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  • Pourquoi le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides

    Les stratégies marketing incontournables pour 2025 : entre IA, branding et omnicanalité

    Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    Le marketing continuera de se transformer en 2025, avec l’évolution rapide de l’IA générative et de nouvelles attentes des consommateurs.
    Les entreprises devront aller au-delà des approches traditionnelles en intégrant des outils plus performants, tout en préservant l’authenticité et la cohérence de leur communication.

    Les canaux d’acquisition s’élargiront avec l’arrivée de nouvelles plateformes basées sur l’IA, et la personnalisation s’imposera comme un standard incontournable de l’expérience client. Découvrez les stratégies clés pour garder une longueur d’avance et répondre aux exigences d’un marché en pleine évolution.

    IA et créativité humaine : une complémentarité stratégique

    En 2025, les entreprises qui tireront parti de l’IA se démarqueront par leur capacité à équilibrer volume et authenticité. Si des outils comme ChatGPT ou MidJourney permettent de générer des contenus en masse (articles de blogs, visuels ou même de courtes videos), l’enjeu ne sera pas la quantité, mais la pertinence.

    L’IA peut répondre efficacement aux attentes immédiates (recherche d’informations, personnalisation rapide), mais seule la créativité humaine pourra offrir des contenus réellement engageants et porteurs de valeurs.
    Par exemple, une campagne publicitaire peut s’appuyer sur des insights d’IA pour cibler les audiences les plus prometteuses, mais la conception du message doit refléter une réflexion humaine, capable de capter l’émotion et répondre à l’intention ou aux besoins de la cible.

    La stratégie gagnante consistera à déléguer les tâches répétitives à l’IA tout en valorisant les forces humaines : créativité, intuition et empathie.

    Diversifier ses canaux d’acquisition pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier

    Les entreprises prennent un risque si elles s’appuient uniquement sur des leviers classiques (comme le SEO ou Google Ads). En 2025, il sera essentiel de diversifier davantage ses leviers et d’explorer de nouvelles opportunités publicitaires, notamment sur les moteurs IA tels que ChatGPT Search ou Perplexity, qui s’imposent progressivement comme des alternatives crédibles aux moteurs traditionnels.

    Mais tester ces nouveaux outils ne suffira pas : les professionnels devront évaluer leur ROI, affiner les campagnes en function et effectuer des expérimentations, des A/B tests sur ces nouveaux formats pour surveiller les comportements des utilisateurs.
    À titre d’exemple, certains secteurs comme la mode, le voyage ou la tech pourraient voir un boom d’acquisition grâce à des micro-campagnes hyper-ciblées sur ces plateformes encore peu saturées.

    Il faut garder à l’esprit que diversifier, c’est à la fois réduire les risques et capter de nouvelles audiences sur des terrains moins concurrentiels.

    Construire une marque forte et mémorable

    Le branding deviendra en 2025 un pilier stratégique pour capter et fidéliser des audiences volatiles.

    * Créer un univers de marque cohérent : votre branding doit raconter une histoire claire et différenciante. Couleurs, ton, valeurs, tout doit être aligné pour vos différents formats

    * Miser sur les émotions : les consommateurs choisissent des marques qui les touchent. Exploitez le storytelling, les vidéos ainsi que les contenus visuels pour transmettre des messages marquants

    * Soigner sa réputation en ligne : les avis, les mentions et l’interaction sur les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans l’image perçue de votre marque. Prenez le temps de faire les choses bien.

    La marque Patagonia est un bon exemple car elle réussit à combiner positionnement éthique et engagement sincère : sa stratégie de marque dépasse le simple produit pour incarner des valeurs. Quelle que soit la plateforme utilisée (réseaux sociaux, site web, newsletters), la marque communique la même identité auprès de ses clients et de sa communauté. Les entreprises devront s’inspirer de cette cohérence et investir dans des récits qui résonnent avec leurs audiences. Un branding puissant est une stratégie long terme qui augmentera la fidélisation et la perception positive de votre entreprise.

    Omnicanalité : la cohérence avant tout

    En 2025, communiquer sur plusieurs canaux ne sera pas une simple option, mais un impératif. Cependant, multiplier les points de contact sans cohérence peut brouiller le message et diluer l’impact.

    Une entreprise qui publie des articles techniques sur LinkedIn, adopte un ton humoristique sur TikTok et envoie des emails trop formels risque par exemple de perdre son audience. Il faut qu’il y ait un fil rouge. L’objectif est d’ajuster le contenu à chaque support, tout en conservant l’essence de la marque (cela inclut des éléments comme le ton, les visuels et les objectifs de communication).

    Pour réussir, les professionnels devront s’appuyer sur des outils de gestion intégrée (CRM, plateformes de marketing automation) afin de centraliser les interactions clients et assurer une expérience sans rupture. À l’arrivée, le client doit pouvoir passer d’une publicité Meta à une interaction sur votre site web sans percevoir d’incohérences.

    Capitaliser sur les données pour fidéliser et satisfaire

    Exploiter les données deviendra encore plus important en 2025 pour mieux comprendre sa cible et ses clients.
    Chaque interaction – clics, abandons de panier, historiques d’achat – révèle des intentions sur lesquelles une marque peut capitaliser. Identifier ces signaux permet d’adapter les réponses : offrir une remise à un client hésitant, personnaliser des recommandations ou simplifier le parcours utilisateur.

    Les avancées en matière de personnalisation joueront un rôle clé dans la satisfaction client. Proposer des contenus ou des offres sur mesure renforce le lien avec la marque, comme Spotify avec ses playlists adaptées ou son récapitulatif annuel “Wrapped”. De même, un support client avec davantage de données contextuelles (comme l’historique des demandes) garantit des réponses plus rapides et pertinentes.

    Analyser les données côté produit et côté support aidera à identifier les points bloquants et anticiper les comportements pour fidéliser davantage. Par exemple, en détectant les périodes critiques où un client risque de partir, des actions ciblées telles qu’un programme de fidélité ou des offres exclusives, permettront d’augmenter la rétention. Ces actions renforceront à la fois la confiance et la qualité de la relation client à long terme si cela est fait de manière responsable.

    Le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides.
    À l’heure où la pression sur les budgets s’intensifie et où la rentabilité immédiate reste une priorité, les entreprises devront penser au-delà des simples conversions.
    Chaque interaction avec un client, chaque message diffusé, chaque canal utilisé doit être vu comme un investissement dans une relation à long terme.

    Créer de la valeur ne passera plus seulement par l’acquisition, mais par l’engagement et la fidélisation. Les marques capables d’allier performance économique, innovation technologique et humanité dans leurs approches marketing trouveront l’équilibre nécessaire pour prospérer.
    Le défi sera de construire des stratégies qui génèrent des résultats mesurables tout en donnant du sens à chaque action.

     

     

  • Est-ce que l’IA peut-elle vraiment transformer notre manière de faire nos achats ?

    L’IA le nouveau game-changer des enseignes 

    Selon ShopFully

    L’intelligence artificielle n’est plus une vague promesse du futur ; elle imprègne tous les aspects de notre quotidien et est en train de transformer chaque secteur d’activité.
    Mais qu’en est-il exactement dans le domaine de la grande distribution ?
    Est-ce que l’IA est simplement un autre outil technologique ou peut-elle vraiment transformer radicalement notre manière de faire nos achats ?
    ShopFully, leader européen des solutions Drive to Store, décrypte pour vous comment l’IA est en train de devenir un véritable game-changer pour les enseignes, les marques et leurs clients.

    Expériences personnalisées : le chemin vers la fidélité client

    Les technologies d’IA dotent les retailers de la capacité de créer des parcours d’achat ultra-personnalisés, améliorant non seulement la satisfaction client mais également les ventes et les taux de conversion.
    Grâce à l’analyse de données et à l’apprentissage automatique, les enseignes obtiennent des insights précis sur les préférences et les comportements de leurs clients.
    Mettre la main sur ces données leur permet de mettre en place des recommandations et des services sur-mesure qui correspondent parfaitement aux désirs et aux besoins de chaque consommateur.
    Un tel niveau d’attention personnelle optimise le parcours d’achat et renforce la loyauté des clients.

    L’IA, source d’inspiration pour les consommateurs

    Combien d’entre nous ont déjà utilisé des assistants virtuels comme Siri, Alexa ou Cortana pour obtenir des recommandations ?
    L’IA fait désormais partie intégrante de notre quotidien et, depuis plus d’une décennie, les consommateurs s’appuient sur ces assistants intelligents pour trouver l’inspiration et prendre des décisions d’achat plus réfléchies, que ce soit pour choisir le paquet de céréales le plus sain ou trouver des idées de cadeaux.

    Face à cette tendance, les enseignes doivent relever un défi majeur : devenir l’option privilégiée recommandée par l’IA. En effet, ces recommandations peuvent influencer considérablement les marges et le succès des entreprises.

    Optimisation de la chaîne d’approvisionnement

    L’intégration de l’IA révolutionne également la gestion de la chaîne d’approvisionnement, permettant aux retailers d’optimiser leurs opérations et de réduire les temps d’attente.
    Les technologies d’analyse prédictive et d’optimisation des stocks garantissent que les produits soient disponibles au bon moment et au bon endroit, minimisant ainsi les ruptures et les surstocks.
    Cette approche améliore non seulement l’efficacité opérationnelle, mais également l’expérience d’achat du client, qui bénéficie de livraisons plus rapides et d’une meilleure disponibilité des produits.

    Communication interactive : transformer la relation client

    L’adoption de systèmes avancés de traitement du langage naturel et de chatbots permet aux enseignes d’interagir avec les clients en temps réel et sur plusieurs canaux, offrant une assistance et des conseils personnalisés à chaque étape du parcours d’achat. Grâce à cette communication instantanée, les consommateurs se sentent valorisés et plus accompagnés. De plus, les moteurs de recommandation alimentés par l’IA sont capables d’anticiper les besoins et les préférences des clients, en proposant des suggestions et des promotions en parfaite adéquation avec leurs intérêts.

    Imaginez un futur où …

    En somme, l’IA ne se résume pas à un simple outil technologique supplémentaire dans l’arsenal du retailer. Elle représente une véritable métamorphose de notre manière de concevoir et de vivre l’expérience d’achat. Imaginez un futur où les rayons du magasin se transforment en espaces d’exploration. Un futur où l’acte d’achat devient une expérience fluide, agréable et résolument unique.
    En tirant parti du pouvoir transformateur de l’IA, nous ouvrons la voie à un nouveau paradigme commercial, où la satisfaction client, l’efficacité opérationnelle et la croissance des ventes ne font plus qu’un.

    L’avenir du shopping n’est pas simplement à portée de main, il se dessine sous nos yeux, nourri par l’extraordinaire potentiel de l’intelligence artificielle.
    Embrasser cette transformation, c’est se donner les moyens de prospérer dans un monde en pleine mutation et de créer des expériences client qui marqueront durablement les esprits.

     

  • Rédiger un prompt… tout un art à maitriser

    Rédaction de prompts : quatre étapes à respecter

    Selon Arnaud Marquant, Directeur des opérations KB Crawl SAS

    Et si le fait de savoir poser des questions relevait d’une compétence, voire dans certains cas d’une technique ?

    Le sujet s’est autrefois posé lorsque sont apparus les premiers moteurs de recherche sur Internet.

    Il se repose aujourd’hui avec tout autant d’acuité au contact de l’intelligence artificielle générative qui se trouve embarquée dans les outils de veille. Car savoir poser les bonnes questions à Chat GPT, Midjourney ou Google Bard ne s’improvise pas et relève d’un processus dans lequel chaque étape a son importance.

    Étape n°1 : formuler la question principale avec rigueur

    La rédaction de prompts, c’est-à-dire d’instructions données aux IA génératives passe d’abord et avant tout par la définition d’un objectif.

    Que demande-t-on exactement à l’intelligence artificielle ? Il s’agit ici d’être le plus clair possible, ceci afin d’assigner à l’IA un rôle applicable avec la meilleure efficacité qui soit. Pour cela, il convient d’être assez directif sur la fonction attribuée, par exemple, à Chat GPT. Ainsi, des précisions telles que « tu es un veilleur basé en France et tu travailles dans le secteur des assurances » permettra à l’IA de s’exprimer avec un certain niveau de langage.
    À l’inverse, une précision du type « tu travailles pour une banque » sera trop flou…

    Étape n°2 :  le contexte

    La seconde étape à bien respecter consiste à effectuer une mise en contexte de la commande qui, là encore, sera la plus claire possible. Cette action a ceci de particulier qu’elle permet à l’IA de mieux structurer sa réponse.
    Ici, il s’agit de détailler ce qui est attendu de l’intelligence artificielle générative : une synthèse d’articles, un résumé… Il convient d’apporter des précisions sur le niveau de langage, le ton du texte, la cible, les objectifs précis. Il est ainsi envisageable de demander à l’IA d’effectuer sa proposition rédactionnelle sous un format accessible, ou au contraire technique. Pour la rédaction d’un document texte, par exemple, il est également important de mentionner qui seront les lecteurs (l’équipe marketing, l’équipe de direction…).

    Étape n°3 :  le format et le ton

    Des Intelligences Artificielles telles que Chat GPT appliquent strictement ce qu’on leur demande. Ainsi, il est important de leur préciser la nature et le périmètre du livrable souhaité : une synthèse, une structure en paragraphes, un raisonnement, une analyse…

    Il est également possible de lui demander de s’exprimer sous la forme d’une liste à puces, d’un tableau ou… d’un visuel pour certains cas particuliers. Exemple d’ordre à passer : « tu vas rédiger une synthèse en commençant par trois phrases d’accroche, poursuivre par la liste des thématiques abordées dans ces articles sous forme de tirets et rédiger une conclusion ». À signaler que le ton peut faire l’objet de précisions. Il peut être tour à tour formel, éducatif, technique…

    Étape n°4 :  délimiter des frontières et inviter l’IA à effectuer des révisions 

    Il est important que les IA génératives soient informées des limites dans lesquelles elles inscrivent leur action. Une formulation du type « rédige un article de synthèse plutôt long » est beaucoup trop vague. On lui préférera une formulation telle que « rédige un article de moins de 2 500 caractères, espaces compris », ou encore « ne rédige pas des phrases de plus de 20 mots ». Il convient par ailleurs de remettre le métier sur son ouvrage. Les premières demandes formulées à l’IA générative doivent impérativement faire l’objet de nouvelles questions, lesquelles vont permettre d’ajuster, de préciser la demande initiale. Le fait de continuer ainsi la conversation avec l’intelligence artificielle permet soit d’ajouter de nouveau éléments, soit d’en retrancher d’autres. Il s’agit donc bien d’une démarche itérative.

    Nous en sommes aujourd’hui aux balbutiements d’une relation : d’ici quelques mois sans doute, les êtres humains que nous sommes auront acquis les réflexes méthodologiques nécessaires qui leur permettront d’utiliser l’intelligence artificielle générative avec un maximum d’efficacité.

    Nous aurons notamment appris à nous méfier de l’emploi des adjectifs, qui entraînent l’IA vers la pente de émotions et qui donnent des résultats peu satisfaisants. Nous saurons aussi adopter une approche neutre, directive et précise, à l’image d’un professeur de lycée faisant passer une épreuve orale du baccalauréat à son élève. Le maître et l’élève sauront-ils rester chacun à sa place, sans que l’élève Chat GPT ne prenne la place du maître ? Très certainement.

    L’exercice du prompt est là pour nous montrer combien la machine ne fait finalement que se plier aux exigences de l’intelligence humaine.

  • Qu’est-ce qui différencie une néo-banque d’une banque en ligne ?

    Qu’est-ce qui différencie une néo-banque d’une banque en ligne ?

    Par Pierre-Antoine Giraux, Directeur Marketing de la néo-banque Anytime

    A l’heure du numérique, le modèle de la banque traditionnelle doit se réinventer pour s’adapter aux nouveaux usages de ses clients. Dans le milieu bancaire, la banque en ligne a été l’une des premières étapes de cette transformation, avant de voir arriver en France une nouvelle alternative : les néo-banques, aussi appelées “banques digitales”. Créées en 2009 aux Etats-Unis puis développées au Royaume-Uni, en Allemagne et dans l’Hexagone, les néo-banques ne sont pas des banques mais des établissements de paiement qui, en s’appuyant sur différentes technologies, proposent un panel de services à une clientèle toujours plus connectée. Mais alors, qu’est-ce qui différencie une néo-banque d’une banque en ligne ?

    Leur nature : la banque ou l’établissement de paiement

    Si leurs terminologies prêtent à confusion, la nature des banques en ligne et des néo-banques est différente.

    Les banques en ligne sont des banques à proprement parler. En France, elles sont rattachées aux banques dites traditionnelles. Leur qualité de services et leur architecture technique sont donc les mêmes que celles des grands groupes dont elles dépendent. A contrario, les néo-banques ne sont pas toutes des banques mais des établissements de paiement. Elles ont construit leur architecture technique en ne partant de rien. Plus que des établissements de paiement, les néo-banques sont des FinTech, un terme anglais qui allie le mot Finance à Technologie. Les FinTech, ce sont ces start-ups qui bouleversent le monde classique de la finance, en s’appuyant sur les nouvelles technologies pour améliorer et simplifier l’usage de leurs clients.

    En clair, les néo-banques, ce sont des agrégateurs de briques technologiques qui regroupent le meilleur des services dans chacun des domaines (design, expérience utilisateur, fonctionnalités, objets connectés, etc.).

    Le support utilisateur : l’ordinateur ou le téléphone mobile

    Les supports utilisateurs des banques en ligne et des néo-banques ne sont pas les mêmes.

    Pour les utilisateurs des banques en ligne, les opérations s’effectuent principalement à partir d’un ordinateur, contrairement aux néo-banques qui concentrent leur utilisation sur une application mobile conçue pour répondre aux nouveaux besoins d’usage et de mobilité de leurs clients.

    L’ouverture d’un compte : traditionnelle ou ultra simplifiée

    Les modalités d’inscription sont également très différentes. Pour les banques en ligne, l’ouverture d’un compte se fait depuis un ordinateur. Comme pour n’importe quelle banque traditionnelle, un certain nombre de justificatifs sont demandés, notamment pour prouver ses conditions de revenus. De plus, la carte est généralement délivrée chez l’utilisateur sous certaines conditions.

    Du côté des néo-banques, l’ouverture d’un compte se fait directement sur mobile, en quelques clics, sans condition de revenu et sans engagement. Ici, peu de documents sont nécessaires.

    L’offre de services : multiple ou unique

    Les banques en ligne et les néo-banques n’offrent pas le même type de services. Souvent rattachées à de grands groupes bancaires, les banques en ligne proposent à leurs clients des produits similaires à ceux des banques traditionnelles, comme l’ouverture d’un compte courant, la souscription à un crédit, les produits d’épargne et d’assurance ou encore la bourse. A contrario, l’offre opérée par les néo-banques actuelles est aujourd’hui souvent limitée au compte courant (du moins, pour l’instant).

    Les fonctionnalités : classiques ou instantanées

    Les fonctionnalités diffèrent aussi entre les banques en ligne et les néo-banques, ces dernières proposant des services numériques plus étendus que ceux offerts par les banques en ligne que ce soit pour les particuliers ou pour les professionnels.

    Souvent rattachées à de grands groupes bancaires, les délais de services offerts par les banques en ligne sont les mêmes que ceux des banques traditionnelles. Pour les néo-banques, c’est l’immédiateté qui prévaut. Ici, les transactions bancaires prennent immédiatement effet. Pour effectuer ses virements, par exemple, il suffit de saisir le numéro de mobile du bénéficiaire. Dès qu’une transaction est effectuée, les utilisateurs sont informés en direct par une alerte SMS.

    Pour résumer, les néo-banques mettent l’accent sur l’expérience client et sur les services non-bancaires, destinés à aider les utilisateurs dans leur quotidien. Instantanéité, simplicité d’utilisation, flexibilité, efficacité, sont les fers de lance de ces banques nouvelles générations. Alternative essentielle aux banques traditionnelles, les néo-banques souhaitent imposer une autre vision de la banque, plus proche de leurs clients et de leurs besoins.