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  • Quand les nouveaux modes de travail (nomadisme, télétravail, collaboratif…) poussent la majorité des grandes entreprises à repenser leur organisation.

    Le flex office est-il vraiment la solution pour concilier flexibilité immobilière et flexibilité au travail ?

    Les nouveaux modes de travail (nomadisme, télétravail, collaboratif…) poussent la majorité des grandes entreprises franciliennes à repenser leur organisation.
    Malgré 61% d’intention en 2017*, seules 23% des entreprises franciliennes** du tertiaire ont depuis mis en place le flex office. Un chiffre que révèle Parella-Esquisse, acteur incontournable du conseil en immobilier d’entreprise et en aménagement d’espaces de travail 100 % dédié aux utilisateurs, dans la 3e édition de son étude annuelle sur l’évolution des modes d’aménagement des locaux d’entreprise & des nouveaux modes de travail.

    Dans le contexte actuel où les nouveaux modes de travail bousculent les codes de l’entreprise et son aménagement, le flex office est-il vraiment la solution pour concilier flexibilité immobilière et flexibilité au travail ? L’enquête réalisée par Parella-Esquisse auprès de 172 entreprises d’Ile-de-France livre des réponses dans son infographie :

     

     

     

  • 2019: l’année du Digital Workplace 

    2019: l’année du Digital Workplace 

    Les prédictions d’Andrew Filev, CEO de Wrike

    Equilibre entre sécurité et connexions pour tous

    La sécurité informatique va passer de la position de “videur” à celle de “garde du corps” en 2019. Par le passé, elle se limitait à autoriser l’accès aux réseaux, ou à l’interdire. Désormais, alors que les intégrations de systèmes, les tâches en mobilité et les transactions de données deviennent toujours plus nombreux et complexes, les dirigeants d’entreprise ne peuvent plus dire abruptement “interdit d’accès.” Un équilibre devra être trouvé entre la sécurité et l’utilisation de l’informatique par le plus grand nombre en 2019, via une adoption plus large des standards de sécurité, des intégrations plus étroites entre les différents fournisseurs de services cloud, une protection plus poussée du cloud et des terminaux, un contrôle non intrusif, et l’intelligence artificielle.

    Communications unifiées sur le lieu de travail

    Il y a quelques années, les gens pensaient que la messagerie instantanée les délivreraient de l’overdose d’emails, mais nous souffrons aujourd’hui d’une overdose de communications sur de multiples canaux. Je ne pense pas que l’engouement pour la messagerie instantanée va s’estomper dans un avenir proche, mais les entreprises qui l’ont adoptée comme principal canal de communication commencent déjà à réaliser qu’elles ont besoin d’une plate-forme unique qui aide leurs employés à gérer leurs tâches de façon plus structurée. 2019 sera l’année où les entreprises se mettront activement à la recherche d’une plate-forme capable d’unifier tous les systèmes distincts utilisés au sein de leur organisation, pour devenir le poste de travail digital permettant à chacun de suivre d’un bout à l’autre toutes ses tâches et tous ses projets en cours.

    La montée des Opérations, qui doivent gérer des montagnes de données

    Du marketing aux ventes et à l’informatique, les opérations deviennent d’une importance critique dans chacun des départements de l’entreprise. Pourquoi? La transformation digitale crée des montagnes de données qui peuvent être la source de décisions stratégiques et d’opportunités de croissance pour les entreprises – mais uniquement si les individus qui composent leurs équipes sont en mesure de les trouver et de les interpréter. Les équipes des opérations s’assurent que les données sont accessibles chaque fois que nécessaire, et que les membres des équipes travaillent parfaitement ensemble pour prioriser et exécuter les tâches. Actuellement, il y a plus de 1,3 millions d’offres d’emploi dans les opérations inscrites sur LinkedIn: une preuve de l’importance grandissante de cette fonction. De même, IBM prévoit que plus de 2,7 millions d’emplois d’analystes de données seront créés d’ici 2020, pour donner aux équipes des opérations une énorme quantité de carburant à disperser au sein des organisations.

     Généralisation des outils de gestion du travail collaboratif

    Quasiment chaque entreprise dans le monde a déjà adopté un outil de gestion du travail collaboratif sous une forme ou sous une autre, spécialement celles qui ont d’énergiques plans de croissance pour les quelques années à venir. Je pense que nous allons voir toujours plus d’entreprises, grandes et petites, réaliser le vrai potentiel de ces outils, et les déployer au sein de toujours plus d’équipes, pour gérer une pression concurrentielle de plus en plus forte.

    Au sein des départements des entreprises, l’informatique, les services professionnels et le marketing sont ceux qui ont le plus fort taux d’adoption des outils de gestion du travail collaboratif. L’adoption trans fonctionnelle des outils de gestion des tâches était jusqu’à présent traditionnellement conduite par des spécialistes de la Gestion de Projets. Mais l’informatique et les opérations vont devenir les champions de cette adoption trans fonctionnelle en 2019. D’ici 2022, 70% des organisations ayant adopté des outils de gestion du travail collaboratif sur une grande échelle constateront une amélioration significative des performances de leurs équipes de travail, selon Gartner.

    Au cours des trois prochaines années je prévois une croissance exponentielle de l’adoption des plates-formes unifiées de gestion du travail collaboratif, englobant tous les départements de l’entreprise. Ceci permettra d’aller au delà des gains de productivité touchant seulement un ou quelques départements, et fournira une meilleure visibilité et une meilleure coordination, du top management aux employés sur le terrain.

    La croissance du nombre de tâches à exécuter à un rythme toujours plus élevé, ne nécessitera pas seulement une plate-forme performante de gestion du travail collaboratif dotée d’une suite robuste de fonctions d’automatisation. Elle passera par l’adoption de méthodologies de gestion de projets simples à implémenter, ainsi que l’introduction et la croissance rapide de Procédures Opérationnelles Standard ou Standard Operating procedures (SOPs) spécifiques à chaque entreprise et spécialement conçues pour le Poste de Travail Digital. 90% des initiatives réussies de transformation digitale déjà en cours dans les entreprises du classement Fortune 1000 impliqueront la mise en oeuvre de flux de travail et de SOPs spécifiques et reproductibles d’ici la fin 2021.

    Automatisation et Intelligence Artificielle

    Selon le spécialiste du Big Data Domo, 2,5 puissance 20 octets de données sont générées chaque jour. Cette explosion du volume de données va de pair avec la réduction du coût des supercalculateurs (le coût du nouveau supercalculateur de Nvidia a été divisé par trois par rapport au précédent modèle le plus puissant), la banalisation rapide des infrastructures d’intelligence artificielle telles que des produits cloud IA de Google, Microsoft Cognitive Services, et l’environnement open source TensorFlow. Nous pouvons estimer que 80% des entreprises du classement Fortune 100 auront mis en oeuvre au moins un projet d’intelligence artificielle d’ici la fin de l’année 2020.

    L’intelligence artificielle mobilise l’attention et bien sûr l’imagination des médias et des dirigeants des grandes entreprises, mais l’automatisation est un générateur de productivité encore plus puissant. Avec le basculement vers l’économie digitale, toutes les organisations sans exception doivent réinventer certains de leurs processus, ce qui crée de larges opportunités pour standardiser et automatiser une partie de cette opération. Ceci réduit l’obligation pour les employés de trouver et exploiter manuellement les informations. Des opportunités de ce type sont souvent plus simples à conceptualiser et à exécuter que de gros projets d’intelligence artificielle, et ne nécessitent pas des compétences ou des technologies difficiles à trouver. En considérant le retour sur investissement des projets d’intelligence artificielle et d’automatisation en 2019, je prédis qu’au moins les trois quarts ne nécessitera pas des techniques IA sophistiquées et s’appuiera sur des automatisations plus simples, comprenant des SOPs (Procédures Opérationnelles Standard) préconfigurées, des statistiques sur des tâches répétitives, et des approches heuristiques.

    Egalité homme femme sur le lieu de travail

    2019 va être une année charnière pour l’égalité homme femme. L’état de Californie a promulgué une nouvelle règle pour les sociétés cotées. Etant donné le nombre de sociétés high tech de taille mondiale basées en Californie, cette règle a priori symbolique va en fait se diffuser dans un très grand nombre de sociétés, de filiales, et s’étendre aux startups en forte croissance. Il ne s’agit pas seulement d’un objectif politique toutefois. Une étude Ernst and Young de 2016 a montré que l’augmentation du pourcentage des femmes au sein des postes de top management de 0 à 30% a pour conséquence une augmentation de 15% de la profitabilité des entreprises, et ces résultats parlent d’eux mêmes – ce qui a du sens lorsque l’on considère que les femmes contrôlent 20.000 milliards de $ de dépenses dans le monde. En 2019, cet état de chose sera encore plus difficile à ignorer, et je m’attends donc à une forte croissance de la présence des femmes dans des rôles de direction, à la fois dans le top et le middle management.

  • Intelligence artificielle, chatbots, machine learning : une révolution pour l’intranet et la collaboration sociale

     « Les intranets et digital workplace de demain ! 

    Le 20 mars dernier, le salon Intranet Collaboratif Digital Workplace & RSE (ICD&R) ouvrait ses portes au Parc des expositions de la Porte de Versailles. Morceaux choisis.

    Faire la différence entre intranet collaboratif et digital workplace.

    « L’intranet d’il y’a 15 ans est cher et non utilisé. La digital workplace c’est américain, en France on appelle celà un réseau social d’entreprise. Et le web est justement fait pour ça : communiquer. » déclare Thomas Fauré, fondateur du réseau social privatif Whaller,

    « Le numérique ne va pas remplacer l’humain. Au contraire il crée des liens qui eux-même créent des valeurs. La digital workplace c’est surtout un mot à la mode où le brassage des données est moindre car l’espace est fermé. » ajoute Ghislain Colas des Francs, Directeur Transformation Digitale interne chez Air France

    « L’intranet permet la transformation de l’entreprise, c’est une interface d’échange. » – Jean-Philippe Mouton, Consulting Digital chez Linagora.

    A quoi servent ces plateformes ?  

    « C’est une plateforme de travail pour les employés. On peut même passer des bureaux au télétravail désormais. » – Ghislain Colas des Francs (Air France) 

    « Elles permettent l’intégration de nouveaux collaborateurs. » – Boris Liniere, Régional Sales Manager chez Lumapps

    « On gagne en productivité. » s’exclame Michael Reault, CEO de Sindup

    « On peut casser les silos ou les préserver .» – Thomas Fauré (Whaller)

    La place de l’Intelligence Artificielle  

    « On utilise des modules d’IA pour la gestion de la clientèle. Nous ne développons pas nous-même d’IA mais nous avons une grande capacité de production informatique et de développement métier. L’IA augmente la performance de nos appareils. » – Ghislain Colas des Francs (Air France) 

    « On assiste à une course à l’automatisation avec une classification de l’information et des notifications personnalisées. L’alliance d’une bonne analyse sémantique et du Machine Learning est nécessaire pour des résultats performants.  » – Michael Reault (Sindup)

    « L’IA c’est un grand mot. Ce n’est pas tout le monde qui fait de l’IA. Les GAFA en font forcément puisqu’ils parlent tout le temps d’IA. » – Thomas Fauré (Whaller) 

    « Les GAFAM opèrent à une grosse captation de données pour les reconnaissances vocales, il y a donc une aliénation des données pour les autres. L’Open Source est essentiel pour l’IA » – Jean-Philippe Mouton (Linagora)

    Et les chatbots dans tout ça ?

    « Les chatbots sont sans cesse en phase d’apprentissage, ce sont des réseaux sociaux de neurones. Il y a une problématique de répétition et d’automatisation des tâches, surtout avec les supports RH et IT » – Michael Reault (Sindup) 

    « On a un chatbot Messenger qui s’appelle Louis. C’est un SAV pour la perte de bagages mais du coup, ce chatbot n’est formaté que pour ça. Si c’est trop complexe, l’humain reprend la main » – Ghislain Colas des Francs (Air France)

    « Il faut un entraînement de milliers de données pour un chatbot, alors les réponses sont faussées si la demande sort de la zone d’apprentissage » – Thomas Fauré (Whaller).

    Maeva RAMSAHAY
    Envoyée spéciale www.mdw.stellart-design.fr/

  • Les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Selon l’étude Umanis sur le Digital WorkPlace 

    Toutes les entreprises, quels que soient leur taille ou leur secteur, sont confrontées aujourd’hui à l’évolution des technologies, des usages, de l’attente de leurs clients mais aussi de leurs employés. Le marché toujours plus concurrentiel oblige les entreprises à rester innovantes et performantes en développant leur agilité, tandis que la demande croissante des salariés pour le télétravail et les espaces de travail flexibles favorise une nouvelle organisation du travail plus souple et collaborative.

    Les nouveaux outils de Digital Workplace que l’on voit apparaître depuis quelques années chez les GAFAM et les start-ups sont là pour répondre à ces enjeux au coeur de la transformation numérique de chaque entreprise. 

    Que ce soit dans un bureau ou n’importe où en mobilité connectée, le poste de travail se réinvente donc pour gagner en efficacité, mais quelles sont les réelles attentes concrètes des entreprises françaises en la matière et quels principaux chantiers sont-elles en train de mettre en place ?

    Basée sur les réponses de 88 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et RH), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

    • 71% des entreprises interrogées sont globalement convaincues de l’utilité du Digital Workplace, avec en première ligne la direction de l’entreprise, suivi par le service RH et le management.
    • 80% d’entre elles estiment déjà avoir engagé leur transition vers un environnement plus numérique.
    • Seulement 9% des entreprises possèdent actuellement des solutions de Digital Workplace, mais 42% souhaitent en acquérir dans les 6 prochains mois.
    • Parmi les 4 principaux outils de Digital Workplace utilisés par les entreprises, on trouve Office 365 de Microsoft pour 41% d’entre elles, solution suivie par Google Suite à 23%, Slack à 19% et Trello à 17%.

    Les principales attentes des entreprises avec le Digital Workplace :

    1/ Gagner en agilité et en productivité
    2/ Décloisonner les projets et les métiers en facilitant le partage d’informations
    3/ Replacer le collaborateur au centre de l’organisation du travail
    4/ Accélérer l’innovation et la conduite du changement

    5/ Permettre une meilleure collaboration des équipes géographiquement dispersées

    Le poids des principaux chantiers à mettre en oeuvre :

    1/ Désiloter l’organisation et développer de nouvelles méthodes de travail collaboratif
    2/ Identifier les usages et construire de nouveaux parcours employés
    3/ Sensibiliser et accélérer la prise de conscience au sein de l’entreprise
    4/ Former les collaborateurs, accompagner l’évolution des savoir-faire et savoir-être
    5/ Faire le bon choix des outils