Catégorie : Collaboratif

  • Qui regarde qui dans Zoom ?

    Conseils pour une utilisation de Zoom en toute sécurité

    Par Michael Techer, Country Manager France, Check Point Software Technologies

    Depuis ces dernières semaines, la crise du COVID-19 oblige des millions de personnes à rester chez elles au lieu d’aller travailler et d’éviter de côtoyer d’autres personnes. Les estimations varient, mais jusqu’à 50 % des employés dans le monde pourraient actuellement travailler à distance. Les plateformes de communication en ligne sont devenues essentielles pour les interactions personnelles et professionnelles avec le reste du monde. Avec près de 20 % de part de marché mondiale, Zoom est l’une des plateformes les plus populaires.

    Comme pour toute technologie populaire, outre les avantages évidents, il existe également des risques. Nous avons entendu parler de l’utilisation abusive de l’application, comme l’a signalé Check Point Research au début de l’année. Des tiers pourraient écouter des réunions et des conversations privées, conduisant à des fuites de données personnelles ou de l’espionnage.

    Comment pouvons-nous donc profiter des avantages de Zoom sans être vulnérables à ces menaces ? Voici quelques conseils :

    1.    Restez à jour

    Pour que la sécurité soit efficace, le logiciel Zoom doit être mis à jour fréquemment. Les mises à jour proposées par les entreprises technologiques pour leurs produits n’ajoutent pas seulement de nouvelles options et fonctionnalités, mais corrigent également des bugs et des failles de sécurité, notamment la possibilité de découvrir et d’écouter les réunions que nous avons mentionnée plus haut. Il est important de comprendre que, contrairement à la croyance populaire, la fenêtre d’opportunité des pirates ne se referme pas lorsqu’une faille de sécurité est corrigée, mais seulement après que les utilisateurs aient installé une mise à jour ou des correctifs pour s’en protéger. Cela signifie que les utilisateurs qui n’ont pas mis à jour le logiciel restent vulnérables.

    2.    Utilisation d’un mot de passe de connexion

    Notre enquête sur la sécurité des réunions Zoom a montré comment un pirate pouvait deviner les numéros aléatoires attribués aux URL des réunions Zoom et y entrer sans alerter les hôtes. La faille de sécurité touchait les réunions pour lesquelles aucun mot de passe n’était défini. Zoom a corrigé la faille de sécurité et a adopté nos recommandations : toutes les réunions déjà programmées ont été automatiquement protégées par un mot de passe.

    L’obligation de fournir un mot de passe avant d’entrer dans une réunion, en plus de l’affichage du numéro d’appel, offre une sécurité suffisante. Mais pour être pleinement protégé, il faut faire attention à la manière dont nous invitons les différents participants d’une réunion.

    Outre la méthode sécurisée, qui consiste à envoyer l’identifiant de l’appelant et le mot de passe de la réunion, il existe une option moins sûre. Cette option vous permet de cliquer sur le bouton « Inviter » en bas de l’écran, puis sur « Copier l’URL » ou « Copier l’invitation » pour l’envoyer à quiconque devant participer à la réunion. Comme ce lien ne nécessite pas de fournir un mot de passe, faites bien attention à la façon dont il est partagé, et avec qui, car toute personne disposant du lien peut entrer dans la réunion sans avoir à fournir de numéro d’appel ou de mot de passe. Nous vous recommandons également de vous connecter à Zoom via SSO (authentification unique) si votre entreprise intègre cette possibilité.

    Une autre façon de contrôler les participants est l’option « Salle d’attente », dans laquelle le responsable de la réunion crée une « Salle d’attente » par laquelle les participants peuvent se connecter, mais seulement si le responsable de la réunion confirme les participants un par un ou en groupe. Vous pouvez utiliser cette fonctionnalité via le menu déroulant « Options avancées » lorsque vous programmez une réunion.

    1. Pendant la réunion, gérez les participants

    Même si nous décidons d’utiliser l’option moins sécurisée de partage de lien, nous pouvons empêcher les participants d’afficher des contenus inappropriés en limitant l’utilisation de la caméra par les participants. Le responsable de la réunion peut décider qui peut utiliser sa caméra et son microphone en cliquant sur « Gérer les participants ».

    1. Partez du principe que ce qui se passe dans Zoom ne reste pas dans Zoom

    Zoom vous permet d’enregistrer des réunions vidéo et les exporter sous forme de fichiers vidéo dès la fin d’une réunion. C’est un outil très utile lorsque vous souhaitez informer des personnes qui ne pouvaient participer à la réunion. Le problème de sécurité associé à l’utilisation de cet outil est presque évident : puisque les participants à la réunion peuvent exporter le fichier enregistré, celui-ci peut en fait se retrouver entre des mains malveillantes.

    Pour réduire les dangers éventuels liés à l’utilisation de l’outil d’enregistrement, le responsable de la réunion peut décider qui des participants peut enregistrer la réunion, via la fenêtre de gestion des participants en cliquant sur « Autoriser l’enregistrement ».

    Notez également que les participants peuvent enregistrer la réunion à l’aide d’un logiciel externe d’enregistrement de l’écran. Par conséquent, partez du principe que vous pourrez toujours être enregistré, et agissez en conséquence.

    Après la réunion, si vous l’avez enregistrée, assurez-vous de ne pas télécharger l’enregistrement sur une plateforme de partage d’informations dans le Cloud ouverte à d’autres tiers.

    La plateforme Zoom offre une myriade d’avantages à ceux qui doivent travailler à domicile pendant cette période. Comme pour tout outil, il est important d’être conscient des risques possibles et d’utiliser les fonctions à votre disposition pour communiquer en toute sécurité.

     

  • Mobilité, cloud et sécurité : trois maîtres-mots en matière de Digital Workplace

    LE MARCHE DU DIGITAL WORKPLACE DEVRAIT ATTEINDRE LES 2 MILLIARDS D’EUROS EN 2023

    (suite…)

  • Etude Slack – Où en est la collaboration marketing en 2018 ?

    Où en est la collaboration marketing en 2018 ? 

    La collaboration peut être un défi dans de nombreux environnements de travail, chacun concentré sur ses propres tâches et devoirs. Et les fonctions marketing en pâtissent énormément. En effet, selon le rapport « State of marketing work » de Workfront, 98 % des professionnels du marketing sont confrontés à des conflits avec d’autres départements, groupes et équipes. Il est également difficile pour les équipes marketing de rester coordonnées, compte tenu de l’étendue des spécialisations et des fonctions qui doivent être réunies pour effectuer un travail de qualité dans les délais impartis.

    Pour avoir une vue d’ensemble de la collaboration des équipes marketing – les succès, les goulots d’étranglement et les possibilités d’amélioration – nous avons rassemblé les données les plus récentes de plusieurs sources réputées.

    Voici où en est la collaboration dans les fonctions marketing en 2018.

    Les professionnels du marketing voient des possibilités d’amélioration grâce à la collaboration, notamment en matière de gestion de flux de travail

     56% des départements marketing les plus performants estiment que la gestion du flux de travail durant les processus de création de contenu est excellente ou très bonne, contre seulement 11% pour les moins performantes. (B2C Content Marketing 2018 Benchmarks, Budgets et Trends)

    Les problèmes de collaboration en matière de flux de travail découlent d’un manque d’organisation

     42% des « marketeurs » spécialisés dans la création de contenu indiquent que rester organisé est un défi majeur. Un autre 36 %disent qu’ils ont du mal à réunir plusieurs membres de l’équipe pour les séances de planification. (Content Planning Challenges, Trends & Opportunities)

    Le plus grand obstacle à la collaboration ? Tout le monde est occupé

    Plus de la moitié des professionnels du marketing (58%) se disent « trop occupés » pour collaborer à la création de contenu.  Un autre 15 % disent qu’ils n’ont pas une culture d’entreprise qui les pousse dans cette voie. (Content Planning Challenges, Trends & Opportunities)

    Les équipes marketing performantes s’appuient sur des efforts fortement coordonnés

    Offrir une expérience client cohérente et connectée est ce que l’on attend des équipes marketing d’aujourd’hui. Pour ce faire, les équipes spécialisées des départements marketing doivent coordonner toutes les fonctions (médias sociaux, email, site Web, produit, marque), mais cette démarche est d’autant plus difficile si l’on prend en compte le fait que chaque équipe peut utiliser des outils différents et avoir des préférences et des processus de communication distincts. Plus il y a de variables à prendre en compte, plus il devient difficile de coordonner le travail.

    Les équipes marketing performantes sont 12,8 fois plus susceptibles que les équipes sous-performantes de coordonner fortement les efforts entre les points de contact. (Fourth Annual State of Marketing report)

    Les conflits inter-équipes coûtent cher

    Qu’en est-il de la coordination avec des équipes extérieures au marketing ? Par nécessité, les équipes marketing continuent de s’imbriquer plus étroitement avec d’autres départements et unités d’affaires comme les ventes, le soutien à la clientèle, l’ingénierie et d’autres parties prenantes.

    Nous avons mentionné plus tôt que le rapport de Workfront montre que 98 % des professionnels du marketing affirment qu’ils sont en conflit avec d’autres départements, groupes ou équipes. D’où vient ce conflit ? Les causes les plus souvent citées sont les priorités contradictoires (39 %), le manque de communication (31 %) et le manque de compréhension du niveau d’urgence (14 %). (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report)

    Quelles sont les conséquences d’un conflit d’équipe ?

     Les pertes de productivité (37 %), les retards (22 %) et la perte de confiance dans les autres équipes (20 %) sont parmi les plus fréquentes. (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report)

    Le manque de collaboration entre les services de ventes et le marketing nuit particulièrement aux organisations B2B

     La majorité des professionnels interrogés ont déclaré que le manque d’harmonisation et de collaboration entre les services de ventes et les fonctions marketing entraîne un rendement financier plus faible (60 %), une moins bonne expérience client (59 %) et une réduction de la fidélisation de la clientèle (58 %). (The Payoffs of Improved Sales and Marketing Alignment)

    Cependant, les équipes marketing des organisations B2B qui dépassent les objectifs de revenus sont deux fois plus susceptibles de participer à des réunions avec les clients et les prospects que ceux qui laissent de côté les objectifs de revenu. (2016 B2B Sales and Marketing Collaboration Study)

    62 % des professionnels du marketing affirment que les réunions inutiles entravent leur travail. La deuxième cause la plus fréquente est la surveillance excessive (51 %), suivie des courriels excessifs (48 %) et de l’absence de processus normalisés pour la gestion du flux de travail (33 %). (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report )

    Et vous ne serez probablement pas choqué d’apprendre que 45 % des employés se sentent généralement dépassés par le nombre de réunions auxquelles ils doivent assister chaque mois – 60 réunions par mois en moyenne – soit environ deux par jour. 47 % des employés se plaignent que le volume des réunions est le plus grand facteur de perte de temps au bureau. You waste a lot of time at work [Infographie]) 

    Tellement de petites tâches à accomplir, trop peu de temps pour faire le travail réel

     Une fois les emails traités et les réunions passées, les professionnels du marketing disent qu’il ne leur reste que 38 % de leur temps pour accomplir leurs tâches principales. (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report )

    Il est clair que les équipes marketing comprennent la valeur de la collaboration, mais s’enlisent parfois dans des priorités contradictoires, une surabondance de réunions et la recherche d’informations disséminées à travers une multitude de sources. Il n’est pas surprenant de constater qu’une coordination efficace favorise une plus grande efficacité et une plus grande réussite organisationnelle.

     

     

     

     

  • Le Digital Knowledge Management, vers une nouvelle philosophie du SEO

     

    Le Digital Knowledge Management, vers une nouvelle philosophie du SEO

     par Franck Negro, Managing Director Southern Europe, Yext

     Souvent perçu comme une stratégie, alors qu’il devrait être considéré comme une tactique, le SEO connaît aujourd’hui une révolution sans précédent, le contraignant à se réinventer sous une nouvelle discipline : le Digital Knowledge Management (en français, gestion des données digitales). Le Digital Knowledge Management, ou DKM, est en train de s’imposer comme la colonne vertébrale de la stratégie digitale de l’entreprise. Etes-vous prêt ?

    Reprendre le contrôle de son écosystème digital

    Le site internet est tombé de son piédestal. Le consommateur peut trouver ses réponses sur de multiples plateformes et services digitaux comme Google, Facebook, Instagram, Siri ou Alexa…  Contrôler la validité et l’homogénéité des informations publiées en ligne devient donc un enjeu critique pour les entreprises. D’un point de vue purement stratégique, le DKM consiste donc pour une entreprise ou une marque à collecter, gérer et exploiter l’ensemble de son patrimoine digital. Il s’agit d’un engagement à long terme pour garantir sa pérennité et rester compétitif dans un environnement digital en constante évolution. Grâce au DKM, la marque est assurée de servir les clients sur l’ensemble des fronts digitaux où elle est présente, en créant davantage d’opportunités et une meilleure expérience utilisateur.

    La première étape d’une stratégie de DKM consiste à lister méthodiquement et regrouper toutes les informations publiques afin de mettre en place un socle de données unique et centralisé. Répertorier l’ensemble des données de cette base de connaissances digitale peut s’avérer néanmoins bien plus long que prévu, car elle regroupe de nombreuses informations : horaires d’ouverture et adresses de point de vente, photos, vidéos, etc…

    Toutes ces informations doivent être constamment mises à jour et diffusées à l’ensemble des services et plateformes disponibles et accessibles aux consommateurs. Ces services gagnant sans cesse en intelligence, les entreprises doivent contrôler régulièrement les informations présentées. L’objectif ultime d’une stratégie de DKM est de mettre à profit cette coordination pour générer du trafic online comme offline.

    Contrairement au SEO qui s’appuie surtout sur les données non structurées des pages d’un site internet, les services intelligents d’aujourd’hui ont besoin de données structurées, impliquant un degré de précision supplémentaire. Selon Google, 70% des requêtes portant sur des hôtels concernent une prestation spécifique, par exemple une piscine couverte ou des chambres avec jacuzzi[1]. Sur le site web des hôtels, les données non structurées ne permettent bien souvent pas de répondre avec précision à ces critères. D’où l’importance des données structurées, car elles permettent aux moteurs de recherche et aux services d’information d’identifier et de catégoriser une marque et ses spécificités.

    Réussir sa stratégie de Digital Knowledge Management

    L’approche d’une stratégie de DKM réussie se fait de manière transversale et embarque de nombreux services dans l’entreprise : Marketing, Digital, IT, Opérations… Exit, l’approche en silos ! Il est impératif de regrouper les informations et données de chacun afin de créer une ligne conductrice commune. C’est l’essence même du DKM.

    Le DKM doit se détacher des pratiques en place depuis une dizaine d’années, consistant à considérer la direction digitale comme un département isolé dans l’entreprise. Le Digital Knowledge Management implique de mobiliser tous les échelons et experts en interne, afin de consolider l’ensemble des informations et d’homogénéiser les messages à l’extérieur.

    En omettant de gérer et d’optimiser l’ensemble de leurs données, les entreprises et les marques ne vont pas seulement manquer des opportunités mais elles vont également créer de la confusion chez le consommateur en recherche d’information. Faire de son site internet la seule source d’information n’a aujourd’hui pas de sens à l’aune des centaines de services intelligents disponibles.

    La route vers le succès implique d’investir plus largement dans le Digital Knowledge Management. Il doit être le fondement de toute stratégie afin de s’assurer un avantage concurrentiel dans le monde complexe de l’expérience utilisateur. Le DKM est un mode de pensée et une façon d’envisager la prise de décision. Une approche collaborative et inclusive, en lieu et place d’une approche verticale et exclusive. Une approche qui aura un impact autrement plus grand sur l’entreprise que celui du seul SEO.

    [1] https://www.thinkwithgoogle.com/data-gallery/detail/the-travel-research-process-plays-out-in-time-make-a-plan-moments/

  • Big Data et collaboratif : la recette gagnante !

    Tirer parti du Big Data en jouant la carte du collaboratif

    Par Christophe SUFFYS, Président de Bittle

    Incontestablement, le Big data se positionne comme une véritable révolution technologique et devrait continuer d’occuper une place centrale ces prochaines années. Selon MarketsandMarkets, le marché du Big Data mondial devrait atteindre une valeur de 66,79 milliards de dollars en 2021. Pour autant, le Big data reste une mouvance assez jeune et impose l’utilisation de nouveaux modèles pour que les entreprises, collectivités et datavores puissent tirer le meilleur de cette dynamique. 

     L’émergence de nouvelles plateformes collaboratives

    Un point central tient tout d’abord à la prise de conscience par l’ensemble des acteurs économiques des nombreux apports liés au Big data. Ainsi, cette mouvance a donné vie à de nombreux usages et répond à des projets métiers à forte valeur ajoutée : meilleure collaboration, Open Data, etc. Ces différents usages nécessitent de pouvoir s’appuyer sur des plateformes disruptives qui permettent de créer des communautés actives autour de la data.

     De véritables laboratoires collaboratifs autour de la valorisation de la donnée

    Reprenant les codes des plateformes collaboratives de nouvelle génération de type réseaux sociaux par exemple, ces dispositifs d’un nouveau genre ont pour but principal de connecter ensemble des fournisseurs de données et des contributeurs (data scientists, statisticiens, collaborateurs). Il s’agit plus précisément de « places de marché » de la data où chacun peut, en fonction de ses besoins, sourcer de l’information pertinente, riche et certifiée.

     Une approche basée sur le partage pour une meilleure maitrise des données

    Centraliser des données en un lieu unique est un excellent moyen de collaborer autour d’un capital data commun, de comparer des sources de données multiples externes et internes, de mettre en place une démarche Open Data ou alors de monétiser ses jeux de données. 

    Cela rend l’exploitation, la consultation et la valorisation de données simples, attractives et conviviales. Une telle démarche est également l’opportunité de rejoindre une communauté de plusieurs milliers d’experts et de faire appel à des dataScientists répartis dans le monde entier.

    L’explosion de la data Economy est donc une réalité concrète qui va générer de nouvelles opportunités. Pour autant, le marché n’est ni structuré ni organisé pour l’instant. Il est donc primordial que ce dernier s’articule et se fédère autour d’initiatives industrielles qui permettront à tous les acteurs de valoriser leurs données, les partager et les diffuser et donc exploiter pleinement leur potentiel pour renforcer leur compétitivité ou simplifier l’accès à l’information. 

     

     

     

  • Outils collaboratifs et sociaux dans les entreprises : l’âge de la maturité

    Résulltats de l’Etude Arctus
    « Observatoire e-transformation & Intranet 2016 »

    Arctus l’annonçait depuis plusieurs années, cette fois l’étude le confirme : le déploiement du numérique est avant tout porteur d’opportunités pour les entreprises.

    Les initiatives vont bon train. L’intranet n’a plus l’exclusivité de l’information et de la communication qui se déploie également dans de nombreux autres espaces. Blogs, wikis, forum, espaces collaboratifs sont devenus des lieux d’échanges spécialisés, permettant aussi de réduire progressivement l’utilisation de la messagerie.

    Les espaces collaboratifs sont disponibles dans une majorité d’entreprises et leur création est sous-tendue par une gouvernance dans une très large majorité de cas, ce qui confirme la valeur donnée à ces espaces.

    Le réseau social d‘entreprise se déploie inéluctablement. Il est maintenant disponible dans plus d’une entreprise sur deux. Mais comme l’ensemble des fonctionnalités sociales, il va devoir gagner en maturité dans son niveau d’usage.

    Pour tous les répondants, le digital est perçu comme une opportunité pour l’entreprise.

    Une moyenne de 3 dispositifs numériques déployés en lien avec le digital par entreprise confirme que la transformation numérique est en marche. Dans 30% des cas, ils concernent le réseau social d‘entreprise, le knowledge management et l’innovation participative. 38% des entreprises annoncent même travailler au déploiement d’un dispositif unifié en matière de web interne.

    L’édition collaborative et l’innovation participative sont les deux propositions qui sont porteuses du plus fort pourcentage de projets.

    Dans le premier cas, l’adaptation des outils classiques au collaboratif répond aux enjeux de performance des organisations.

    Dans le second cas, il s’agit de recourir plus systématiquement à la créativité des salariés au travers des outils digitaux. Le numérique s’invite partout !

    Les applications mobiles sont des sujets de grand intérêt puisque 15% des entreprises déclarent leur déploiement en projet, et près de 20% en disposent déjà.

    Les fonctionnalités sociales (comme la possibilité de liker, commenter ou recommander un contenu mais aussi d’animer son réseau de contacts) se déploient deux fois plus vite que les outils collaboratifs. En effet, présentes dans environ 1 entre prise sur 2, elles se sont, en 5 ans, déployées à un niveau comparable à celui que le collaboratif aura mis 10 ans à atteindre.

    Concentrées sur le déploiement et l’utilisation des outils collaboratifs et sociaux, plus de 50% des entreprises désormais considèrent les services d’information et communication dans l’intranet comme annexes

    Les communautés, les groupes et les contacts personnels sont autant de nouvelles sources d’approvisionnement en information.

    Rendez vous au salon Solutions Intranet Collaboratif et RSE qui se tient du 21 au 23 Mars 2017 Porte de Versailles

    Les chiffres à retenir

    collabo

  • Quand industriels et distributeurs sont amenés à repenser leur manière de collaborer

    Transformation digitale :
    Comment industriels et distributeurs échangeront-ils dans 10 ans ?

    Par Noémie Régnier,Assistante Marketing Opérationnel, Lascom

    Transformation digitale, transformation numérique ou encore transformation informatique, sont des termes que nous entendons et utilisons beaucoup ces dernières années. Aujourd’hui comme nous le montrent les dernières études, les dirigeants commencent à prendre conscience de l’importance du digital au sein de leur société. 75,6% des entreprises prévoient ainsi d’investir dans leur transformation numérique au cours des deux prochaines années.[1]

    La transformation digitale : une nouvelle approche consommateur !

    A l’ère de la digitalisation, les industriels et les distributeurs du monde alimentaire sont amenés à repenser leur manière de collaborer. Jusqu’à présent, la grande majorité des industriels se trouvaient dans une position de dépendance vis-à-vis des distributeurs. Avec l’ascension de la transformation numérique, les fournisseurs ont de nouvelles perspectives grâce à l’ouverture de nouveaux canaux tels que l’e-commerce, ou encore avec l’essor des réseaux sociaux qui leur permettent d’être plus proche des consommateurs finaux. Ainsi, en ne pensant plus simplement « produit » mais en pensant « consommateur », les industriels ont de réelles cartes à jouer grâce à la digitalisation.

    Vers un rééquilibrage des échanges entre industriels et distributeurs.

    Mais cette nouvelle approche tend à inverser la tendance des échanges et tant à évoluer vers un rééquilibrage entre industriel et distributeur. C’est une mini-révolution qui se produit aujourd’hui dans ce rapport entre industriels et distributeurs.

    Les industriels ont de plus en plus de valeur à apporter aux distributeurs de par leur connaissance des clients. Les distributeurs se retrouvent alors confrontés à des industriels qui connaissent l’état de leurs consommateurs. Avec le digital, la donne change et certaines entreprises l’ont déjà bien compris en adoptant de nouveaux usages tels que la digitalisation de leur catalogue produit ou encore en adoptant de nouveaux modes de distribution.

    Les enjeux du marché alimentaire : des changements qui impactent clairement les échanges entre distributeurs et industriels.

    Nombreux sont les enjeux du marché :

    • La complexité réglementaire
    • La sécurité alimentaire
    • L’information consommateur
    • Les réseaux sociaux
    • L’implication du consommateur partout, tout le temps
    • La rotation du portefeuille
    • L’internationalisation…

     Face à ces enjeux globaux pour tous, l’ensemble de la chaîne doit être continue dans le trio Consommateur-Industriel-Distributeur. Jusqu’à présent chacun réagissait dans son pré carré et au sein de la chaine on multipliait les réponses cloisonnées à des problèmes vus comme séparés. Mais avec le digital, c’en est fini des automations séparées.

    C’est un fait : la mise en place d’un outil collaboratif est aujourd’hui une préoccupation largement répandue chez les distributeurs et les industriels. Il n’y a plus un seul dépositaire du savoir-faire, et c’est globalement et dans la continuité qu’il faut voir les choses.

    Vers un hub collaboratif pour une chaîne d’innovation globale

    L’EDI (Échange de Données Informatisé) est historiquement l’une des premières réponses à cette démarche. Cependant aujourd’hui cette solution est une réponse limitée à quelques problèmes circonscrits, comme la transaction de facture ou la logistique.

    Depuis quelques années des outils de collaboration se mettent en place comme la gestion des appels d’offres ou encore le portail fournisseur permettant aux industriels et aux distributeurs d’échanger et de partager de la donnée de manière collaborative.

    Aujourd’hui ce n’est plus simplement de la donnée dématérialisée dont ont besoin les entreprises mais d’une « marketplace » collaborative et globale pour échanger. Un espace où l’on pourra proposer des services (veille réglementaire, espace de négociation, gestion des services de crise) et dans lequel tous les acteurs de ce secteur pourront échanger.

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv

  • Le vrai potentiel de l’économie collaborative

    Economie collaborative : La France en pôle position

    Près de 9 000 start-up composent le marché de la consommation collaborative dans le monde aujourd’hui. Etant estimé à 15 milliards de dollars en 2015, ce dernier devrait représenter 335 milliards de dollars en 2025, ce qui correspond à un taux de croissance annuel moyen de +36,4 % et une multiplication du marché par plus de 20 en 10 ans.[1]

    Avec un tel potentiel, l’économie collaborative reste un modèle intéressant qui n’a pas encore atteint son sommet, ni en termes de puissance économique, ni en termes d’innovation. Focus.

    [1] http://www.entreprises.gouv.fr/files/files/directions_services/etudes-et-statistiques/prospective/Numerique/2015-07-Consommation-collaborative-Rapport-final.pdf

    La France et les US sont les pays leaders de l’économie collaborative

    Au niveau mondial, les Etats-Unis et la France sont les pays leaders en ce qui concerne l’économie collaborative, que ce soit en volume d’affaires ou bien en diversité de l’offre.

    3,2 millions d’Américains se servent déjà des différentes plates-formes de l’économie collaborative et génèrent ainsi un revenu. 19% des Américains ont déjà effectué une transaction dans le « business du partage » et 44% des consommateurs américains connaissent le principe de l’économie du partage et sont conscients de de sa signification.[1]

    En France, l’économie collaborative représente un marché d’environ 3,5 milliards d’euros. L’Hexagone est un marché exceptionnellement riche et dynamique, avec 276 plateformes collaboratives, dont 70% sont françaises.[1]

    L’achat ou la vente de biens entre particuliers via des plateformes en ligne concernait 52%[2] de la population en 2013, et 32% des Français indiquent recourir à des pratiques de mobilité collaborative dont 21% pour le covoiturage[3]. Les Français sont donc non seulement ouverts envers les concepts liés à la consommation du partage, mais ils en profitent dans tous les secteurs.[4]

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    « En ce qui concerne la consommation collaborative, les Français n’ont rien à envier aux Américains. L’offre en France est extrêmement riche et dynamique, et il y a une vraie volonté d’explorer et d’innover – du côté des utilisateurs et du côté des créateurs de l’offre. » souligne Lucas Schmitter, Responsable du Développement Business chez Askheem.

    Perspectives: Remettre l’humain au centre

    Selon les experts et leurs statistiques, l’économie collaborative est loin d’avoir atteint son sommet, en France aussi bien qu’à l’international.

    Aux Etats-Unis, les utilisateurs pourraient être jusqu’à 40 millions en 2020 à se servir des différentes plateformes de l’économie collaborative.[1] Pour la France, le marché de l’économie collaborative devrait être multiplié par trois d’ici à 2018.[2]

    Ce grand succès économique révèle des enjeux divers qui confrontent les acteurs de la consommation collaborative à de vrais défis. L’utilisateur devient plus exigeant vis-à-vis de l’offre et vis-à-vis de ce que les plateformes lui apportent. Les acteurs doivent donc adapter leur offre de manière à ce qu’elle puisse être entièrement intégrée dans la vie quotidienne des utilisateurs à long terme.

    « C’est la raison pour laquelle nous avons lancé ce projet d’Askheem autour de ces axes principaux : D’un côté, nous proposons un outil qui rassemble toute la diversité de la consommation collaborative, il est facile à utiliser de façon à créer le « réflexe Askheem ».

    D’un autre côté nous renforçons le lien social entre les gens, car la transformation numérique accroit l’isolement et le rapport humains se raréfie. » explique Lucas Schmitter.

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