Catégorie : APP

  • Quand le NoCode revolutionne les services pour les PME

    Automatisation, agilité, réduction des coûts et autonomie, les entreprises adoptent le NoCode pour faciliter leur quotidien

    Selon Pierre Launay, Président du SFPN, Syndicat Français des Professionnels du NoCode

    Alors que les entreprises cherchent toujours plus à réduire leurs coûts, un poste de dépenses est souvent négligé par méconnaissance des outils. En effet, tout un pan de leur informatique ne nécessite plus d’investissements lourds. Face à la pénurie mondiale de développeurs et aux besoins de créer de nouveaux services, les technologies NoCode ou LowCode, LCNC, sont une réponse.

    Les entreprises les adoptent de plus en plus car elles procurent des gains financiers concrets et facilitent leur organisation, la gestion de leurs données, de leurs finances, de leurs clients ou encore de leurs équipes. En effet, les outils de NCLC permettent, facilement, à moindre coût, en toute sécurité et sans compétences informatiques avancées, de créer et de gérer des sites web, des applications, des outils d’assistance à la clientèle, d’automatiser des flux de travail, des feuilles de calcul ou de prototyper des produits.

    Gagner en agilité et en autonomie pour créer des outils sur-mesure

    D’ici 2025, 70 % des applications seront développées par les entreprises avec des outils LCNC, selon une étude du cabinet MarketsandMarkets. Gratuits ou proposés sur la base d’un abonnement mensuel pour un prix beaucoup plus raisonnable que les solutions logicielles « classiques », les outils LCNC sont axés sur des fonctions simples et ciblées, facilement reproductibles.

    Ils résolvent des problèmes spécifiques à chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité, tout en lui faisant réaliser des économies. Par exemple, les entreprises peuvent modifier leurs sites web et leurs pages d’atterrissage sans passer par une équipe informatique ou faire appel à un prestataire externe. Autonomes, souples et réactives, les plateformes sans code comme Webflow autonomisent les équipes qui, avec la conception par « glisser-développer » téléchargent des articles ou modifient des en-têtes.

    Prendre un temps d’avance en devenant Product Builder NoCode

    Les employeurs recherchent désormais des candidats capables de répondre rapidement à leurs besoins numériques croissants. C’est ainsi que le NoCode est devenu une compétence de plus en plus recherchée. Avec ses outils de création visuelle tels que Airtable, Make, Bubble et Softr, il offre une alternative rapide et accessible au développement traditionnel. Même si ces outils ne nécessitent pas de compétences techniques poussées, les professionnels maîtrisant l’ensemble de ces outils peuvent non seulement améliorer leur efficacité au travail mais aussi valoriser leur profil auprès des recruteurs en proposant d’orchestrer cette approche. Le métier Product Builder NoCode, reconnu par France Compétences et France Travail, équivalent à un Bac +4, confère un véritable avantage concurrentiel sur un marché du travail sous tension. C’est l’un des six métiers émergents en 2024 identifiés par France Compétences.

    Comment le NoCode aide concrètement les différents services de l’entreprise

    Les outils LCNC éliminent les tâches manuelles inutiles en automatisant les flux de travail, les tâches et d’autres actions. Ils facilitent la gestion des données et les protègent, fluidifient la collaboration entre les équipes, améliorent la communication et personnalisent les applications pour répondre aux besoins de chaque service.

    • Commercial – Créer des outils de gestion de la clientèle comme des portails clients pour que ces derniers se connectent pour accéder à leurs interactions individuelles avec l’entreprise, des formulaires de création de commandes ou des passerelles de paiement.
    • RH – Gérer plus rapidement l’ensemble du processus de recrutement. Des outils comme L’empileur ou Stacker, proposent des solutions tout-en-un pour l’embauche, l’onboarding, et plus encore. Faciles à utiliser, sans code, ils permettent de concevoir des logiciels d’entreprise personnalisés, qu’il s’agisse d’outils et de tableaux de bord internes à l’entreprise.
    • Marketing – Créer des automatisations : de nombreuses tâches manuelles répétitives sont configurées pour se produire automatiquement avec, par exemple, Zapier. Il connecte différents services et plateformes en configurant différents « déclencheurs », comme lorsqu’un client s’inscrit à un e-mail, ce qui déclenche automatiquement différentes actions. Ils reçoivent un e-mail de bienvenue et sont ajoutés à un outil CRM. Exemple : lorsqu’un prospect à la messagerie de l’entreprise, Zapier lui envoie automatiquement un e-mail de bienvenue à l’aide de Convertkit, l’identifie comme client potentiel sur ClearBit pour déterminer s’il s’agit d’un client cible.
    • Communication – Créer des contenus car le LCNC ne se limite pas aux tâches de codage. Plusieurs tâches de création de contenu sont également prises en charge par des outils commer Figma ou Canva pour donner vie à leurs idées, les monteurs vidéo peuvent utiliser Descript pour créer du contenu, et les amateurs de productivité peuvent laisser Evernote et Microsoft Office derrière eux et utiliser des plateformes comme Notion.
    • Finances – Améliorer les processus financiers en créant des applications comptables personnalisées pour répondre aux besoins exacts d’un service et les gérer en un seul endroit. L’utilisation d’un outil LCNC permet, par exemple, de synchroniser tous les clients et paiements en un seul endroit, de suivre les dépenses, de créer des devis ou des estimations et de générer des contrats.
    • Logistique – Gérer les niveaux de stock et les différents composants de la chaîne d’approvisionnement est crucial pour de nombreuses entreprises, en particulier si cette dernière est unique. Des outils sans code comme Stacker ou Internal créent facilement un système de gestion des stocks spécifique à chaque entreprise.
    • Pour tous – Transformer ses présentations et des dossiers de présentation de haute qualité beaucoup plus rapidement et facilement avec un outil comme Pitch offrant bien plus de possibilités que Google Slides ou PowerPoint.

    Au-delà des gains en coût et en temps, l’adoption de ces technologies ouvre des opportunités formidables en permettant aux profils très experts de se consacrer à des sujets techniques plus ardus, et à des profils différents de créer des outils digitaux, un atout indéniable pour les entreprises animées par des valeurs telles que l’innovation ou l’inclusion.

    « De nombreuses entreprises comprennent tous les avantages que les outils de NoCode et de LowCode peuvent leur apporter en termes de gains de temps, de productivité, d’automatisation, de gestion de leurs équipes. Le gain financier pèse énormément dans leur choix alors que l’inflation continue d’impacter les décisions des dirigeants quant aux investissements à réaliser.

    Pour ceux qui voudraient se plonger dans cet univers passionnant, le NoCode Summit est le rendez-vous à ne pas manquer à la rentrée pour découvrir les dernières innovations en la matière. Les 16 et 17 octobre 2024, à Station F, à Paris, les thématiques mises à l’honneur seront la Tech for Good et la Cybersécurité, avec des ateliers et des formations conçus pour tous », conclut Pierre Launay.

  • Les stratégies digitales qui s’imposent à l’épreuve du temps

    API : pierre angulaires des stratégies numériques

    Selon Axway

    Omniprésentes, les API se sont imposées dans les organisations comme la pierre angulaire des stratégies numériques. Non seulement elles facilitent une intégration et une interaction transparentes, mais elles ouvrent également de nouvelles voies d’innovation, de croissance mais aussi de transformation business.

    À l’aune du rapport de 2017 évoqué en préambule, Axway a souhaité se repencher sur les six types de stratégies numériques définis par la Harvard Business Review et analyser comment les API jouent un rôle transformateur dans chacun d’entre eux.

    Afin de rendre l’analyse plus claire, nous avons décidé de séparer ces 6 stratégies en 2 parties distinctes : les stratégies offensives et les défensives.

    Stratégies numériques offensives

    Ces trois types de stratégies numériques visent à cibler une nouvelle demande, une nouvelle offre ou de nouveaux modèles commerciaux.

    1. Le jeu des plateformes :

    Au départ, cette stratégie consiste à créer des plateformes numériques pour mettre en relation les clients et les fournisseurs, en tirant parti des effets de réseau. Les API rendent possible cette stratégie en permettant une intégration et une interaction transparentes entre différents services, améliorant ainsi l’expérience de l’utilisateur et l’efficacité opérationnelle.

    Citons par exemple Airbnb qui utilise des API pour intégrer des expériences locales et des options de transport, offrant ainsi une expérience de voyage plus holistique pour ses clients.

    Dans le secteur bancaire, ce jeu de plateforme est le moteur de la révolution de l’open banking. En offrant une puissante expérience d’API en libre-service, Commerzbank attire de nouveaux clients, gagne des parts de marché grâce à l’intégration avec les écosystèmes fintech et augmente ses bénéfices grâce à son propre réseau de partenaires. Elle illustre ainsi parfaitement comment les API aident à conquérir un tout nouvel écosystème de partenaires.

    L’effet réseau est le sous-jacent de la transformation business. L’accélération exponentielle du business généré par l’effet réseau (Loi exponentielle de Metcalf) rend possible une accélération fulgurante des chiffres d’affaires, sans investissement marginaux importants. En 2024, on observe que seuls les GAFAM réussissent cette accélération permise par les API et le digital, mais ils ont commencé il y a 10 ou 15 ans. La transformation opérée plus récemment dans le secteur bancaire ne pourront etre vérifiée que dans quelques années. C’est une opération assez longue de transformation, mais ne pas opérer cette transformation peut s’avérer catastrophique pour de nombreux business.

    2. Nouvelle offre marginale

    Cette approche permet d’exploiter de nouvelles opportunités de marché avec de faibles coûts opérationnels. Les API ouvrent des passerelles vers d’autres marchés, permettant aux entreprises de se connecter facilement à de nouveaux fournisseurs et clients, élargissant ainsi la portée de leur propre marché.

    Par exemple, la Macif gère et publie un catalogue croissant de services commerciaux à l’attention de partenaires externes par l’intermédiaire d’API. Elle est ainsi en mesure d’exploiter les possibilités offertes par « l’open insurance » par exemple en proposant des produits Macif (comme l’assurance maladie, l’assurance vie, l’assurance des biens ou l’assurance risques divers) par l’intermédiaire de canaux tiers, ou en faisant appel à des services complémentaires fournis par des prestataires externes.

    Contrairement à la plateformisation, nous retrouvons dans cette catégorie des acteurs qui profitent du digital et des API pour augmenter leurs canaux de distribution. Acceptant de disparaitre dans des processus tiers, ces « business as a service » vont profiter de moments de vie pour s’intégrer et offrir de la valeur. Ne nécessitant pas une véritable transformation de leurs sources de revenus, mais multipliant les possibilités de contact, l’opération est plus rapide et les gains rapidement vérifiables. Wakam (ex La Parisienne) l’a bien démontré en proposant ses services assurantiels sous forme d’API dans de nombreux parcours client.

    3. Produits et services numériques

    Les API jouent également un rôle crucial pour améliorer les produits traditionnels et les doter de capacités numériques leur permettant de se connecter à d’autres services et écosystèmes numériques, offrant ainsi une plus grande valeur ajoutée au consommateur.

    Par exemple, un thermostat intelligent comme Nest utilise des API pour s’intégrer à des services de prévisions météorologiques, optimisant ainsi les réglages de la température de la maison. Les fabricants peuvent utiliser des API pour permettre à leurs clients de passer des commandes directement à partir de leurs propres systèmes ERP, ou pour visualiser les données IoT dans leurs systèmes de gestion des actifs.

    7 ans après, que voit-on ? La prolifération des services numériques innovant s’est fracassée contre la muraille de l’usage, au profit d’une concentration autour de quelques grandes plateformes, souvent agrégées autour d’un assistant (Alexa, Google Home et, dans une moindre mesure, Siri). C’est le cas de l’IOT, où l’ensemble des divers services de gestion des thermostats, des ampoules, des volets, des alarmes, en un mot toute la domotique, cherche désormais à s’intégrer dans un écosystème ouvert et rendu cohérent par des API au protocole stable (Matter, par ex). Désormais, en parallèle de la création d’un nouveau service numérique, il faut penser son intégration dans un écosystème (domotique, santé, etc…)

    Stratégies numériques défensives

    Ces 3 types de stratégies numériques sont de nature défensive dans la mesure où elles visent à améliorer ce que l’entreprise fait déjà, et ne sont donc pas une source de différenciation.

    4. Redistribution et personnalisation

    Cette stratégie consiste à utiliser la technologie numérique pour personnaliser ou regrouper les services. Dans cette démarche, les API permettent d’accroître la flexibilité et la personnalisation des offres de services en intégrant diverses fonctionnalités et les données des utilisateurs.

    Spotify, par exemple, utilise des API pour personnaliser les listes de lecture en fonction des habitudes d’écoute des utilisateurs, ce qui renforce l’engagement de ces derniers.

    Ce type d’API peut également s’avérer très utile dans le secteur bancaire. Par exemple, Algoan, grâce à l’open banking, permet l’utilisation des données des comptes de ses clients pour proposer un modèle innovant d’analyse de risque crédit. Cette analyse de la santé financière des emprunteurs permet un profilage de risque des emprunteurs grâce à l’analyse, après leur consentement, de leurs transactions bancaires quotidiennes, révélatrices à la fois de leur situation budgétaire et de leurs comportements financiers, permettant ainsi d’offrir du BNPL à 90% de consommateurs supplémentaires.

    5. Canaux de distribution numériques

    Les API, qui permettent l’intégration de diverses plateformes et offrent donc une plus grande accessibilité, jouent ici un rôle majeur dans l’expansion des canaux numériques qui sont au cœur de cette stratégie d’élargissement des produits et services.

    La plateforme Netflix peut ainsi distribuer, grâce aux API, son contenu sur différents appareils et plateformes, augmentant ainsi sa portée. Dans le domaine de l’assurance, les fournisseurs d’assurance maladie comme Henner les utilisent pour offrir une expérience omnicanale plus fluide, permettant aux clients de soumettre une demande et de la suivre aussi facilement sur mobile qu’en ligne.

    On rejoint ici les préoccupations d’offre marginale d’augmentation des canaux de distribution, mais en restant sur des offres « mass market ». Mais les problématiques sont communes, et fonctionnent plutôt bien.

    6. Rentabilité

    L’utilisation des technologies numériques pour réduire les coûts opérationnels s’appuie, entre autres, sur les API. Elles permettent l’automatisation des processus, l’amélioration des flux de données et l’optimisation des ressources utilisées, afin d’améliorer l’efficacité globale des opérations.

    Ainsi, FedEx utilise des API pour le suivi en temps réel et l’expédition automatisée, ce qui l’aide à optimiser la logistique et réduire les coûts opérationnels. De son côté, Santher, l’un des plus anciens et des plus grands fabricants et distributeurs brésiliens de produits en papier, s’appuie sur les API pour surveiller en permanence et repérer la moindre défaillance dans la chaîne d’approvisionnement, avant que celle-ci ait un impact sur les opérations.

    Nous pouvons également citer les douanes Norvégiennes (Tolletaten) qui ont réduit de 80% le temps d’attente de dédouanage des camions grâce à la mise en place d’API pour développer des applications remplacant le papier.

     

    Les API sont au cœur des stratégies numériques réussies

    Les entreprises prospères, comme les plus audacieuses, sont plus susceptibles d’adopter des stratégies numériques offensives. En effet, ces entreprises mettent l’emphase sur l’innovation, en ciblant de nouveaux produits et de nouveaux segments de clientèle, plutôt que de se contenter de mesures visant à réduire les coûts. Pierre angulaire de ces stratégies offensives, les API leurs permettent de créer des plateformes dynamiques, d’intégrer de nouveaux services de manière transparente et d’innover en permanence en matière d’offres de produits.

    Alors que les cyber malfrats perturbent souvent les marchés avec des modèles basés sur des plateformes, nos observations confirment que peu d’entreprises en place ont pleinement intégré cette approche à base de plateforme. Cette hésitation les conduit souvent à jouer la carte de la défense, ce qui peut s’avérer insuffisant face aux bouleversements numériques en cours.

    Pour les entreprises engagées dans une croissance transformatrice, l’exploitation des API doit leur permettre de passer d’une stratégie défensive à une stratégie offensive. Cela implique d’aller au-delà de la rentabilité et de se concentrer sur la création de nouvelles propositions de valeur, de pénétrer de nouveaux marchés et de réimaginer les expériences des clients. Les API peuvent catalyser cette transformation, en offrant l’agilité, l’évolutivité et la connectivité nécessaires pour être compétitif dans l’arène numérique. Le tout en répondant aux exigences toujours plus prégnantes en matière de sécurité et de souveraineté numérique.

  • Meta 1ère place du classement « Performance Index » d’AppsFlyer

    Meta ads prend la tête du classement de SKAdNetwork Index

    Les modifications apportées par Apple en matière de protection de la vie privée continuent de perturber les éditeurs d’applications et les sociétés média sur mobile. En 2021, 25 % des budgets passeront d’iOS à Android.

    AppsFlyer publie aujourd’hui la 14e édition de son Performance Index, qui classe les principales sources média dans la publicité mobile. Cette nouvelle édition est la première à mesurer entièrement l’activité après la mise en application de l’App Tracking Transparency (ATT) d’Apple. AppsFlyer a examiné l’impact global que cette nouvelle ère de confidentialité a eu sur l’écosystème mobile : iOS et Android, jeux mobiles, applications mobiles (hors-jeux), Self-Reporting Networks (SRNs) et non-SRN.

    L’ATT d’Apple s’apprête à fêter son premier anniversaire, mais les sources média mobiles continuent d’en ressentir les répercussions après une première année chaotique. Après s’être classée deuxième dans le précédent classement SKAdNetwork (SKAN) d’AppsFlyer, Meta ads a décroché la première place dans le nouveau classement SKAN, arrivant en tête en matière de « puissance » et de « volume » dans trois classements sur quatre.

    Le réseau social a été en mesure de générer une activité plus élevée que toutes les autres sources média, tandis que ses « signaux de qualité » étaient les meilleurs dans l’engagement in-app pour les applications hors-jeux, ainsi que dans les achats in-app (IAP) pour les jeux et les autres catégories d’applications. La première place dans l’indice SKAN indique que la modélisation interne de Meta pour SKAN s’améliore, ce qui entraîne de meilleurs résultats pour les annonceurs sur la plateforme.

    Malgré sa première place dans l’indice SKAN, la nouvelle réalité relative aux données privées s’est avérée extrêmement difficile pour Meta. Avant l’ATT, le géant des réseaux sociaux dominait les classements iOS grâce à sa capacité à opérer à grande échelle et à la qualité de ses outils. Cependant, avec l’entrée en vigueur du dernier mécanisme de protection des données personnelles d’Apple, son volume est beaucoup plus faible qu’auparavant, tandis que l’activité provenant des utilisateurs iOS qui ont consenti à la collecte de leurs données ne leur permet pas de rattraper leur retard, puisque la plupart des utilisateurs refusent le suivi de leur parcours sur les applications.

    TikTok For Business, qui s’est classé premier dans le premier indice SKAN d’AppsFlyer en 2021, s’est encore extrêmement bien comporté, se classant deuxième dans les classements de « puissance » et de « volume » en matière d’engagement pour les apps hors-jeux, ainsi que deuxième dans le classement de « puissance IAP » dans les jeux mobiles.

    Google s’est quant à lui classé troisième parmi les applications (hors-jeux) dans l’indice SKAN. Le géant des moteurs de recherche sur le Web a obtenu la troisième place dans les classements de « puissance IAP » et d’engagement pour les applications en dehors du gaming, principalement grâce à une deuxième place dans la catégorie Vie et culture.

    Snap a également progressé dans l’indice SKAN, arrivant en quatrième position dans les classements de « puissance IAP » et du « volume » pour les applications non liées aux jeux sur mobile.

    « La croissance de l’adoption du SKADNetwork d’Apple et le lancement de Conversion Studio par AppsFlyer ont permis d’étendre considérablement la portée et la méthodologie du Performance Index », commente Shani Rosenfelder, responsable du contenu et des perspectives mobiles chez AppsFlyer. « Au fur et à mesure que les sources média améliorent leur modélisation SKAN, il sera intéressant de voir si les annonceurs réorientent certains budgets vers iOS, ou si cette nouvelle ère de la protection des données sur mobile continuera à déterminer l’allocation des budgets, du moins jusqu’à ce que les annonceurs aient davantage confiance dans leur capacité à générer des performances avec les signaux SKAN existants. »

    La variation des classements des sociétés média sur mobile, en particulier dans les différentes catégories de jeux, reflète l’instabilité de l’écosystème.

    L’application de l’ATT d’Apple a eu un effet tout aussi important sur les sociétés média sur mobile que sur les spécialistes du marketing mobile. En comparant les classements du Performance Index avant et après la mise à jour d’iOS 14.5, AppsFlyer a constaté que les positions de 29 sources de médias ont changé, à la hausse ou à la baisse, d’au moins deux places dans le classement, tandis que 20 sources de médias ont fluctué d’au moins trois places. Cela inclut toutes les sources de médias du top 10, tant pour les SRN (self reporting networks tels que Meta et Google) que pour les non-SRN.

    Bien que les variations aient été plus importantes pour iOS, l’application de l’ATT a également eu un effet non négligeable sur Android pour les sociétés média sur mobile. Si l’on compare les années 2020 et 2021, 25 % des budgets totaux sont passés d’iOS à Android. En outre, les plus grandes variations ont été constatées sur iOS et Android au sein des différentes catégories de jeux, car les plateformes média qui étaient autrefois concentrées sur l’analyse des données au niveau de l’utilisateur ont dû réécrire complètement leurs algorithmes pour s’adapter à la nouvelle réalité en matière de confidentialité des données. Certaines sociétés ont réagi plus rapidement, tandis que d’autres sont toujours en difficulté, ce qui se traduit par une instabilité importante dans l’écosystème des applications.

     

     

     

  • Quels sont les sites et applications mobiles préférés des Français ?

    Les sites internet et applications mobiles préférés des internautes français

    Selon Harris Interactive 

    Le dernier palmarès des sites internet et applications mobiles préférés des Français dans 10 catégories majeures est sorti ! Il est issu de votes émis par les internautes au cours de la session de printemps 2020 de l’enquête NetObserver qui s’est déroulée entre le 16 mars et le 7 juin 2020, dans le contexte particulier de la crise sanitaire et des phases de confinement puis de déconfinement.

    Et s’il y a dans l’ensemble peu de changements à la tête des catégories étudiées par rapport au palmarès de 2019, le plus notable étant le retour du site Lemonde.fr à la tête de la catégorie Actualités, il y en a davantage au sein des Top 10 de ces catégories.

    Et les enseignements que l’on peut clairement retirer des classements du printemps 2020 sur l’impact et les bénéficiaires de la crise sont une prime non seulement aux marques de confiance ou marques « refuges » qui rassurent dans un contexte anxiogène, mais également  aux réseaux sociaux très plébiscités par les internautes par ailleurs contraints à une distanciation physique avec leur entourage puisque Facebook, Youtube, Instagram, Pinterest ou Twitter intègrent désormais les Top 10 de tous les univers étudiés à la seule exception de celui de la Banque-Assurance !

    Par ailleurs et habituellement réservé à ses seuls partenaires, Harris Interactive dévoile en exclusivité et à titre d’illustration pour aller plus loin, le Top 10 des sites préférés de la catégorie High-Tech.

    Parmi les sites internet préférés, on retrouve ainsi les sites de marques refuges incontournables comme 01net.com, Aufeminin.com, Booking.com, Doctissimo.fr, Jeuxvideo.com, LeMonde.fr, Lequipe.fr ou Marmiton.org en tête de leurs catégories respectives. Mais aussi les médias sociaux Pinterest.fr en tête de la catégorie Maison (conseils bricolage, jardinage, décoration…) ou Youtube.com aux côtés de 01net.com à la tête de la catégorie High-Tech (actualité tech, web…) !

    Et du côté des applications mobiles, au-delà de Booking et Marmiton qui confortent leur incontestable leadership en maintenant leurs sites internet et leurs applications mobiles en tête de leurs univers touristique et culinaire respectifs, on retrouve l’application Ma Banque du Crédit Agricole en tête des applications bancaires, Google Actualités devant 20 Minutes et Le Monde à la tête des applications d’informations généralistes et Instagram en tant qu’application mobile préférée dans la catégorie Féminin (beauté, mode…) !

    Parmi les évolutions remarquables par rapport au palmarès de printemps 2019, on notera plus particulièrement :

    • dans la catégorie Actualités, que le site Lemonde.fr reprend sa place de leader à 20minutes.fr qui l’occupait l’an dernier et que Google Actualités décroche pour la première fois le titre d’application d’actualités préférée des internautes détrônant l’application 20 Minutes.
    • dans la catégorie High-Tech (actualité tech, web…), un leadership du site 01net.com conservé mais désormais partagé avec le site de Youtube.
    • dans la catégorie Maison (conseils bricolage, jardinage, décoration…) réorientée plus spécifiquement sur les conseils par rapport à l’an dernier, la nomination de Pinterest.fr en tant que site préféré en lieu et place d’Amazon.fr.
    • dans la catégorie Féminin (beauté, mode…), au-delà du site auféminin.com qui confirme son leadership, l’étude en parallèle cette année des applications mobiles et l’avènement des réseaux sociaux avec la nomination d’Instagram, devant Youtube et Pinterest, en tant qu’application mobile préférée de la catégorie !

    Zoom sur les sites internet préférés dans la catégorie « High-Tech (actualité tech, web…) » : 01net.com et youtube.com suivis des sites lesnumeriques.com et commentcamarche.net composent le podium de tête.

    Si la composition du Top 10 des sites de la catégorie High-Tech est relativement stable par rapport à 2019 malgré un accent mis plus particulièrement sur la dimension d’actualité du secteur, on notera néanmoins cette année les entrées des sites Youtube.com directement en première position aux côtés de 01net.com et de Developpez.com en fin de classement avec PCastuces.com.

    A noter également en élément remarquable, une progression de la part de votes pour le site lesnumeriques.com de 8.5% au printemps 2019 à 11.6% en 2020 alors que les autres sites high-tech du top 10 – à l’exception de frandroid.com resté stable – ont perdu des votes par rapport à l’an dernier au profit de Youtube.com très utilisé par la communauté technophile pour suivre l’actualité d’une catégorie high-tech en constante évolution !

    La préférence pour un site ou une application : une notion complémentaire aux mesures d’audience et de fréquentation

    Les classements NetObserver® des sites ou applications préférés des internautes apportent semestriellement un éclairage complémentaire aux données d’audience et de fréquentation. Basés sur une notion plus qualitative, ces classements permettent ainsi de mettre à l’honneur les sites ou applications plébiscités par les internautes dans les catégories qu’ils consultent régulièrement.

    Les sites ou applications élus parmi les 10 premiers de leur catégorie se voient décerner un trophée NetObserver® mentionnant leur rang dans leur catégorie. Mis en avant auprès de leurs partenaires commerciaux et de leur audience, ces trophées permettent aux acteurs récompensés, à la fois de remercier les utilisateurs actuels de leur fidélité et de valoriser la qualité de leur site ou de leur application auprès des nouveaux utilisateurs et des annonceurs.

    Mesurer la préférence n’étant qu’une première étape vers une compréhension plus approfondie des mécanismes d’engagement vis-à-vis d’un site internet ou d’une application mobile, les études NetObserver® et M-Observer® proposent par ailleurs d’aider gracieusement l’ensemble des acteurs du marché à mieux comprendre les ressorts de la satisfaction de l’expérience utilisateur et de la fidélité des utilisateurs de leurs sites internet ou de leurs applications mobiles.

    Parallèlement aux classements des sites et applications préférés des internautes, l’institut Harris Interactive labélise ainsi régulièrement les sites et applications partenaires les plus méritants de ses études barométriques NetObserver® et M-Observer®. Les meilleurs d’entre eux, en termes de satisfaction globale de leurs utilisateurs, de réponse à leurs attentes mais aussi d’intention de reconsulter le site ou l’application et de le recommander à leur entourage, se voient attribuer le label d’excellence Harris Interactive. Ce label est non seulement témoin de la qualité d’expérience utilisateur et de l’engagement de son audience pour chaque site ou application l’obtenant mais également une véritable caution pour ses futurs utilisateurs.

  • Applications retail, éducation, jeux, covoiturage, livraison de nourriture, et rencontres… comment le Coronavirus impacte notre quotidien

    L’impact du Coronavirus sur l’app économie

    App Annie, référence mondiale en données le marché des applications mobiles, s’est penchée sur les applications de commerce, d’éducation, de jeux, de divertissement, de covoiturage, de livraison de nourriture, de finance et de rencontres pour découvrir l’impact du coronavirus sur la façon dont nous menons notre vie au quotidien.

    La Chine a enregistré une hausse du temps passé sur mobile de 30% en février 2020

    Le temps passé sur le mobile a augmenté de manière significative en Chine et en Italie pendant la pandémie de coronavirus

    Nous avons vu l’impact du coronavirus se manifester par phases. À mesure que de nouvelles épidémies apparaissent, les gouvernements et les entreprises réagissent en prenant des mesures de confinement. Les gens se tournent vers le mobile pendant cette période pour s’informer, continuer à travailler, se divertir, favoriser les contacts et combler les manques de la vie normale.

    En Chine, les fermetures de villes ont commencé en janvier 2020. En conséquence, en février, le temps passé sur mobile dans le pays est passé à 5 heures par jour en moyenne, soit une augmentation de 30 % par rapport à la moyenne de 2019. L’Italie, le pays ayant la deuxième plus forte concentration de cas confirmés au 15 mars, a connu la deuxième hausse la plus importante avec 11 %.

    Les applications pour les entreprises et l’éducation explosent

    Après la fermeture des villes et la mise en place du travail à domicile et des politiques de distanciation sociale, les téléchargements et les heures passées dans les applications Business ont décollé.

    Au cours de la première quinzaine de février 2020 en Chine, les téléchargements d’applications pour les entreprises et l’éducation ont atteint des niveaux environ deux fois supérieurs à la moyenne hebdomadaire de 2019. Les applications les plus populaires pendant cette période sont HUAWEI CLOUD WeLink, DingTalk et ZOOM Cloud Meetings.

    Une tendance similaire a émergé en Italie. Le nombre de cas de coronavirus en Italie est passé à 400le 26 février 2020, et l’Italie est devenue le premier foyer de l’Europe avec 11 villes mises en quarantaine. Le 7 mars 2020, plus de 4 600 cas avaient été signalés. Le 9 mars 2020, l’Italie a imposé des restrictions de quarantaine sur l’ensemble du pays. Au cours de la semaine du 23 février 2020, 761 000 téléchargements d’applications professionnelles ont été effectués sur iOS et Google Play en Italie, ce qui représente la plus grande semaine jamais enregistrée pour cette catégorie. Ce chiffre représente une augmentation de 85 % par rapport à la semaine précédente (la deuxième semaine la plus importante) et de 135 % par rapport à la moyenne hebdomadaire des 52 semaines précédentes.

    Au 16 mars 2020, Zoom Cloud Meetings se classait au premier rang des téléchargements d’applications sur Iphone (tous jeux et applications confondus) sur 35 marchés, et au premier rang des applications professionnelles sur iPhones sur 90 marchés.

    En février 2020, la moyenne hebdomadaire des téléchargements de jeux en Chine a augmenté de 80 % par rapport à 2019

    Comme pour les applis professionnelles, cette tendance s’est manifestée pour la première fois en Chine. En février 2020, la moyenne hebdomadaire des téléchargements de jeux en Chine a augmenté de 80 % par rapport à la moyenne hebdomadaire des téléchargements pour l’ensemble de l’année 2019, avec une moyenne hebdomadaire de 63 millions de téléchargements sur l’App Store d’iOS. Cela représente une augmentation de 25 % par rapport à la moyenne des téléchargements hebdomadaires de janvier 2020.

    La Corée du Sud a été un autre marché touché très tôt par le coronavirus. Au cours de la semaine du 23 février 2020, la moyenne hebdomadaire des téléchargements de jeux en Corée du Sud a augmenté de 35 % par rapport à la moyenne hebdomadaire de 2019, dépassant les 15 millions de téléchargements au cours de cette semaine. Cela représente une augmentation de 25 % par rapport à la moyenne des téléchargements hebdomadaires du mois de janvier 2020.

    Les consommateurs se sont encore tournés vers les médias sociaux et les applications de streaming vidéo pour passer le temps et rester en contact avec leurs proches tout en les protégeant. En Chine, TikTok a constaté une augmentation du temps moyen passé par utilisateur ainsi que du temps total passé dans l’application sur les téléphones Android suite à l’épidémie initiale de COVID-19.

    La semaine du 1er mars 2020 a été la plus grande semaine de TikTok jamais réalisée en Chine, les utilisateurs ayant passé plus de 3 milliards d’heures au total dans l’application, soit une augmentation de 130 % par rapport à la moyenne hebdomadaire de 2019. Ce résultat est dû à la fois au nombre croissant d’utilisateurs qui ont accédé à la plateforme et au fait que ces utilisateurs y ont passé plus de temps en moyenne.

    La demande en covoiturage diminue en France et en Chine

    Parmi les marchés analysés (États-Unis, Royaume-Uni, Chine, Japon, France et Corée du Sud), c’est en Chine et en France que l’impact sur le téléchargement des meilleures applications de covoiturage a été le plus important. En Chine, les téléchargements hebdomadaires de Didi ont chuté de 75 %, passant de la semaine la plus élevée à la semaine la plus basse de la période analysée (du 29 janvier 2019 au 7 mars 2020). La France a vu les téléchargements hebdomadaires de BlaBlaCar chuter de 65 %, passant de la semaine la plus élevée à la semaine la plus basse de la période analysée (du 29 janvier 2019 au 7 mars 2020).

     

  • Facebook et Netflix, grands gagnants sur le mobile cette décennie selon App Annie

    Facebook et Netflix, grands gagnants sur le mobile cette décennie selon App Annie

    (suite…)

  • Le premier baromètre des SDK du marché français

    Le premier baromètre des SDK du marché français

    A l’occasion de l’organisation de son Petit-Déjeuner du Marketing Mobile consacré aux interfaces mobiles, la Mobile Marketing Association France et App Annie ont publié le premier baromètre des SDK du marché français.

    Peu connus du grand public, les SDK jouent pourtant un rôle essentiel dans l’App Economie, en contribuant à rendre les applications toujours plus intelligentes et performantes.
     
    Selon les données collectées en janvier 2019 par App Annie, les principaux SDK du marché français sont AdMob, Adx et Firebase, tous les trois édités par Google.

    On note d’ailleurs une forte domination des GAFAs puisque les trois principaux éditeurs sont Google, Apple et Facebook.

    Les catégories les plus populaires sont les SDK utilitaires, les SDK de monétisation publicitaire et les SDK de localisation. Le premier SDK de cette dernière catégorie affiche toutefois un léger recul sur les 6 derniers mois.

    « En l’espace d’une dizaine d’années, les applications sont devenues le premier point de contact digital entre les marques et les consommateurs. Si la majorité des applications ont adopté des SDK de publicité ou de localisation, le baromètre démontre qu’il reste encore beaucoup de pédagogie à faire, pour des SDK plus avancés tels que les notifications push ou la mobile attribution. » observe Aline Reiniche, Rapporteur de la Commission Interfaces mobiles de la Mobile Marketing Association France.

    « L’App Economie pèse désormais plus de 100 milliards de dollars dans le monde et les marques doivent non seulement optimiser leur présence sur les stores mais également adopter les bonnes technologies, pour rendre leur application toujours plus performante. Si les GAFAs proposent déjà d’excellentes briques technologiques, ce baromètre démontre également le dynamisme d’une « SDK économie » au cœur de l’économie numérique. » ajoute Guillaume Sibout, Senior Account Manager chez App Annie.

  • #MMAFP : quels enjeux pour les marketeurs mobiles en 2018 ?

    #MMAFP : quels enjeux pour les marketeurs mobiles en 2018 ?

    Par Sarah Rolland, Responsable France Appsflyer

    Suite au Marketing Mobile Association Forum qui se déroulait le 7 décembre, il est nécessaire de revenir sur les enjeux que devront faire face les marketeurs mobiles en 2018. Retour sur 3 nouveaux challenges à prendre véritablement en compte.

    La réalité augmentée à l’échelle du marketing mobile

    À mesure que les capacités techniques de nos appareils évoluent, les données mobiles et la valeur des applications mobiles changent. En 2016 et 2017, de nombreux spécialistes du marketing mobile ont étendu leurs stratégies mobiles pour tirer parti à la fois de la fonctionnalité du podomètre et des wearables. A mesure que nous entamerons 2018, les marketeurs commenceront à reconnaître le potentiel accru de la réalité augmentée (RA), mais aussi des nouveaux signaux de données fournis : par exemple, une application RA produisant une superposition amusante sur le visage ou l’environnement de l’utilisateur fournit également aux marketeurs des informations sur les données de localisation. Les spécialistes du marketing intelligent rechercheront non seulement des expériences utilisateurs étonnantes, mais aussi des moyens créatifs d’utiliser les nouvelles données produites par ces interactions.

    Les enjeux de la fraude publicitaire en 2018

    En 2018, les marketeurs vont dépenser plus que jamais en publicité mobile – surprenant, n’est-ce pas ? Ce qui est stupéfiant c’est que les marketeurs acceptent la fraude publicitaire comme un coût, et augmentent les dépenses publicitaires en dépit de la fraude. Les marketeurs ne savent pas quels sont les différents types de fraude ou d’où viennent les mauvais acteurs, encore moins comment les arrêter, car la publicité mobile continue d’évoluer et de devenir plus sophistiquée, de même que la fraude. Au cours de l’année qui vient, les publicitaires et les agences investiront davantage dans l’acquisition des connaissances, des compétences et des outils nécessaires pour lutter contre la fraude publicitaire mobile, ce qui augmente leur capacité à la comprendre et à minimiser son impact afin que les annonceurs obtiennent de meilleures performances de leurs campagnes. – en particulier avec l’arrivée de l’iPhone X – et les marketeurs qui sont mieux en mesure de lutter contre la fraude publicitaire mobile auront un avantage concurrentiel.

    L’analyse prédictive des données marketing à 360°

    Aujourd’hui, les marketeurs ont plus que jamais de meilleures perspectives quantitatives et qualitatives à 360 degrés, mais nos attentes quant à ces perspectives devraient changer avec le temps. Nous ne voulons pas seulement collecter des données plus nombreuses et de meilleure qualité, nous voulons également les comprendre et les utiliser pour améliorer les connaissances, les relations et les conversions de clients. Dans un sens, nous sommes passés de la collecte de données à l’activation et à l’automatisation. Les entreprises les plus avancées d’aujourd’hui utilisent le mobile comme fil conducteur pour toutes les interactions avec les clients et récoltent les fruits de cet investissement dans des données marketing à 360 degrés. Cependant, nous n’avons pas et ne pourrons jamais atteindre la perspicacité de client à 100%. Ce niveau d’intimité, de compréhension et d’activation n’est pas un point d’arrivée, mais un voyage vers des données plus nombreuses, meilleures et plus intelligentes. L’essor des entreprises connectées, des appareils mobiles et des API robustes continue de révéler de nouvelles profondeurs de données à exploiter et des opportunités d’exploration. Les vrais gagnants en 2018 seront ceux qui construisent des entreprises axées sur la connaissance, en déplaçant les données de la collecte à l’activation.

     

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • Quand la sécurité des données devient l’arme secrète de l’économie des applications

    La sécurité est la clé de voute pour réussir et innover dans l’économie des applications 

    Par Julien Boulnois est Directeur Solutions ‘Sécurité & API’ au sein de CA Technologies France

    L’économie des applications, ce monde connecté et basé sur des applications accessibles au creux de nos mains, est aujourd’hui une réalité. En effet, une étude d’App Annie, la valeur de l’app économie » mondiale va augmenter de 5 000 milliards de dollars pour atteindre un total faramineux de 6300 milliards d’ici à 2021. Cela étant, les données, au coeur de ce modèle économique, sont devenues la cible des hackers, mettant en péril non seulement la notoriété des entreprises, mais également la confiance des consommateurs. 

    Les applications : nouvelle vitrine des marques pour les consommateurs

    Les entreprises s’évertuent donc à proposer des expériences numériques qu’elles souhaitent uniques à leurs consommateurs. L’Internet des Objets (IdO) stimule également le lancement de nouveaux services innovants basés sur des applications. L’IdO est un monde où même un compteur intelligent peut être connecté à Internet et être doté d’une certaine compréhension de son environnement. 

    McKinsey & Company estime que 50 milliards d’appareils seront connectés d’ici 2020. Selon une étude réalisée par l’Institut Montaigne et le cabinet de conseil américain A.T. Kearney, le secteur de l’IdO devrait enregistrer un chiffre d’affaires de 15,2 milliards d’euros en 2020, uniquement en France. Les entreprises se doivent donc d’agir. L’arrivée en masse de l’Intelligence artificielle sur le marché ne fait qu’amplifier le phénomène, sans parler du potentiel que représente la réalité virtuelle (un marché estimé à 215 milliards de dollars d’ici à 2021, selon IDC). 

    L’analyse des données : un levier pour la sécurité

    Nous sommes donc déjà à la croisée des chemins où la relation avec le client change et évolue. Les applications, les algorithmes et les plateformes innovent, voire révolutionnent la façon de consommer, multipliant les points d’interaction et amplifiant la volatilité des consommateurs. Pour fidéliser leur client, les entreprises comptent sur les données et, notamment leur analyse, pour adapter presque en temps réel l’offre proposée.

    Or, la multiplication des points d’entrée rime avec faille de sécurité mettant en péril la sécurité des données. Les dernières cyberattaques (Wannacry, Petya, …), dont les entreprises ont été victimes, nous le rappellent. 

    Afin de saisir les opportunités qui se profilent, la sécurité devient un élément clé et pour ce faire une attention particulière doit être portée sur les API. En effet, l’ensemble des applications tourne sur des plateformes qui elles-mêmes dépendent des API. 

    La sécurité des données : arme secrète de l’économie des applications

    Derrière l’acronyme API se cachent une définition barbare au sens où l’entendrait l’écrivain Alessandro Baricco, à savoir : des interfaces de programmation applicatives. Mais il s’agit aussi d’une réalité indéniable : les API sont le moteur de la croissance de l’économie des applications, et les entreprises font face à une pression croissante afin de les adopter dans le cadre de leur transformation numérique. À titre d’exemple, une API donnera à un consommateur donné la possibilité de se connecter à son compte Uber via l’application d’une compagnie aérienne, et de commander un VTC à son aéroport d’arrivée. Cette solution est rapide, simple et pratique. 

    Les développeurs de logiciels créant ces nouvelles applications disruptives et de plus en plus interconnectées se servent des API comme de raccourcis vers des données professionnelles en temps réel. Mais pour que le partage de données via des API soit sûr, fiable et rentable, il faut faire face à des problématiques sensibles en matière de sécurité, de performances des systèmes et d’adaptation des données, car les hackers regorgent de créativité en la matière. 

    Les API pour endiguer le piratage des données

    Les entreprises cherchent de plus en plus à innover à l’aide d’API. Elles doivent donc s’interroger sur la façon de garder le contrôle de leurs données une fois celles-ci sorties de leur périmètre. La gestion des API leur apporte la solution et leur permet de lancer de nouvelles initiatives commerciales rapidement, de bouleverser leur marché, de faire face à la concurrence de façon saine et rentable, et de réussir dans l’économie des applications. 

    En effet, les solutions de gestion des API sécurisent les données et permettent de respecter des normes strictes et de définir qui peut y accéder et quand. Cette approche crée une couche de sécurité éprouvée autour des API afin d’assurer qu’elles ne soient accessibles qu’aux applications et aux utilisateurs de confiance. Faute de quoi, les entreprises ne pourront guère bénéficier de la croissance que va générer l’économie des applications. En effet, le diable se trouve dans les détails et, dans le cas présent, le détail est l’API.