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  • Transformation digitale : 2021 une année charnière pour toutes les entreprises

    Transformation digitale :
    Les 3 enseignements à tirer pour 2021

    Selon Charly Delsol, Président de Sages Informatique et de la Ged Zeendo

    5% des entreprises françaises déclarent qu’elles continueront à investir dans la transformation digitale en 2021. La pandémie traversée a forcé les entreprises, notamment les TPE/PME, à se réinventer, et à faire face à de nouveaux défis numériques.
    La dernière loi de finances de 2020 les pousse à la digitalisation de leurs factures, tout en les accompagnant avec un plan de relance de plus de 100 milliards d’€.

     Si 2020 est l’année du changement et du bouleversement, il s’agit désormais de tirer des enseignements et de se mettre en ordre de bataille pour 2021., Avec un objectif en tête : une dématérialisation accélérée mais aussi sécurisée et efficace des documents en entreprise dans un contexte de travail à distance qui se prolonge.

     Sécuriser ses données et pérenniser son entreprise

    Si certaines entreprises françaises avaient déjà pour habitude de proposer le télétravail à leurs équipes avant 2020, une très grande majorité a été prise de court à l’annonce du premier confinement en mars dernier. De fait, les outils collaboratifs ont littéralement explosé cette année, avec une consommation accrue de logiciels de vidéoconférence, de drive commun ou encore de solutions de gestion de projets.

    Chez les TPE/PME, le stockage cloud connaît un réel succès : il permet de partager très simplement des documents ou autres fichiers dans un espace commun sans besoin de ressources informatiques. D’après le Syntec Numérique, les offres cloud des éditeurs de logiciels en France devraient connaitre une augmentation de part de marché avoisinant les 24,3%, avec une croissance de +14,7% (vs +5,6% en 2020). Dans ce contexte, comment garantir le secret de ses données (Cloud Act américain) ? Sans parler du problème de leur sécurité en termes d’accès à distance !

    Il existe des acteurs en France proposant ce type de solutions d’échanges sécurisées sur des datacenters français tout en automatisant certains processus administratifs chronophages ce qui valorise et pérennise les données clients, fournisseurs et RH d’une entreprise.

    Stocker, rechercher, partager l’information… la clé de la productivité

     Au sein d’une entreprise, les collaborateurs sont régulièrement confrontés à des problématiques d’archivage : sans organisation commune, impossible de travailler correctement. Ainsi, un employé peut passer jusqu’à 7h30 par semaine à rechercher une information, papier ou numérique, sans la trouver. (Source : AIM)

    Pouvoir retrouver et partager aisément ses documents avec l’interne ou l’externe est essentiel, d’autant plus à distance. Avec des volumes importants, le gain de temps est la clé de voute de la productivité des équipes.

    Une partie du temps se gagne bien sûr en interne mais dès que l’on évoque la gestion documentaire, on parle aussi de la gestion des processus associés. Par exemple, la signature électronique de contrats commerciaux permet bien sûr une transaction à distance mais surtout une accélération du process et donc du chiffre d’affaires. Selon Forrester, le marché de la signature électronique a augmenté d’au moins 25% en quelques trimestres en 2020.

    Enfin, se pose la question de l’archivage des dits contrats signés et de leur intégrité dans le temps. Avec la Covid-19, il y a eu une véritable explosion de documents administratifs dématérialisés : comptabilité, factures, contrats… Les documents numériques peuvent malheureusement être assez simplement falsifiés et générer un redressement au titre de la TVA, par exemple.

    Si les grandes entreprises ont pour la plupart intégré une solution de Gestion documentaire (GED) à leur organisation depuis un certain temps, les TPE/PME, quant à elles, vont devoir se réorganiser entièrement sur ce point-là.

    L’agilité d’une entreprise passe par la digitalisation des processus RH

    Envoi des bulletins de paie en électronique, simplification des notes de frais, signature électronique de contrats de travail, d’entretiens annuels d’évaluation … Selon Markess, 70% des décideurs RH et SIRH identifiaient l’automatisation des process RH parmi les principaux enjeux de 2020. Notamment dans un contexte de chômage partiel !

    Depuis le 1er janvier 2017, avec la loi travail El Khomri, les entreprises ont la possibilité de délivrer les bulletins de salaire de façon dématérialisée. Attention, il ne s’agit pas ici de simplement glisser un bulletin de salaire dans un corps de mail et de le transférer à son salarié mais bien d’assurer l’intégrité du document dans le temps, sa disponibilité et son accessibilité au seul salarié dans un coffre-fort électronique !

    Avec la crise sanitaire, il a fallu évidemment s’adapter aux demandes à distance des salariés. Demander et valider un congé ou une formation, déclarer des notes de frais, partager des documents sensibles à l’embauche ou à la débauche … Toutes les tâches administratives doivent désormais se faire à distance, de façon électronique, et ce, en toute sécurité en répondant aux normes législatives en vigueur.

    Pilotage à distance des équipes de travail, accompagnement des collaborateurs dans leurs missions, stockage et partage des documents électroniques en toute sécurité… : le défi posé par la crise pousse les entreprises à se réorganiser et à se restructurer en profondeur.
    2021 sera cette année encore une année charnière pour la transformation digitale des entreprises, notamment pour les petites et moyennes structures, et ce, afin d’assurer leur pérennité.

     

     

     

  • Les facteurs clés de réussite d’une stratégie d’inbound marketing

    Les réseaux sociaux se positionnent aujourd’hui comme l’un des principaux leviers du marketing digital. Mais quel rôle ont-ils à jouer dans une stratégie d’inbound marketing ?

    Par Sophie IMBACH, Chargée de Communication chez Kaliop

    Depuis quelques années, une des stratégies digitales à mener dans le secteur B to B est l’inbound marketing : attirer les prospects en valorisant les expertises de la marque.

    Cette technique marketing est très efficace car elle mobilise plus de services que d’autres leviers classiques. D’un côté, l’entreprise doit se doter des outils les plus efficaces à chaque point de contact avec le prospect : blog / site / social media / newsletter / livre blancs / etc. et de l’autre les services communication, marketing, digital. Mais surtout, les consultants et experts métier doivent jouer la même partition et tenir la cadence : le partage d’expertise ne s’improvise pas.

    Un des principaux facteurs de réussite d’une stratégie d’inbound marketing est sa capacité à mobiliser l’ensemble des services pour qu’ils s’alignent autour de l’objectif commun : susciter l’intérêt des prospects pour son métier et son savoir-faire.

    Attirer les visiteurs vers vos contenus diffusés

    Cette étape initiale mobilise les experts éditoriaux / SEO / UX (expérience utilisateur) / Social media. Une des erreurs souvent rencontrées, est de tout miser sur l’attractivité via les réseaux sociaux. Lorsqu’une campagne SEO est bien menée, elle peut attirer à elle seule 70% voire 80% du trafic vers vos contenus. Je ne minimise pas les réseaux sociaux qui ont leur rôle à jouer dans cette première étape, mais il faut relativiser le public “connecté” en permanence sur Twitter, et les internautes qui cherchent directement du contenu sur Google. Je vais y revenir.

    Transformer les visiteurs en prospects via des contenus à forte valeur ajoutée que vous proposerez une fois l’internaute identifié

    Cette étape clé est la vrai valeur de l’inbound marketing. Une fois le public capté via un article “bankable”, il faut pouvoir transformer cette personne non identifiée en futur lead. Pour cela, on lui proposera un contenu à valeur ajoutée suite à son identification (nom / prénom / email / entreprise / fonction). Ainsi, on propose à l’internaute des livres blancs, des webinars ou des articles de fond une fois ses données saisies.

    Déclencher l’achat et fidéliser le client

    La solution marketing automation peut aider dans cette étape. L’idée est de maintenir un lien fort entre le prospect et l’entreprise par différentes actions de marketing automatisé ( email de remerciement, email promotionnel, lead scoring, segmentation dynamique…).

     

    Attirer les visiteurs via les réseaux sociaux, oui mais pas uniquement

    Actuellement, les réseaux sociaux sont un bon levier de valorisation d’expertise. Mais, il faut nuancer la pratique :

    -Les prospects n’utilisent pas les réseaux sociaux constamment

    -Le temps d’action sur ce levier peut facilement déraper si on ne reste pas concentré sur l’objectif principal

    -Le côté “attrait de la nouveauté” peut facilement faire oublier d’autres leviers plus impactants

    La création de trafic, véritable base de l’inbound marketing, est avant tout basée sur un travail éditorial couplé à une forte connaissance du SEO.

    Revenir à ces deux fondamentaux n’est pas anodin, trop de stratégies social media sont basées sur une course aux clics / likes / abonnés en oubliant l’essence même du partage : la connaissance.

    Les réseaux sociaux, leurs rôles à chaque étape de l’inbound marketing

    Une fois le socle “partage de connaissance / SEO” optimisé, le relais social media devient évident :

    -diffusion initiale des contenus ( et pour certains réseaux sociaux comme twitter, il est préférable de prévoir de diffuser plusieurs fois)

    -partage des lecteurs sur les réseaux sociaux (souvent meilleurs impacts que le compte de l’entreprise).

    -remerciement et valorisation des partages,

    -échanges avec la communauté

    -“call-to-action” ciblés

    Rappelons également que la stratégie éditoriale est à adapter en fonction des réseaux sociaux utilisés comme levier. Même si le nombre de caractères maximum pour un post est différent d’un réseau social à un autre, il faut adapter le ton et les heures de publications.

    Un contenu n’est pas écrit uniquement pour un instant T, un effet de traîne se crée, et peut capter des contacts de qualité 1 an après la publication d’un contenu à valeur ajoutée.

    Il faut donc accompagner cet effet sur les réseaux sociaux.

    Ainsi les réseaux sociaux ont plusieurs rôles à jouer durant les étapes de l’inbound marketing :

    -attirer le prospect  (le choix des hashtags est primordial)

    -le convertir par des “call-to-action” vers des landing pages dédiées

    -et surtout le fidéliser en lui permettant de suivre le story-telling de la marque

    Les réseaux sociaux supportent donc la majeure partie des points de contacts de vos clients.

    Les réseaux sociaux, outils d’analyse et de marketing flexibles

    Comme toute stratégie marketing, la phase d’analyse est primordiale, les réseaux sociaux facilitent grandement cette analyse, car beaucoup d’outils fournissent maintenant des métriques précises: taux de clics / taux d’engagement / nombre d’affichage / etc.

    Les campagnes marketing sur les réseaux sociaux sont facilement paramétrables et, même avec un budget de quelques centaines d’euros, il est possible de tester ses “call-to-action” sur une niche avant de déployer une stratégie digitale complète.

    Les tableaux de bord peuvent alors afficher des KPI en temps réel et donner plus de réactivité à l’équipe digitale :

    Un évènement digital se passe sur une des expertises avec un # dédié ? Vous avez du contenu à forte valeur ajoutée sur cette expertise ? Banco ! Profitez de cet évènement pour valoriser vos contenus.

    Les réseaux sociaux se retrouvent donc au centre d’un dispositif de conversion marketing : la machine est posée, les rouages sont en place, ils deviennent alors l’huile nécessaire pour que chaque étape soit passée par les contacts.

    Trop de schémas de l’inbound marketing montrent les réseaux sociaux comme un simple outil relais entre la captation initiale de trafic et la transformation en lead qualifiés.