





Selon une étude de Visibrain
Longtemps réservé aux contenus et interactions strictement professionnels, LinkedIn connaît aujourd’hui une évolution significative dans la diversité de ses utilisateurs. Le réseau accueille désormais un large éventail de profils : médias et journalistes, personnalités politiques, entrepreneurs, créateurs de contenus, entreprises, institutions et experts de secteurs variés (santé, tech, finance…).
Preuve de cette mutation : Hugo Clément, journaliste et producteur, a généré en un an plus d’un million de réactions sur ses publications LinkedIn, dépassant de 20% l’engagement d’Emmanuel Macron, pourtant l’un des comptes les plus suivis du réseau avec 3 millions d’abonnés (contre 439 000 personnes pour le journaliste).

Les 5 sujets les plus commentés sur LinkedIn, en France

1/ Le recrutement : 25% des publications
Au centre de 25% des discussions, le recrutement demeure le sujet roi sur LinkedIn en France. Fait marquant : les campagnes destinées aux alternants et aux stagiaires surpassent largement celles pour les CDD et CDI, avec 5 fois plus de contenus au recrutement de jeunes talents. Cette tendance se confirme dans le nuage de hashtags les plus utilisés, dominés par #alternance, #stage, pu encore #apprentissage (en vert).

2/ L’environnement : 20% des publications
L’environnement arrive en deuxième position sur LinkedIn, avec 20% des échanges francophones. Un sujet qui dépasse le cercle des spécialistes : journalistes, entrepreneurs, chercheurs et figures politiques s’y expriment de plus en plus.
3/ L’intelligence artificielle : 10% des publications
Avec 10 % des conversations françaises, l’intelligence artificielle se classe troisième parmi les sujets les plus abordés. Un thème qui suscite un fort enthousiasme, en particulier pour ses avancées dans le domaine de la santé.
4/ La politique : 8% des publications
La politique représente 8% des discussions sur LinkedIn, signe de l’ouverture du réseau aux sujets de société. À noter, Donald Trump concentre l’attention : il génère 3 fois plus de publications qu’Emmanuel Macron sur le LinkedIn francophone.
5/ La cybersécurité : 6% des publications
La cybersécurité représente 6% des conversations sur LinkedIn, principalement autour des risques de cyberattaques et des menaces liées à l’IA. Le secteur recrute activement : près de 20% des contenus publiés sont des offres d’emploi.
Les Maisons de luxe brillent sur LinkedIn, aux côtés d’acteurs du conseil, de l’assurance et du transport
Plus de 3 millions d’entreprises françaises sont présentes sur LinkedIn, faisant de la plateforme un terrain d’expression majeur pour ces acteurs.
Parmi les plus influentes, on retrouve notamment le conseil (Deloitte, Capgemini…), la pharmaceutique, l’ingénierie, l’assurance… Mais, ce sont les Maisons de luxe qui brillent, comme Louis Vuitton, Bugatti, Christian Dior Couture, ou encore LVMH qui s’imposent dans le haut du classement.

Louis Vuitton casse les codes sur LinkedIn, avec une communication plus lifestyle
Les Maisons de luxe séduisent LinkedIn avec un ton moins corporate et plus inspirationnel. C’est le cas de Louis Vuitton, qui met en avant ses diverses collaborations, par exemple avec le chef pâtissier du Cheval Blanc et le chef Cyril Lignac.
À première vue, les deux publications ci-dessous pourraient être tirées d’Instagram. Pourtant, elles trouvent parfaitement leur place sur LinkedIn, où elles enregistrent en moyenne 4 fois plus d’engagement et confirment l’impact de ces contenus lifestyle dans un cadre professionnel.

L’année 2024 touche à sa fin. L’heure est au bilan autour des dix sujets qui ont marqué les discussions sur le réseau social X, en France, tout au long de l’année. Pour la première fois, le sport, la politique et le divertissement s’entremêlent dans le classement, reflétant les préoccupations nationales comme internationales. X est, et reste, le reflet des passions et des divisions de la société française.
En cette fin d’année,
, l’outil de veille des réseaux sociaux, révèle les 10 sujets qui ont agité X (ex Twitter) en France. Que retenir de l’année 2024 ?

1/ #Paris2024 : 4,9 millions de tweets en français
La période estivale a été marquée par Paris 2024, qui ont fait la une des réseaux sociaux. La fête olympique a généré plus de 4,9 millions de tweets. Son écho est supérieur à celui des précédents jeux, avec près de 7 fois plus de messages que pour #Tokyo2020. La cérémonie d’ouverture a été le moment le plus commenté, représentant 10% des messages publiés.
2/ #Gaza : 4 millions de tweets en français
Le hashtag #Gaza a grimpé d’une place dans le classement par rapport à l’année précédente, avec une augmentation de 15% des messages, atteignant les 4 millions de tweets. La majorité des messages ont été publiés durant les six premiers mois de l’année, représentant 68 % des tweets.
3/ #Macron : 3,9 millions de tweets en français
Le Président de la République s’impose comme la personnalité dont on parle le plus sur X dans l’hexagone. Pourtant, avec ses 3,9 millions de mentions, le hashtag #Macron perd du terrain face à 2023 (volume de messages en diminution de 27%). Son nombre de mentions grimpe en flèche lors de sa visite au salon de l’agriculture au moment du mouvement des #Agriculteursencolere (près de 120k messages en 24 heures).
4/ #StarAcademy : 3,3 millions de tweets en français
Seul programme de divertissement à figurer dans le classement, la Star Academy se hisse dans le top 5, avec plus de 3,3 millions de tweets publiés. Chaque émission devient le moment clé pour les internautes, avec une moyenne de 58 000 tweets.
5/ #Agriculteursencolere : 2,5 millions de tweets en français
Le début d’année 2024 a été marqué par le mouvement des #Agriculteursencolere, mentionné plus de 2,5 millions de fois. Un volume gonflé par un phénomène d’astroturfing, technique de manipulation de l’opinion publique par le biais de faux comptes et/ou d’activistes organisés.
6/ #NouveauFrontPopulaire : 2,4 millions de tweets en français
La création surprise du parti NFP, né de l’alliance de gauche, arrive en sixième position en étant mentionné plus de 2,4 millions de fois en l’espace de deux mois. Bien que le hashtag ait bénéficié d’une forte popularité pendant les législatives, cet engouement s’est rapidement dissipé après les élections.
7/ #Israël : 2,3 millions de tweets en français
En septième position, le hashtag #Israël est au centre de 2,3 millions de tweets, témoignant de la résonance de cette actualité internationale dans l’hexagone. L’attaque de l’Iran contre Israël du 14 avril est le moment le plus commenté, avec près de 50 000 tweets publiés en 24 heures.
8/ #Legislatives2024 : 2,2 millions de tweets en français
En l’espace d’un mois, les élections législatives ont agité le réseau social X. Le hashtag #Legislatives2024 a fait la une pendant plusieurs semaines consécutives, totalisant plus de 2,2 millions de messages, soit une moyenne de 35 100 tweets par jour à ce sujet.
9/ #LFI : 2,1 millions de tweets en français
Tout comme l’année passée, le parti politique #LFI continue de faire la une des réseaux sociaux, en étant au centre de 2,1 millions de tweets cette année, soit +50% versus 2023
10/ #RN : 2 millions de tweets en fr
Le Rassemblement National fait son entrée dans le classement de 2024, avec plus de 2 millions de mentions. Il a été mis en lumière sur X durant la période des élections législatives : la moitié des tweets autour du parti a été publiée durant cette période estivale.
Aux yeux des Français, certaines marques tirent leur épingle du jeu en termes de capital sympathie. Trente d’entre elles sont nommées dans le classement des « marques préférées des Français« , de la récompense éponyme.
Avec plus de 3,5 millions de réactions générées sur les réseaux sociaux en 2024, ces marques brillent et assoient leur crédibilité.
Mais, comment capter son audience sur ces canaux ?
Comment créer du lien en ligne et le maintenir ?
Et comment se démarquer dans un monde où les tendances évoluent constamment ?
Pour y répondre, Visibrain, vient de publier une étude, au sommaire :
Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile sa dernière étude sur le secteur du luxe, et révèle les tendances majeures.
Le luxe ne connaît aucun désintérêt aux yeux des internautes
L’année 2023 marque un record : 176,1 millions de messages sont publiés sur cette industrie, soit 35% de plus que l’année précédente.

Haute couture, joaillerie, maroquinerie…
Les Maisons de luxe les plus influentes sur les réseaux sociaux en 2023 Autrefois frileuses, les Maisons de luxe investissent les réseaux sociaux avec brio. Parmi les plus influentes, Louis Vuitton, Dior et Gucci s’illustrent parmi celles générant le plus d’interactions sur les plateformes.

TikTok, le terrain de jeu des Maisons de luxe
Les grands noms du luxe se lancent à l’assaut de TikTok, qui se transforme en catwalk. Ce réseau social devient la plateforme privilégiée pour relayer leurs défilés. Les internautes endossent un nouveau rôle, celui d’invités. Ces contenus représentent une réelle prouesse de la part des différentes Maisons. Elles ouvrent, en effet, leurs portes aux internautes, et démocratisent donc le luxe, à l’image de Louis Vuitton, Dior ou Fendi. Louis Vuitton se démarque particulièrement à l’occasion de son défilé « événement » de son créateur Pharrell Williams. En effet, les posts TikTok de la Maison sur l’événement génèrent 45% des likes du mois de juin. Un contenu attendu des internautes.
Le format court, chouchou des Maisons de luxe sur YouTube
Les Maisons de luxe surfent sur les vidéos courtes, à l’aide des Shorts sur YouTube. En effet, les trois quarts des vidéos publiées par ces acteurs font moins d’une minute. Le spot publicitaire est l’allié des directions artistiques, qui misent dessus pour briller. Les Maisons Tiffany & Co, Louis Vuitton et Dior tirent leur épingle du jeu à l’aide de spots créatifs.

Par Visibrain
Nouveau phénomène qui bouleverse le marketing d’influence classique : le terme « deinfluencing » est le nouveau mot à la mode sur TikTok depuis ce début d’année. Cette tendance consiste à rejeter la culture de la surconsommation en expliquant, en vidéo, quels sont les produits à ne pas acheter, des produits souvent relayés par les influenceurs.
Deinfluencing : le futur du marketing d’influence ?
Révolution dans la sphère de l’influence sur TikTok : exit les revues parfois jugées « trompeuses » ou « mensongères », place à la sincérité et la transparence.
C’est à partir du 18 janvier que la tendance émerge sur le réseau social chinois. Depuis, les contenus suscitent l’intérêt des internautes : 222 millions de vues et 8,3 millions de likes sur les posts autour de ce nouveau terme.
Consommation raisonnable : le nouveau « dada » des influenceurs
La surconsommation, autrefois prônée par les influenceurs, devient l’ennemie du #deinfluencergang. En dénonçant le consumérisme, de multiples créateurs de contenu mettent en avant une forme de consommation raisonnable : #saveyourmoney, #antihaul ou encore #consciousconsumer font partie des hashtags les plus utilisés dans les posts.
Les marques de cosmétiques au cœur des contenus sur le #deinfluencing
L’industrie des cosmétiques fait l’objet de toutes les attentions sur TikTok : plus de la moitié des posts (55%) concerne l’univers du maquillage, de la coiffure et du skincare. En seconde position, c’est l’industrie de la mode qui est sous le feu des projecteurs (12% des posts).
Comme nous pouvons le voir dans le nuage des hashtags les plus partagés ci-dessous, les marques du secteur de la cosmétique ne sont pas épargnées. 3 enseignes ressortent particulièrement dans les échanges :
Exemple de post sur Sephora sous le hashtag #deinfluencing
Exemple de post sur Charlotte Tilbury sous le hashtag #deinfluencing
Sélection des posts les plus partagés sur TikTok
Selon Visibrain
Le top départ de la septième édition de VivaTech a été lancé ce mercredi 15 juin. Un événement très attendu par les passionnés d’innovation, qui s’emparent du sujet sur les réseaux sociaux :
VivaTech 2022 : le Metaverse mis à l’honneur sur les réseaux sociaux
Cette année, VivaTech se penche sur le Metaverse, et cela se ressent sur les réseaux sociaux. Avec près de 2 000 posts, le hashtag #Metaverse figure parmi les plus partagés derrière #AI (2 306 posts), mais devant les traditionnels #MachineLearning (1 502 posts), #Coding (1 196 posts) ou encore #Cloud (1 231 posts).

Concours et NFT font buzzer les marques à VivaTech
Comme chaque année, certaines marques surfent sur les jeux concours pour maximiser leur visibilité sur les réseaux sociaux. Avec leurs concours, le groupe La Poste et Orange font ainsi partie des marques les plus influentes sur Twitter avec respectivement 4 571 retweets cumulés depuis le début du salon et 3 787 retweets.
Sur cette édition, on constate que les marques de luxe n’hésitent pas à s’emparer des sujets tech, ce qui leur permet d’émerger sur Instagram.
Avec son metaverse dévoilé à VivaTech, Bulgari s’impose ainsi comme la Maison la plus influente sur Instagram (2 703 likes cumulés) et sur YouTube (5 657 vues).
Top posts de la 1ère journée
Tweet le plus partagé : https://twitter.com/pressecitron/status/1536977249593073664
Post Instagram le plus liké : https://www.instagram.com/p/Ce0fDp4of7D/
Post Facebook avec le plus de réactions : https://www.facebook.com/Hti.Armenia/posts/pfbid035DA19Mw4aGRXFCNDxJmxrc33nkRF mv6FP7M26o46qR1rsXaeg7E3Y2iGv4wrTyoel
Vidéo TikTok la plus likée : https://www.tiktok.com/@vivatechnology/video/7109435203566816518
Vidéo YouTube la plus likée : https://www.youtube.com/watch?v=6hbVgnQ2xJk
En 2017, les inégalités ont contribué à un nombre important de crises. Pas moins de 4 crises sur 10 ont éclaté dans le but de combattre une inégalité.
Le sexisme a notamment été à l’origine de 23% d’entre elles, un chiffre qui ne cesse de prendre de l’ampleur année après année.
En 2017, 102 crises-image ont éclaté, soit 2 de moins qu’en 2016. Le phénomène de normalisation se confirme.
En revanche, les entreprises ont encore beaucoup à apprendre. En effet, même si le nombre de crises a diminué, la part de responsabilité de ces-dernières a quant à elle augmenté. 82% des badbuzz en 2017 proviennent des départements communication (46%) et marketing (36%).
En 2017, l’indignation est au cœur des badbuzz. « L’émotion » a particulièrement motivé cet état de crise. Le grand public a mené une guerre qui lui tient à cœur : la guerre aux injustices.
Parmi elles, les inégalités homme-femme, ont fait l’objet d’une mobilisation sans faille et d’une très forte viralité.
Pour s’exprimer et faire entendre leur voix les internautes ont, comme à leur habitude, privilégié Twitter, qui reste LE moyen préféré des internautes pour exprimer leur mécontentement. 67% des crises ont été commentées sur Twitter, soit une augmentation de 12% par rapport à 2016. Cette prépondérance s’explique notamment parce que de nombreuses crises se déroulent uniquement sur ce réseau social.
Grande nouveauté du côté d’Instagram, le réseau social « lifestyle » est à l’origine de ses premières crises et se positionne ainsi comme nouveau moyen d’expression en cas de badbuzz. En 2017, 3% de crises ont éclaté via le réseau social.
A l’inverse, les badbuzz se viralisent de moins en moins sur Facebook, qui accuse une baisse record : -50 % de crises ont été commentées sur le réseaux social par rapport à 2016.
Manque de sensibilité, inégalités ou encore mix entre affaires et politique, en 2018 les entreprises ont encore des progrès à faire en matière de gestion de crise. Retour sur le top 3 des crises-image qui ont coûté le plus cher aux entreprises…
1/ L’expulsion forcée d’un passager de United Airlines
United Airlines a été sous le feu des projecteurs en 2017. Non seulement c’est l’entreprise qui a cumulé le plus de badbuzz, mais c’est également à elle que revient le prix de la plus grosse crise digitale avec un tollé médiatique international. C’est en malmenant et en éjectant un passager de force sur l’un de ses vols Chicago-Louisville que la compagnie s’est attirée les foudres des médias et internautes du monde entier.
Les conséquences sont sans appel : près de 2 millions de tweets publiés en 1 jour, une réputation mise à mal et un cours de bourse qui chute de 4%.
2/ La séquence homophobe de « Touche Pas à Mon Poste »
Habitué aux polémiques sur les réseaux sociaux, Cyril Hanouna et son émission « Touche Pas à Mon Poste » ont connu une crise particulièrement marquante cette année. Au cœur de ce scandale une inégalité qui a choqué le grand public, lorsque le présentateur a maladroitement piégé plusieurs personnes homosexuelles lors d’une radio-libre.
Bilan difficile pour Cyril Hanouna et son émission : près de 500 000 messages publiés en 7 jours, des sponsors qui quittent le navire et une amende de 3 millions d’euros.
3/ La publicité ratée d’Ulker Biskuvi
Le plus gros chocolatier de Turquie a appris malgré lui qu’affaires et politique ne font pas bon ménage. Le 1er avril 2017 l’entreprise dévoile son spot humoriste, qui fait maladroitement allusion au coup d’État manqué, dont a été victime le président Erdogan quelques mois auparavant.
La note est salée pour l’entreprise : la publicité est accusée par le gouvernement, le cours de bourse chute de 5% et des dommages collatéraux touchent les filiales du même groupe.
Dans le livre blanc consacré à la rétrospective des badbuzz des marques en 2017, Visibrain et Nicolas Vanderbiest tirent de leur analyse 3 nouveaux enseignements que les marques devront retenir pour 2018.
– 01 –Les problèmes sociétaux favorisent l’état de crise
En 2017, les entreprises ont manqué de sensibilité face aux inégalités sociétales, entrainant ainsi de nombreuses crises. Pas moins de 4 crises sur 10 ont éclaté dans le but de combattre une inégalité. Le sexisme a notamment été à l’origine de 23% d’entre elles, un chiffre qui ne cesse de prendre de l’ampleur chaque année.
L’entreprise n’est pas au centre du débat, elle n’est qu’un « prétexte » pour faire éclater la crise. En 2018, les entreprises devront mieux appréhender les problématiques qui les entourent.
– 02 – Les badbuzz se mondialisent
Face à une viralité de l’information de plus en plus forte, les entreprises doivent mondialiser leurs communications. Les frontières sont totalement rompues. Ainsi, ce qui ne choque pas un pays peut être critiqué un autre.
C’est pourquoi les entreprises doivent penser « global » avant de penser « local ». Elles devront redoubler d’effort en 2018 afin d’être exemplaires.
– 03 –Les réseaux sociaux dictent la loi de la crise
L’émancipation des réseaux sociaux a facilité l’expression du mécontentement. Peu à peu les entreprises ont perdu leur droit de parole face aux allégations des internautes. Elles cèdent trop facilement, laissant les réseaux sociaux leur dicter quand commence l’état de crise. Or, seule l’entreprise devrait avoir le pouvoir de décider si elle est en crise ou non.
En 2018, les organisations doivent reprendre du terrain et se rendre compte qu’elles détiennent encore le pouvoir de faire valoir leur point de vue.
TÉLÉCHARGEZ L’ÉTUDE COMPLÈTE DES BADBUZZ EN 2017 !