Catégorie : consommation

  • Consommateurs tendus, prix élevés, produits en rupture… comment vont se passer les fêtes de fin d’année ?

    Quand 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année 

    Une nouvelle étude d’Oracle révèle que les consommateurs sont tendus à cause des prix élevés, des produits en rupture de stocks et des retards de livraison.

    Comme si la pandémie n’était pas suffisante, la toute dernière étude de consommation d’Oracle Retail a révélé que les acheteurs avaient peur que la supply chain et les retards de livraison ne perturbent la période des vacances. Conséquence : 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année ou ont prévu de faire leurs achats plus tôt que d’habitude. Parmi les personnes interrogées, 12% ont l’intention de commander plus de cadeaux que nécessaire au cas où certains auraient un retard de livraison ou verraient leur commande annulée ! Ce chiffre s’élève à 14% chez les millenials*. D’autres choisissent une voie plus facile : ainsi, 28% des personnes interrogées ont indiqué qu’elles achèteraient plus de cartes cadeaux cette année.

    « Comme nous pouvons le constater en suivant les informations, les défis liés à la supply chain sont une réalité mondiale. Quels qu’ils soient, les consommateurs évalueront les vendeurs sur leur capacité à livrer leur liste de Noël », déclare Mike Webster, Vice-Président et Directeur Général, Oracle Retail. « La responsabilité sera la règle. Les détaillants doivent avoir une visibilité claire de leurs stocks, un calendrier réaliste pour l’exécution des commandes et un programme pour communiquer clairement tout au long des processus de commandes et de livraisons. Grâce à la transparence et à la bonne exécution, les détaillants peuvent gagner en confiance auprès de leurs clients et œuvrer à leur fidélisation future. »

    Pour la réalisation de cette étude, ce sont 5 728 consommateurs à l’échelle mondiale qui ont été interrogées, dont 501 personnes in France en septembre 2021. L’enquête d’Untold Insights s’est penchée sur les habitudes d’achats des consommateurs pendant la pandémie et sur leurs intentions concernant les achats des fêtes de fin d’année.
    Découvrez tous les détails en accédant à l’étude complète ici.

    Les déconvenues de la supply chain

    • 16% des personnes interrogées craignent que les produits qu’elles souhaitent acheter soient plus chers en raison de leur pénurie
    • 13% s’inquiètent que les produits désirés ne soient pas disponibles
    • 12% ont peur que leurs amis et leur famille ne soient déçus s’ils ne reçoivent pas le cadeau souhaité

    Le traîneau du père Noël a du retard

    55% des personnes interrogées recevront leurs cadeaux chez eux mais beaucoup d’entre eux (31%) ont peur que les délais de livraison ne répondent pas à leurs attentes et soient rallongés, si tant est que les produits arrivent. Pour 69% des personnes interrogées, un suivi précis du statut de la livraison est très important et permet d’atténuer cette inquiétude.

    • 35% des personnes interrogées estiment que la rapidité de livraison détermine l’enseigne auprès de qui ils effectueront leurs commandes. 5% des consommateurs attendent une livraison le jour même, 27% une livraison sous 1 à 2 jours et 49 sous 3 à 5 jours
    • 37% des personnes affirment qu’elles seront très contrariées si les envois sont retardés
    • 31% ont peur que leurs cadeaux arrivent après la date prévue
    • 15% ont l’intention de payer plus pour garantir une livraison effective et plus rapide

    Et comme si cela ne suffisait pas, même si le paquet arrive finalement à destination, 18% des personnes craignent que des voleurs ne s’en emparent sur le pas de leur porte !

    En stock ou en rupture de chance

    Malgré ces défis, pouvoir se procurer les produits qu’ils désirent sera un facteur déterminant sur l’évaluation des détaillants par les consommateurs au cours de cette saison :

    • 26% s’accordent à dire que des articles en rupture de stock constituent une expérience d’achat catastrophique
    • 37% affirment être attirés par les marques ou les enseignes selon la disponibilité de leurs produits
    • 27% n’attendront pas que le vendeur se réapprovisionne et iront acheter ailleurs

    Malgré l’appât que représentent les faibles prix, de nombreux consommateurs n’ont pas l’intention d’attendre les vacances de fin d’année pour acheter ce dont ils ont besoin. Seuls 22% des acheteurs déclarent qu’ils seraient prêts à participer aux Amazon Prime Day, 37% et aux ventes du Black Friday. Un plus petit nombre de personnes (10%) affirment qu’ils participeront aux événements liés au Cyber Monday.

    Achetez une carte cadeau à vos parents

    Quand on leur a demandé quels étaient les cadeaux qu’ils avaient le plus l’intention d’acheter, les cartes cadeaux sont arrivées en première position !

    • 28% ont l’intention d’acheter davantage de cartes cadeaux (29% des baby boomers et 27% des femmes ont déclaré que c’est également le cadeau qu’ils aimeraient le plus recevoir)
    • 19% prévoient d’acheter plus d’articles de mode, d’objets de décoration et d’électronique
    • 22 % plus de produits de beauté
    • 19 % plus de chaussures

    La réalité sur les retours

    Ils vous diront sûrement que le cadeau leur plaît mais près de la moitié des millenials ont l’intention de le renvoyer. La bonne nouvelle pour les détaillants, c’est que 34% des personnes interrogées ont déclaré qu’il était probable qu’elles achètent autre chose en magasin au moment de retourner un produit.

    • 35% des personnes ont l’intention de rendre certains cadeaux (50% chez les millenials)
    • 20% prévoient de retourner la moitié de leurs cadeaux (29% des millenials)
    • 55% des acheteurs de la génération Z retourneront au moins une partie de leurs cadeaux, tandis que 87% des baby boomers n’ont pas l’intention de retourner leurs cadeaux
    • Il y a plus de probabilités chez les hommes (39%) que chez les femmes (32%) qu’ils retournent au moins une partie de leurs cadeaux

    Covid-19 et variants ne constituent pas des freins aux achats des vacances de fin d’année

    Les consommateurs semblent moins préoccupés par la pandémie cette année et plus d’acheteurs optent cette année pour des achats en magasin :

    • 16% des consommateurs ont l’intention d’acheter principalement en magasin, 54% ont l’intention de faire leurs achats à la fois en magasin et en ligne
    • 79% se sentent à l’aise avec le fait d’acheter en extérieur, dans une boutique donnant sur une rue, par exemple mais 81% préfèrent faire leurs achats en centre commercial (en intérieur)
    • Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont à l’aise avec le fait de faire leur shopping en extérieur, 25% affirment que c’est grâce au port obligatoire du masque, 19% au certificat de vaccination pour les visiteurs et 11% à la distanciation sociale

    Découvrez comment Oracle Retail aide ses clients à profiter pleinement de la saison des vacances

    *Génération Z (entre 18 et 24 ans) ; Millennials (entre 25 et 39 ans) ; Génération X (entre 40 et 54 ans) ; Baby boomers (+ de 55 ans)

     

  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • TikTok, Social Ads, social selling, nouveaux contenus… Talkwalker dévoile son rapport sur les tendances des réseaux sociaux en 2022

    Comment les marques communiqueront-elles en 2022? 

    Alors que la pandémie a indéniablement modifié la façon de communiquer des marques, la place du consommateur est aujourd’hui prépondérante au sein de leurs stratégies. Succès de TikTok, croissance du social selling, évolution des Social Ads, marketing d’influence… Comment les marques communiqueront-elles en 2022 ?
    En partenariat avec Hubspot, Talkwalker – l’outil de veille et d’analyse des réseaux sociaux, dévoile les grandes tendances identifiées par des experts du secteur de la communication et du marketing mais aussi des consommateurs.

    Les consommateurs aux commandes de la stratégie des marques

    En 2022, les marques devront veiller à adapter leurs décisions en fonction des évolutions des consommateurs. Ainsi, il sera primordial pour elles d’anticiper afin de répondre aux demandes de ces derniers, sans cesse à la recherche d’un contenu personnalisé, d’un service plus rapide et de meilleures expériences. Plus que jamais, il sera nécessaire de prendre en compte les attentes des consommateurs afin d’orienter les campagnes et les stratégies, et ainsi engager leur audience.

    “Les consommateurs ont pris le contrôle, avec toujours plus d’exigences, d’urgence et d’imprévisibilité. Ils sont à l’origine des grandes tendances de cette année, mais nous offrons la possibilité aux marques de pouvoir reprendre le contrôle. En dévoilant les grandes tendances de 2022, grâce à l’intelligence consommateur accélérée, Talkwalker permet aux marques de générer de la valeur commerciale et bien au-delà », affirme Elena Melnikova, CMO de Talkwalker..

    Les 10 tendances à retenir :

    1. Le succès de TikTok et son impact pour les marques et les réseaux sociaux : La montée en puissance de TikTok et sa domination de plus en plus forte dans les médias sociaux.
    2. L’évolution des Social Ads : Comment cela impactera le futur du social advertising et comment les marques vont continuer à offrir des services plus personnalisés tout en restant conforme à la loi.
    3. La croissance du social selling : Comment les réseaux sociaux abordent les Social Ads et comment la demande va croître dans le futur.
    4. Les nouveaux formats de contenu dans le contexte post-pandémie : Comment adapter son contenu de marque pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs?
    5. L’alternance des modes de consommation des médias sociaux : L’émergence d’un contenu qui se diffuse plus rapidement que jamais et qui entraîne une augmentation de la désinformation et une plus grande facilité à partager des “fakes news”
    6. La maturité du marketing d’influence : Face à son évolution, et avec une réglementation et une responsabilité accrues, de nombreuses marques les prennent plus au sérieux.
    7. La décentralisation des médias sociaux : De nombreuses marques construisent leur propre réseau social, incluant des forums et des fonctionnalités en ligne, pour reprendre le contrôle de leur public.
    8. L’essor des métavers et de la réalité virtuelle : A quoi ressemblera l’avenir du web ? Les plus grandes plateformes commencent à entrevoir une communauté interactive d’utilisateurs capables de s’engager dans une grande variété d’activités sociales en ligne.
    9. Le développement de l’inclusivité des marques : À l’avenir, les entreprises feront partie intégrante du changement mondial.
    10. Le pouvoir grandissant des communautés : Lorsque les consommateurs s’unissent d’une même voix, dans de vastes communautés sociales, elles sont suffisamment fortes pour changer le monde.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Influence : expertise, qualité et sincérité priment désormais pour le consommateur

    Quand 61 % des consommateurs français ne se préoccupent pas du nombre d’abonnés que compte un influenceur si ce dernier propose du contenu de qualité

    Bazaarvoice, entreprise spécialiste des avis produits et du Contenu a mené une nouvelle étude qui met en lumière le rôle en perpétuelle mutation qu’exercent les influenceurs sur la vie des consommateurs, ainsi que les attentes de ces derniers en matière de contenu authentique, sincère et transparent.

    D’après les réponses de plus de 9 000 consommateurs au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, en France et en Australie, un nouveau défi pour les marques est lancé : les utilisateurs ordinaires ont désormais plus la cote sur les réseaux sociaux que les célébrités ou les influenceurs stars.

    Privilégier la qualité plutôt que la quantité

    Un consommateur lambda ne se considère pas forcément comme un influenceur. Pourtant, chaque individu l’est en quelque sorte. Plus de la moitié des consommateurs à travers le monde (56 %) voient en effet les personnes ordinaires comme la meilleure source d’influence qui soit. Les amis, la famille, ainsi que les autres utilisateurs ou réseaux de consommateurs qui partagent du contenu, des produits ou lieux de leur vie de tous les jours auxquels ils sont attachés, sans aucun intérêt commercial derrière, sont désormais considérés comme les influenceurs les plus fiables pour deux consommateurs sur cinq (38 %).

    Les experts dans un domaine précis comme la beauté, la mode, la cuisine, le DIY ou la gestion du foyer sont, selon 39 % des personnes interrogées, les plus à même de partager du contenu authentique et sincère. Si bien que ceux-ci sont souvent réquisitionnés par les marques pour recommander, vendre ou poster du contenu sponsorisé ayant trait à leur sujet favori.

    Le nombre d’utilisateurs (près d’un quart des Français) qui suivent principalement des influenceurs stars ne doit pas être sous-estimé pour autant. Mais la confiance qui leur est vouée a baissé de manière significative. Ainsi, 61 % des consommateurs français ne se préoccupent pas de connaître le nombre d’abonnés que compte un influenceur si ce dernier propose du contenu de qualité.

    La transparence avant tout

    Le pouvoir de l’influence émane de la confiance et du sentiment d’authenticité établi avec l’audience, d’où l’importance de la transparence. Plusieurs pays à travers le monde ont légiféré à ce sujet, mais un tiers des Français disent que ces mesures ne changent rien à la confiance qu’ils portent envers les influenceurs, près de la moitié d’entre eux (47 %) n’ayant pas noté de progression au niveau de l’authenticité au cours des cinq dernières années. De ce fait, ils sont 79 % à réclamer des règles plus strictes qui obligeraient les influenceurs à mentionner les outils d’édition ou filtres utilisés pour leurs publications.

    Une loi récemment votée en Norvège exige que les influenceurs indiquent automatiquement la présence de contenu édité ou modifié. Près d’un quart des Français (22,5 %) demandent à ce que les influenceurs qui enfreindraient ce type de lois soient bannis des réseaux sociaux de manière définitive. 23 % pensent que ces derniers devraient être interdits de générer des revenus via les réseaux sociaux.

    L’authenticité : un enjeu de taille pour les marques

    Sans grand étonnement, ce sont les posts non sponsorisés et les contenus provenant généralement d’autres consommateurs tels que les recommandations, avis, photos et vidéos qui suscitent le plus la confiance des Français (77 %). Seuls 23 % font confiance aux posts sponsorisés sur les réseaux sociaux.

    Près de la moitié des consommateurs français interrogés (45 %) se disent plus enclins à prendre en compte les recommandations des utilisateurs ordinaires.
    Ils sont également 43 % à suggérer que ces derniers reçoivent des échantillons de produits gratuits de la part des marques. Cet engouement pour les avis sincères et impartiaux, explique qu’une grande partie (76 %) des Français interrogés recherchent du Contenu Généré par les Utilisateurs (CGU) authentique avant d’acheter un produit qu’ils n’avaient jamais testé au préalable. Deux tiers d’entre eux (66 %) y ont recours afin de glaner des conseils et idées à propos de produits qu’ils avaient déjà utilisé auparavant.

    « Les consommateurs sont à la recherche de contenu pertinent de la part d’influenceurs qui leurs ressemblent, et en qui ils peuvent avoir confiance. Le Contenu Généré par les Utilisateurs, dont ils sont en quête active, les confortent dans leurs décisions d’achat. En intégrant le CGU à chaque point de contact avec les clients, les marques peuvent tirer profit de ces nouveaux ambassadeurs et de leur lien réel avec les abonnés et autres utilisateurs. », explique Ed Hill, SVP EMEA chez Bazaarvoice.

    Il conclut : « Cela ne veut pas dire que le contenu sponsorisé n’a pas sa place dans le paysage du marketing. Nous sommes simplement entrés dans une ère où suivre un micro-influenceur ou un macroinfluenceur « traditionnel » n’est plus une fin en soi.
    À présent, ce sont l’expertise, la qualité et la sincérité qui priment pour le consommateur, et qui devraient être pris en compte par les responsables marketing lors de l’élaboration de leurs campagnes. »

  • Quel est l’impact de la crise sanitaire sur le comportement d’achats des Français ?

    Comportements d’achats des Français depuis la crise sanitaire

    Pour la 3ème année consécutive, in-Store Media, spécialiste de la publicité en point de vente, a confié à Ipsos le soin de mener une étude sur les comportements des shoppers français lors de leurs courses du quotidien (alimentaire, boissons, hygiène, entretien).

    2 000 shoppers français en charge des achats pour leur foyer ont été interrogés en juin 2021 (panel représentatif de la population française, méthode des quotas).

    Il ressort du Baromètre Shopper in-Store Media 2021 que les courses du quotidien restent la priorité des Français sous pression budgétaire depuis le Covid. Cette contrainte budgétaire contrarie les aspirations des shoppers à une consommation responsable, de plus en plus installée. Enfin, dans ce contexte, les magasins physiques sont un espace refuge offrant un large choix de produits dans le respect des normes sanitaires.

     Les courses du quotidien restent la priorité des shoppers français sous forte pression budgétaire due au Covid

     Alors que pour certains, la crise du Covid a eu un effet négatif sur leur budget (3 Français sur 10 ont l’impression d’avoir vu leur budget baisser depuis l’apparition du Covid), même sous pression, les courses restent une dépense prioritaire. Seuls 23% des shoppers envisagent de faire des économies sur l’alimentation et les boissons et 20% sur l’hygiène. L’intention de faire des économies est en revanche plus importante sur les dépenses high-tech (37%), le sport (35%), les sorties (32%) et l’habillement (32%).

    Quand les shoppers comptent leurs budgets pour les courses, leur marge de manœuvre reste stable par rapport aux années précédentes. Ils sont 46% à déclarer faire leurs courses à 10 euros près en 2021, chiffre similaire à celui de 2020 (45%).

    Les contraintes budgétaires contrarient les aspirations à une consommation plus responsable

    Les Français sont en quête d’une consommation alimentaire plus saine : ils recherchent d’abord des produits alimentaires sains et équilibrés (76%), made in France, locaux ou de saison (70%) et issus de l’agriculture biologique (55%).

    La crise sanitaire a renforcé ces aspirations. Désormais, les shoppers déclarent favoriser plus la production française (59%), acheter plus de produits non transformés et frais (53%), plus de produits locaux (52%) et privilégier plus le fait-maison (51%).

    Cette recherche d’une consommation saine concerne aussi les produits d’hygiène/beauté et d’entretien. Les Français veulent utiliser des produits neutres pour la santé (70% pour l’hygiène/beauté et 69% pour l’entretien) et neutres pour l’environnement (63% et 67%) : La santé passe avant l’environnement.

    Tous ces produits sont considérés comme étant faciles à trouver en magasin, particulièrement pour l’alimentation (7 shoppers Français sur 10 trouvent facilement des produits alimentaires sains, équilibrés) et les produits bio pour 8 Français sur 10 (similaire à 2020).

    Toutefois, l’équation fin du monde vs fin du mois est encore difficile à résoudre pour la majorité des shoppers en France. Au moins un tiers des Français trouvent difficile de contrôler ses dépenses tout en consommant des produits sains et équilibrés (36%), issus de l’agriculture biologique (43%) ou made in France (44%). Près d’un Français sur deux rencontre ces difficultés pour consommer des produits d’hygiène/beauté et d’entretien neutres pour la santé et l’environnement.

    C’est pourquoi seuls 4 Français sur 10 se disent prêts à payer plus cher pour des produits respectueux de l’environnement ou pour des marques engagées et responsables.

    Les magasins physiques sont dans ce contexte un espace refuge pour offrir un large choix de produits dans le respect des normes sanitaires

     Les courses restent une source de plaisir pour plus d’1 shopper sur 2. Ces niveaux sont équivalents à ceux observés en 2019 et 2020 : l’épisode Covid n’a donc pas freiné l’appétence des Français pour les courses du quotidien.

    92% d’entre eux font leurs courses du quotidien en hypermarchés ou en supermarchés, 33% dans des commerces de bouche, 27% en proxy, 19% en Drive et 7% en livraison à domicile. Les magasins sont appréciés par les shoppers pour l’espace de liberté qui leur est laissé, que ce soit dans le choix des produits (important pour 91% des shoppers), dans la variété des produits (important pour 85% des shoppers) ou dans le fait de pouvoir voir et toucher les produits (important pour 72% des shoppers). Ce large choix est propice aux décisions d’achat en magasins et aux achats plaisir : 88% des Français déclarent décider d’au moins une partie de leurs achats une fois en magasin (chiffre similaire à 2019 et 2020). Ce chiffre est intéressant à mettre en perspective avec l’utilisation de la liste de courses. Si les shoppers sont toujours attachés à leur liste de courses (79% en font une avant leur venue en magasin), seulement 15% s’y tient strictement. Les motivations pour s’en écarter : excepté un oubli, il s’agit souvent de l’envie de profiter d’une promotion découverte en magasin (59%) ou d’une envie nouvelle une fois sur place (59%), preuve que tout se décide en magasin.

    Les shoppers sont également reconnaissants envers les magasins pour les efforts qui y ont été réalisés pour garantir des visites sûres pendant la pandémie. La crise sanitaire et les mesures prises n’ont pas dégradé l’expérience en magasins pour 8 shoppers sur 10, certains d’entre eux estimant même que l’expérience est améliorée (41%). La majorité trouve également que les magasins font davantage attention à l’hygiène, il en résulte un sentiment de sécurité grandissant. Cette sécurité n’est pas opposée à la convivialité qui est un critère important dans l’expérience en magasin pour 2 shoppers sur 5.

    En résumé : 

    > Quand il s’agit de faire des économies les postes de dépenses les plus cités sont le high-tech (37%), le sport (35%), les sorties (32%) et l’habillement (32%). L’alimentation est préservée avec 77% des shoppers voulant maintenir ou augmenter leurs dépenses dans ce domaine.

    > 7 Français sur 10 déclarent faire attention à consommer sainement que ce soit pour les produits alimentaires, d’hygiène/beauté et d’entretien. Les shoppers se préoccupent des effets des produits d’abord sur leur santé puis sur l’environnement.

    > Les Français sont en quête d’une consommation alimentaire plus saine : ils recherchent d’abord des produits alimentaires sains et équilibrés (76%), made in France, locaux ou de saison (70%) et issus de l’agriculture biologique (55%).

    > 9 Français sur 10 fréquentent un Hypermarché ou un Supermarché pour leurs courses.