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  • SNCF Connect & Tech : la culture de l’innovation et de l’audace

    Repenser les modèles existants, adopter des approches disruptives : une stratégie efficace pour conserver son leadership 


    par Annie Abela, Fondatrice de MyDigitalWeek & de La Brigade Du Web 

    L’innovation et l’audace sont devenues des piliers essentiels pour les entreprises œuvrant dans le secteur de la mobilité, à une époque où les attentes des consommateurs évoluent rapidement et où les enjeux environnementaux se font de plus en plus pressants.

    Dans un monde en constante mutation, les acteurs du secteur doivent non seulement s’adapter, mais aussi anticiper les tendances futures en développant des solutions novatrices qui répondent aux défis contemporains.

    Cette quête d’innovation s’accompagne d’une dose d’audace. En effet, il ne suffit pas de suivre le courant : il faut aussi oser repenser les modèles existants, explorer de nouvelles technologies et adopter des approches disruptives.

    Dans cette dynamique, une entreprise se distingue : SNCF Connect & Tech qui agit avec détermination pour créer un monde plus connecté et respectueux de l’environnement.

    On en discute avec :
    François Ozanne, Directeur Produits (CPO) chez
    SNCF Connect & Tech

     

    AA : Quel est l’ADN de SNCF Connect & Tech ?

    François Ozanne : Nous vivons l’innovation au quotidien depuis notre création il y a plus de 20 ans. C’est dans notre ADN. Nous sommes par exemple l’un des précurseurs du digital dans le secteur des mobilités avec Voyages-sncf.com qui a été un des premiers sites sur lequel il était possible d’acheter ses billets de train en ligne.
    A l’origine de SNCF Connect & Tech, il y a une vision : celle de marquer le paysage numérique et e-commerce en France dans le secteur des mobilités durables.
    Vingt-cinq ans plus tard, nous sommes fiers de réunir en interne un aussi haut niveau d’expertises.

    AA : Quelles sont les missions de votre entreprise ?

    François Ozanne : Notre mission est double.
    D’une part, elle est d’informer efficacement les voyageurs pour gérer leurs déplacements, grâce à notre plateforme SNCF Connect, visitée 1,3 milliard de fois en 2023!
    D’autre part, elle est de créer des services et solutions innovantes qui bénéficient à tous les acteurs du secteur : du voyageur au conducteur, en passant par les collectivités locales et les agents en gare, et bien d’autres encore.

    AA : « Innover pour rendre les mobilités durables accessibles à tous  » c’est le credo de votre entreprise. Sur le terrain, cela se traduit comment ?

    François Ozanne : Nous sommes « un des acteurs des 1ères fois dans le secteur des mobilités » que ce soit dans les usages, dans les technologies utilisées ou dans les services proposés.
    Par exemple :
    Dans les usages : nous avons été le 1er site à proposer de payer ses billets de train en ligne. Nous avons aussi été l’un des pionniers de la relation client avec un chatbot développé par nos équipes en open source dès 2016.
    Dans les technologies et méthodes utilisées : nous avons adopté très tôt certaines pratiques comme les méthodes agiles, l’approche « Security by Design », ou encore le chaos engineering. Enfin, nous sommes l’une des seules entreprises à utiliser que SNCF Connect – Flutter (open source framework).
    Dans les services et solutions proposés: on retrouve l’alerte Train complet sur SNCF Connect, un logiciel de tarification et paiement à l’usage pour les acteurs de la mobilité, etc.
    Dans la vision de ce qu’est un service/produit numérique: Nous souhaitons adresser les mobilités durables avec des solutions numériques tout aussi durables afin de contribuer à la transition écologique de la société.
    Nous travaillons ainsi autant sur des sujets d’éco-conception (avec Greenspector pour SNCF Connect par exemple) et d’accessibilité numérique de nos services que sur des sujets d’accessibilités aux transports. Nous formons également nos équipes de développeurs à l’écoconception.

    AA : Pourquoi et comment développer l’agilité dans votre entreprise ?

    François Ozanne : Culturellement, notre mode de fonctionnement repose sur l’agilité. Nous ne recherchons pas toujours les technologies les plus innovantes mais aussi celles qui ont le plus d’impact et de valeurs pour proposer des services et solutions sans aucun compromis sur la qualité.
    Nous réalisons plus de 3 millions de tests par mois, une stratégie de tests automatique et manuelle. C’est une grosse volumétrie qui est aussi le reflet de notre volonté de fournir des produits de qualité.

    AA : Pourquoi l’audace est-elle essentielle ?

    François Ozanne : L’audace est un état d’esprit que nous cultivons.
    Elle nous permet de sortir des sentiers battus, d’innover, de proposer de nouveaux produits ou services.
    Cependant, il est important de souligner que l’audace n’est pas synonyme d’imprudence.
    Nous savons prendre des risques calculés, en évaluant les avantages et les inconvénients de chaque décision. Et ce qui est important à mes yeux, nous savons également nous remettre en question. C’est une réalité. Elle se traduit dans notre modèle managérial, avec par exemple, le droit à l’erreur.

    AA : Quel est votre prochain challenge ?

     François Ozanne : Changer l’image de notre entreprise qui est perçue comme une solution de réservation de train uniquement. Nous sommes bien plus que cela.

    Nous sommes une entreprise de la tech spécialisée dans l’accès aux mobilités durables.
    Nous travaillons à la fois sur notre capacité à informer les voyageurs sur les transports au quotidien notamment via notre activité d’e-commerçant et distributeur de mobilité : SNCF Connect.
    Par exemple, lors d’une recherche d’itinéraire, le filtre « sans escalier » permet de proposer un accès aux quais de plain-pied ou via un ascenseur. Pour proposer cette fonctionnalité idéale pour les personnes à mobilité réduite ou celles transportant des bagages volumineux, nous nous appuyons sur les données d’accessibilité aux transports fournies en open data par les opérateurs locaux de transports urbains, conformément à la réglementation..
    Notre second challenge est lié à notre activité de créateur de services et solutions numériques pour laquelle notre expertise se structure autour de 2 offres principales.
    Une offre qui consiste à mettre à disposition d’acteurs du secteur de la mobilité des logiciels et solutions numériques que nous créons et une offre où nous sommes missionnés par différents acteurs pour des services et outils numériques.

    Nous leur proposons la création bout-en-bout de produits et services numériques, de la conceptualisation jusqu’à l’architecture, la conception fonctionnelle et technique, l’implémentation, la production et le support.

     AA : Avez-vous un message à faire passer ?

    François Ozanne : Il est simple : SNCF Connect c’est bien plus que de la réservation et vente de billets de train et SNCF Connect & Tech, c’est bien plus que SNCF Connect. On peut dire que nous sommes l’entreprise de la French Tech référente des mobilités durables.

     

     

     

     

     

  • Baromètre ACSEL : le numérique limite l’impact de la crise sanitaire sur l’économie et maintient le lien social

    Baromètre de la confiance des Français dans le numérique : confiance en hausse mais méfiance persistante quant aux données personnelles

    Depuis plus de 10 ans, l’ACSEL mesure l’état de confiance des Français dans les usages numériques. Les résultats de l’édition 2021 de son baromètre, réalisée en collaboration avec Harris Interactive, se présentent dans un contexte inédit[1]. Au cours des derniers mois, la crise sanitaire a amplifié le recours aux services digitaux. Une situation qui s’est traduite par une hausse de la confiance dans le numérique. Pour autant, si celle-ci atteint son meilleur niveau depuis 2015 (42 %), elle reste encore minoritaire : plus de 1 Français sur 2 continue de penser qu’il est risqué d’utiliser Internet.

    La crise sanitaire, accélératrice des usages numériques

    Sans réelle surprise, alors que le premier confinement mettait à l’arrêt le pays, le numérique est apparu comme un recours incontournable pour la poursuite des activités quotidiennes. 65 % des Français ont ainsi déclaré avoir davantage utilisé Internet pendant cette période pour leurs loisirs et leur vie privée (57 %), mais aussi pour l’éducation et l’occupation des enfants (56 %), le maintien de leur activité professionnelle (42 %), leurs achats (41 %) et leur santé (26 %).

    Le numérique a ainsi été perçu comme un soutien à tous les niveaux. Près de 7 répondants sur 10 estiment qu’il a permis de limiter l’impact de la crise sanitaire sur l’économie, de maintenir le lien social, de mieux informer et avertir la population sur les risques sanitaires. Et, si 23 % des personnes interrogées ont perçu le recours au numérique pendant la crise comme une obligation, 77 % des Français l’ont considéré au contraire comme un moyen de se faciliter le quotidien.

    La confiance dans le numérique au plus haut depuis 2015 …

    Ce qui est certain, c’est que contraint ou non, cet usage accru a renforcé la confiance des Français. Seuls 4 % citent le manque de confiance comme un frein, évoquant les problématiques de connexion Internet (33 %) comme principale difficulté rencontrée. Ce regain de confiance, au plus haut depuis 2015, et en progression de 5 pts par rapport à 2019, profite à tous les services : e-administration (+3pts), réseaux sociaux (+10 pts), e-commerce (+4pts), banque en ligne (+5pts), …

    Toutefois 51 % estiment qu’utiliser Internet reste risqué et 61 % seraient rassurés si le e-marchand disposait d’une identité numérique certifiée par l’État (+3pts par rapport à 2019).

    … mais des Français toujours méfiants quant à l’usage de leurs données

    Si la praticité du numérique n’est plus à débattre, la question de la protection des données reste un sujet préoccupant pour de nombreux internautes. 80% des Français interrogés ont déployé des stratégies pour éviter de les partager (ad-blocker, nettoyage régulier du cache et des cookies, email jetable, …) voir ont donné des informations erronées (pratique en hausse de 8 pts par rapport à 2019).

    Seuls des gages solides de protection pourraient infléchir cette tendance, tels la suppression des données personnelles après un certain délai (appelée de leurs vœux par 93% des répondants), le remboursement par la banque en cas de piratage ou la garantie de la CNIL par exemple.

    Le nombre de e-acheteurs a stagné mais la crise a augmenté la fréquence des achats

    Il n’y a donc pas eu plus de e-acheteurs en 2020 mais la fréquence s’est intensifiée. Près de 1/5edes internautes (17 %) ont indiqué avoir fait des achats en ligne chaque semaine durant ces 12 derniers mois (+3pts vs 2019). Et tous les e-marchands en profitent : des grandes plates-formes (Amazon, Wish…) (83 %) aux sites des petits commerçants de proximité (artisans, commerces de bouche, fleuristes…) (27 %).

    Une accélération des usages numériques qui s’annonce durable

    Les Français ayant davantage utilisé les services numériques durant la crise projettent de conserver ces pratiques. Ainsi, depuis la fin du premier confinement, 84 % d’entre eux ontdavantage recours à Internet que ce soit pour un usage professionnel ou personnel.

    Par ailleurs, 6 Français sur 10 envisagent de continuer à consulter des professionnels de santé en ligne, la téléconsultation ayant en effet connu un regain d’intérêt (+23 %) en 2020

     

  • Vers une démocratisation du paiement digital dans les commerces

    Faciliter l’adoption du paiement digital en points de vente : une nouvelle opportunité pour le commerce et la distribution  

    Par Houssem Assadi chez Dejamobile 

    L’essor des paiements numériques est devenu une réalité. Partout dans le monde, les consommateurs font de plus en plus confiance aux moyens de paiement électroniques, notamment au sans contact, pour leurs achats. De leur côté, les commerçants souhaitent offrir aux consommateurs une expérience de paiement toujours plus fluide, simplifiée et sécurisée.

    Vers une évolution profonde des usages de l’écosystème dans le secteur du paiement

    Pour répondre à ces tendances et pour devenir plus compétitifs, de nombreux acteurs ont intégré les paiements numériques dans leur stratégie d’innovation. Encouragés par tout un écosystème ; les régulateurs, les banques, les gouvernements, les systèmes de paiement ou les fintechs, les commerçants et les enseignes disposent aujourd’hui de solutions simples et abordables pour accepter les paiements sans contact et ainsi fournir aux consommateurs expérience de shopping multicanale.

    Il est donc fondamental de s’intéresser aux innovations récentes et à venir en matière d’acceptation des paiements sans contact dans les points de vente, depuis le développement de solutions mPOS (mobile POS ou TPE mobile) au cours des dix dernières années jusqu’à l’apparition en 2020 de solutions innovantes d’encaissement des paiements sans contact et 100 % logicielles.

    En effet, sous l’impulsion de la réglementation et de la généralisation des usages du digital, le secteur du paiement est en train de passer de l’acceptation matérielle des paiements à une acceptation des paiements reposant sur des solutions 100 % logicielles (communément appelées Soft POS). Dès lors, seuls un smartphone ou une tablette Android seront utilisés en guise de terminal de paiement. La technologie NFC permettra alors la communication avec les moyens de paiement sans contact. Le commerçant n’aura donc qu’à télécharger une application sur son mobile pour accepter les paiements des clients. Cette évolution permet d’innover davantage dans le domaine des achats et d’offrir de nouvelles expériences de paiement (self check-out, vendeur mobile, points d’encaissement multiples…).

    Une démocratisation du paiement digital dans les commerces

     Globalement, nous assistons donc à une convergence de facteurs en faveur de la démocratisation de l’acceptation des paiements électroniques chez les commerçants. D’une part, dans les pays où les systèmes de paiement par carte sont largement répandus, les consommateurs utilisent de plus en plus les paiements sans contact, y compris les nouveaux moyens de paiement numériques, comme les Wallets sur smartphones ou objets connectés.

    D’autre part, les acteurs majeurs de l’écosystème des paiements par carte (PCI, Visa, Mastercard, etc.) ont permis l’avènement d’une nouvelle génération de solutions d’acceptation de paiements sans contact. Au final, le paiement est alors rendu disponible dans différents « points d’encaissement » en magasin ainsi qu’en mobilité. Une telle approche permettra aux commerçants d’introduire de nouvelles expériences plus mobiles et fluides en points de vente. Il sera alors possible d’accéder à de nombreux bénéfices, par exemple pour réduire le temps d’attente aux caisses. Au final, cela créera moins de frustration pour le consommateur qui sera plus enclin à réaliser des achats dans l’enseigne qui saura lui proposer une expérience de shopping repensée.

    Toutes les conditions sont donc aujourd’hui réunies pour fournir aux commerçants des solutions d’acceptation de paiements sans contact qui leur permettront de répondre aux nouveaux usages des consommateurs. Le marché est ainsi en train d’évoluer vers une généralisation des paiements numériques, ce qui permettra une meilleure inclusion financière de tous les consommateurs et de tous les commerçants.

     

  • Digital Workplace : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Digital Workplace, Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Le sujet est au cœur de l’édition 2019 du Salon Digital Workplace.
    Selon  une étude MARKESS by exaegis , il y a 3 enjeux clés pour améliorer l’espace de travail au sein des collectivités d’ici 2020.

    Les premiers répondants à cette analyse relèvent plus particulièrement les enjeux suivants auxquelles les nouvelles approches et solutions doivent répondre :

    • Renforcer la collaboration transversale plutôt qu’avoir des modes de travail en silos. Les collectivités abordent la déconstruction des modes de fonctionnement top/down pour envisager des logiques de co-construction et de partage des connaissances inter-services. Les plus audacieuses testent également des espaces de concertation comme il est possible de les observer dans les entreprises privées : open space, salle de brainstorming, coworking… ;
    • Promouvoir la mobilité du poste de travail pour permettre aux agents de travailler à distance (télétravail, déplacements). Ce chantier est en ligne de mire des services des ressources humaines;
    • Moderniser la relation des agents avec leur collectivité à travers la mise en place de portail RH, d’une gestion optimisée des entretiens de performance, d’outils innovants d’apprentissage (MOOC, serious games…), l’évolution du management vers des modes de fonctionnement plus horizontauxet moins pyramidaux, l’anticipation de l’évolution des compétences et des talents…

    La Digitale Workplace du Futur

    Selon IDC, ‘organisation des entreprises évolue continuellement. Dans un monde toujours plus mobile, connecté, de plus en plus régi par le cloud et confronté à toujours plus d’attaques, l’environnement de travail digital peut aider les entreprises à réaliser leur projet de transformation numérique. L’objectif étant de disposer d’un environnement de travail souple, simple et surtout personnalisé selon les besoins : un lieu propice au travail, en passant d’une approche unique pour les services aux utilisateurs à un environnement dans lequel chaque expérience compte.

    Cette approche permet non seulement de réduire les coûts et les risques, mais également de proposer un environnement intelligent centré sur l’utilisateur, dans lequel les collaborateurs sont en mesure de libérer tout leur potentiel. En effet, l’ultra mobilité, le cloud, les technologies de Machine Learning, l’AI, les chatbots ou encore les approches de co-innovation accompagnent la transformation des environnements de travail. 

    Umanis a publié son étude sur la Digital Workplace : les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Les nouveaux outils de Digital Workplace que l’on voit apparaître depuis quelques années sont là pour répondre à ces enjeux au cœur de la transformation numérique de chaque entreprise.

    Que ce soit dans un bureau ou n’importe où en mobilité connectée, le poste de travail se réinvente donc pour gagner en efficacité, mais quelles sont les réelles attentes concrètes des entreprises françaises en la matière et quels principaux chantiers sont-elles en train de mettre en place ?

    Basée sur les réponses de 88 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et RH), cette enquête fait ressortir des données révélatrices :

    • 71% des entreprises interrogées sont globalement convaincues de l’utilité du Digital Workplace, avec en première ligne la direction de l’entreprise, suivi par le service RH et le management.
    • 80% d’entre elles estiment déjà avoir engagé leur transition vers un environnement plus numérique.
    • Commentaires sur la maturité des entreprises à ajouter après correction de l’infographie
    • Parmi les 4 principaux outils de Digital Workplace utilisés par les entreprises, on trouve Office 365 de Microsoft pour 41% d’entre elles, solution suivie par Google Suite à 23%, Slack à 19% et Trello à 17%.

    Les principales attentes des entreprises avec la Digital Workplace:

    1/ Gagner en agilité et en productivité

    2/ Décloisonner les projets et les métiers en facilitant le partage d’informations

    3/ Replacer le collaborateur au centre de l’organisation du travail

    4/ Accélérer l’innovation et la conduite du changement

    5/ Permettre une meilleure collaboration des équipes géographiquementdispersées

    Le poids des principaux chantiers à mettre en oeuvre:

    1/ Désiloter l’organisation et développer de nouvelles méthodes de travail collaboratif

    2/ Identifier les usages et construire de nouveaux parcours employés

    3/ Sensibiliser et accélérer la prise de conscience au sein de l’entreprise

    4/ Former les collaborateurs, accompagner l’évolution des savoir-faire et savoir-être

    5/ Faire le bon choix des outils

     

    Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances

    Selon IDC, le marché des revenus logiciels de collaboration va passer 508 M€ en 2017 à 624 M€ en 2021, ce qui représente une croissance annuelle moyenne de 5,3%

    L’Observatoire des Réseaux d’Entreprises en octobre 2018 a dressé les tendances à venir pour les réseaux sociaux d’entreprise, la collaboration.

    Les plateformes collaboratives permettent désormais de générer un volume impressionnant de données. Sous 3 à 5 ans, l’une des tendances devrait concerner l’exploitation de ces données dans une logique « big data » et « analytics ». Cette exploitation doit permettre d’améliorer l’expérience utilisateuren proposant des contenus de manière plus proactive. Elle doit également favoriser la compréhension des grandes tendances et l’identification des compétences internes. La force de ces analytics, c’est leur capacité à impacter les problématiques individuelles et collectives.

    Au passage, l’augmentation du volume de données fait duCloudun allié incontournable. Elle accroit, de fait, la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs. La réversibilité est un sujet de plus en plus compliqué. C’est une question de stratégie d’entreprise. Le RSE constituant désormais un actif critique, les plans de reprise et de continuité d’activité spécifiques paraissent indispensables.

    La deuxième tendance concerne les API.Les entreprises sont souvent confrontées au syndrome du mille-feuilles applicatif. L’enjeu est de mieux interfacer le RSE avec les autres applications de l’entreprise. On parle de hub. Le RSE présente l’avantage de pouvoir être personnalisédans une logique de « plateforme », en complément d’une sorte d’App Store d’entreprise. Les applications mobiles se limitent à l’interface pour servir un use case particulier. Elles permettent de développer, de manière simple et rapide, de nouveaux services en s’appuyant sur le RSE. Toutes les informations étant contenues dans le réseau social, les applications peuvent évoluer, voire disparaitre, sans impact majeur pour l’entreprise.

    Au-delà de ces deux tendances, l’Intelligence Artificielle aura forcément un impact à terme. Elle permettra d’automatiser un certain nombre de choses et le prédictif sera à la portée de chaque collaborateur.

    L’IOT amènera également son lot de nouveautés. Il permettra d’intégrer de nouveaux profilsqui pourraient être des machines, des objets connectés… Cela pourrait changer la définition même du mot « collaborateur ». Nous allons pouvoir travailler / collaborer avec des robots, des chatbots, des machines (remontées d’alertes, supervision proactive, gestion de stocks, merchandising etc…). Tout cela, en temps réel !

    Un rapport publié en mai 2018 par Grand View Research Inc prédit que le marché mondial des communications unifiées atteindra 143,49 milliards USD d’ici 2024.

     Selon une étude réalisée par le Cabinet Frost & Sullivan, le marché de la téléphonie IP et des communications unifiées sont, à l’heure actuelle, en plein boum et l’évolution devrait rester croissante jusqu’en 2023.Le secteur a connu en 2016 une croissance de 32,1 % en termes d’utilisateurs installés et de 30,6 % en termes de revenus. Ce taux de croissance à deux chiffres devrait, d’après Frost & Sullivan, se maintenir tout au long de la période de prévision.

     RAPPEL

     La Digital Workplace traduit une vision de plus en plus intégrante des outils et de l’information pour les collaborateurs dans l’entreprise et répond désormais à tous les usages du collaborateur. C’est un nouvel environnement de travail, qui inclut des notions de collaboration et de social en unifiant les technologies utilisées (e-mail, messagerie instantanée, médias sociaux, applications RH, outils de réunions virtuelles…).

     C’est pour coller à cette nouvelle réalité que le salon Solutions Intranet fait peau neuve en 2019, change de nom, et devient: Le salon Digital Workplace – Intranet – Communication interne – Collaboratif– RSE ! Cette nouvelle appellation fait d’autant plus sens que le salon se tiendra cette annéeconjointement à Documation, le salon de toutes les solutions GED (Gestion Electroniquedes Documents) et SRH (Salon Ressources Humaines et Digital Learning) . Les synergies entre les salons sont évidentes.

    En 2019, cette 14èmeEdition réunira :

    Une exposition avec 80 sociétés exposantes, experts et professionnels de l’intranet, de la digital workplace, des espaces collaboratifs & informatifs, des communications unifiées, de la transformation digitale et 2 200 visiteurs professionnels « directs »à la recherche de solutions pour effectuer les bons choix, renouveler leurs approches et réussir leur transformation digitale.

    Toujours en phase avec les problématiques du moment un programme de tables rondes, et débats, un cycle de topos rapidos et de prises de parole dynamiques et 30 ateliers exposants auxquels participeront plus de 1 900 auditeurs

     

  • Création de valeur, collaboration, sécurité : les nouveaux enjeux de la donnée en 2018

    Création de valeur, collaboration, sécurité : les nouveaux enjeux de la donnée en 2018

    Par Édouard Beaucourt, Directeur  France et Europe du Sud de Tableau

    En 2018, les nouveaux usages possibles de la donnée offrent de belles perspectives de croissance et de développement aux entreprises. Pour saisir ces opportunités, ces dernières doivent faire des choix, se restructurer en interne, développer leur cybersécurité pour s’adapter aux exigences du numérique… Tour d’horizon des nouveaux enjeux de la donnée.Choisir entre Cloud et Multicloud. 
    Chez les entreprises, le passage d’une culture de cloisonnement à une culture participative s’accompagne d’une démocratisation de l’usage des clouds. Fini l’intranet, en 2018, le cloud est désormais l’un des grands axes des nouvelles stratégies numériques des entreprises. Pour ne pas dépendre d’un seul environnement, les entreprises choisissent en outre souvent de naviguer entre plusieurs plateformes, dont Microsoft Azure et Amazon Web Services comptent parmi les plus prisés. D’après une étude Gartner, 70 % des entreprises opteront pour une stratégie multicloud d’ici 2019, contre moins de 10 % aujourd’hui. La mise en oeuvre d’un deuxième hébergement cloud permet en effet de garantir un système de secours en cas de panne ou de défaut de l’environnement principal.Utiliser le crowdsourcing
    Parmi les pratiques en hausse chez les entreprises, on trouve l’application du crowdsourcing à la gestion des données. Ce concept de production participative consiste à chercher la solution d’un problème auprès d’un grand nombre d’acteurs, et non plus au sein seul d’un département. Ce nouveau mode de fonctionnement interne change le rapport à la gouvernance des données, qui passe du confinement à la mise à disposition des collaborateurs, afin qu’ils puissent les exploiter. La contribution de tous à l’élaboration de meilleurs modèles est un atout majeur pour les entreprises, et aide à la prise de décisions innovantes.Miser sur la cybersécurité
    Ces nouveaux usages des données, tournés vers le collaboratif, offrent à la fois des perspectives de croissance aux entreprises, et génèrent des craintes légitimes de perte ou de vol. Comme l’ont récemment montré les fuites de données d’entreprises de Yahoo et Target, la divulgation d’informations sensibles est une menace sérieuse pour l’image d’une l’entreprise et la confiance de ses clients. Une étude de 2017 du Ponemon Institute estime le coût moyen d’une fuite de données à 3,62 millions de dollars. Le risque qui pèse sur la confidentialité des données des entreprises a par ailleurs favorisé l’expansion du marché des assurances en cybersécurité. Le secteur a ainsi connu une croissance de 30 % depuis l’an passé, et devrait générer un chiffre d’affaires annuel de 5,6 milliards de dollars d’ici 2020.Evaluer la valeur précise de la donnée
    Afin que les données constituent un actif exploitable pour les entreprises, il est nécessaire de savoir évaluer leur valeur. Doug Laney, auteur de l’essai Infonomics : how to Monetize, Manage, and Measure Information for Competitive Advantage, distingue deux modèles pour évaluer des données d’une entreprise. Selon cet analyste chez Gartner, on trouve :
    –   Les modèles non financiers, axés sur la valeur intrinsèque des données. Elles permettent de mesurer la précision et la pertinence d’une entreprise, ainsi que l’impact d’une opération commerciale ou d’une offre sur ses clients.
    –   Les modèles financiers, axés sur la valeur économique des données. Ces valeurs peuvent se mesurer au coût de vente ou de mise à disposition sous licence de ces données.

    Créer des postes dédiés à l’analyse des données
    Traditionnellement, au sein d’une entreprise, la gestion des données revient au Directeur des systèmes d’information – DSI – qui a pour mission d’assurer leur sécurité. Avec l’importance stratégique que prennent les données et les statistiques, une tension s’est peu à peu installée entre le besoin de sécurité et l’impératif d’exploitation des informations. Pour créer de la valeur ajoutée, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à nommer un Chief Data Officer – CDO – chargé de mettre en place une analyse stratégique des données brutes. De nombreuses entreprises se sont d’ores et déjà dotées d’un Chief Data Officer – IBM, General Motors, la Wells Fargo – et selon Gartner, d’ici 2020, 80 % des grandes entreprises disposeront d’un CDO.

    Véritable stratège des données, le Chief Data Officer est résolument offensif et focalisé sur les résultats. Gartner énonce ainsi les trois objectifs principaux d’un bon CDO : meilleure connaissance du client ; avantage compétitif accru ; amélioration de l’efficacité. Les CDO emploieraient ainsi 45% de leur temps à générer de la valeur, contre 27% à gérer les risques. Ce positionnement business a pour bénéfice de recentrer le DSI sur un rôle, plus défensif, de sécurité des données. Cette distinction entre le garant de la sécurité et le créateur de richesse est d’ailleurs essentielle, car elle assure que la valorisation des données ne se fasse pas au détriment de leur sécurité. Ainsi, si en 2018 le Chief Data Officer devient le pilier d’une bonne stratégie données, le DSI reste un acteur incontournable de la transformation numérique des entreprises.

  • Robotisation, objets connectés, blockchain, réalité augmentée : quelles innovations choisir et pour quels usages ?

    Robotisation, objets connectés, blockchain, réalité augmentée :
    quelles innovations choisir et pour quels usages ?

    Par Laure Boutron, Directrice Marketing, Exact France

    La technologie s’est infiltrée jusqu’au plus petit rouage de la majorité des entreprises, alors qu’auparavant, l’informatique se limitait aux ordinateurs et aux connexions Internet. Qu’il s’agisse d’attirer des clients, d’optimiser l’expérience utilisateur  ou de développer de nouveaux business models, on peut affirmer sans exagérer que, presque toutes les entreprises aujourd’hui sont devenues des entreprises IT.

    C’est précisément pour cette raison que la technologie est devenue contraignante pour de nombreux entrepreneurs. Partout, autour de vous, vous entendez parler de nombreuses innovations. Mais comment identifier la valeur ajoutée pour vous ?

    Qu’il s’agissent de robotisation, des objets connectés, de blockchain ou de la réalité augmentée et virtuelle, vous devez savoir sur quels aspects vous focaliser, et déterminer ce qui n’est pas clé pour vos investissements.

    Voici un aperçu des technologies susceptibles d’être pertinentes pour les entrepreneurs.

    Robotisation

    De plus en plus de tâches initialement effectuées par des hommes peuvent aujourd’hui être exécutées par des robots. Les premières formes « visibles » de robotisation sont apparues dans l’industrie automobile, où les travaux de soudure ont été progressivement confiés à des robots. Aucun homme ne peut égaler leur rapidité, leur précision et leur régularité. Aujourd’hui, des robots ont également fait leur entrée, par exemple, dans l’administration financière. Selon toute probabilité, l’effet de la robotisation aura un impact majeur sur le marché du travail. Il ne s’agit pas de savoir si la robotisation va influencer notre travail – ce sera de toute façon le cas – mais bien quel sera son impact sur l’emploi. La robotisation influencera la quasi-totalité des secteurs et entreprises. La pertinence dépend surtout des processus : les robots peuvent déjà se charger de tâches simples et chronophages. Pour les tâches plus complexes ou les fonctions créatives, il faudra encore attendre un peu.

    L’IoT ou les objets connectés

    L’Internet des Objets (IdO) (en anglais « Internet of Things » – IoT) est également un phénomène technologique qui frappe l’imagination. En deux mots, l’IdO désigne les appareils toujours plus nombreux connectés à Internet. Outre lessmartwatches et les dispositifs mobiles, citons également les appareils électroménagers, les machines de production et les moyens de transport qui sont dotés de récepteurs. Le but ultime est d’en obtenir des processus plus efficaces. La logistique deviendrait également meilleure et moins coûteuse, puisque les objets peuvent indiquer où ils se trouvent dans la chaîne d’approvisionnement. Pour la maintenance préventive, des appareils indiqueront à temps qu’ils ont besoin d’un entretien. Pour les entrepreneurs, il s’agit effectivement de savoir quand il est temps de rendre votre produit « connecté » et quand réaliser une analyse de rentabilité.

    La réalité virtuelle et augmentée

    Deux possibilités s’offrent à vous si vous voulez créer un monde virtuel accessible à votre écosystème.

    Soit en construisant une représentation se superposant au monde réel, c’est la réalité augmentée. L’intérêt principal est de proposer davantage d’interactions entre le réel et le virtuel. Le jeu Pokemon Go est un exemple connu du grand public d’application intégrant la réalité augmentée.

    Soit en créant un monde totalement nouveau, c’est la réalité virtuelle. L’utilisateur est alors propulsé dans un monde créé artificiellement par ordinateur à l’aide d’un casque occultant posé sur sa tête. On pense notamment au Google Cardboard qui permet d’escalader le Mont Blanc comme si on y était. Ici aussi, de nombreux fournisseurs sont occupés à développer des produits et logiciels.

    Mais dans quelle mesure tout ceci est-il vraiment pertinent pour les entreprises ? De manière générale, il semble que pour l’instant, la réalité virtuelle et la réalité augmentée sont uniquement intéressantes pour les entreprises qui veulent bâtir une expérience client optimale et novatrice.

    Blockchain

    Dernière technologie ayant rapidement gagné en popularité ces dernières années : la blockchain. On pourrait décrire la blockchain comme un système qui automatise la confiance. La première application connue utilisant l’infrastructure de la blockchain est le bitcoin, la monnaie numérique. Toutes les personnes qui possèdent ou vendent des bitcoins sont connectées à une base de données centrale. Lorsque des bitcoins sont transférés entre deux parties, la transaction est à la fois enregistrée dans les systèmes des deux intéressés et dans l’administration de toutes les personnes connectées.

    Pour autant, les possibilités offertes par la blockchain vont bien au-delà de celles offertes par le bitcoin. Née en 2009, la blockchain est un protocole de pair-à-pair (P2P) de gestion de données numériques transparent, et surtout infalsifiable et sécurisée. Cela a ouvert la voie à un éventail quasi infini d’applications. On entre dans l’ultime étape de la désintermédiation avec la possibilité de réaliser des transactions en direct, sans commission, ni intermédiaire. Si vous ne voulez pas manquer ce train, montez à bord dès aujourd’hui.

    Toutes ces technologies ont un point commun : elles dépendent de la taille du marché et de sa normalisation (standards). Ce sont les conditions sine qua non pour toutes les avancées technologiques. Ainsi, par exemple, les films HD ne sont devenus intéressants pour le grand public que lorsqu’il a été possible de les produire à grande échelle et que le secteur a sorti une norme (le BluRay).

    En tant qu’entrepreneur, mieux vaut rester prudent sur les investissements en nouvelles technologies, et éviter que votre modèle en soit totalement tributaire.

    Dans tous les cas, la technologie est un moyen, et non une fin en soi.

     

  • Quand le sans contact ouvre la voie à de nouveaux usages de paiement

    Achats de Noël : le paiement sans contact et le paiement mobile changent les habitudes de consommation

    Enquête Visa  « Paiements digitaux » auprès du cabinet Populus. 

    Pour les cadeaux et les courses de Noël, en ligne et en magasin, les consommateurs se détournent de plus en plus du paiement en espèces lui préférant la rapidité et la commodité des cartes, notamment sans contact, ainsi que des nouveaux moyens de paiement.

     ADOPTION ACCÉLÉRÉE DU PAIEMENT SANS CONTACT

    Avec 165 millions de cartes sans contact émises et 3,4 millions de terminaux NFC en Europe, l’utilisation du sans contact augmente, passant de 36 % en 2015 à 52 % en 2016, selon l’enquête Visa 2016 sur les paiements digitaux. Cette tendance n’est pas réservée aux jeunes ni aux technophiles : le sans contact séduit à tous les âges. La plus forte poussée concerne les 55-64 ans, pour lesquels l’utilisation du sans contact a augmenté de 64 % en un an.

    LE SANS CONTACT OUVRE LA VOIE AUX NOUVEAUX USAGES DE PAIEMENT

    L’adoption des cartes sans contact impacte sensiblement l’usage des autres moyens de paiement en Europe. Force est de constater que les amateurs du sans contact sont davantage ouverts à l’emploi d’un mobile ou autre support pour acheter en magasin (52 % parmi les utilisateurs de cartes sans contact contre 32 % pour les autres) ou pour régler un repas (50 % contre 30 %).

    Au-delà des avantages du paiement sans contact, dont la simplicité et la rapidité, les consommateurs reconnaissent également ceux des nouveaux moyens de paiement. Près de la moitié (46 %) affirme que la possibilité de payer avec leur mobile ou un autre objet connecté facilite leurs achats. En 2016, 44 % des personnes interrogées par Visa avaient utilisé des applications de paiement mobile, contre 38 % l’année précédente.

    Cette plus grande simplicité de paiement encourage également l’adoption du portefeuille numérique. Les consommateurs européens sont intéressés par l’utilisation d’un portefeuille numérique pour les achats en magasins (37 %), via des applications mobiles (51 %) et en ligne (56 %). Ils confirment que la commodité (61 %) et la possibilité de payer partout et à tout moment (59 %) constituent les principaux avantages.

     LES CONSOMMATEURS INTÈGRENT MAGASINS ET DIGITAL DANS LEUR PARCOURS D’ACHAT

    L’enquête Visa 2016 sur les paiements digitaux révèle également que les consommateurs mixent canaux digitaux et magasins pour effectuer leurs achats, notamment pour les articles de grande valeur. Sept Européens sur dix sont des « showroomers » : ils se familiarisent avec un produit en magasin avant d’acheter sur Internet. À l’inverse, 66 % pratiquent le « webrooming » : ils cherchent le meilleur prix en ligne avant de se déplacer pour acheter dans le magasin de l’enseigne identifiée.

    Malgré la hausse des achats de Noël en ligne, les consommateurs continuent à faire leurs courses dans les magasins. Ils sont 60 % à toujours apprécier de pouvoir échanger avec un vendeur et voir les produits.

    « Le sans contact, désormais familier pour les consommateurs européens, ouvre la voie aux nouvelles façons de payer, comme les paiements digitaux avec le portefeuille électronique par exemple. À l’approche des fêtes, les consommateurs pourront régler leurs achats de diverses façons » déclare Gérard Nébouy, Regional Managing Director, Visa France.

    « Désormais équipés de nouveaux supports de paiement – montres, bracelets et autres accessoires connectés, portefeuilles numériques directement accessibles depuis leurs mobiles – les consommateurs peuvent payer en magasin ou en ligne rapidement, facilement et en toute sécurité. »

    « La capacité des commerçants à offrir à leur clientèle l’accès à ces moyens de paiement sera également déterminante pour le succès des ventes de Noël. »