Étiquette : Toluna

  • Paiement mobile ou vocal, wallet sans contact, QR Code, monnaies virtuelles… Décryptage sur les nouveaux moyens de paiement

    NOUVEAUX MOYENS DE PAIEMENT

    Une nouvelle étude d’Affinion avec l’institut Toluna 

    Plus de 6 Français sur 10 sont convaincus qu’ils représentent l’avenir

    Longtemps considéré comme le dernier maillon de la chaîne dans l’expérience d’achat, le paiement s’inscrit désormais au cœur de la stratégie des marques. Les objectifs : fluidifier et accélérer le parcours client en magasin, mais aussi augmenter le taux de conversion des paniers en ligne. En France, aux côtés des traditionnels chéquiers, cartes bleues et espèces, les consommateurs disposent désormais de nombreuses alternatives pour régler leurs achats : paiement mobile ou vocal, wallet* sans contact, QR Code, monnaies virtuelles… Mais quel rapport entretiennent-ils avec ceux-ci ? Sont-ils prêts à les utiliser ? Quels freins les retiennent encore et quels avantages perçoivent-ils ? Pour le savoir, Affinion International, leader mondial des solutions d’engagement client, a mandaté l’institut de sondage Toluna, afin de réaliser une étude sur le sujet, dont il livre aujourd’hui les résultats, riches d’enseignements.

    Le paiement sans contact est plébiscité par 7 Français sur 10 mais le paiement par mobile et SMS reste à la traine…

    Née en France, la carte bleue représente tout naturellement l’un des modes de règlement les plus répandus dans notre pays. C’est donc sans surprise que le paiement sans contact, auquel elle est désormais associée, ait reçu un très bon accueil dès son lancement. L’étude Affinion International révèle ainsi que 7 Français sur 10 y ont déjà eu recours. Et près d’1 sur 2 (44%) l’utilise même régulièrement (plus de 2 fois par mois).

    Autre moyen avec lequel les Français sont désormais familiers : le paiement en ligne de type Paypal ou Paylib, qui obtient les faveurs de 76% d’entre eux. Principalement utilisé par des petites entreprises, boutiques en ligne ou personnes physiques, il reste toutefois plus épisodique, avec seulement 40% des personnes interrogées, qui s’en servent au moins 1 fois par mois.

    Loin derrière, on trouve les paiements par mobile, SMS ou QR Code : seuls 2 Français sur 10 les ont déjà testés. Néanmoins, ces nouveaux usages devraient se développer dans les prochaines années, puisqu’ils sont principalement portés par la génération des 18-34 ans, qui représentent 1 utilisateur sur 5.

    Enfin, positionnées en queue de peloton, les monnaies virtuelles, telles que le bitcoin, intéressent peu les Français. On note sur ce moyen de paiement une vraie fracture générationnelle, sans doute due à son aspect très technologique. Ainsi, les 55 ans et plus sont 98% à n’avoir jamais essayé contre 85% des 18-34 ans.

    Ce qui séduit ? La rapidité et la simplicité d’usage

    Qu’est ce qui pourrait donner envie aux Français d’utiliser plus régulièrement tous ces nouveaux moyens de paiement ? Sans aucun doute la rapidité/flexibilité (52%) et la simplicité/praticité d’usage (42%) qu’ils leur reconnaissent. Ainsi, ils apprécient notamment de pouvoir payer de petites sommes sans avoir recours aux espèces ou encore le gain de place que cela représente dans leur portefeuille. C’est notamment le cas des 55 ans et plus (62%).

    Enfin, la sécurité et l’utilité se classent respectivement en 3e et 4e positions des avantages perçus de ces nouveaux moyens. Ainsi, l’accès à des offres promotionnelles, sous forme de coupons de réduction ou de cash back, n’apparaît comme un atout que pour 1 Français sur 5.

    Des Français qui craignent pour la sécurité de leurs données

    Ce rapport dématérialisé à l’argent pose logiquement la question de la sécurité des données ainsi échangées. C’est d’ailleurs aujourd’hui le principal frein à l’utilisation de ces nouveaux moyens de paiement. Moins d’1 Français sur 2 leur fait confiance pour garantir la confidentialité de leurs informations bancaires, et ce, quel que soit l’âge.

    Pourtant, 1 Français sur 2 a déjà accepté d’enregistrer ses informations bancaires sur un site, lors de ses achats en ligne, pour une question de rapidité (44%), mais aussi de simplicité (32%). Parmi ceux qui se refusent à le faire, 1/3 invoque la crainte que leurs données financières ne soient réutilisées sans leur accord. Et les seniors sont les plus prudents dans ce domaine : 44% vs 31% des 18-34 ans.

    Nouveaux moyens de paiement : et si c’était l’avenir ?

    Preuve, néanmoins, que les nouveaux moyens de paiement digitaux s’inscrivent progressivement dans le paysage : 6 Français sur 10, toutes générations confondues, sont convaincus qu’ils auront remplacé, d’ici 10 ans, les modes plus traditionnels.
    Un résultat plutôt cohérent dans une société qui se digitalise et où les consommateurs sont toujours plus connectés. Les Français se sont adaptés à cette révolution des usages et y trouvent des avantages certains. Pour autant, 37% des personnes interrogées identifient comme 1er ou 2e frein à l’utilisation de ces moyens de paiement le manque d’équipement de certains commerçants. Charge donc à ces acteurs de considérer cette attente, qui pourrait se révéler dans les années à venir un véritable levier de fidélisation.

    Bérénice Goales, Directrice Marketing et Produit d’Affinion International, déclare :
    « Le paiement doit être vécu de façon simple et fluide. Dans le cas contraire, il peut vite devenir un obstacle à l’acte d’achat. Les consommateurs sont aujourd’hui, dans tous les pans de leur vie, à la recherche d’une expérience omnicanale. Le paiement ne fait pas exception. Ils veulent pouvoir passer d’un mode à l’autre, sans couture et à l’envi. La traditionnelle carte bleue est aujourd’hui challengée par des solutions alternatives innovantes, mais la transition vers une dématérialisation totale prendra encore quelques années. Néanmoins, les consommateurs ont conscience qu’elle va dans le sens de l’histoire. La jeune génération, plus à l’aise avec ces nouvelles formes de commerce, portera clairement cette (r)évolution. Les marques ont donc tout à gagner à diversifier les modes de paiement qu’elles proposent à leurs clients, tout en les rassurant sur leur sécurité, pour accompagner ces nouveaux usages et en retirer de vrais bénéfices en termes de fidélisation comme d’engagement. »

    * Un wallet est une solution qui permet de confier à un tiers de confiance ses données personnelles et de paiement, qui sont stockées en vue de réaliser des opérations de paiement.

  • Publicité en ligne : les acheteurs ne sont pas prêts à payer plus cher pour supprimer la publicité

    Sondage Webloyalty : perception de la publicité en ligne

    La publicité tient une place prépondérante dans les modèles économiques du web, qui a maintes fois animé les débats entre les éditeurs, les acteurs du e-commerce et les consommateurs.

    Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience pour les sites e-commerce, a souhaité étudier et décrypter la perception de la publicité en ligne par les Français qui font des achats sur Internet tant sur les formats, les emplacements ou les contenus des bannières publicitaires des sites marchands.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe où

    Les bannières qui apparaissent sur les côtés d’une page d’un site web sont celles qui attirent le plus l’attention des acheteurs en ligne (31%), suivi par les bandeaux en haut de page (26%). En troisième position, c’est l’emplacement central en surimpression (appelé « Overlay ») qui convaint le plus, ils sont 19% à le mentionner.

    En ce qui concerne les formats même des bannières publicitaires, le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que les acheteurs en ligne sont 61% à préférer voir apparaitre une image associée à du texte. En revanche, le format vidéo, de plus en plus répandu sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, n’est choisi que par 6% des acheteurs en ligne interrogés.

    La publicité en ligne : oui mais pour proposer quoi ?

    Aujourd’hui, les acheteurs en ligne disent oui à la publicité à condition qu’on leur propose des avantages immédiats : 44% des répondants acceptent plus facilement la publicité si c’est pour bénéficier de réductions sur leurs prochains achats en ligne. Ce chiffre grimpe jusqu’à 50% chez les acheteurs dits « réguliers » c’est-à-dire ayant effectué 10 achats en ligne et plus au cours des 6 derniers mois. 35% des personnes interrogées préfèrent qu’on leur propose un produit ou un service qui correspond à leurs centres d’intérêt et 32% une offre qui leur fait découvrir des nouveautés. Dans la suite du classement, 27% des acheteurs en ligne souhaitent qu’on leur propose un produit ou service complémentaire à leurs achats.

    La publicité en ligne : oui mais pas n’importe quand

    Près de la moitié des Français qui achètent en ligne (45%) acceptent plus facilement une publicité quand celle-ci apparaît une fois leur commande terminée et 37% lorsqu’ils arrivent sur la page d’accueil du site. Enfin seulement 15% des interrogés considèrent que la publicité proposée pendant la sélection de leurs produits n’est pas dérangeante.

    Les cookies, quésaco ?

    Webloyalty a cherché à comprendre la réaction des consommateurs face à l’apparition de bannières informatives sur l’utilisation des cookies. Aujourd’hui, 60% des Français disent poursuivre leur navigation sur le site sans même lire le contenu au préalable. Chez les 18/34 ans, ce chiffre atteint même 64%. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que le bandeau en bas de page, et souvent en surimpression, est le format qui suscite le moins d’intérêt chez les consommateurs (6% des répondants). Or, c’est le format habituellement utilisé par les sites pour

    les bannières informatives sur l’utilisation des cookies.

    Les acheteurs en ligne ne sont pas prêts à payer plus chers pour éviter la publicité

    À la question « Seriez-vous prêts à payer vos achats sur Internet plus chers pour ne pas avoir de publicité ? », la réponse est sans équivoque puisque 90% répondent non. Les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes puisqu’elles répondent non à hauteur de 91% contre 88% des répondants chez le sexe opposé.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente : « Les mentalités face à la publicité en ligne évoluent vite. Là où on observait ces dernières années une forme de riposte anti-pub de la part des consommateurs en s’équipant massivement d’ « adblockers », on sent en parallèle aujourd’hui qu’ils sont de plus en plus adeptes du smart shopping et souhaitent tirer un avantage quasi-instantané de la publicité qu’on leur propose. Leséditeurs et e-commerçants sont poussés à effectuer une sélection de leurs annonceurs centrée sur les intérêts des consommateurs et à chercher des formats qui s’inscrivent dans la tendance du native advertising, garantissant par la même occasion une forme de cohérence avec les règles définies par l’UX. »

    Méthodologie :

    Sondage Toluna réalisé en septembre 2017 auprès de 1 000 répondants âgés de 18 ans et plus, en France.

  • Démarrage des soldes d’été : une situation très contrastée par région et type de commerce.

    Sondage Toluna pour le magazine LSA sur les achats lors du premier week-end des soldes d’été 2017 :

    • 53,2% des Français ont participé au 1er week-end des soldes d’été 2017, soit 27,1 millions d’acheteurs.
    • Alors que la fréquentation du premier jour d’ouverture le mercredi 28 juin était en forte baisse (-7,6 points par rapport à 2016), un rattrapage s’est effectué ce week-end avec une hausse de 6,5 points (46,7% des Français avaient participé au 1er week-end de soldes d’été 2016).
    • 15,9% des Français indiquent ne pas avoir fait les soldes ce week-end car ils ont déjà récemment acheté à prix réduit, tandis que 25,3% déclarent ne pas avoir eu le temps de faire les soldes et 5,6% ne sont pas intéressés.
    • La fréquentation a été globalement satisfaisante ce week-end en Ile-de-France et dans le Nord-Est (+10 points par rapport au 1er week-end de soldes 2016).
    • Les consommateurs ont fait les soldes en centres commerciaux (24% des Français), sur Internet (19,8%), en boutiques de centre-ville (17,1%), supermarchés/hypermarchés (14,4%) et grands magasins (11,7%).
    • La hausse de fréquentation du premier week-end des soldes est particulièrement forte sur Internet (+5,4 points), et en centres commerciaux et grandes surfaces alimentaires (+3,7 points chacun).
    • En moyenne, les acheteurs ont dépensé 106,06 euros pour ces soldes, contre 118,20 euros l’an dernier. Les paniers moyens chutent mais la hausse de fréquentation permet aux ventes de progresser de +2,2% par rapport à 2016.

    Philippe Guilbert, directeur général Toluna, préciser :  » le démarrage des soldes d’été 2017 présente une situation très contrastée par région et type de commerce. Avec la multiplication des promotions avant soldes, les consommateurs ne sont pas précipités en magasin dès le mercredi d’ouverture des soldes. Ils ont plutôt attendu le week-end pour chercher les bonnes affaires, attirés par les fortes remises proposées dès la 1ère semaine dans la mode, le high-tech, l’électroménager et la maison/décoration.

    Cet intérêt peut cependant s’émousser dans les prochaines semaines avec les contraintes de budgets déjà largement entamés par les ventes privées et les départs en vacances des juilletistes. Les six semaines officielles de soldes risquent de paraître très longues, d’autant qu’elles ont été souvent précédées de deux semaines de promotions avant-soldes…

    Mais Internet apparaît déjà comme un grand gagnant de la multiplication des périodes de rabais. Les délais de livraison, très courts pour les principaux leaders du E-commerce, séduisent des consommateurs qui préfèrent éviter la cohue en magasin ou la déception de se déplacer pour rien « .  

     

  • Comment vendre via les réseaux sociaux ?

    Les médias sociaux de plus en plus utilisés par les entreprises pour générer des opportunités commerciales.

    Etude menée par Hootsuite avec l’ADETEM, Visionary Marketing et Toluna 

    Intégrer les médias sociaux à la stratégie commerciale et utiliser ces canaux pour identifier et générer de nouvelles opportunités de vente, c’est une des nouvelles tendances soulignées par le baromètre Hootsuite 2017 des médias sociaux en entreprise.

    Cette étude a été réalisée en commun avec l’Adetem, Visionary Marketing et Toluna. Elle se fonde sur l’analyse de 312 réponses à un questionnaire, complétées de tables rondes et d’entretiens individuels. L’émergence du « social selling », c’est à dire l’utilisation des réseaux sociaux professionnels pour le développement des ventes va d’ailleurs de pair avec la transformation digitale de l’entreprise. Selon ce baromètre, LinkedIn apparaît comme le grand gagnant de cette évolution par le biais de son nouveau service : Sales Navigator. Ce réseau social est largement utilisé dans l’entreprise, tant pour recruter, établir des réseaux avec d’autres professionnels que pour développer son « personnal branding ».

    Vendre via les réseaux sociaux

    Au-delà des usages habituels (faire de la veille, mettre en place des campagnes de communication), de nouvelles tendances se développent : le social selling (commerce) et le social care (service client). Aujourd’hui, 27% des répondants déclarent avoir recours aux réseaux sociaux pour augmenter leurs ventes. Ils n’étaient que 20% en 2015. Il devient maintenant possible de créer des opportunités commerciales sur ces nouveaux médias, à condition de savoir utiliser l’outil correctement et d’oublier les réflexes de la vente hard selling traditionnelle.

    Des questions encore sans réponse

    Comme en 2015, des questions cherchent encore des réponses, notamment concernant la stratégie et l’organisation à mettre en place pour gérer ces nouveaux médias. Cependant, le baromètre note « des progrès notables en particulier en termes d’adéquation à la stratégie de l’entreprise. » Un point jugé encourageant.

    Quatre défis subsistent…

    Mettre en place une stratégie globale et coordonner les actions des différents départements
    Concevoir une stratégie globale de l’entreprise sur les médias sociaux arrive en 1ère position des défis cités par les répondants, et 20 % considèrent comme un défi de coordonner les stratégies médias sociaux des différentes directions de l’entreprise.Le retour sur investissement (ROI) est toujours une préoccupation majeure des répondants. Là également, le baromètre met en lumière une nette amélioration, puisque 42 % y voient une difficulté, alors qu’ils étaient 65% en 2015.L’exploitation des données marque un net progrès, ainsi que leur compréhension. Cependant, la complexité de cette dernière reste soulignée par 25% des interrogés (31% en 2015). La difficulté de transformer ces données en plans d’action est citée par 36% des interrogés (51% en 2015). Il s’en suit que les deux-tiers des répondants considèrent que leur entreprise n’exploite pas encore pleinement les informations recueillies sur les médias sociaux. Malgré tout, une amélioration se dessine puisqu’ils étaient les trois-quarts à le penser en 2015.Le facteur humain demeure encore un défi majeur. Il porte notamment, même si des progrès sont constatés, sur la formation pour 29% (45% en 2015). Comme en 2015, à peine la moitié des interrogés estime que leur entreprise encourage les employés à utiliser les médias sociaux à titre professionnel et un quart d’entre eux cite comme un défi d’« encourager les employés à relayer les messages de l’entreprise ».

    Pour autant, même s’ils ont du mal à le mesurer, les répondants croient en l’avenir et estiment (à 67%) que les médias sociaux vont de plus en plus contribuer au résultat financier de leur entreprise.