Étiquette : transparence

  • Quand 1 Français sur 2 estime qu’une organisation utilisant l’IA dans ses communications ne se soucie pas de ses clients

    IA : les entreprises doivent faire preuve de plus de transparence vis à vis des consommateurs

    Quadient (plateforme d’automatisation facilitant des interactions professionnelles)
    dévoile les résultats de son étude réalisée avec le cabinet indépendant Opinium sur la perception et les préférences des Français en matière de communication d’entreprise.

    Menée simultanément au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’étude permet aussi d’identifier les similitudes et spécificités de chaque population sur le sujet.

    Opacité des données et IA : la méfiance des Français envers les communications des entreprises

    Alors que l’intelligence artificielle (IA) s’est largement démocratisée ces dernières années et occupe une place centrale dans le débat public, son utilisation par les entreprises suscite une méfiance chez les Français.

    Une majorité de Français considèrent ainsi qu’elle est problématique dans les communications : 55% d’entre eux affirment que l’IA engendre une communication de qualité moindre et 57% qu’une entreprise l’utilisant pour ses communications ne se soucie pas de ses clients. Prônant davantage de transparence, près de 8 sondés sur 10 (76%) souhaitent que les entreprises indiquent clairement avoir eu recours à l’IA pour générer leurs communications.
    En parallèle, le traitement des données personnelles est une source de préoccupation pour les Français. 76% estiment qu’il est impossible de savoir quelles organisations ont accès à leurs données, quelles informations sont concernées et comment elles sont utilisées.
    Plus de la moitié des Français indique même s’être déjà inquiété des renseignements détenus par les entreprises les concernant (59%).

    Néanmoins, de façon assez paradoxale, les Français accordent moins d’attention aux conditions générales lorsqu’on leur demande de partager des données (54%), contre 45% aux Etats-Unis.

    « Cette étude démontre qu’une grande partie des Français ont de réelles craintes sur les technologies de l’IA, et une défiance vis-à-vis des entreprises qui l’utilisent. Au-delà de ce qui est exprimé dans l’étude, nous pouvons identifier une préoccupation plus globale des citoyens sur le développement de l’IA. Afin de transformer ces craintes en opportunités, les entreprises doivent donc faire preuve de plus de pédagogie et de transparence dans la façon dont elles utilisent l’IA au sein de leurs activités, et démontrer qu’elles le font de manière éthique et responsable, dans l’intérêt de leurs clients », précise Stéphanie Auchabie, Directrice Générale France Benelux de Quadient.

    Papier vs. numérique : les Français à la recherche d’un équilibre

    Alors que le digital occupe désormais une place centrale dans le quotidien des Français, l’étude révèle que ces derniers ont des attentes élevées concernant les communications transmises par les entreprises. L’enquête démontre ainsi que 66% des Français souhaiteraient recevoir des communications à travers plusieurs canaux : e-mail, courrier, SMS, réseaux sociaux ou via une application. Ce besoin de diversité s’explique notamment par la crainte, exprimée par 65% des sondés, de passer à côté de messages importants si ceux-ci sont uniquement transmis par voie digitale.

    Plus globalement, les résultats montrent que, même si plus de 6 Français sur 10 (62%) préfèrent recevoir des informations de façon numérique, différents freins tels que les spams, les escroqueries ou la surabondance de de messages les amènent à opter pour le courrier papier (62%).

    A noter qu’il existe de fortes disparités relatives à la qualité des communications réalisées selon les secteurs d’activité. Pour les Français, le secteur bancaire est considéré de loin comme le plus efficace (48%), suivi des services publics (30%), loin devant la grande distribution et l’éducation (respectivement à 9%).

    Prise de conscience environnementale face au numérique

    Alors que les préoccupations environnementales sont un enjeu majeur de notre société, 64% des Français craignent les impacts environnementaux cachés des communications numériques qu’ils reçoivent. Une inquiétude bien moins marquée chez leurs voisins d’outre-Manche, où seuls 44% partagent cette inquiétude, soit une différence de 20 points. 6 Français sur 10 expriment le souhait de recevoir davantage de conseils pour identifier les communications les plus respectueuses de l’environnement.

    Selon le sondage, l’e-mail (35%) et les SMS (18%) arrivent en tête du classement des moyens de communication considérés comme les plus respectueux de l’environnement par les Français, loin devant les applications (14%) et les courriers (9%).

  • Comment pouvons-nous garantir que l’IA soit développée et utilisée de manière éthique ? 

    IA éthique : 7 leviers et actions à adopter

    Par Camille RAMIREZ, Responsable Marketing Digital chez Synapse Développement

    L’intelligence artificielle (IA) a fait d’énormes progrès ces dernières années, transformant la façon dont nous interagissons avec la technologie et le monde qui nous entoure. Cependant, avec ces avancées viennent des préoccupations croissantes quant à l’éthique de l’IA.
    Comment pouvons-nous garantir que l’IA soit développée et utilisée de manière éthique ?
    Voici les 7 leviers et actions qui peuvent être mis en place pour assurer une IA éthique et responsable.

    La conception éthique dès le début

    Le premier levier essentiel pour garantir une IA éthique réside dans sa conception même. En effet, les développeurs doivent intégrer des considérations éthiques dès les premières phases du développement. Cela signifie :

    – Evaluer les implications morales de l’IA,
    – Identifier les biais potentiels
    – Réfléchir aux conséquences sociales de son utilisation.

    Au final, il est primordial d’adopter une approche inclusive et diversifiée lors de la constitution des équipes de développement, afin de minimiser les biais inconscients.

    La transparence et l’explicabilité

    L’opacité de l’IA peut être source de méfiance et de problèmes éthiques.
    Il est important de rendre les décisions prises par les systèmes d’IA compréhensibles par les humains (L’IA n’est pas l’ennemi de l’homme mais bien son compagnon au quotidien !). Cela peut être réalisé grâce à des modèles expliquables, des visualisations claires du processus décisionnel de l’IA et la mise à disposition de documentation détaillée. La transparence permet aux utilisateurs de comprendre comment les décisions sont prises et de déceler d’éventuels biais.

    La collecte et l’utilisation responsable des données

    L’IA repose largement sur les données pour apprendre et généraliser à partir de celles-ci. Il est essentiel de collecter des données de manière éthique, en respectant la vie privée et en évitant les données biaisées ou discriminatoires.
    De plus, il faut veiller à obtenir le consentement éclairé des individus dont les données sont utilisées. L’utilisation de données provenant de sources variées et représentatives contribue à réduire les biais indésirables.

    L’apprentissage continu et l’adaptation

    Les systèmes d’IA doivent être conçus pour apprendre et s’adapter en continu. Cependant, cela doit être fait de manière responsable. La surveillance constante de l’IA et l’identification rapide des dérives potentielles sont essentielles pour éviter que les systèmes ne génèrent des résultats inappropriés ou biaisés au fil du temps. L’ajout de mécanismes d’apprentissage éthique dans les algorithmes peut aider à corriger ces dérives.

    L’engagement avec les parties prenantes

    Les parties prenantes, notamment les experts en éthique, les utilisateurs, les chercheurs et les décideurs politiques, doivent être impliquées dans le développement, l’évaluation et la régulation de l’IA. Effectivement, leur diversité d’opinions et d’expertises contribue à identifier les problèmes éthiques potentiels et à formuler des solutions adéquates.

    La réglementation et les normes éthiques

    De nos jours, les gouvernements et les organismes de réglementation jouent un rôle crucial dans la promotion d’une IA éthique. L’établissement de normes éthiques et de lignes directrices contraignantes peut aider à encadrer le développement et l’utilisation de l’IA. Cependant, ces réglementations doivent être flexibles pour s’adapter à l’évolution rapide de la technologie.

    La responsabilité et la reddition de comptes

    Les développeurs et les organisations qui déploient des systèmes d’IA doivent être tenus responsables de leurs actions. Cela signifie qu’ils doivent être prêts à assumer les conséquences de l’utilisation de l’IA, qu’elles soient positives ou négatives. La reddition de comptes peut encourager à adopter des pratiques éthiques et à éviter les comportements risqués.

    En conclusion, assurer une IA éthique nécessite une approche multidimensionnelle. Cela implique une réflexion profonde dès la phase de conception, la transparence dans les décisions prises, une utilisation responsable des données, un engagement avec les parties prenantes et la mise en place de réglementations adaptéesEn combinant ces leviers et actions, nous pouvons façonner un avenir où l’IA améliore notre société tout en respectant nos valeurs éthiques fondamentales.

  • TikTok publie son Rapport de Transparence

    TikTok publie son Rapport de Transparence pour le premier semestre 2020

    Par Theo Bertram, Director of Government Relations et  Public Policy, Europe et Cormac Keenan, Head of Trust and Safety, EMEA

    Ce raport met en lumière des données concernant les contenus supprimés de TikTok pour infraction à ses Règles Communautaires ou à ses Conditions d’utilisation.

    Il montre également comment le réseau social a répondu aux demandes de retrait de contenus pour infraction aux droits d’auteur et aux requêtes formulées par des organes judiciaires et agences gouvernementales.

    Des centaines de millions d’individus à travers le monde se rendent sur TIKTOK pour se divertir, s’exprimer et échanger. La priorité selon TikTok est de leur assurer qu’ils s’y trouveront en lieu sûr et vivront une expérience authentique, positive et y auront le sentiment d’appartenir à une communauté internationale qui ne cesse de croître.

    Il est important d’établir la confiance en étant transparent avec la communauté.

    Promouvoir la sécurité et le sentiment de communauté sur TikTok


    Au cours des six premiers mois de 2020, TIKTOK assure avoir apporté de nombreuses améliorations dans le cadre des efforts continus pour offrir aux utilisateurs une expérience sûre.

    • Enrichissement de Règles Communautaires et de nouvelles politiques destinées à lutter contre la désinformation.
    • Déploiement des programmes de contrôle d’information sur huit marchés (États-Unis, Canada, Australie, France, Italie, Espagne, Japon et Inde) pour vérifier plus efficacement les contenus trompeurs et frauduleux, comme les désinformations au sujet du coronavirus, les élections, etc. Nous projetons d’étendre ce programme à d’autres marchés.
    • Mise en avant au sein de l’application, des messages éducatifs d’intérêt général associés à des hashtags notamment sur des sujets comme le COVID-19. Durant les 6 premiers mois, notre bannière ‘Apprenez les faits sur le COVID-19″ a été intégrée à plus de 7 000 000 de vidéos en Europe.
    • Lancement du mode Connexion Famille, une série de fonctionnalités visant à protéger les plus jeunes et à permettre aux parents de relier leur compte TikTok à celui de leurs adolescents. Ils peuvent alors limiter la visibilité de certains contenus, inciter ces derniers à modérer leur temps de visionnage, et de décider des règles applicables à la messagerie directe.
    • Partenariats internationaux avec des organisations reconnues pour leurs actions dans le domaine de la sécurité, comme le National Center for Missing and Exploited Children et la WePROTECT Global Alliance
    • Collaborer avec des experts en matière de discours haineux, d’IA inclusive, de sécurité des jeunes, etc.

     

    Application des Règles Communautaires

    TikTok a vu sa communauté croître à un rythme incroyable en 2020, et le nombre de contenus créés a augmenté comme jamais auparavant.  Alors que de plus en plus de nos vies se déplacent en ligne, les gens trouvent de plus en plus de moyens de se connecter les uns aux autres sur notre plateforme. En conséquence, le nombre de contenus supprimés a également augmenté par rapport à notre dernier rapport.

    • À l’échelle mondiale, 104 543 719 vidéos ont été supprimées pour avoir enfreint nos Règles Communautaires ou nos Conditions d’utilisation, soit moins de 1 % du total des vidéos postées sur TikTok.
    • Parmi ces vidéos, 96,4 % ont été identifiées et supprimées par nos soins avant même de faire l’objet d’un signalement, et 90,3 % ont été retirées de la plateforme avant d’avoir été visionnées.

    Demandes émanant d’autorités publiques

    Le volume de demandes émanant d’autorités publiques a, lui aussi, progressé en raison de la croissance de notre communauté au cours du premier semestre de cette année.

    Avec 1 768 demandes d’informations sur les utilisateurs provenant de 42 pays ou marchés.

    135 demandes de restriction ou de retrait de contenus émanant d’agences gouvernementales de 15 pays/marchés.

    Examen de  10 625 demandes de retrait pour infraction aux droits d’auteur à l’échelle mondiale.

    Engagement en matière de transparence et de responsabilité

    TikTok s’efforce d’être l’entreprise la plus transparente et la plus responsable de son secteur concernant les mesures qu’elle prend pour protéger ses utilisateurs, que ce soit au niveau de la modération du contenu et des pratiques en matière de sécurité qmises à disposition des experts et du législateur au sein de nos Centres dédiés à la transparence et à la responsabilité. Par ailleurs TikTok fera un rapport à intervalles trimestriels, afin de mieux mesurer les progrès et rendre des comptes plus régulièrement.

  • eCommerce : vers plus de transparence des prix et des services associés

    Installer un climat de confiance tout au long du parcours d’achat

    Par Romain Gavache, Country Manager chez leDénicheur

     Imposée par le cadre légal et les usages, la tendance actuelle de transparence bénéficie aux consommateurs. Les sites de e-commerce sont de plus en plus  nombreux à appliquer ces « bonnes pratiques » en matière de prix, avis des consommateurs et usage des données.

     Il y a encore quelques années, les sites de e-commerces décidaient seuls des informations qu’ils fournissaient aux consommateurs. Face à un grand nombre d’abus observés au début des années 2000, la pratique a largement évolué depuis. Les sites fournissent à présent un grand nombre d’informations pour se conformer à la loi comme pour rassurer les consommateurs, inquiets des risques d’arnaque et de mésusage de leurs données.

    Transparence du prix et des services associés

    Le premier domaine où la transparence a largement progressé est celui du prix. Certains sites ont longtemps eu pour — mauvaise — pratique de n’afficher le prix de la transaction qu’à la fin du parcours d’achat, c’est-à-dire au moment du paiement, ou encore de montrer un prix de référence erroné pour proposer des promotions artificielles. Contre-productives, ces pratiques dégradent l’image de marque du site où transparence et sentiment d’honnêteté sont essentiels. De plus, les consommateurs disposent aujourd’hui de nombreux moyens pour se renseigner et comparer les sites, lesquels ont intérêt à faire preuve d’intégrité dans la fixation de leurs prix. Le marché florissant du e-commerce encourage les e-commerçants à proposer des modalités avantageuses pour les consommateurs — comme le retour gratuit et sans condition des articles, pratique très populaire dans le prêt-à-porter — qui favorisent un climat de confiance.

    Un encadrement plus strict des avis des consommateurs

    À l’heure du partage communautaire, avoir des avis publiés sur internet est un must pour les e-commerçants, que ce soit sur les pages de leur site ou sur les forums et réseaux sociaux. Mais la tendance des « faux avis » inquiète les consommateurs français, qui seraient 92 % à estimer que les avis clients ne sont pas tous authentiques, selon l’enquête Trusted Shops de 2016.

    En effet, deux pratiques commerciales trompeuses sont clairement identifiées*, l’une consistant à publier de faux avis positifs — souvent achetés par des marques et publiés sur les sites de e-commerce — et l’autre à publier de faux avis négatifs sur la concurrence. Face à l’augmentation de ces abus, la loi pour une République Numérique, entrée en vigueur au 1er janvier 2018, vient apporter un encadrement plus strict, pour améliorer la « transparence de l’information pour les consommateurs et régulation des avis en ligne »**. À ce renforcement législatif s’ajoute l’action de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) qui mène des enquêtes sur les professionnels. En cas de fraude avérée, elle peut adresser des procès-verbaux et initier des procédures contentieuses.

     Incidence du RGPD sur la collecte des données

    Il faut distinguer, d’une part, les mentions légales que sont tenus d’afficher tous les sites de e-commerce, et les informations relatives à la collecte et à l’exploitation des données des utilisateurs, qui font l’objet de modalités d’information spécifiques. Les mentions légales recouvrent un ensemble d’informations sur l’historique de la société, son activité et sa conformité législative que tout e-commerçant doit mettre à disposition sur son site. Précieuses, ces informations permettent pour le consommateur de se faire une bonne idée de la fiabilité d’un site.

    Entré en vigueur le 25 mai 2018, le RGPD (Règlement général sur la protection des données) donne également plus de pouvoir aux consommateurs, qui ont désormais la possibilité de trier les données qu’ils partagent ou de demander à un site d’effacer celles qu’il a collectées sur son compte. Les consommateurs vont aussi pouvoir influer sur les messages qui leur sont proposés, lesquels seront plus pertinentes donc susceptibles de les intéresser. Avec la multiplication des moyens pour les consommateurs de comparer les offres en ligne, l’attention portée à la transparence en matière d’usage des données encourage un nombre croissant de sites à protéger les données au-delà même du cadre légal, pour s’assurer la confiance de leurs consommateurs, paramètre-clef de tout achat en ligne.

    Dernier grand volet de la transparence des sites, celui de la transparence des moyens de paiement et de la sécurité des transactions est de mieux en mieux pris en compte par les e-commerçants. L’inquiétude liée aux arnaques a fait émerger un ensemble de normes protectrices, comme la norme internationale PCI DSS qui garantit la mise en place d’un environnement sécurisé lors du paiement en ligne. La majorité des sites mettent même en avant le niveau de protection de la transaction et les moyens de paiement dès le début du parcours d’achat, pour installer un climat de confiance propice au e-commerce.

     

     

     

  • Quand la Publicité en ligne doit se réinventer …

    LA PUBLICITÉ EN LIGNE DOIT S’AMÉLIORER

    Une étude menée par Rakuten Marketing 

    Ces 20 dernières années ont pu voir de nombreuses innovations animer la publicité digitale. Alors que la technologie prospère dans ces activités, l’expérience consommateur semble en pâtir ; En vérité, de nombreux utilisateurs s’accordent à dire que la publicité online s’est empirée avec le temps, jusqu’à en devenir intempestive.

    L’innovation technologique est excitante, mais elle n’a de valeur que lorsqu’elle propose une expérience qui impacte positivement les consommateurs. Alors qu’ils deviennent de plus en plus désenchantés par les publicités en ligne, le taux d’utilisation d’adblockers s’envole, causant à l’industrie une perte nette de près de 17 milliards d’euros de revenus publicitaires.

    Cette toute dernière enquête de Rakuten Marketing réalisée auprès de 2 500 consommateurs dans le monde révèle que :

    80 % affirment que la publicité ne s’est pas bonifiée avec le temps ;

    63 % pensent qu’une transformation de la publicité est nécessaire ;

    35 % concèdent avoir eu une mauvaise expérience avec la publicité en ligne.

    Avec une perte nette de près de 17 milliards d’euros en matière de revenus publicitaires, l’ad blocking – dernier rempart des internautes désabusés par la publicité intrusive – la profession doit se réinventer et redonner ses lettres de noblesse à l’adtech, à grands renforts de :

    • PERSONNALISATION, en collant aux besoins et aux intérêts de l’internaute
    • TRANSPARENCE & DE RESPONSABILISATION, en dévoilant lorsqu’un post est sponsorisé et en rationalisant les fréquences d’affichage, les emplacements publicitaires et le message délivré
    • DONNÉES,  en affinant les campagnes & en ciblant les internautes au bon endroit, au bon moment et dans les meilleures conditions.

  • Facebook et Meetrics : plus de transparence sur les médias digitaux

    Facebook et Meetrics nouent un partenariat pour plus de transparence sur les médias digitaux

    Le partenariat entre Meetrics et Facebook est la première collaboration du réseau social avec un fournisseur européen d’ad verification. L’objectif est d’offrir un service de vérification opéré par une entité indépendante concernant la diffusion de publicité display et vidéo sur Facebook.

    En janvier, Facebook a annoncé la mise en place de partenariats mondiaux avec des fournisseurs d’ad verification indépendants tels que comScore, Integral Ad Science et Moat. Ce partenariat entre Facebook et Meetrics souligne la volonté du réseau social d’améliorer la transparence et le contrôle pour les annonceurs.

     » Dans un contexte où les budgets dépensés sur les médias sociaux pour des campagnes internationales ne cessent d’augmenter, nous constatons une demande accrue des mesures de la visibilité sur les marchés européens. Notre partenariat avec Facebook permet à nos clients annonceurs d’être réconfortés dans la planification de leurs campagnes internationales  » déclare Max von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics

    L’audience est actuellement confrontée aux publicités sur de plus en plus de supports différents. En conséquence, les annonceurs accordent une attention particulière à la mesure de la performance de leurs campagnes et notamment concernant la comparaison cross-channel ainsi que la vérification de la visibilité.

     » Pour nous, le succès de nos clients est primordial. Plus de 4,5 millions d’annonceurs dans le monde comptent sur Facebook pour générer des résultats. Les résultats des publicités diffusées sur Facebook ont été vérifiés par plusieurs études indépendantes. De nombreux annonceurs cherchent à obtenir une véritable transparence concernant la visibilité de leurs différents formats publicitaires sur Facebook afin de mesurer correctement les performances de leurs campagnes » déclare Marianne Bullwinkel, Country Director, Allemagne, Autriche et Suisse chez Facebook.
    De son côté, Philipp von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics explique : « Nos clients veulent avoir accès à une vérification indépendante des statistiques fournies par les réseaux sociaux sur les vidéos et le display. Ce partenariat permet aux annonceurs de récupérer des informations précieuses qu’ils pourront prendre en compte dans leur plan media. »