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  • Les sites e-commerce sont-ils rentables ?

    « Rentabilité et monétisation des sites e-commerce »

    L’étude « Rentabilité et monétisation des sites e-commerce », menée par KANTAR entre février et mars 2019 en partenariat avec Webloyalty, dresse un bilan du secteur et dévoile les leviers de croissance sur lesquels misent les sites marchands pour atteindre leurs objectifs de rentabilité.

    Après avoir connu une belle tendance à la hausse en 2016, la part des sites rentables est en léger recul : ils sont 57% pour cette année 2018, enregistrant une baisse de 6pts par rapport à 2017. La part des sites leaders qui déclarent être rentables enregistre une progression de 9 points (73% en 2018 vs 64% en 2017). Ce résultat repose principalement sur la hausse de leur chiffre d’affaires et des ventes, ainsi que sur la fidélité de leurs clients. Par ailleurs, le développement des fonctionnalités des sites passe en première position sur la liste des postes de réinvestissement des bénéfices. Tels sont les principaux enseignements de l’édition 2019 de l’étude « La rentabilité et les leviers de croissance des sites e-commerce », réalisée par Kantar pour Webloyalty, leader international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce.

    LES ENSEGNEMENTS CLÉS DE L’ÉTUDE :

    • Près de 6 sites sur 10 sont rentables en France, et seulement 16% des sites ont été confrontés à une baisse de rentabilité en 2018.
    • Après l’évolution du CA et des ventes, la fidélité des clients reste le 2ème facteur le plus déterminant dans l’évolution de la rentabilité.
    • 52% des grands sites et sites leaders ont valorisé leur audience.
    • Le développement des fonctionnalités du site est le poste de réinvestissement N°1 des revenus complémentaires.
    • La vente d’espaces publicitaires est le levier de monétisation N°1 pour l’ensemble des sites en 2018

    Près de 6 sites Pure Players sur 10 ont réussi à augmenter leur rentabilité en 2018

    En 2018, près de 6 sites e-commerce sur 10 (57%) ont atteint leur seuil de rentabilité, soit une baisse de 6pts par rapport à 2017 (63%). Cette tendance s’explique par la diminution de la part des moyens sites qui affirment être rentables (56% vs 71% en 2017).

    Concernant la rentabilité, il est également intéressant de noter que 6 sites Pure Players sur 10 ont réussi à augmenter leur rentabilité en 2018 (57%) contre 40% chez les Clicks & Mortar. En 2018, 50% des grands sites et sites leaders ont vu leur rentabilité progresser.

    Dans le détail, 81% de l’ensemble des sites ont réussi à maintenir ou accroître leur rentabilité en 2018, soit une hausse de 1pt par rapport à 2017.

    facteurs de ces évolutions ? Tout comme en 2017 et en 2016, l’évolution des ventes et du CA (91%) ainsi que la fidélité des clients (63%) restent les 2 principaux leviers d’augmentation de la rentabilité. Il est cependant intéressant de noter 2 changements majeurs pour cette année 2018. La marge commerciale placée en 3ème position en 2017 (55%) descend à la 4ème place (41%). Elle cède ainsi la place au taux de transformation (43%).

    1 site sur 2 estime que les temps forts de l’année n’ont pas contribué à sa rentabilité

    48% de l’ensemble des sites déclare que les différents événements de l’année 2018 n’ont pas contribué à sa rentabilité. Pour les autres, ils sont 32% à déclarer que les French Days ou le Cyber Week-End sont les 2 événements ayant le plus participé à accroître leur rentabilité, contre 16% seulement pour les Soldes d’Eté ou d’Hiver.

    La diversification de l’offre reste le levier de croissance incontournable pour les sites e- commerce

    D’après l’étude Kantar pour Webloyalty, les sites miseront sur la diversification de l’offre (77%), la personnalisation des offres (69%) et l’utilisation des réseaux sociaux dans la relation client (69%) pour atteindre leurs objectifs de croissance.
    La diversification des moyens de paiement, levier n°7 en 2018, est mentionnée en 10ème position des réponses des e-commerçants interrogés en 2019, à hauteur de 31% (-13 points vs 2018).

    Des revenus additionnels peu réinvestis par les Pure Players

    Un tiers (30%) des Pure Players ne réinvestira pas les revenus générés par la valorisation d’audience et s’en servira uniquement pour améliorer sa rentabilité. Pour les Click & Mortar, la priorité cette année sera l’embauche de nouveaux collaborateurs (25%) et le développement des fonctionnalités de leur site (22%).

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

    « C’est d’abord en augmentant leur chiffre d’affaires que les sites marchands sont parvenus à améliorer leur rentabilité. Mais les e-commerçants ont aussi beaucoup misé en 2018 sur la fidélisation de leur base client et l’optimisation de leur taux de transformation. Pour aller chercher de nouveaux revenus à forte marge, plus de la moitié des sites leaders a monétisé leur audience : la vente d’espaces publicitaires, l’asile colis et la vente de services tiers sont les trois leviers de croissance les plus utilisés dans ce domaine. Ces revenus ont principalement permis de financer le développement de nouvelles fonctionnalités de leur site. Chez les Click & Mortar, les revenus générés par la monétisation d’audience ont également contribué à l’embauche de nouveaux collaborateurs, quant aux sites Pure Players, ils auront plutôt directement participé à l’amélioration de la rentabilité de leur site.»

  • M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    M-commerce : qu’est-ce qui freine les seniors ?

    ÉTUDE MOBILE WEBLOYALTY

    Toujours plus actifs sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, les seniors[1] représentent une cible privilégiée pour les marques présentes dans l’e-commerce. Alors que la tendance est à la montée en puissance du m-commerce, ce dernier peine toujours à séduire les seniors, souvent plus réticents que les autres générations. Webloyalty, leader international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce, a cherché à comprendre ce qui freine le développement du m-commerce sur cette cible et délivre ici, via un sondage réalisé par Toluna pour Webloyalty France, quelques clés aux marques souhaitant développer ce segment de leurs ventes.

    L’ergonomie et la confidentialité des données : 2 chantiers prioritaires

    Lorsqu’on les interroge sur le sujet, les seniors français admettent à 67% (+5pts vs. l’ensemble des répondants) que la taille de l’écran de leur smartphone est le frein numéro 1 à leur passage au m-commerce. Un point de vue largement partagé par les autres générations, puisque 54% des 18-34 ans pensent la même chose, alors que les écrans de téléphone ne cessent de s’agrandir. Les seniors sont 46% (+1pts vs. l’ensemble des répondants) à estimer que les achats sur mobile pourraient présenter un risque pour la sécurité ou la confidentialité de leurs données. Quant à la création de compte sur un site e-commerce, celle-ci est également un critère à prendre en compte chez les seniors : ils sont 37% (+4pts vs. l’ensemble des répondants) à penser que la saisie des informations fait partie des points freinant leur passage au m-commerce, et 32% (+3 pts. vs. l’ensemble des répondants) trouvent la recherche d’un produit trop fastidieuse(difficulté pour sélectionner les bons filtres ou trouver les bonnes références). Ils sont également 32% à déclarer que la connexion internet (4G et Wifi) sur leur smartphone n’est pas suffisamment stable pour leur permettre de franchir le pas du m-commerce.

    Oui à l’achat sur mobile et au paiement via mobile

    Si les seniors sont encore frileux à l’idée de passer au m-commerce, ils sont pourtant séduits par le principe de pouvoir acheter n’importe où et n’importe quand, ils sont 79% (+1pts vs. l’ensemble répondants) à déclarer que le principal avantage aux achats sur smartphone est la mobilité. En ce qui concerne le paiement via smartphone en magasin, les seniors surprennent puisqu’ils sont  25% à se projeter dans cet usage contre seulement 20% des 18-34 ans. Qui a dit que les nouvelles technologies étaient réservées aux plus jeunes ?

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Comme nous le démontre cette nouvelle étude, menée par Toluna pour Webloyalty France, le m-commerce continue son ascension et ambitionne aujourd’hui de s’étendre à toutes les tranches d’âge de la population. Si les seniors sont aujourd’hui attirés par les promesses de mobilité et d’indépendance du m-commerce, les outils actuels ne leur permettent pas toujours de se projeter entièrement dans ce nouvel usage. Les craintes  liées à la protection des données personnelles ont également pu freiner leur passage au m-commerce. Il s’agit là d’un des enjeux de la mise en place du RGPD : plus de transparence côté marque permettra de rassurer cette partie de la population très protectrice de ses données de paiement. Ainsi, chez Webloyalty France nous pensons que si les e-commerçants souhaitent préempter ce mouvement, s’implanter durablement dans ce nouveau marché et fidéliser ces nouveaux clients, il est de leur responsabilité de s’adapter et développer une expérience utilisateur mobile pensée, accessible et confortable pour tous.»

  • SOLDES : les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats réalisés sur Smartphone ou tablette

    SOLDES D’ETE SUR INTERNET

    Plus que jamais, les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats en ligne réalisés sur Smartphone ou tablette- Etude Webloyalty 

    Les Soldes d’été ont débuté hier en France pour une durée de six semaines. Le Webloyalty Panel a observé pour cette première journée de promotions une augmentation de 46% du volume des commandes enregistrées sur Internet par rapport au premier jour des Soldes d’été de 2016. Les Français confirment leur attrait pour le mobile afin de bénéficier des meilleurs Soldes puisque le Webloyalty Panel enregistre 39% de transactions via mobile sur ce premier jour des soldes, une hausse de 18 points par rapport à 2016.

    Les Français au rendez-vous sur Internet en ce premier jour des Soldes d’été

    Alors que les Soldes d’été sont traditionnellement moins décisives que les Soldes d’hiver pour les marques et les enseignes, les Français se sont rendus massivement en ligne pour cette première journée pendant laquelle le Webloyalty Panel a enregistré une hausse de 46% du volume des commandes réalisées par rapport au premier jour des Soldes d’été 2016. Il a également été constaté une augmentation de 96% du volume des transactions versus la moyenne des achats en ligne effectués sur les mercredis de l’année 2017 et de 184% en comparaison au jour précédent, soit le mardi 27 juin.

    Mode et biens d’équipement maison, secteurs chouchous des Français

    Toujours en tête des catégories d’achats des Français à l’occasion des Soldes, ce mercredi 28 juin ne fait pas exception pour la mode et les biens d’équipement pour la maison. La mode enregistre +51% sur cette première journée par rapport à 2016. Le secteur des biens d’équipement pour la maison n’est pas en reste puisqu’on observe une augmentation de 41% des transactions en ligne par rapport à l’année passée, sur la même période.

    Le mobile, grande star des Soldes d’été en ligne

    La part du m-commerce dans les achats en ligne lors de cette première journée de soldes d’été ne cesse de grandir. Alors qu’elle était de 15% en 2015 et 21% en 2016, elle atteint désormais 39% en 2017.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

    « La Fevad l’annonçait hier : la part des ventes Internet réalisées sur mobile continue d’augmenter fortement avec +60%1. Cette tendance est largement confirmée en ce premier jour des Soldes d’été puisque nous observons, chez Webloyalty, grâce à notre Panel, une progression impressionnante de 24 points sur cette même période entre 2015 et 2017. Les Français ont franchi une étape dans leur usage du mobile et ont compris qu’il pouvait se révéler être un allié de taille pour bénéficier des réductions les plus intéressantes et des meilleurs « bons plans » en ligne proposés par les marques et les enseignes. » 

     

    1 Source : Chiffres clés 2016/2017 – FEVAD

     

  • E-commerce : 3 sites sur 4 ont atteint leur seuil de rentabilité en 2016

    E-commerce : 3 sites sur 4 ont atteint leur seuil de rentabilité en 2016

    Etude WebLoyalty 

    Le e-commerce a atteint 72 milliards d’euros* en 2016 en France, avec une croissance de près de 15%*, qui confirme la tendance à la hausse déjà enregistrée en 2015. Si la dynamique de croissance est plutôt favorable, la rentabilité des sites de e-commerce est un enjeu majeur, en particulier dans un contexte de baisse durable du panier moyen, qui a perdu 7%* en un an. L’étude intitulée « Sites e-commerce : les leviers de la rentabilité » *, menée par Kantar TNS, en partenariat avec Webloyalty, dévoile les leviers de croissance sur lesquels misent désormais les sites marchands pour atteindre leurs objectifs de rentabilité et générer de nouvelles sources de revenus.

    3 sites sur 4 ont atteint leur seuil de rentabilité en 2016.
    Une tendance à la hausse (+ 5%) par rapport à 2015 rendue possible grâce aux meilleures performances des petits sites. Plus de la moitié des sites (53%) connaissent une hausse de leur rentabilité (vs 48% en 2015). Un peu plus d’un quart ont été confrontés à une baisse de leur rentabilité (27%), un chiffre stable puisqu’ils étaient 28% en 2015.

    En 2016, 57% des grands sites et sites leaders (CA > à 10M€) ont vu leur rentabilité progresser.
    Un tiers des petits et moyens sites sont confrontés à une baisse de rentabilité.

    La moitié des sites Click & Mortar connaissent une hausse de leur rentabilité en 2016, vs 46% en 2015. Même dynamique chez les sites pure players (+ 4 points) mais ils restent comme en 2015, plus nombreux que les sites Click & Mortar à voir leur rentabilité s’accroître (55% en 2016 et 51% en 2015).

    La fidélité des clients reste le deuxième facteur le plus déterminant dans l’évolution de la rentabilité des sites
    La hausse du chiffre d’affaires et la fidélité des clients restent les deux principaux facteurs de progression de la rentabilité en 2016. Fait important à souligner sur l’année 2016, la marge commerciale devient une explication beaucoup moins importante pour les sites marchands interrogés : 42% vs 70% en 2015.

    La personnalisation des offres constitue le 1er levier de croissance pour les sites e-commerce
    D’après l’étude Kantar TNS pour Webloyalty, les sites miseront sur la personnalisation (79%) et la diversification (78%) de leurs offres pour atteindre leurs objectifs de croissance. Les sites marchands interrogés lors de la précédente édition de cette étude avaient cité pour la première fois l’utilisation des réseaux sociaux comme principal levier de croissance. Cette année, ce levier est relégué en 3ème position des réponses des e-commerçants interrogés, à hauteur de 73% (- 7 points vs 2015).

    A noter cette année l’arrivée de l’intelligence artificielle, phénomène qui bouscule le secteur de la distribution et du e-commerce et qui représente pour 26% des répondants un futur levier de croissance.

    95% des grands sites et sites leaders ont aujourd’hui recours à la monétisation de leur audience
    Un site sur deux a monétisé son audience en 2016, une part équivalente à 2015. La monétisation d’audience représente un levier incontournable pour l’ensemble des grands sites et des sites leaders. En revanche, cela est beaucoup moins fréquent chez les petits et moyens sites puisque cela ne concerne que 26% d’entre eux. Kantar TNS pour Webloyalty enregistre même une baisse en 2016 pour cette catégorie de sites puisqu’ils étaient 43% en 2015.

    Les sites marchands ont plus tendance qu’en 2015 à privilégier le recours à un seul levier. Ils sont 30 % en 2016 vs 18% en 2015.  La tendance est partagée chez les grands sites et sites leaders qui sont près de la moitié à utiliser plusieurs leviers.

    La vente d’espaces publicitaires reste un des principaux leviers de monétisation mais c’est la vente de services tiers qui arrive en tête des leviers cités pour 43% de l’ensemble des sites e-commerce interrogés et pour 50% des grands sites et sites leaders.

    Les sites e-commerce continuent de réinvestir les revenus générés dans le développement de leur site
    Les revenus générés par la valorisation d’audience sont principalement  réinvestis dans  les actions de marketing et de communication chez 29% des sites e-commerce interrogés vs 20% en 2015. Suivi de près, le développement des fonctionnalités des sites pour 29% des e-commerçants (vs 25% en 2015).

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

    « Poussés par de nombreux facteurs (concurrence accrue, marges serrées pour asseoir une position sur le marché, baisse du panier moyen, … ), les sites e-commerce multiplient les actions de valorisation de leur audience. Cette année encore, l’étude montre qu’ils ont, des plus petits sites jusqu’aux leaders, une vision moyen voire long-terme de leur rentabilité. Il est intéressant de constater qu’aujourd’hui, les e-commerçants réinvestissent les revenus générés par la monétisation de leur audience dans opérations marketing & médias ainsi que dans le développement des fonctionnalités du site afin de proposer une expérience utilisateur sans faille. »

     

  • Quand 31% des Français ont l’intention de s’abonner à un programme de livraison premium

    ETUDE CONSO : les Français & la livraison premium à la veille des fêtes de fin d’année

     Etude Toluna pour Webloyalty intitulée « Les offres par abonnement » ? Mars 2016
    J-38 avant Noël ! Le compte à rebours de la livraison des cadeaux sous le sapin a commencé. Une période cruciale et un enjeu majeur pour les e-commerçants qui doivent être en mesure de répondre aux pics de commandes et de gérer les problématiques de logistique et d’expédition qui y sont associées. Alors que les délais de livraison sont aujourd’hui une des principales raisons de l’abandon d’un panier en ligne, les programmes de livraison premium apparaissent comme LA solution pour satisfaire consommateurs et e-commerçants en ces fêtes de fin d’année. L’étude réalisée par Toluna pour Webloyalty, éditeur de portails e-shopping , dresse le profil des utilisateurs de programme de livraison premium. De plus, à travers cette étude, Webloyalty a souhaité étudier quels seront les prochains cyberacheteurs à succomber aux avantages de la livraison premium.
    Profil des « early adopters »  des programmes de livraison premium

    Des femmes actives avec un fort pouvoir d’achat
    Selon l’étude, déjà 9% des Français ont adopté ce type de service. Les femmes sont majoritaires car elles représentent aujourd’hui 60% des utilisateurs d’un abonnement de livraison premium. Près de la moitié des utilisateurs a entre 35 et 54 ans (47%) et majoritairement un profil CSP+ (40% d’entre eux). Les 18-34 ans ne représentent quant à eux que 37% de cette population. Le Sud-Est et le Nord-Est, avec chacun 23%, arrivent en tête des régions françaises qui comptent le plus d’utilisateurs d’abonnement de livraison premium alors que l’Ile-de-France n’en réunit que 18%.Des « smart shoppers »
    L’étude revèle également que 66% des abonnés à un programme de livraison premium sont aussi des adeptes des portails de cashback. La tendance est aujourd’hui au ?Smart Shopping?: rompus aux nouveaux modes de consommation en ligne, les Français optimisent de plus en plus leur pouvoir d’achat et multiplient ainsi les bons plans qui leur sont proposés pour consommer mieux.
    Qui seront les prochains abonnés à ce type de programme ?
    Amazon Premium, Asos Premier, Cdiscount à Volonté, Fnac Express+ et Easlifepremium sont autant de programmes déjà proposés aux cyberacheteurs français. D’autres vont sans nul doute apparaître prochainement pour séduire de plus en plus de consommateurs et notamment les personnes ayant l’intention de franchir le cap et de s’abonner.

    Aujourd’hui, 30% des Français déclarent avoir l’intention de s’abonner à un programme de livraison premium.  27% des 18-34 ans sont séduits par l’idée et pensent s’abonner à ce type de programme mais ce sont les 55 ans et plus qui sont les plus nombreux à y penser puisqu’ils sont 34%. Parmi les personnes interrogées, à hauteur de 34%, les hommes sont plus nombreux à declarer souhaiter s’abonner à un programme de livraison premium. Majoritairement CSP+ (35%), cette population d’intentionnistes résident aujourd’hui principalement dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, chacun avec 34% des répondants.

    « Aujourd’hui, les Français souscrivent en moyenne 3 abonnements par mois*. L’émergence de formule d’abonnement pour la livraison, le nerf de la guerre pour les e-commerçants ces dernières années, s’inscrit dans cette logique. L’abonnement payant est un modèle économique gagnant-gagnant apprécié tant par les consommateurs qui y voient un moyen de réaliser des économies, que par les e-commerçants qui l’utilisent comme un levier efficace de fidélisation de leurs clients », conclut Rodolphe Oulmi, Directeur Général Adjoint de Webloyalty France.

    Cette étude a été réalisée auprès de 1024 personnes au mois d’octobre 2016.

    *Etude Toluna pour Webloyalty intitulée « Les offres par abonnement » ? Mars 2016 

     
  • Le Black Friday en voie d’essoufflement outre-manche

    Qu’en sera-t-il en France ?

    D’après une étude publiée par Webloyalty UK et menée par l’institut d’études Conlumino, les consommateurs anglais sont de moins en moins à l’affût des les promotions du Black Friday. En effet, le nombre d’acheteurs qui prévoient de faire chauffer leur carte ce jour-là est passé de 57% en 2015 à 51% cette année. En conséquence, les recettes du black Friday ne devraient que légèrement progresser, +5,4% (ce qui représente £1,69 milliards de recettes) – un chiffre qui annonce l’essoufflement d’un événement devenu désormais planétaire ?

    Des acheteurs moins motivés

    L’étude révèle que 55% des acheteurs interrogés estiment que le Black Friday n’est plus à la hauteur de leurs attentes.  Ils sont 61% à déplorer une trop grande affluence dans les magasins et 60% ne sont plus certains de faire de réelles économies.

    En termes de remises, les consommateurs ont revu leurs attentes à la baisse puisque seulement 16% pensent faire des économies de 50% et plus (ils étaient 18% l’an dernier) et  59% prévoient des remises de 30% ou moins, alors qu’ils étaient 52 % en 2015.

    Le Black Friday n’est plus synonyme d’achats de Noël 

    Cette année, 28% des acheteurs n’ont pas prévu de profiter du Black Friday pour faire leurs cadeaux de Noël, ils étaient 24% en 2015. Ils sont 46 % à déclarer faire plutôt des achats personnels et cherchent à bénéficier d’avantages sur les produits high-tech pour 60 % d’entre eux, dans la mode pour 46 % et dans les appareils électroménagers pour 42 %.

    Une journée qui reste néanmoins très prometteuse 

    Malgré un engouement plus faible chez nos voisins anglais cette année, le Black Friday reste le jour qui marque le début du « rush » des achats de Noël. Ils sont 29% à déclarer qu’ils commencent leurs achats de Noël à cette date et 56% déclarent être déjà en recherche active de cadeaux au moment du Black Friday.

    Qu’en est-il en France ? L’année dernière, le Panel Webloyalty mettait en exergue une hausse de 69% des transactions en ligne le jour du Black Friday en comparaison à la moyenne des ventes effectuées les vendredis de 2015. Les Français montreront-ils toujours cette année le même engouement ?

     

     

     

     
  • Une saison d’été 2016 réussie pour l’e-commerce

    Une saison d’été 2016 réussie pour le e-commerce : des achats en hausse de 40% par rapport à 2015

    Etude Webloyalty

    C’est une saison d’été des soldes réussie cette année pour les e-commerçants. Si la saison d’hiver avait été globalement stable par rapport à l’année 2015, ces soldes d’été 2016 ont permis une hausse de 40% des achats par rapport à la même période en 2015. C’est ce que révèle l’étude fournie par le Webloyalty Panel, qui a étudié les volumes de transactions de nombreux e-commerçants pour l’ensemble des soldes d’été.

    Une saison 2016 plus réussie qu’en 2015

     Les e-commerçants, qui avaient subi une saison des soldes d’été 2015 décevante, semblent s’être rattrapés cette année avec des soldes d’été globalement réussis. En effet, selon l’étude fournie par le Webloyalty Panel, c’est une hausse de 40% du volume des transactions sur les sites de e-commerce qui a été observée par rapport aux soldes d’été 2015. Notamment pour la première semaine particulièrement réussie où le Webloyalty Panel a constaté une augmentation de 60% des achats par rapport à la même période en 2015. Une hausse par rapport aux soldes d’été 2015 qui s’est retrouvée sur l’ensemble des autres semaines, puisque sur les 5 semaines qui ont suivi, on constate un volume de transactions de 33 à 37% supérieur à 2015. C’est principalement le secteur de la maison qui a bénéficié de ces soldes d’été avec une hausse de 17% des achats par rapport à 2015 selon le Webloyalty Panel.

     Une deuxième démarque particulièrement satisfaisante

     L’étude menée par le Webloyalty Panel révèle également que la deuxième démarque a été cette année particulièrement réussie pour les e-commerçants. En effet, mis à part le premier jour des soldes qui est le plus important en terme de volumes de transactions, tous les jours où l’on observe le plus d’achats se trouvent durant la deuxième semaine soit après le début de la deuxième démarque.

    Ainsi si l’on compare les deux premières semaines de soldes, on constate une hausse de 4% du volume de transactions. Néanmoins, passée cette deuxième semaine de soldes particulièrement bénéfique pour le e-commerce, le volume des transactions s’est peu à peu tari. On constate par exemple une baisse des transactions de 15% entre la quatrième et la troisième semaine.

    Le m-commerce toujours plus présent

    L’étude fournie par le Webloyalty Panel montre également que la part des achats en ligne se faisant sur mobile est en constante augmentation. Ainsi, pour ces soldes d’été 2016, c’est près d’un quart des achats qui ont été effectués sur mobile contre 19% en 2015 (soit une différence de 5 points) et 15% en 2014 (soit une hausse de 60% en seulement deux ans). Une tendance qui devrait continuer de s’accentuer d’année en année.

     

     

  • TNS SOFRES / 7 sites eCommerce sur 10 atteignent leur seuil de rentabilité…

    E-commerce : une rentabilité en hausse pour près d’1 site sur 2 en 2015

    Etude TNS Sofres pour WebLoyalty 

    Le e-commerce a représenté près de 65 milliards d’euros en France en 2015, avec une croissance supérieure à 14%, tendance confirmée au 1er trimestre 2016. Si globalement la dynamique de croissance est plutôt favorable, en 2015, la rentabilité des sites leaders progresse moins que chez l’ensemble des sites. L’étude intitulée « les leviers de la rentabilité des sites marchands »*, menée par TNS Sofres, en partenariat avec Webloyalty, décrypte ce phénomène. Elle dévoile les leviers de croissance sur lesquels misent désormais les sites marchands pour atteindre leurs objectifs de rentabilité et développer leur activité.

    Des sites leaders moins nombreux en 2015 à voir leur rentabilité s’améliorer
    En 2015, 7 sites e-commerce sur 10 ont atteint leur seuil de rentabilité, comme en 2014. 48% des sites connaissent une hausse de leur rentabilité (vs 49% en 2014). Elle s’est détériorée pour 28% d’entre eux (vs. 24 % en 2014) mais pour 1 site sur 5, elle reste stable.

    EC0

    La moitié des sites leaders (CA > à  50M€) ont vu leur rentabilité stagner cette année, contre 17% en 2014. Ils ne sont que 21 % à augmenter leur rentabilité contre 83 % en 2014. La tendance est, en revanche, très différente pour les grands sites (CA entre 10 et 50 M€), puisque 63% d’entre eux ont vu leur rentabilité s’accroitre en 2015 contre 25% en 2014.

    Sites leaders et grands sites confondus, 24% d’entre eux  affichent une rentabilité en baisse contre 31 % chez les sites de petite et moyenne taille.

    EC1

    La fidélité des clients : un élément déterminant dans l’évolution de la rentabilité des sites

    Pour 75% des sites dont la rentabilité augmente, la fidélité de leurs clients est le 2ème facteur responsable de cette hausse après l’augmentation du CA. Chez les sites dont la rentabilité se dégrade, « l’infidélité » de leurs clients est la 2ème cause pour 51% d’entre eux (ils n’étaient que 29% en 2014).

    EC2

    Les sites e-commerce voient dans les réseaux sociaux leur principal levier de croissance

    D’après l’étude, les sites miseront sur les réseaux sociaux pour atteindre leurs objectifs de croissance dans les années à venir. C’est la première fois que ce levier arrive en tête devant la diversification de l’offre :

    EC3

    Près de 80% des sites leaders ont recours à la monétisation de leur audience pour diversifier leurs sources de revenus

    Globalement, plus d’1 site e-commerce sur 2 a monétisé son audience en 2015 (vs 45% en 2014). Les Click & Mortars sont 2 fois plus nombreux qu’en 2014, passant de 32% à 63% en 2015. Les sites marchands sont de plus en plus nombreux à multiplier les leviers de monétisation, ils sont passés de 13% en 2014 à 35% en 2015. Cette tendance est fortement portée par les sites leaders puisque 79% déclarent avoir recours à ce type de leviers et 58% déclarent en utiliser plusieurs (vs 38% en 2014).

    EC4

    En 2015, 58% des sites vendent des espaces publicitaires contre 26% en 2014. Ils sont 67% chez les grands sites et sites leaders. 55% des sites proposent des services tiers, contre 30% en 2014.

    Des revenus réinvestis en priorité dans le développement du site

    Les revenus complémentaires dégagés par la valorisation d’audience permettront aux sites, outre l’amélioration de leur rentabilité, de développer les fonctionnalités de leur interface et d’investir dans des nouvelles campagnes marketing et médias.

    EC5

    « Une audience importante, des leviers d’acquisition déjà optimisés, des marges serrées pour asseoir une position sur le marché, sont les facteurs qui ont très tôt poussé les sites leaders à développer des revenus hors distribution (pour 79% d’entre eux). L’étude montre que ces sites ne sont pas animés uniquement par une vision à court terme de leur rentabilité, les revenus générés sont souvent destinés à être réinjectés à des fins bien précises qui profitent à toute l’entreprise : évolutions techniques du site, développements logistiques, embauches de collaborateurs, ou investissements médias », précise Rodolphe Oulmi, Directeur développement Webloyalty.

    *Etude réalisée par TNS Sofres :

    Interviews réalisés par téléphone auprès d’un échantillon de 105 responsables ou décideurs de sites de e-commerce, interrogés entre le 29 mars et le 13 avril 2016.

    Rappel de la méthodologie : Petit site (<1M€), Moyen site (entre 1 et 10 M€), Grand site (entre 10 et 50 M€), Site leader (>50 M€)