Étiquette : TPE

  • Tendances e-commerce et PME : prévisions au beau fixe en 2022 pour les marchands du PrestaShop Million Club

    Tendances e-commerce et PME

    Plus de 92 % d’entre eux prévoient une augmentation de leur GMV et 75 % s’attendent à ce que les ventes à l’étranger y contribuent largement.

    Après une année exceptionnelle pour le e-commerce, les marchands du PrestaShop Million Club, qui rassemble les meilleurs e-vendeurs mondiaux générant plus d’1 million de ventes (Gross Merchandise Value) par an, dévoilent pour la première fois leurs attentes et les tendances pressenties pour le secteur en 2022*. Un aperçu qui confirme la bonne santé des entreprises de taille moyenne, désireuses de s’imposer sur un marché du retail en pleine mutation, toujours plus mondialisé et concurrentiel.

    L’heure est à présent à l’accélération et l’enthousiasme des deux dernières années semble intact :

    ● Plus de 92 % des marchands prévoient une croissance en 2022,

    ● La majorité d’entre eux (33 %) prévoit une croissance entre 10 % et 20 %,

    ● Mieux encore, près d’un tiers d’entre eux, parmi lesquels Ocarat ou Seagale, prévoient plus de 20 % de croissance.

    « Nos marchands sont très confiants pour l’année à venir et ils ont à l’évidence raison ! Avec un accès aux outils les plus performants, ils peuvent désormais rivaliser avec les géants du secteur pour gagner des parts de marché et vendre à l’étranger dans n’importe quel pays » commente Alexandre Eruimy, Managing Director de PrestaShop.

    « Les hausses des prix du transport et les problématiques d’approvisionnement des produits d’importation orientent les acheteurs vers le Made in France. C’est une excellente nouvelle pour un fabricant, e-commerçant et revendeur comme Maliterie. Grâce à notre positionnement direct fabricant, nos matelas, sommiers, fauteuils relax et canapés sont plus que jamais compétitifs et offrent de belles perspectives de croissance » déclare Samuel Witenberg-Crépin, Directeur marketing et communication de Ma Literie.

    En effet, parmi les pistes évoquées par les marchands pour performer en 2022, les ventes à l’étranger semblent clés : plus de 75 % des sondés déclarent déjà vendre à l’étranger ou prévoient de se lancer cette année. Parmi eux, Scenolia ou Cadeau Maestro – qui ambitionnent de commencer à vendre à l’international en 2022 – estiment que 30 % de leur croissance proviendra des ventes en Europe.

    « Actuellement, nous expédions des commandes vers la France, la Belgique et le Luxembourg. Nous allons prochainement démarrer les livraisons vers 4 nouvelles destinations DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane). L’objectif est de lisser au maximum notre saisonnalité mais aussi de répondre à la demande de nos clients » commente Samuel Lefévère, Responsable e-commerce d’Esprit Barbecue.

    Pour réaliser une année exceptionnelle, les commerçants misent également sur les marronniers commerciaux comme le Black Friday (plus de 30 %) ou Noël (24 %). Certains marchands prévoient même de réaliser une très grande partie de leur croissance lors de ces moment comme Tshirt Corner (25 % lors du Black Friday) ou Bienmanger.com (30 % lors de Noël).
    « Dans la vente de couettes naturelles en duvet, la saisonnalité est très marquée. Castex réalise 60% de son chiffre d’affaires entre septembre et février, avec les 2 temps forts que sont la Black Friday Week et l’avant Noël. Néanmoins, notre positionnement pure player haut de gamme nous permet de proposer des prix direct fabricant attractifs toute l’année » déclare Béatrice Nalpas-Cala, Directrice des Opérations de Manufacture Castex.

    Des leviers privilégiés et de nouvelles tendances pour continuer à croître Ces ambitions ne seraient pas atteignables sans stratégies marketing ad hoc. En effet, pour 43 % des commerçants, comme MaSpatule ou Le Comptoir Irlandais, l’acquisition est le principal défi pour 2022.
    Parmi les leviers qu’ils comptent activer pour convaincre de nouveaux clients, le SEO arrive premier (plus de 45 %) : les marchands prévoient d’y allouer plus de 30 % de leur budget marketing. En effet, les marchands du Prestashop Million Club comme Pyrenex et MaGarantie5ans déclarent, pour près de 43 % d’entre eux, être d’abord intéressés par le Marketing Automation. Le CRO et le Social Selling arrivent en deuxième et troisième position, avec respectivement 24 % et 14 % des marchands intéressés par ces leviers.

    « Le marketing automation est incontournable dans notre « blended business », où nous mixons vente de produits et cours on-line. Nos scénarios nous aident à susciter intérêt et fidélité, au cœur de notre stratégie e-learning » précise Frédéric Roubaud, Dirigeant de Beauxarts.fr.
    Enfin, les marchands savent qu’il est également important d’écouter leurs clients qui souhaitent un e-commerce plus durable. Ainsi, une grande majorité d’entre eux (près de 55 %) comme macoque, Deco Stock ou Maison de la Soie s’intéressent aux emballages verts, mais aussi aux transport écologique (près de 23 %) ou encore aux articles de seconde main ou reconditionnés (près de 15 %). « 5% de réduction d’espace vide dans nos colis représente l’équivalent de 20 camions en moins sur la route sur une année » précise Jean-Baptiste Gabellieri, Responsable e-commerce de Shopix.

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Quand Google et la FEVAD forment gratuitement les TPE et les acteurs de l’ecommerce aux cyberattaques

    TPE et transition numérique en toute sécurité… 

    A l’occasion de la Paris Cyber Week et du mois européen de la cybersécurité (Cybermoi/s), les trois partenaires s’associent pour mieux accompagner les TPE-PME françaises face aux risques en ligne et préparer les acteurs du e-commerce à aborder le temps fort des fêtes de fin d’année en toute sérénité.

    Les TPE / PME sont les premières victimes des cyberattaques parmi les entreprises françaises. Les 3,8 millions de TPE / PME (1) accusent un retard en matière de transformation digitale puisqu’elles sont la cible de 77% des cyberattaques selon le Syntec (2).
    Face à ces menaces, les TPE / PME sont souvent vulnérables et peu préparées : seule une entreprise sur cinq a mis en place une stratégie complète de cybersécurité. En termes de perception, deux tiers des entreprises françaises considèrent que le risque de cybermenace dans leur entreprise est peu ou pas pas important (3).

    Plus récemment, la crise sanitaire a confirmé la nécessité d’accompagner les TPE / PME françaises qui désirent accélérer leur transition numérique sans compromettre leur sécurité.

    La plateforme Cybermalveillance.gouv.fr, qui assure une mission de prévention du risque numérique et d’assistance aux particuliers, entreprises, associations et collectivités, a enregistré une augmentation de 400 % d’hameçonnage  (phishing) la première semaine du confinement, ainsi qu’une augmentation de plus de 400% de l’utilisation de ses services. Parmi les principales demandes d’assistance des entreprises sur cette plateforme, on retrouve le piratage de leurs systèmes informatiques (19%), les attaques par rançongiciels (17%) et le piratage de compte en ligne (10%). En avril 2020, Google avait également constaté plus de 18 millions d‘attaques de logiciels malveillants (malwares) et tentatives  d’hameçonnage quotidiens liés au COVID-19 à travers le monde.

    Alors que les TPE et PME représentent plus de 99% des entreprises françaises, ce sujet est aussi crucial pour la santé économique du pays — en particulier durant cette phase sensible de reprise. Le coût des cyberattaques visant les TPE/PME est évalué à 700 millions d’euros par an (4).

    Pour parer aux risques numériques, la cybersécurité doit reposer sur des outils techniques robustes, mais aussi sur le facteur humain. En ce sens, la formation et la sensibilisation des salariés s’imposent comme un levier primordial dans la stratégie de sécurisation des entreprises. Or une PME sur deux reconnaît ne pas former ses salariés à la cybersécurité (5). Si 48 % des salariés ont suivi une formation en 2015, cette proportion s’échelonne de 25 % dans les plus petites à 63 % dans les plus grandes (6). Le manque de disponibilité et le coût des formations expliqueraient cette situation.

    Face à ce constat, Google lance en partenariat avec Cybermalveillance.gouv.fr et la FEVAD un nouveau programme de formations gratuites visant à sensibiliser les TPE / PME sur les bonnes pratiques en matière de cybersécurité, afin de les aider à développer des compétences et à prendre en main des outils pour protéger leurs employés, leurs clients et leur entreprise.

    L’objectif de ce programme est d’aider les TPE / PME françaises – et tout particulièrement les commerces de proximité et les petites entreprises de service – à développer leur activité en ligne en toute sécurité, un enjeu de taille notamment pour les acteurs du e-commerce qui comptent sur les prochaines semaines pour leurs ventes en ligne à l’occasion des fêtes de fin d’année.

    Créé en partenariat avec les trois entités, le programme se compose d’une initiation générale à la cybersécurité suivie de deux modules dédiés aux enjeux spécifiques de la cybersécurité pour le commerce en ligne et le télétravail. Ces contenus s’adressent à toutes les TPE / PME, et particulièrement aux commerces de proximité et aux petites entreprises de service.

    • Initiation générale à la cybersécurité : Introduction générale visant à sensibiliser les TPE / PME aux enjeux de la sécurité en ligne, identification des principales menaces auxquelles elles sont confrontées et leur partager des informations, astuces et outils pour protéger leurs employés, leurs clients et leur entreprise en ligne.
    • Commerce en ligne : Module sur les risques en matière de cybersécurité spécifiques à la création et à la gestion d’un site e-commerce. Il vise à aider les e-marchands à protéger leur site et ainsi, les données de leurs clients et la réputation de leur entreprise.
    • Télétravail : Module sur les risques en matière de cybersécurité spécifiques au travail à distance. Il illustre les mesures pour protéger les employeurs et les employés et leur permettre de travailler à distance en toute sécurité.

    Les formations seront délivrées dans les Ateliers Numériques de Google à Nancy, Montpellier, Saint Etienne et Rennes ainsi que sur la plateforme en ligne des ateliers. La première formation a lieu le 1er Octobre depuis l’Atelier numérique de Nancy. Les formations seront également offertes aux Chambres de Commerce et d’Industries dans le cadre d’une tournée dédiée, puis intégrée au curriculum permanent des Ateliers Numériques.

  • Pour soutenir commerces et TPE, la communauté Friends of Presta propose des sites e-commerce gratuits

    Des sites e-commerce gratuits créés en 24h 

    Comment créer un site e-commerce en 24h pour poursuivre son activité pendant le confinement ? C’est le challenge que relève une vingtaine de bénévoles de la communauté d’experts Friends of Presta dans le cadre du mouvement #EcommerceSolidaire.

    Leur mobilisation, citoyenne et solidaire, a pour objectif de soutenir l’activité économique des commerçants, producteurs, TPE qui, partout en France, doivent se réorganiser pour vendre sans contact et lutter contre la propagation du virus.

    « Cette crise sanitaire sans précédent pose de nombreuses questions et notamment celle de la continuité de l’activité des magasins de proximité, de leur trésorerie, de la gestion de leurs stocks et tout particulièrement des produits de première nécessité », explique Jean- François Viguier, agence Creabilis, membre de Friends of Presta à l’origine de l’initiative. « Nous ne pouvions pas rester sans rien faire, alors nous nous sommes mobilisés pour proposer une solution : le e-commerce permettant d’éviter tous les contacts physiques, c’est la réponse idéale pour faire face à cette situation d’urgence : la commande et le paiement se font sur le site, puis le client est livré chez lui ou en retrait».

    Comment cela fonctionne ?

    Chaque marchand est accompagné par un expert e-commerce de sa région pour monter un site, opérationnel en 24h. Il dispose d’une plateforme de vente en ligne dédiée via la solution PrestaShop (leader du e-commerce open source en Europe) et d’un hébergement gratuit pendant toute la durée du confinement, qui se poursuivra deux mois après.

    Qui peut être aidé ?

    Toute petite entreprise impactée par le confinement peut être aidée, partout en France. Nous aidons déjà des boulangeries, éleveurs, chocolatiers, food trucks, épiceries fines, fromagers…. L’entreprise aidée est propriétaire de son site et peut l’utiliser aussi longtemps qu’elle le souhaite.

    Un exemple ? Les Tarées du Vrac à Toulouse

    Voici le site réalisé par les bénévoles : https://lestareesduvrac.ecommerce-solidaire.fr/Marlène et Mélanie ont ouvert leur commerce en plein confinement mi-mars et vendent des produits alimentaires et accessoires en mode zéro déchet. Elles proposent le retrait sans contact ou la livraison à vélo.
    Comble de malchance, elles n’ont pas reçu leur caisse du magasin et ne peuvent pas accepter les cartes bancaires : le site vient à la rescousse avec le paiement en ligne. Mélanie explique : “ En plus d’avoir découvert notre nouveau métier dans des circonstances un peu particulières nous avons pu apprécier la solidarité des autres commerçants de la rue et des autres professionnels comme Jean-François Viguier qui nous a proposé de réaliser ce site de e-commerce, pièce maîtresse de notre futur succès”

    L’Occitanie répond présent

    Née à Toulouse, l’initiative s’est vite fait connaître en région, 30% des entreprises aidéesviennent d’Occitanie. Plusieurs partenaires se sont manifestés : FEDEO (Fédération du E-commerce en Occitanie) propose un parrainage par un e-commerçant expérimenté, la plateforme de paiement Lyra et Shippingbo sont à Labège, La Mandrette et Team-Ever sont à Toulouse.

    Qui sommes nous ?

    Les bénévoles sont partout en France, de Lille à Toulouse, en passant par La Rochelle,Lyon, Metz ou le Pays Basque. Ce sont : Isabelle, Sabine, Jean-François, Julien, Georges, Adonis, Yohann, Xavier, Olivier, Tanguy, Thomas, Constantin, Fx, Xavier, Cyril, Sébastien, Johan, Klément, Jérôme, Paul, Christophe, Xavier, Arnaud, Edouard, Benoit & Laurent.

    Toutes les informations sur le site :
    https://friendsofpresta.org/ecommerce-solidaire/

  • Transformation digitale des TPE : le paradoxe français

    Transformation digitale des TPE : entre prise de conscience et attentisme 

    Sage, leader du marché des solutions de comptabilité, de paie et de gestion commerciale dans le cloud et la CPME, dévoilent les résultats d’une étude inédite sur la transformation digitale des TPE en France. Si la transformation digitale est perçue comme une réelle opportunité pour eux, son déploiement reste encore très limité. Quelles sont les raisons pour lesquelles les TPE françaises ont-elles du mal à franchir le cap ? Quelles solutions pour réduire cette fracture numérique ?

    Le paradoxe des TPE françaises

    De manière générale la grande majorité des entreprises interrogées ont conscience que la transformation digitale est nécessaire. Une TPE sur trois voit cette évolution comme une opportunité, et une TPE sur deux pensent qu’elle est un enjeu important pour la suite de leur activité.

    Celles qui ont déjà entamé leur digitalisation admettent avoir observé des impacts sur tous les aspects de leur activité. Notamment au niveau de la communication (41%), de l’organisation, du suivi des activités et la gestion comptable (35%) et enfin de la paie et des ressources humaines (34%).

    Globalement, les TPE attendent de la transformation numérique qu’elle reflète une meilleure image de l’entreprise et qu’elle améliore leur capacité d’innovation ainsi que la qualité de vie au travail.

     Malgré tout, la transformation digitale est déployée ou en cours de déploiement pour moins d’une TPE sur 3. Beaucoup d’entre elles sont réfractaires au changement et voient cette digitalisation comme une entrave plutôt qu’une opportunité. D’après l’étude, ces TPE craignent de faire face à des problèmes au niveau des process, des équipes et du financement.

     L’enquête révèle des disparités selon la taille et le secteur des entreprises. Ainsi, les artisans et commerçants sont les statuts qui accusent le plus de retard. Les structures employant entre 0 à 2 salariés sont les plus touchées avec 89%, suivi par celles comptant 3 à 9 salariés (47%). Les secteurs de la construction, du commerce et des services aux particuliers sont également les plus concernés.

    « Ces chiffres révèlent le retard des TPE à effectuer leur transition numérique. Les principales causes sont la peur du changement et le manque de moyens pour la financer. Il faut éviter à tout prix que cette révolution numérique ne laisse nos entreprises sur le bord de la route. C’est pour cela que la CPME déploie une démarche de sensibilisation et d’accompagnement des TPE à leur indispensable transformation digitale » explique François Asselin, Président de la CPME.

    L’accompagnement au cœur du processus de transformation de la TPE

     Les TPE déclarent devoir surmonter et anticiper de nombreuses difficultés dans le déploiement de leur transformation numérique. Notamment concernant l’adaptation des équipes et des process (43%), le manque de compétences techniques (41%) et le financement des investissements (40%).

     Pour le déploiement de leur transformation digitale, les entreprises interrogées citent les éditeurs (40%), les prestataires IT (32%) et les experts comptables (31%) comme partenaires privilégiés. Les TPE attendent de ces derniers de la recommandation sur le choix des solutions numériques adaptées à leur activité (80%), la fourniture d’outils (71%) ou encore l’élaboration de leur stratégie de transformation digitale (68%).

    « Les TPE ne doivent pas rester en dehors de la transformation digitale. Si l’enjeu n’est plus à démontrer, il faut aujourd’hui rassurer les entreprises sur le déploiement et les aider à prendre le train en marche très rapidement. Pour cela, la pédagogie et l’accompagnement sont clés. C’est ce que nous faisons chaque jour, avec nos partenaires. Notre mission est de leur simplifier la vie et leur permettre de se consacrer à leur cœur de métier », déclare Laurent Dechaux, Directeur Général Sage Europe du Sud.

     Par ailleurs, la sécurité dans la gestion des données et des flux est une problématique centrale dans la digitalisation de l’entreprise. Pourtant les TPE semblent y être moins sensibles. En effet, seule une TPE sur deux se sent concernée par les cyber-risques ; et seuls 14% déclarent être protégés techniquement. Pour 21% des répondants, cela s’explique par le fait qu’elles ne pensent simplement pas être la cible d’attaques. A contrario, la sécurité des données est au centre des préoccupations des experts-comptables, qui assurent la sécurité des données de leurs clients.

    Rappel de la méthodologie de l’enquête :

    Sondage OpinionWay pour Sage et la CPME réalisé par téléphone du 11 juin au 8 juillet 2019, auprès d’un échantillon de 450 entreprises de 0 à 49 salariés et d’un échantillon de 200 experts-comptables en cabinets d’expertise d’au moins 1 salarié. Les échantillons ont été redressés pour être représentatifs des populations considérées au regard des critères : de taille salariale, de secteur d’activité et de taille d’agglomération pour les entreprises ; de taille salariale pour les experts-comptables. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 4,7 points au plus pour l’échantillon d’entreprises ; 6.9 points au plus pour l’échantillon d’experts-comptables.

  • RGPD : le règne de la débrouille pour 41% des dirigeants de TPE/PME

    RGPD : le règne de la débrouille pour 41% des dirigeants de TPE/PME

    Etude OPINIONWAY POUR CAPTAIN CONTRAT

    Ce 28 janvier a lieu la journée européenne de la protection des données à caractère personnel. L’occasion de revenir sur le RGPD (règlement général sur la protection des données), entré en application le 25 mai 2018. Huit mois après son entrée en vigueur, la CNIL a déjà reçu le signalement de plus de 1200 violations de données personnelles et a récemment condamné Google à 50 millions d’euros d’amende, BouyguesTélécom à 250 000 euros, ou encore Uber à 400 000 euros. Les TPE-PME sont tout aussi concernées par ce nouveau règlement : 1 chef d’entreprise sur 2 doute d’être en règle ou est conscient de ne pas l’être*

    « Malgré les risques et alors que les premières sanctions commencent à tomber, beaucoup de chemin reste à parcourir avant que tous les dirigeants de TPE-PME se sentent à l’aise avec le RGPD, explique Philippe Wagner, co-fondateur de Captain Contrat. Les craintes émises au moment de son entrée en vigueur, entre difficulté des démarches à entreprendre et manque de ressources humaines et financières pour se mettre en conformité, semblent se confirmer aujourd’hui. Harassés de responsabilités, une part significative de ces petits patrons ne disposent pas des ressources internes pour gérer notamment le juridique et l’administratif, et doivent actuellement gérer de front beaucoup d’enjeux à la fois comme leur préparation aux évolutions induites par la Loi PACTE, les possibles inquiétudes des collaborateurs liées à la mise en œuvre du prélèvement à la source, parfois les conséquences du mouvement des gilets jaunes… et ils doivent avant tout s’occuper de leurs clients et carnets de commandes… ! ».

    LES CHIFFRES CLÉS DE L’ÉTUDE OPINIONWAY POUR CAPTAIN CONTRAT

    48% des patrons de TPE-PME ne sont pas certains d’être en règle avec le RGPD (34%) voire sont pleinement conscients de ne pas l’être (14%) ;

    41% des dirigeants ont tenté de se débrouiller pour se mettre en conformité sans trop savoir comment s’y prendre ;

    Environ 277 000 TPE-PME estiment avoir perdu du temps et de l’argent sur ce sujet ;

    Plus l’entreprise est petite, plus son dirigeant est dans l’incertitude, voire conscient de ne pas être dans les clous (49% des entreprise des moins de 10 salariés, versus 28% des entreprises de plus de 150 salariés). Les entreprises de province (50%) et celles dans les secteurs du BTP et de l’industrie (59%) sont elles aussi particulièrement en difficulté.

     

  • #Etude – Harris Interactive/ Amazon – Les TPE -PME à l’heure du ECommerce 

    Les TPE -PME à l’heure du eCommerce 

    Chiffre d’affaires, emploi, quels bilans et quelles perspectives pour 2017 ? Quelle place pour le e-commerce dans les entreprises aujourd’hui ?

    Dans le cadre d’une étude  européenne concernant les perspectives des dirigeants de TPE-PME, Amazon a mandaté Harris Interactive pour éclairer les représentations des chefs d’entreprise en France, notamment sur la question du e-commerce. Cette étude est l’occasion pour les dirigeants de dresser leur bilan de l’année 2016 et de partager leurs attentes pour 2017, tout en prenant le temps de réfléchir aux nouvelles opportunités commerciales qui leur sont aujourd’hui ouvertes par le développement du commerce en ligne sous toutes ses formes.

    Il apparaît d’emblée que les dirigeants de TPE-PME peinent à appréhender les possibilités permises par les différents outils digitaux et se sentent encore majoritairement peu concernés par le e-commerce. Pour développer les différents canaux de commerce en ligne et notamment les marketplaces, l’enjeu majeur est d’accompagner les dirigeants d’entreprise dans la connaissance et la compréhension des outils à leur disposition. En cela, la réussite des entreprises pratiquant aujourd’hui le e-commerce peut constituer un exemple.

    Que retenir de cette enquête ?

    1. Les chefs d’entreprise face à l’évolution de l’activité économique 2017-2018, entre optimisme et attentisme

      • Les chefs d’entreprise ont une vision très partagée du bilan de leur année 2016 : un tiers d’entre eux (34%) estime que son chiffre d’affaires a augmenté, un tiers qu’il est resté stable (34%), et un peu moins d’un tiers qu’il a baissé (27%). Les entreprises les plus petites (aucun salarié) sont parmi celles qui ont le plus souffert en 2016 (31% signalent un CA en baisse).
    • Les perspectives pour 2017 apparaissent un peu plus positives. A la mi-année, la majorité des dirigeants de TPE-PME se montrent confiants dans l’idée que leur CA va augmenter (31%) ou rester stable (43%), la part estimant que son CA va baisser demeurant largement minoritaire (19%). On constate ainsi que l’élection d’un nouvel exécutif ne semble pas influer outre mesure sur les perspectives des dirigeants d’entreprise et que ceux-ci se placent surtout dans une posture de prudence. Pour 2018, l’attentisme est également de mise, et les dirigeants ne prévoient pas a priori un contexte économique en France plus favorable à leur activité qu’en 2017
      • A l’heure actuelle, seulement 6,2% (en moyenne) du CA des TPE-PME est réalisé via le e-commerce et pour cause, seules 19% d’entre elles le pratiquent, avec évidemment de nombreuses variations par secteur.
      • Selon les chefs d’entreprise, le secteur de l’hôtellerie et de la restauration s’avère le plus digitalisé (25,3% du CA), suivi par les secteurs liés à la finance, l’immobilier ou l’assurance (13,1%). Les TPE-PME les plus grandes (entre 50 et 250 salariés) sont également plus nombreuses que la moyenne à pratiquer le e-commerce (33%), quoique le CA réalisé par ce biais soit encore faible (6,1%).
    • Hormis ces rares exceptions, les grands secteurs qui structurent l’activité économique de la France n’ont pas encore accompli leur transition vers le digital, soit que les entreprises concernées ne réalisent qu’une faible part de leur CA via ce canal, soit qu’elles n’aient tout bonnement pas encore développé des activités de e-commerce. Les entreprises liées au BTP, par exemple, ne sont que 9% à pratiquer le e-commerce, pour une part de 2,5% seulement de CA.
      • Les dirigeants qui ne pratiquent pas aujourd’hui le e-commerce semblent douter principalement de la capacité de cet outil à se montrer utile pour leur activité. Ils expliquent, pour la majorité d’entre eux, qu’il ne s’agit pas d’un ressort pertinent pour leur activité (61%) et qu’en conséquence, il ne s’agit pas d’une priorité (64%). Les autres freins éventuels – enjeux d’investissements (non rentable, 41% ; trop flou, 39% ; sans bénéfices supplémentaires, 39% ; trop cher, 36%) ou enjeux de ressources, qu’il s’agisse de temps (42%) d’infrastructures (39%) ou de compétences (37%), apparaissent comme un peu plus secondaires, sans toutefois être négligeables. Le développement des outils digitaux dans les entreprises semble ainsi moins dépendre de problèmes de barrières à l’entrée élevées que de pertinence perçue par les dirigeants.
    • Finalement, à l’heure actuelle, et qu’ils pratiquent ou non le e-commerce, les seuls outils digitaux reconnus comme réellement utiles par les dirigeants d’entreprises sont des outils servant davantage la communication que la vente. Au sein des TPE-PME, l’outil digital jugé le plus pertinent pour développer son activité commerciale est l’e-mail d’entreprise (85% de leurs dirigeants en possèdent un ou le jugeraient utiles). Il est suivi par le site internet vitrine ou corporate, permettant aux entreprises de présenter leurs produits ou services (70%). Les autres canaux, site internet de vente, application mobile, serveur cloud, logiciel de vente en ligne, et marketplace, sont à la fois marginalement utilisés et perçus comme relativement peu utiles pour les dirigeants d’entreprise à ce stade.
      • Les dirigeants qui pratiquent le e-commerce, eux, font le constat de son utilité. D’abord, on note que les entreprises qui pratiquent le e-commerce ont connu des résultats meilleurs que la moyenne en 2016 (42% ont augmenté leur CA contre 33% chez celles qui ne le pratiquent pas), et ont des perspectives plus optimistes pour 2017, signe d’une possible corrélation entre performance économique et digitalisation des pratiques.
      • On constate également qu’entre 2015 et 2016, la part du CA réalisé via le e-commerce reste stable (43%) ou progresse (45%), dans la plupart des entreprises qui le pratiquent, laissant seulement 8% entrevoir une baisse. Dans les entreprises de plus de 10 salariés ou dans le secteur de l’hébergement-restauration, plus de 60% des dirigeants affirment avoir vu la part de CA réalisée via le e-commerce augmenter.
    • Pour l’année 2017, les perspectives des dirigeants concernant le e-commerce sont également positives, 39% d’entre eux estimant qu’ils augmenteront à nouveau le CA lié à ce canal de vente cette année – seuls 6% ayant des perspectives de baisse.
      • Les effets positifs du e-commerce sur le CA des entreprises renforcent la perception, positive, elle aussi, que peuvent en avoir les dirigeants de TPE-PME. Il est perçu à la fois comme un moyen d’améliorer la zone de chalandise (74%), d’accélérer la vitesse des ventes (70%) et, conséquemment, d’accélérer la croissance (70%). Au-delà de ces effets immédiats, le e-commerce semble agir sur les dynamiques de fonctionnement des entreprises en profondeur, en facilitant l’innovation (64%), en permettant de mieux comprendre et/ou servir les clients (62%) et en améliorant la qualité des services clients (58%). Dans une moindre mesure, mais sans que ces effets soient négligeables, le commerce en ligne permettrait aux dirigeants de s’ouvrir des portes vers les marchés étrangers (48%) et, potentiellement, de réduire certains coûts (43%). Pour les entreprises de l’hébergement et de la restauration, l’ouverture aux marchés étrangers représente l’un des atouts majeurs du e-commerce (74%).
    • Concrètement, pour les entreprises qui pratiquent le commerce en ligne, le site internet (72%) et l’e-mailing (60%) constituent les premiers canaux de vente, loin devant les réseaux sociaux (39%), les marketplaces (34%) ou les applications mobiles (30%), qui sont tout de même utilisés par environ un tiers d’entre elles. Particulièrement nombreuses à pratiquer le e-commerce, les entreprises de l’hébergement et de la restauration témoignent plus que les autres de leur capacité à utiliser l’ensemble de leurs canaux de communication afin de promouvoir leurs offres.Retrouvez dans le rapport et la note détaillée ainsi que les résultats complets de ce sondage.

     

  • TPE – PME comment intégrer les pratiques digitales ?

    Les digiteurs : une plateforme dédiée à la transformation numérique des TPE

    La CCI Paris Ile-de-France lance une série d’actions en faveur de la digitalisation « globale » des entreprises, et plus particulièrement des TPE, PME et commerces. Elle a présenté le mercredi 29 juin une nouvelle plateforme web d’information et de services numériques, lesdigiteurs.fr, pour permettre aux PME qui n’ont pas encore sauté le pas et à celles qui veulent aller plus loin, d’intégrer les pratiques digitales au service de leur activité quotidienne.

    Tout l’écosystème de l’entreprise, quelle que soit sa taille, est impacté par la transformation numérique. Les entreprises ayant une bonne maturité numérique connaîtraient une croissance six fois plus forte que celles qui n’ont pas encore pris le virage du digital[1]. Dans ce contexte, la CCI Paris Ile-de-France propose aux entreprises de repenser l’ensemble de leur business model et de développer efficacement leur activité au quotidien grâce à la transition digitale. Les TPE-PME n’ont pas toujours les moyens d’avoir un manager dédié à cette transformation numérique, ni l’agilité des start-up issues du digital. Pour éviter le décrochage numérique, la CCI Paris Ile-de-France leur propose un véritable coaching numérique avec la création de la plateforme lesdigiteurs.fr et le show-room du digital et centre de formations « Les digiteurs » (anciennement Echangeur PME Ile-de-France). La CCI Paris Ile-de-France se place ainsi au cœur des démarches visant l’usage démultiplié du digital pour les entreprises.

    La plateforme présentée le 29 juin permet aux TPE, PME et commerces d’accéder à une information sur mesure concernant la révolution digitale et ses enjeux. Elle met à disposition une méthode de transformation digitale sous la forme de diagnostics de maturité digitale, de parcours de transformation et d’assistance à la conduite du projet de digitalisation de l’entreprise. Les entreprises peuvent également découvrir des solutions de digitalisation adaptées à leur spécificité.

    La CCI Paris Ile-de-France confirme avec les « digiteurs » sa volonté d’intervenir au service des entreprises franciliennes en tant qu’acteur de leur digitalisation

     

  • Comment les patrons de TPE perçoivent la digitalisation de leur activité ?

    American Express publie une nouvelle étude sur la digitalisation des patrons de TPE.

    Si l’on perçoit des prémices, on ne peut pas encore parler de révolution…

    Dans cette étude, les dirigeants ont répondu sur leurs équipements digitaux, leur utilisation des réseaux sociaux, et sur les usages liés à la gestion de leur compte et leurs moyens de paiement.

    Voici les principaux enseignements de cette étude :

    • Les patrons de TPE ont des équipement digitaux : ils sont notamment très largement équipés d’ordinateurs (87%).
    • Parmi les patrons de TPE qui ne sont pas du tout équipés, 36% déclarent ne pas maîtriser leur utilisation.
    • L’utilisation des réseaux sociaux est encore limitée chez les patrons de TPE : le plus utilisé est Facebook avec seulement 37% d’utilisateurs. Ils sont seulement 18% à utiliser LinkedIn et 12% pour Viadeo. Le réseau social Twitter, pour sa part, ferme la marche avec 9% d’utilisateurs.
    • Les petits patrons qui utilisent les réseaux sociaux le font majoritairement pour faire de la publicité (55%).
    • Plus de la moitié des dirigeants de petites entreprises utilisent des services en ligne pour la gestion de leur entreprise (59%).Pour son second cycle d’études sur les patrons de TPE, American Express s’est penché sur la digitalisation des dirigeants de petites entreprises.Les patrons de TPE utilisent largement des équipements digitauxUne très large partie des patrons de TPE possèdent des équipements digitaux. En effet, 87% des patrons sont équipés d’un ordinateur et 6 sur 10 utilisent un smartphone. En revanche, ils sont seulement 4 sur 10 à avoir une tablette.

      Les patrons de TPE sont tout de même 11% à ne posséder aucun équipement pour leur activité professionnelle. La principale raison à cela étant qu’ils n’en ont pas besoin (69%) ou alors qu’ils se servent de leur équipement personnel (49%). Ils sont tout de même 36% à déclarer ne pas maîtriser leur utilisation.

      S’agissant des sites internet, les dirigeants de petites entreprises sont 6 sur 10 à en avoir un. Parmi ces derniers, ils sont 3 sur 10 à proposer une plateforme de e-commerce.

      Les réseaux sociaux sont encore sous-exploités, se limitant à une utilisation publicitaire

    Les patrons de TPE n’utilisent que peu les réseaux sociaux. C’est Facebook qui rassemble le plus d’utilisateurs (37%).

    De manière plus surprenante, les réseaux sociaux tournés vers la sphère professionnelle ne sont pas plébiscités par les petits patrons. En effet, ils sont seulement 18% à utiliser LinkedIn et 12% pour Viadeo. Le réseau social Twitter, pour sa part, ferme la marche avec 9% d’utilisateurs.

    Les petits patrons utilisent les réseaux sociaux majoritairement pour faire de la publicité (55%). S’ils sont 20% à déclarer le faire souvent, ils sont 27% à ne le faire que de temps en temps.
    En dehors de la publicité, les autres utilisations sont plus limitées : 29% les utilisent pour de la veille concurrentielle, 25% pour la prospection commerciale, 23% pour l’obtention de recommandation et uniquement 9% pour le recrutement de collaborateurs.

    Une mue digitale qui touche la gestion de l’entreprise mais pas encore les moyens de paiement

    Les patrons de TPE utilisent largement des services en ligne qui leur permettent de gérer leurs comptes professionnels. En effet, 59% ont recours à ces services mais ils sont seulement 11% à avoir téléchargé une application leur permettant de les aider dans la gestion de leur entreprise et à l’avoir effectivement utilisée.

    La dématérialisation des moyens de paiement n’est pas encore à l’ordre du jour : le chèque reste le principal moyen de paiement des clients des TPE (89%). Les patrons de TPE utilisent également très largement les chèques pour payer leurs fournisseurs (79%) mais ont aussi recours aux virements (74%).

    « Voici plusieurs années que l’on entend parler de la révolution digitale dans les entreprises. Ce phénomène s’avère beaucoup complexe que l’on se l’imagine quand il s’agit de lui donner une existence concrète. Cela est particulièrement vrai dans les petites entreprises dans lesquelles, la mutation digitale est quasi entièrement portée par le patron, explique Pierre- François Brézès, Vice-Président et Directeur Général de l’activité Global Commercial Payments chez American Express France, American Express propose d’accompagner les dirigeants dans cette mue notamment en mettant en place avec eux, des outils de gestion dématérialisée de leur entreprise.»