateur portable recyclé Durabilité. Nous pensons que 2022 sera l’année de l’ordinateur portable recyclé. Les flottes d’appareils étant mises à jour plus fréquemment depuis mars 2020, l’impact dommageable que cela pourrait avoir sur l’environnement suscite une inquiétude croissante, et les entreprises sont contraintes d’agir.
    Selon E-Waste, 97% des entreprises mondiales ont dû acheter de nouveaux ordinateurs portables pour s’adapter au passage au travail à distance pendant la pandémie. L’année prochaine, les entreprises chercheront à faire des choix intelligents et durables de plusieurs manières, en particulier si elles souhaitent respecter les engagements de la COP26. L’un des « gains faciles » sera de commencer à se débarrasser de manière éthique des anciens appareils grâce à des initiatives telles que la revente et le recyclage. Nous espérons voir davantage d’entreprises adopter ces initiatives, et au fur et à mesure que nous progressons dans la décennie, nous sommes convaincus que les entreprises trouveront le meilleur et le plus durable moyen de réduire leur empreinte carbone et de faire en sorte que le travail hybride fonctionne pour tout le monde.

  • Tous les évènements incontournables du 15 au 19 novembre 2021

    Lundi 15 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-hack-in-paris-2021-by-sysdream/?instance_id=5809

    Mardi 16 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-2021-by-viuz/?instance_id=5810

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-ecommerce-live-by-ecommerce-mag/?instance_id=5811

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-european-cyber-week-by-pole-dexcellence-cyber/?instance_id=5828

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-summit-by-meltwater/?instance_id=5856

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-brand-immersion-by-le-club-des-annonceurs/?instance_id=5837

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-boostez-vos-projets-dinnovation-en-passant-de-lidee-au-test-utilisateurs-avec-le-design-sprint-by-adetem/?instance_id=5835

    Mercredi 17 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-big-green-by-meet-com/?instance_id=5838

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entrepreneuriat-les-rift-2021-by-business-france/?instance_id=5839

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-banques-et-assurances-comment-reussir-sa-transformation-by-it-for-business/?instance_id=5846

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-technology-innovation-emea-2021-by-forrester/?instance_id=5848

    Jeudi 18 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-btob-summit-2021-by-btob-leaders/?instance_id=5676

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hubday-social-digital-advertising-by-hub-institute-2/?instance_id=5854

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-ref-numerique-medef/?instance_id=5884

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-btob-summit-by-companeo-sa/?instance_id=5859

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-innovations-the-human-imperative-by-global-peter-drucker-forum/?instance_id=5857

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-creer-une-offre-de-seconde-main-et-devenir-une-marque-encore-plus-inspirante-by-bpi-france/?instance_id=5883

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marques-comment-toucher-les-jeunes-generations-en-plein-coeur-by-mc-factory/?instance_id=5868

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-creer-sa-newsletter-en-45-min-by-orange/?instance_id=5823

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comarch-lyon-retail-night-by-comarch/?instance_id=5858

    Vendredi 19 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-reussir-sa-campagne-dinfluence-marketing-by-influence-corner-favikon/?instance_id=5877

  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • Quel avenir pour l’économie numérique française ?

    Que nous réservent les prochaines années en matière de cybersécurité ?

    Et comment les entreprises françaises peuvent s’y préparer ?
    Les réponses de
    Christophe Jolly, Directeur régional Europe du Sud Vectra AI

    En 2020, alors que les fermetures de bureaux ont été mises en place et que les travailleurs se sont retirés en masse à leur domicile, les cybers attaquants ont frappé. Au moment où les économies du monde entier se sont mises à l’arrêt, le volume des cyberattaques a suivi la trajectoire inverse, les cybercriminels profitant de l’isolement des utilisateurs, de l’essor de l’utilisation d’appareils personnels et de l’incidence des équipes informatiques débordées. Selon une étude de Symantec, en France, 86 % des employés utilisent désormais leur matériel informatique personnel à des fins commerciales. Et près de la moitié d’entre eux (42 %) déclarent ne pas mettre à jour régulièrement leurs systèmes de sécurité.

    Les attaques par déni de service distribué (DDoS) auraient ainsi augmenté de 128 % l’année dernière, rien qu’en France. Les acteurs économiques ont exprimé leur pessimisme quant au paysage des menaces pour 2021. Guillaume Poupard, Directeur général de l’Agence nationale de sécurité des systèmes des informations (Anssi), déclarait en 2019 à la presse, avant même le début de la pandémie mondiale, que « le pire était probablement devant nous » en termes de cybercrimalité. Ce constat demeure. Selon lui, « L’ampleur de la cybercriminalité est inquiétante » depuis la pandémie, l’exacerbation des tensions géopolitiques et l’accélération sans précédent de la digitalisation des États, des entreprises et de la vie des citoyens.

    Une réaction standardisée

     Pour les entreprises françaises, il y a tout de même une bonne nouvelle : le gouvernement a toujours été proactif en matière de technologie, notamment en ce qui concerne la cybersécurité, la sécurité des informations et la protection de la vie privée. Soucieux de protéger l’économie numérique et les entreprises qui y sont implantées, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est très active. Autorité administrative indépendante française fondée en 1978 et élément clé de la stratégie nationale de cybersécurité, la Commission préconise un large éventail de bonnes pratiques en matière de protection et de gestion, dans le but de protéger les données personnelles, d’accompagner l’innovation et de préserver les libertés individuelles.

    Le rôle de la confiance

     Les autorités appellent aujourd’hui à une augmentation des niveaux de protection des systèmes d’information et préconisent la mise en œuvre de contrôles basés sur les risques. Elles demandent aux organisations de définir clairement les rôles et les responsabilités des personnes chargées de superviser et de garantir la cybersécurité en leur sein. Il est clair que l’activité économique est régie par la confiance et peut vite se gripper en l’absence de celle-ci. Il est fondamental de maintenir un climat de confiance au sein d’un environnement numérique. Et il en est de la responsabilité de tous : des entreprises et des individus. Si l’année dernière nous a appris quelque chose, c’est bien la valeur de la préparation aux incidents et imprévus.

    Détection et réponse aux menaces réseau basées sur l’IA : Un outil efficace pour la conformité

    Alors que des pratiques telles que le travail et l’apprentissage à distance ont pris leur essor en 2020, le réseau moderne est devenu plus complexe que jamais depuis l’émergence du cloud computing. Dans de tels environnements, il incombe aux acteurs de l’informatique de reconsidérer leur approche en matière de protection.

    L’utilisation du réseau lui-même pour détecter les menaces avant qu’elles ne se transforment en brèches est essentielle dès lors qu’il s’agit de comprendre le risque posé par chaque système et utilisateur connecté. Elle permet d’appliquer efficacement les contrôles de sécurité des communications comme du réseau. Alors que les ingénieurs en sécurité s’efforcent de le faire depuis des années, l’augmentation de la puissance de calcul leur permet enfin d’exploiter la puissance de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apprentissage machine (Machine Learning), faisant ainsi pencher la balance en leur faveur pour la détection des menaces. La grande disponibilité de la puissance de l’IA et du Machine Learning a ouvert la voie à l’évolution vers des outils comportementaux de détection et de réponse aux réseaux (NDR) basés sur l’IA, lesquels contribuent largement à l’automatisation des contrôles de sécurité.

    Le transfert d’informations, la gestion de la sécurité des réseaux, l’informatique en cloud, ainsi que la gestion et la réponse aux incidents sont tous couverts par cette approche. La puissance de l’IA peut également être utilisée pour évaluer les systèmes, les dispositifs et les utilisateurs en fonction du risque que leur comportement pose – une autre pratique suggérée dans les lignes directrices de l’IA.

    Les outils de NDR comportementaux basés sur l’IA peuvent constituer un progrès significatif vers la conformité pour les entreprises françaises. Si sa mise en œuvre est suffisamment répandue, nous pourrons rapidement consolider la confiance nécessaire à l’innovation et à une participation compétitive à l’économie numérique mondiale.

  • RGPD et DSI : la lutte finale

    Le RGPD fête ses 3 ans ! Le point pour les DSI

    Selon Olivier Berthelier, DSI – Limonetik

    Depuis 2016, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) s’est imposé auprès des entreprises et des organismes dans le but de mieux protéger les data des individus. Comme toute réglementation, celle-ci ne fut pas sans conséquences dans les entreprises. A commencer par les Direction des Systèmes d’Information et les départements informatiques qui ont dû adapter les processus et former leurs équipes à la protection des données de toutes les parties prenantes (collaborateurs, clients ou encore partenaires, fournisseurs et prestataires).

    Le RGPD, sous les feux des projecteurs

    Mai 2018, le RGPD monopolisait la scène. Les entreprises européennes – comme toutes structures générant et gérant des données personnelles – ont dû se conformer à la loi. Si pour certaines structures l’application de cette nouvelle réglementation s’est faite dans la douleur, pour d’autres, elle n’a pas fondamentalement changé l’organisation. La CNIL n’imposant finalement qu’un cadre et un périmètre clairs dans l’application de directives qui portaient sur des données confidentielles et relevant de la vie des personnes.

    Cette nouvelle contrainte est même aujourd’hui valorisée sur le marché vis-à-vis des clients et des donneurs d’ordres. Afficher qu’on a tout mis en œuvre pour se conformer aux textes du RGPD donne à une entreprise un avantage concurrentiel par rapport aux autres.

    360° de vigilance

    Pour les DSI, le RGPD est devenu une préoccupation majeure de tous les instants. Il impose d’agir avec un maximum de pragmatisme en raison d’un nombre de contraintes élevé dans la vie quotidienne d’une entreprise.

    Malheureusement de nombreuses PME et TPE n’ont pas les moyens en interne de mettre à disposition des collaborateurs entièrement dédiés à la conformité. Si certaines étaient déjà rompues à la confidentialité de données sensibles du fait de leur activité propre, comme les acteurs du paiement déjà largement expérimentés en matière de données sensibles, l’impact de la réglementation a néanmoins été important dans la mesure où le RGPD balaie les données sensibles quelles que soit l’origine de leur source.

    En effet le RGPD a sonné l’ajout de processus, parfois complexes, au traitement des nombreuses données que l’on retrouve de manière générale dans une société. Ce n’est pas une surprise si les opérateurs de paiement, qui manipulent des données bancaires en plus des autres informations personnelles, ont dû consacrer de nombreuses heures de leurs équipes IT, juridique, RH, finance, marketing… pour s’assurer que les données sensibles soient traitées comme elles le doivent, conformément à la réglementation en vigueur.

    Le Privacy by design au cœur du défi

    Pour un DSI, le RGPD implique avant tout un engagement de conformité de tout le service informatique. Il est dès lors important d’être étanche sur ce sujet car, même si on délègue une partie de l’activité de l’entreprise à un sous-traitant, le DSI doit s’assurer que tous les processus informatiques sont contrôlés. Il est capital de conserver la main sur le système informatique, avoir une carte applicative et un registre des données à jour.

    Mais le rôle de la Direction des Systèmes d’Information ne s’arrête pas là : il faut sensibiliser l’ensemble du personnel au RGPD et former son équipe technique et les développeurs au sujet. Car c’est au niveau du développement informatique que se joue une partie du challenge de la protection des données personnelles.

    La logique du « Privacy by design » prend tout son sens. En d’autres termes, il est crucial de se préoccuper du bon traitement des données dès la conception des architectures IT et des développements informatiques. Cela revient à déterminer le niveau de données dont on a besoin, ce que l’on veut en faire et comment elles seront stockées.

    Au-delà du RGPD

    Il existe d’autres normes visant la gestion des données des personnes. Ainsi les prestataires de paiement, à travers leurs activités, sont amenés à traiter des informations ultra-sensibles. Par exemple les identifiants de cartes bancaires. Ces entreprises sont donc soumises à un standard très strict : la norme PCI DSS nécessitant un renouvellement de certification chaque année.

    Ce standard impose de mettre en œuvre de nombreux procédés visant à garantir la sécurité des données de paiement spécifiquement comme le traitement, le stockage ou les accès au compte en banque. Sans ces procédés, il est absolument impossible de se connecter à une carte bancaire ou à une salle serveurs.

    DPO et DLP à la rescousse

    L’univers d’extrême sécurité de la norme PCI DSS n’est pas le même que celui du RGPD. La confidentialité des données est un sujet beaucoup plus étendu et impactant que celui des données sensibles.

    La nomination d’un DPO (Data Protection Officer) permet de positionner un référent sur le sujet. Doté d’une expertise juridique, il est le garant de la connaissance de l’ensemble des données de l’activité de l’entreprise, des informations RH à celles liées aux activités quotidiennes, de leur maitrise, de leur bon traitement, des processus mis en place, etc.

    Il sera la clé pour se projeter dans une logique de DLP (Data Loss Protection), ce qui n’est pas anodin. Il s’agit de permettre de détecter la moindre faille ou tentative d’accès illicite à l’ensemble des données personnelles. Un marché qui devrait, d’après Statista, atteindre quelques 2.28 billion Dollars en 2023. Concrètement, le DLP regroupe un ensemble de techniques et d’outils qui se connectent aux différents canaux de communication numérique allant des emails jusqu’à l’imprimante numérique. Grâce à un système de monitoring, en cas d’activité anormale, une alerte est envoyée immédiatement aux équipes en charge de la surveillance.

    RGPD : aujourd’hui l’Europe, demain le monde ?

    Aux Etats-Unis près de 8 entreprises sur 10 auraient pris des mesures pour se conformer au RGPD; et il semblerait que plus d’un quart d’entre elles auraient dépensé plus d’un demi-million de dollars pour cela. Soit quelques 9 milliards de dollars dépensés pour la mise en conformité au RGPD. Sanctionné par l’ICO, le groupe Marriott International aurait écopé de 99 millions de livres sterling. Au total, ce sont plus de 359 millions d’euros d’amendes majeures qui seraient tombés dans les caisses.

    Représentant un véritable challenge pour les DSI, la mise en conformité RGPD nécessite des moyens tant techniques qu’humains. Pour être efficiente, la protection des données personnelles doit cependant entrer dans un cadre plus large, celui de la stratégie et de la culture d’entreprise.

  • VIVATECH 2021 : The Very Best of La Brigade du Web

    Les coups de coeurs de La Brigade du Web 

    Utiles ou gadgets, voici le florilège de ce qu’il fallait retenir cette année sur Vivatech 2021, dans les domaines de : la santé, de l’environnement, des transports, des technologies et de la vie quotidienne…

    1- VIE QUOTIDIENNE 

    Le miroir connecté pour la santé
    Ce miroir de salle de bains est équipé d’un capteur UV, d’un autre infrarouge et d’un autre RGB (rouge, vert et bleu). Il permet de poser un diagnostic sur la peau, mais aussi identifier certains symptômes, comme celui du rhume »

    https://twitter.com/FabriceFrossard/status/1405537822522503177

    Evaluer un véhicule avant son achat

    Remplacer clés et cartes bancaires par une bague
    Crée par Aeklys, cette bague intelligente et connectée remplace les clés et les cartes bancaires. Désignée par Philippe Starck, elle offre un ensemble de services dématérialisés et intégrés. Fonctionnant sans écran et sans batterie, il est possible de payer librement sans contact, de validez l’accès aux transports publics, de partager les cartes de visite et bien plus encore.

    Un vestiaire intelligent pour les entreprises 

    Augmenter l’expérience des spectateurs dans les stades avec @immersiv
    Durant le match, les fans, placés n’importe où dans le stade, peuvent cliquer sur les joueurs présents sur le terrain pour afficher des statistiques comme, entre autres, leur vitesse instantanée, le nombre de passes ou les tirs effectués, tout ceci en réalité augmentée. Les fans peuvent aussi afficher sur leurs écrans des statistiques plus poussées sur les joueurs et comparer leur performance sur la saison.

    La consigne intelligente 

    Un écran tactile en bois 

    La playlist en fonction de vos émotions

    Une histoire avec la voix de vos proches 

    2- SANTE 


    Supprimer le mal de dos 

    Assistance à la marche pour les séniors 

    L’inclusion numérique 

    Une communauté pour la garde d’enfants 

    La fin de la dyslexie

    Des verres connectés pour avertir les seniors qu’ils doivent boire 

    https://twitter.com/FabriceFrossard/status/1405865653890740224

    La fin des déserts médicaux

    Changer rapidement la roue d’un fauteuil roulant 

    Prévention des maladies cardio vasculaires

    3- TECHNOLOGIES 

    Comment diminuer  l’impact environnemental des données ?
    Grow Your Own Cloud est une start-up fondée par Monika Seyfried, dont l’objectif est de stocker des données dans l’ADN d’organismes vivants.

    La camera video retractable pour ordinateur 

    AR & VR

    L’écran qui permet de transférer des fichiers 

    La sensation du toucher pour tous les objets 

    https://twitter.com/ChanPerco/status/1405456258161852417

    Créer son avatar en 3D 

    Un petit tour de VIVATECH en 360 ° 

    La 5 G 

    4- ENVIRONNEMENT 

    Recycler le mobilier de bureau 

    Des piles écolos ! 

    Recycler ses vieux smartphones 

    Réutiliser ses colis 

    Un nouveau concept d’emballages 

    5- TRANSPORTS


    Le vélo tech et connecté 

    6- RETAIL

    La réalité augmentée dans les magasins 

    7 – Femmes du numérique

    A l’occasion de VivaTech 2021, un Mega événement Women and Girls in Tech (#WoGiTech) va permettre de rassembler autour des questions de technologie et de faire se rencontrer plusieurs milliers de femmes et de jeunes filles.

    L’objectif de ce grand rassemblement ?
    Mettre en avant le nombre et la diversité des profils féminins, provoquer le déclic du numérique chez les femmes et jeunes filles, en montrant à des femmes en activités professionnelles et à des jeunes filles encore en train de décider de leur cursus qu’elles ont un rôle clé à jouer dans la tech.
    Dans un contexte de pénurie de profils qualifiés, le collectif partage une conviction et une volonté forte : faire bouger les lignes de la féminisation du numérique, documenter les acteurs et les initiatives de la féminisation de la tech et faire mouvement pour aller plus loin.

     




     

  • VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    Dan Schulman, CEO de PayPal  discutera de la transformation rapide du secteur financier et du rôle des monnaies numériques dans notre monde en mutation, y compris le passage à une société sans espèces, l’opportunité du portefeuille numérique, et de nombreuses autres tendances fintech que la pandémie mondiale a accélérées. Fait important, il abordera la nécessité d’une innovation responsable pour assurer une reprise inclusive.

    L’année dernière, Zoom est devenu un mot familier sur nos lieux de travail et dans nos foyers (qui sont souvent devenus, compte tenu des restrictions sanitaires, indiscernables les uns des autres). De l’engouement à la saturation, de l’émerveillement à la méfiance, la plateforme créée par Eric S. Yuan a fait l’objet de nombreuses discussions. Le fondateur de Zoom reviendra, sans fard, sur une année particulièrement riche en événements.

    Depuis Cupertino, Tim Cook, le CEO de Apple prendra la parole pour la première fois à VivaTech mercredi 16 juin 2021.
    En tant que PDG d’Apple, Tim Cook a supervisé l’introduction de certaines des technologies les plus innovantes au monde, de l’Apple Watch à la gamme d’iPhone 12 compatible 5G, en passant par la puce M1.
    Tim Cook s’est fait le champion de l’inclusion et de la diversité chez Apple et a poursuivi l’engagement de l’entreprise considérant la protection de la vie privée comme un droit universel. Partant du principe que les meilleurs produits du monde doivent être les meilleurs produits pour le monde, Apple alimente ses installations mondiales en énergie 100 % renouvelable et aide l’ensemble de sa supply chain à suivre le même chemin, tout en poursuivant l’objectif ambitieux d’une chaîne d’approvisionnement en circuit fermé qui ne procède plus à l’extraction de ressources

    Cette année encore, de grandes figures de la technologie et de l’économie prendront la parole à VivaTech. Cette cinquième édition sera marquée par les interventions de Tim Cook (CEO – Apple), Eric S. Yuan (Founder & CEO – Zoom), Mark Zuckerberg, (Founder & CEO – Facebook), Thomas Kurian (CEO – Google Cloud), Thierry Breton (Commissaire européen pour le marché intérieur), Peggy Johnson (CEO – Magic Leap), Stéphane Richard (Chairman & CEO – Orange), Arvind Krishna (Chairman & CEO – IBM), Ken Hu, (Deputy Chairman – Huawei), Brad Smith (Président – Microsoft), Marguerite Bérard (Head of French Retail Banking – BNP Paribas), Dan Schulman (CEO – PayPal), Bernard Arnault (Chairman & CEO – LVMH), Sébastien Missoffe (Managing Director & VP France – Google France), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO – Back Market), Mitchell Baker (CEO – Mozilla Corporation & Chairwoman, Mozilla Foundation), Jonathan Cherki (Founder & CEO – ContentSquare), Sonali de Rycker (Partner – Accel), Niklas Zennstrom (Managing Director – Atomico), Sandeep Mathrani (CEO – WeWork), Boris Winkelmann, (CEO DPD – Groupe La Poste), Nick Clegg (VP of Global Affairs – Facebook), Aurélie Jean (Founder & CEO – InSilicoVeritas), Marie Barbesol (co-Founder – Klaxoon), et bien d’autres (liste disponible ici)

    Plus de 500 innovations qui répondent aux grands enjeux de société

    Plus de 500 innovations, 15 lancements ou premières mondiales, plus de 100 modélisations 3D/AR pour cette édition hybride de VivaTech, notamment sur des technologies à impact :

    • Tech for the environment
      Ehang, startup chinoise, présentera le premier taxi aérien (eVTOL) autonome et électrique. Déjà commercialisé, ce nouveau moyen de déplacement fait entrer la mobilité personnelle dans une nouvelle dimension.
      Cueillette urbaine, startup française retenue dans les 1000 solutions labellisées Solar Impulse, conçoit, installe et exploite des espaces de production maraîchère sur des toits, des terrasses, dans des cours… Ils utilisent notamment l’aeroponie, une méthode de culture hors-sol qui utilise 90% d’eau en moins que l’agriculture classique, dans un espace réduit et pour un rendement jusqu’à dix fois plus important.
      EZ-1 : Fraîchement dévoilé, l’EZ-1 Prototype appartient à la catégorie de l’autopartage. Il s’agit de la toute première solution urbaine électrique de Mobilize, la nouvelle marque du groupe Renault, destinée à un usage partagé et disponible à la location.
    • Tech for society
      Hable, une manette intelligente connectée par Bluetooth et par la pensée qui permet aux personnes aveugles d’interagir avec leur smartphone, œuvrant pour un numérique plus inclusif.
      ExactCure, startup soutenue par Huawei, propose une solution personnalisée pour un bon usage des médicaments. Concrètement, le jumeau numérique d’un patient simule la concentration des médicaments dans son sang en fonction de ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, son état hépatique…
      Life Plus, hébergée sur le Lab de BNP Paribas, accompagne les professionnels du grand âge dans la prévention de la fragilité grâce à des solutions connectées d’assistance et de télésuivi médical. Life Plus mesure en temps réel l’activité et les constantes de santé (rythme cardiaque et saturation en oxygène) de son utilisateur,détecte les chutes ou moments d’inactivité anormale et transmet une alerte aux proches ou au centre de téléassistance
      Geointelligence des territoires. Avec cette solution, la Poste permet de mesurer la déperdition thermique des bâtiments à l’aide de capteurs placés sur les véhicules des facteurs pendant leur tournée et d’en dresser ensuite une cartographie précise.
    • Tech to watch
      Sense Glove : des gants haptiques qui rendent réaliste l’entraînement et la mise en situation professionnelle par réalité virtuelle. Ils permettent de s’initier à moindre coût et à moindre risque aux tâches à faire en situation réelle.
      Next Modular développe des essais de véhicules électriques (bientôt autonomes) et modulaires. Ces “bus” du futur peuvent se détacher ou s’assembler en mouvement pour une optimisation de la capacité du véhicule, de la fluidité des déplacements et des coûts de transport. Des tests ont déjà été réalisés à Dubaï, et des projets de solutions logistiques sont en cours de développement.
    • Future of work
      Microsoft Mesh permet la présence et les expériences partagées de n’importe où – sur n’importe quel appareil – grâce à des applications de réalité mixte.
      Experis Career Accelerator par ManpowerGroup, le GPS de reconversion, conçu en partenariat avec des entreprises, des sociétés de recrutement et des gouvernements pour aider les travailleurs à effectuer des transitions professionnelles plus rapides, plus intelligentes et plus réussies à l’ère de l’automatisation.
    • A noter également, la création de showrooms virtuels et d’expériences immersives accessibles depuis la plateforme digitale de l’événement :
    • Le Discovery showroom consacré à la transition bas carbone, avec EDF
    • Le Robot tech showroom, avec EDF
    • Le Pet Health tech showroom, avec Royal Canin
    • Le 5G tech showroom, avec Ericsson
    • Le Space tech showroom, avec Arianespace
    • Le Construction tech showroom, avec Bouygues Construction
    • Le Mobility showroom
    • Le Sustainability showroom
    • L’Immersive 5G Lab, d’Orange : expérience immersive unique pour découvrir tout ce que la 5G s’apprête à transformer positivement dans nos vies. dans les domaines de la santé au gaming, du divertissement à l’industrie, des smart cities aux nouvelles formes de mobilité.

    Des temps forts inédits et de nouvelles initiatives
    Viva Technology a renouvelé son programme afin de répondre aux différents enjeux de notre société. Ainsi, plusieurs initiatives inédites rythmeront les quatre jours de l’événement :

    • L’Equality lounge, avec Salesforce, promeut l’égalité des sexes dans le secteur des technologies à travers des rencontres entre femmes de la tech, et la diversité via des sessions interactives et des programmes d’égalité dans les entreprises.
    • +50 partenariats d’impact : organisations, associations et réseaux professionnels collaboreront autour de structures d’accompagnement des jeunes, de l’inclusion et de l’entrepreneuriat social pendant VivaTech. Parmi eux Sista, 50inTech, Willa, Social Builder, Diversidays, Black Girls Code, Women in Africa, Ashoka, Le Collectif Mentorat ou encore l’Escalator.
    • Pour la troisième année consécutive, VivaTech, en partenariat avec 50inTech et avec le soutien de Axa, Clear Channel, Salesforce et Société Générale, lance le Female Founder Challenge (FFC) avec deux objectifs principaux : faciliter les rencontres entre VC et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes, et inciter les fonds de VC à s’engager pour plus d’égalité entre les sexes à tous les niveaux.
    • Dans la continuité du Top 100 des scale-ups européennes , réalisé en partenariat avec GP Bullhound et avec le soutien du European Innovation Council, VivaTech récompensera six startups à travers le Next Unicorn Awards, dans cinq thématiques par secteur d’activité (Fintech et Insurtech, Marketplaces, Enterprise Saas, Digital Media, AI, Deep Tech et Big Data) ainsi qu’un coup de cœur du jury.
    • Scale-Up Europe : Cette initiative, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale-ups, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels, a élaboré ces derniers mois une série de recommandations pour accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Les membres de Scale-up Europe présenteront leurs recommandations au Président de la République, Emmanuel Macron au moment de VivaTech.
    • Startup Challenge with UNESCO : VivaTech s’engage aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups autour de 3 grands défis liés à l’intelligence artificielle : l’utilisation de l’IA pour préserver la biodiversité, la lutte contre les biais liés au genre dans l’IA et l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA
    • Pour sa 5ème édition, le LVMH Innovation Award distinguera les solutions les plus innovantes. 28 finalistes ont été présélectionnés : six startups parmi six catégories seront récompensées. L’une d’entre elles recevra le LVMH Innovation Award 2021.
    • Une série de talks inspirants et uniques, proposés en ligne par Google sur des sujets aussi variés que la data gouvernance, la diversité, l’industrie 4.0 ou encore le futur du retail
    • Enfin, les gagnants des nombreux autres challenges mis en place par les différents partenaires de Viva Technology seront également annoncés. Réels temps forts pour les startups sélectionnées, ces challenges favorisent la création de liens business durables entre jeunes pousses et grands groupes.

    Le samedi 19 juin : Un programme grand public au service des grands thèmes de société
    VivaTech ouvre ses portes aux visiteurs grand public le samedi 19 juin, sur trois sessions de trois heures : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h.
    Innovations, expériences et débats de société rythmeront cette journée. Des intervenants inspirants, des influenceurs et des entrepreneurs tels que André Manoukian, Bastien Oggeri (co-fondateur Innovafeed) et Philippine Dolbeau (fondatrice Newschool) viendront débattre en français de sujets d’actualité (diversité et inclusion, environnement, ville du futur, education, sport et innovation, musique & tech, tech au service du bien-être, futur de la food…).

    Des initiatives seront mises en place tout au long de la journée :

    • Mega Women & Girls in Tech sera également lancée à cette occasion. Il s’agit du plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles de la tech initié par Simplon, BNP Paribas et Digital Ladies & Allies pour valoriser les parcours existants et féminiser le secteur.
    • Prep’Apprentissage : la formation en ligne d’Openclassrooms sera au cœur d’un programme de rencontres entre des jeunes et des entreprises partenaires de VivaTech qui s’engagent à leur réserver des places d’apprentis dès la rentrée prochaine.
    • Coaching Jeunes: L’Escalator, l’EFAP et EY s’associent durant VivaTech pour soutenir les nouvelles générations dans leur recherche d’emploi. Des sessions de speed coaching de 30 minutes seront proposées à plusieurs centaines de jeunes par des coachs bénévoles issus des entreprises et startups partenaires de VivaTech.
    • Une Chance Pour Chaque Jeune : la civictech Make.org présentera les résultats de la Grande Cause « Comment donner une chance à chaque jeune ? », lancée en 2018 à VivaTech avec Accor, Google, BNP Paribas et PwC. Des ateliers seront organisés sur le Lab BNP Paribas pour passer de l’expérimentation à l’échelle.
    • Next Startupper Challenge avec French Founders : lancé en 2019, ce challenge inter-écoles et universités a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat chez les étudiants, de mettre en avant leur créativité et agilité en ces temps de crise, et plus concrètement de leur permettre de tester et booster leurs projets auprès de professionnels. Cette année, la thématique “Tech for Good / projet à impact” sera à l’honneur.

    Cette journée sera aussi l’occasion de mettre en avant plusieurs expériences digitales artistiques et immersives :

    • CADAF sera présent à l’occasion du Digital Art Month et présentera différentes œuvres d’artistes digitaux de premier plan.
    • Avec le soutien de BNP Paribas, le festival “Les ailleurs” proposera un nouveau rendez-vous en s’associant à Fisheye et à la Gaîté Lyrique pour faire découvrir des œuvres en réalité virtuelle.
    • Le studio Creative Motion fera vivre au public une expérimentation inédite visuelle et sensorielle totalement immersive

    Enfin, VivaTech jouera également la carte de l’entertainment avec plusieurs animations participatives:

    • Un tournoi de eFoot,
    • Un défilé de Cosplay,
    • Des démonstrations de combats au sabre laser. Des séances d’initiation seront proposées dans l’après-midi.

  • Sécurité et travail hybride… attention à la faille

    Etude Dashlane : L’avenir de la sécurité dans le lieu de travail hybride

    Les données montrent que près de la moitié des employés américains créent leurs propres astuces et raccourcis pour gérer leurs identifiants, ce qui rend les entreprises plus vulnérables aux cyberattaques.

    Dashlane vient de publier son rapport “ The Future of Security in the Hybrid Workplace  » (L’avenir de la sécurité sur le lieu de travail hybride), en partenariat avec Datalands, qui examine les comportements et les tendances des employés en matière de sécurité sur leur lieu de travail afin d’aider les entreprises à préparer l’avenir, que les employés soient de retour au bureau ou travaillent toujours à distance. Le nouveau rapport met en lumière la réalité des comportements des employés à l’égard de la sécurité sur leur lieu de travail et leurs conséquences, afin que les entreprises puissent rester proactives et garantir la mise en place de politiques de sécurité optimales.

    Afin d’évaluer les attitudes et les comportements des employés – et leur impact potentiel sur la sécurité des entreprises – Dashlane a interrogé 1 000 employés américains sur leurs sentiments à l’égard de la technologie, de l’utilisation d’Internet et de leurs habitudes en ligne, afin d’aider les entreprises à comprendre les réalités de l’avenir de la sécurité au travail. Le rapport a découvert quatre types de comportements d’employés, et les dangers potentiels que ces derniers peuvent causer à la culture de la sécurité, notamment :

    “Les désensibilisés” : Généralement le groupe le plus important, ces employés vivent principalement en ligne, mais ne pensent pas vraiment à la technologie. Ils oublient régulièrement leurs mots de passe et sont aussi facilement frustrés lors de leurs activités en ligne. La réutilisation de mots de passe ou l’utilisation de mots de passe faibles peut sembler être le meilleur moyen pour les employés désensibilisés de faire face à ces frustrations.

    • La solution : Pour inciter ce groupe à adopter de bonnes habitudes en matière de cybersécurité, offrez-leur un raccourci. Fournissez leur des outils, tels qu’un gestionnaire de mots de passe, qui simplifient la façon dont ils travaillent et collaborent avec leurs collègues sans ajouter plus de frustration.

    “Les inactifs” : Ils ne sont pas aussi souvent en ligne et ont donc un niveau de connaissances technologiques moins élevé, avec une préférence plus marquée pour le contact physique. Ces employés ne partagent pas souvent leurs identifiants en ligne avec qui que ce soit, mais ils sont plus enclins à noter leurs mots de passe sur un support papier et moins enclins à verrouiller leurs appareils avec un code.

    • La solution : Pour encourager le changement, commencez par un programme de formation sur les principes de base de sécurité, puis utilisez des outils de sécurité qui ont une courbe d’apprentissage très faible avec une expérience utilisateur conviviale. Des vidéos, des guides courts et des conseils sont essentiels pour cette catégorie.

    “Au top” : Intentionnels et proactifs dans l’amélioration de leur vie personnelle et professionnelle. Comme ce groupe préfère tout faire en ligne et recherche l’efficacité dans la mesure du possible, il utilise fréquemment des méthodes moins sûres, comme la réutilisation de mots de passe pour plusieurs comptes ou le stockage dans un navigateur.

    • La solution : Il ne sera pas facile de changer les habitudes de ce groupe si vous leur demandez de faire une démarche supplémentaire. Envisagez de fournir aux employés des outils de cybersécurité faciles à utiliser, tels qu’un gestionnaire de mots de passe, afin de réduire les frictions lors de leur navigation, en mettant en avant l’amélioration de leur productivité et leur rapidité. Recherchez des fonctionnalités telles que le partage sécurisé, la génération de mots de passe forts et une interface utilisateur épurée et efficace.

    “Au-dessus de tout” : Ayant adopté très tôt la vie numérique et fiers de leur capacité à gérer les défis techniques, ces employés sont probablement les moins dépassés par le suivi des comptes en ligne et les moins susceptibles d’avoir été victimes de fraude ou de fuite de données personnelles.

    • La solution : Envisagez des outils de cybersécurité qui offrent des avantages personnels ou des espaces professionnels distincts entre lesquels ils peuvent basculer pour maintenir des frontières fluides entre le travail et la vie privée.

    « Peu importe où se trouve le nouveau « bureau » de vos employés, il est clair que la sécurisation de votre lieu de travail dans la durée demande désormais de nouvelles tactiques, et les organisations redéfinissent les priorités de leurs budgets de cybersécurité », a déclaré JD Sherman, CEO de Dashlane. « Nous sommes déterminés à aider les entreprises et les consommateurs à être proactifs dans l’élimination de leurs risques de sécurité en ligne et à leur fournir des outils pour y parvenir sans bouleverser leur vie. »

    « Ces données reflètent le monde actuel des personnes au travail, et ce que nous avons appris, c’est que, ironiquement, les employés sont conscients de leurs habitudes en ligne, qu’elles soient bonnes ou mauvaises », a déclaré Gavin Potenza, cofondateur et directeur créatif chez Datalands. « Nous avons choisi d’apporter des éléments de design surprenants et des touches de couleur dans le rapport afin que l’impact puissant de ces chiffres et anecdotes ne soit plus négligé. »

    Le nouvel environnement de travail, qu’il soit distant ou hybride, ne signifie pas simplement troquer la machine à café pour Slack et se réunir sur Zoom plutôt que dans une salle de réunion. Il crée également de nouveaux risques cyber pour les entreprises, notamment via les attaques par phishing et des pratiques moins sécurisées. D’autres résultats clés du rapport portent sur les sentiments des employés concernant le travail à distance et leurs habitudes en ligne – aussi bien pour le travail qu’à titre personnel – et les défis de sécurité auxquels ils sont confrontés, notamment :

    • 49% des employés créent leurs propres astuces et raccourcis pour gérer les identifications.
    • 74% des directeurs financiers prévoient de faire basculer certains employés au télétravail de façon permanente.
    • 63% se disent fiers de leur capacité à se souvenir des choses, tandis que 69% récupèrent ou réinitialisent les mots de passe de leurs comptes au moins une fois par mois.
    • 35% se sentent dépassés par la nécessité de se souvenir de toutes leurs informations de compte et d’identification.
    • On prévoit une augmentation de 500% du nombre de travailleurs à distance après la crise du COVID-19.

    Dans le cadre de ce rapport, Dashlane propose désormais aux entreprises une nouvelle solution de sécurité contre les pirates. Inscrivez-vous gratuitement au Breach Center de Dashlane et les experts vous alerteront en cas de découverte de données compromises, tout en gardant un œil sur les futures fuites de données