Étiquette : syntec numérique

  • Intelligence Artificielle : quels seront les impacts à terme sur l’emploi, notamment dans le numérique

    Data Science et IA : 7 500 créations nettes d’emploi dans la Branche*d’ici 5 ans**

    Si le potentiel de développement économique de l’Intelligence Artificielle (IA) est avéré et considérable, ses conséquences sur l’emploi suscitent toujours de nombreuses interrogations : quels seront les impacts à terme du développement de l’IA sur l’emploi, notamment dans la branche du numérique ? Quelles sont les nouvelles compétences recherchées ? Quelles sont les évolutions des métiers et les besoins en formation ? …
    Autant de questions auxquelles la nouvelle étude «Formations et compétences sur l’Intelligence Artificielle en France», commanditée par Syntec Numérique et réalisée par l’OPIIEC, apporte des éléments de réponse. En effet, cette analyse dresse un état des lieux des besoins en recrutements, des compétences recherchées mais aussi de l’offre de formation disponible en France. L’objectif : anticiper l’ensemble des ressources nécessaires (emplois, compétences, formations) au développement de l’IA dans la proposition de valeur des professionnels du secteur.

    Vers une incertaine mais inévitable évolution des métiers…

    La plupart des travaux actuels autour de l’IA correspondent à une phase d’investissement en recherche & développement et peu d’applications sont entrées dans une phase d’industrialisation. En effet, l’IA apparaît aujourd’hui dans une multitude de cas d’usages dont les avancements sont divers (voicebots et chatbots, deep et machine learning, robotique…etc). Ce contexte influe sur la demande de compétences actuelles et futures à l’échelle française et mondiale. La transformation par l’IA ne se mesure donc pas seulement par une « règle économique impactant l’emploi », mais plus par une modification des contenus métiers.

    • Pour les profils de spécialistes de l’IA, des évolutions rapides sont à prévoir dans les technologies de modélisation informatique des algorithmes (bibliothèques existantes, Cloud Computing, applicatifs intégrant l’IA etc.). Cela pourrait diffuser et rendre plus rapide l’accès à certaines technologies IA pour des profils plus variés, y compris des personnes qui ne sont pas actuellement spécialistes de l’IA.
    • Des compétences aujourd’hui en forte tension (ex : Deep Learning, notamment pour la Vision artificielle et le Traitement du Langage Naturel) pourraient devenir plus accessibles pour des spécialistes intégrateurs généralistes de l’IA, élargissant l’accès à ces spécialités pour d’autres profils.En conséquence, la branche pourrait rechercher environ 7 500 spécialistes supplémentaires de l’IA & Data Science sur la période 2019-2023, pour une population totale portée de 11 200 à 21 000 personnes (+59%).
    • Le phénomène ne sera pas homogène pour tous les métiers : hausse constante des Data Scientists, Ingénieurs Machines Learning et Data Analysts, encore davantage pour les Data Engineers et Développeurs IA, stabilisation des Data Miners, intégration progressive des spécialités « Vision artificielle » et « Traitement du Langage Naturel » dans le métier d’Ingénieur Machine Learning.
    • Cette période de croissance des effectifs spécialistes de l’IA pourrait avoir, dans un deuxième temps, un impact sur la demande de compétences d’autres métiers… Sur un échantillon de 4 métiers non-spécialistes retenus pour cette étude (Consultant en management, Consultant en Recrutement, Chef de produit et Directeur de business unit), la modification des contenus métiers, des organisations et des besoins en emplois irait jusqu’à contracter les besoins en recrutement de la Branche d’environ 12 000 personnes sur la période 2023-2025 (uniquement une baisse des recrutements, sans contraction des effectifs présents a priori).

    Des offres d’emploi qui traduisent un manque de connaissance fine des besoins et des compétences recherchées

    Les offres demeurent concentrées sur les technologies maîtrisées, notamment les plus transférables d’un secteur à l’autre (Machine Learning, Deep Learning, Vision Artificielle, Traitement du Langage Naturel).

    Plus généralement, les niveaux de demandes sur l’expérience et le niveau de diplôme (dans une moindre mesure) semblent parfois éloignés d’une compréhension fine du contenu des compétences demandées et des besoins de formations ou d’expérience souhaitables.

    Une demande complémentaire et relativement équilibrée entre les acteurs de la Branche et les clients

    Les offres d’emplois IA proviennent à 54% d’acteurs de la Branche et à 46% de clients. Les offres d’emplois transverses proviennent, elles, majoritairement d’acteurs de la Branche (85%)

    Les recruteurs sont souvent demandeurs d’une double compétence pour les profils de Data scientists et Chefs de projet data. Les profils de Data analyst / data miner sont quant à eux particulièrement recherchés dans les fonctions marketing / CRM.

    Les profils de Data engineer sont les plus recherchés (41% des offres), suivis par les Chefs de projet data (23%) et les Data analysts/data miners (22%).

    Formation : une offre dynamique mais qui reste encore trop insuffisante …

    Le tissu de formation initiale, relativement bien réparti sur le territoire national, présente une capacité annuelle à diplômer 4 000 personnes au niveau « master/ingénieur », contre 2 000 personnes au niveau licence.

    Même si toutes ces formations ne sont pas remplies, cette capacité est insuffisante pour répondre à tous les besoins : la Branche ayant a elle seule besoin d’une moyenne de 2500 jeunes diplômés / an sur 5 ans. Sur ce point, l’objectif du gouvernement français est de rapidement doubler cette capacité et renforcer l’attractivité des parcours.

    Evolution des métiers de l’IA à horizon 2023

    page4image2164944256Au sein de la Branche, les Data Scientists devraient rester les plus nombreux sur la période 2019-2023 (cela pourrait s’inverser par la suite au profit du développement et de l’analyse). Un mouvement important de mobilités vers ce métier pourrait nuancer les tensions actuelles sur le recrutement.

    La population de Data Analysts devrait fortement s’accroître sous l’effet mécanique des besoins volumétriques d’exploitation de données, de la transformation de certains métiers (ex chargés d’études statistiques) et de l’accentuation de la dimension prédictive, voire prescriptive dans certains domaines matures (ex marketing, recommandations).

    Le besoin de Data Engineers devrait s’accroître sur la période et au- delà, avec un rôle de plus en plus stratégique au sein d’entreprises orientées par les Data. Il s’agit d’un profil plus accessible via des mobilités professionnelles à ce jour (ex Data Scientists). Leur recrutement externe est sous forte tension (attractivité faible du métier pour les jeunes diplômés).

    Malgré une population plus faible, le Data Mining devrait demeurer un besoin constant de la Branche en tenant compte de l’impact croisé du développement de compétences IA au sein de profils Data Science (ex Data Analysts)

    Le besoin de développeurs devrait encore s’accélérer à partir de 2021, notamment du fait de la simplification d’accès à l’IA, de la démocratisation d’applicatifs. A ce jour, l’attractivité du métier reste faible et les tensions sur le recrutement fortes.

    Les populations d’Ingénieurs Machine Learning devraient croître à un rythme constant, avec un élargissement plus systématique à des technologies matures (notamment Vision Artificielle et Traitement du Langage Naturel, aujourd’hui souvent spécialisées)

    page4image2165104896page4image2165105184page4image2165105472page4image2165105760page4image2165106048

    Du point de vue des Ressources Humaines,
    la transformation de la branche numérique par l’IA s’envisage donc de manière systémique :

    • Besoin d’attractivité en matière de recrutement, pour des métiers qui accusent encore un déficit sur ce point (davantage pour l’IA que la Data Science et notamment auprès des femmes).
    • Besoin de fidélisation de profils expérimentés capables de maîtriser un domaine d’applications et d’accompagner des transformations organisationnelles, voire culturelles d’entreprises.
    • Besoin d’accompagnement de mobilités pour les professionnels en poste qui feront évoluer leur parcours professionnel dans ce nouveau paysage.
    • Besoin d’adaptation du tissu de formation là où cela s’avère pertinent. Sur ce dernier point, l’enjeu se situe plus sur la multiplication rapide de compétences disponibles que sur l’augmentation du niveau d’expertise des personnes formées, déjà élevé.
    • Ces questions de besoins enRH sous tendent parailleurs une nécessaire réflexion sur les zones de valeurs identifiées au cours de cette étude (stratégie IA, Data Science et valorisation des données, capacité d’accompagnement des transformations technologique et organisationnelles) et sur le positionnement stratégique de tous les acteurs de la Branche.

    page5image2167541712

  • Les éditeurs de logiciel, le cœur battant du secteur numérique !

    6ème édition du Panorama Top 250 des éditeurs et créateurs de logiciels français 

     Une croissance soutenue, plus de 17 000 emplois créés – Les RH : un enjeu majeur

      Syntec Numérique et EY ont présenté hier soir les résultats de la sixième édition du Top 250 des éditeurs de logiciels, le panorama de référence du secteur portant sur près 400 entreprises. Si leur croissance se poursuit à un rythme soutenu avec + 15 % de chiffres d’affaires entre 2014 et 2015, les éditeurs rencontrent aussi des difficultés de recrutement, un frein qui constitue aujourd’hui l’un des enjeux clé du secteur et de son développement.

    Franck Sebag et Jean-Christophe Pernet, associés EY en charge de l’étude, commentent : « Le cru 2015 des éditeurs français de logiciels est d’excellente qualité. Ce 6ème Panorama révèle des performances d’autant plus remarquables que le contexte général reste difficile. La croissance soutenue du secteur est portée par l’ensemble des éditeurs, avec une mention particulière pour les éditeurs sectoriels qui enregistrent un taux de croissance cumulé de 40 % sur les deux dernières années. De la même manière, l’ensemble de

    Les éditeurs de logiciel, le cœur battant du secteur numérique

    Une filière d’excellence française : en 2015, mesurée en chiffre d’affaires, la croissance du secteur des éditeurs et créateurs de logiciels confirme une excellente dynamique, avec des taux de croissance annuels à deux chiffres, sur deux périodes consécutives. Dans le Top 10, deux champions se distinguent : le chiffre d’affaires de Criteo (1,2 milliard d’euros) progresse de 60 % et celui de Dassault Systèmes de 20 % pour atteindre 2,5 milliards d’euros.

    Toujours une forte concentration du secteur : 7 % des éditeurs réalisent 70 % du chiffre d’affaires et 43 % du panel 2 % (ces derniers avec des ventes inférieures en moyenne à 2 M€). En 2015, toutes les catégories d’éditeurs contribuent à la bonne croissance du secteur avec cependant une très belle performance des sociétés de la catégorie 50-100 M€, comme en attestent les cas de Meta4 (+ 105 %), Focus Home Interactive (+ 59 %) ou Infovista (+ 55 %).

    La stratégie d’internationalisation des éditeurs : la part du chiffre d’affaires réalisé à l’international progresse de manière linéaire en fonction de la taille des sociétés concernées, avec notamment une forte accélération pour les sociétés réalisant plus de 100 M€ de chiffre d’affaires. Ce constat démontre la nécessité de s’internationaliser afin d’accélérer son développement et d’atteindre une taille critique. Il ne doit cependant pas occulter le cas de sociétés dites « born global », qui s’internationalisent dès leur création. Ainsi, Neotys réalise déjà 81 % de ses ventes hors de France. Pour se développer, il semble donc nécessaire de se déployer à l’étranger de plus en plus tôt.

     Recruter et retenir les talents, un véritable enjeu : l’effectif du secteur a progressé de 17 800 salariés entre 2013 et 2015, soit + 14 %, si l’on considère l’effectif total des éditeurs. Les recrutements se sont encore accélérés par rapport à la précédente édition du Panorama. 86 % des éditeurs interrogés souhaitent embaucher en 2016, contre 82 % l’an passé, ce qui confirme qu’il s’agit d’un enjeu majeur du développement. 78 % du panel font toutefois état de leurs difficultés à recruter certains talents dans un contexte où les besoins sont importants, afin de maintenir la croissance du secteur à un niveau élevé. Pour 66 % des entreprises, les talents rares sont toujours – sans surprise – les développeurs.

    Un rythme toujours plus soutenu sur l’innovation : en moyenne, toutes catégories confondues, 10 % du chiffre d’affaires des sociétés étudiées sont destinés à la R&D. La part des effectifs qui y est consacrée est toujours en hausse : en 2015, elle croît de 1,4 point par rapport à 2014 et de 2,5 points par rapport à 2013. 75 % de ces effectifs sont basés en France. La tendance est la même qu’en 2014. Tous s’accordent en effet sur ce point : en France, un écosystème très favorable s’est constitué pour favoriser la R&D. Il conjugue, notamment, d’excellentes filières de formation pour les développeurs à une fiscalité incitative.

     Les opportunités de croissance : la part du SaaS (« Software as a Service ») et des services Internet dans l’activité des éditeurs continue de croître. En 2015, elle représente 25 % du chiffre d’affaires contre 22 % en 2014. On observe également une priorité au Cloud (49 % du panel) et une percée spectaculaire du Big Data (12 % du panel).

    « L’édition logicielle française confirme un dynamisme inépuisable, elle constitue une source de création de valeur pour l’ensemble de nos entreprises. Tout démontre que les entreprises qui s’engagent dans une vraie stratégie de transformation bénéficient de dividendes importants en termes de marges opérationnelles. Le rôle des éditeurs est de permettre cette transformation, de permettre une évolution des business models qui la sous-tendent. Plus qu’un rôle, c’est une vocation cruciale, d’autant plus en France dont le tissu des Petites et Moyennes Entreprises reste encore fragile si nous le comparons à celui de nos voisins allemands. Supporter le passage à l’échelle des PME est un défi qui s’applique aussi aux acteurs de notre industrie qui, je le rappelle, compte 2500 éditeurs, et dont près de 80% sont des PME. De l’avenir de la croissance des éditeurs de logiciels français dépend celui de notre économie en général. Aussi, je souhaite pouvoir renforcer l’effort consenti pour non seulement faire connaitre les spécificités et les enjeux de notre secteur, en particulier auprès des pouvoirs publics, mais aussi pour que ces mêmes spécificités et enjeux soient bien compris par tous », déclare Marc Genevois, Président du collège Editeurs, Syntec Numérique.

    syntec-250 Lauréats des trophées 2016

    Animée par Anicet Mbida, la cérémonie a récompensé quatre éditeurs, en présence de Laurent Kocher, Directeur exécutif Marketing, Innovation et Services Keolis, invité d’honneur.

    Trophée 2016 International, décerné à la société Neotys, qui aide les entreprises à garantir la fiabilité, la performance et la qualité de leurs applications. Neotys est l’un des principaux innovateurs sur les marchés du test en charge et de la supervision de performance pour les applications web et mobiles.

    Trophée 2016 Innovation, décerné à la société The Cosmo Company, spécialisée dans la modélisation et la simulation de systèmes complexes. Les logiciels et services développés apportent des innovations de rupture sur des sujets comme la résilience de chaines logistiques complexes, la robustesse de réseaux critiques (électricité, eau, communication,…), l’optimisation de l’impact environnemental d’infrastructures urbaines ou encore l’optimisation de la bioproduction pour l’industrie pharmaceutique.

    Trophée 2016 Jeux vidéo, décerné à la société Asobo Studio, studio de développement reconnu pour la qualité de ses productions (jeux à licences, action-aventure, jeux de course…). Ils sont notamment à l’origine de jeux basés sur de célèbres licences (Ratatouille, Wall-E, Garfield, Toy Story…).

    Trophée 2016 Prix du public, décerné par un vote en direct des participants de la soirée à TVTY, société spécialisée dans le webmarketing et la publicité en ligne.

     

     

  • Conjoncture et perspectives 2016 du secteur numérique

    Chiffres clés et perspectives 2016 du secteur numérique par le Syntec Numérique

    PREVISION DE CROISSANCE en 2016 : + 2,6 % pour le secteur conseil en technologies, édition de logiciels et conseil et services

    La croissance est soutenue par celle des SMACS (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security) qui augmente de 18,2% en 2016 et représente 16 % du marché.

    L’évolution de la dépense numérique prévue par les DSI est en croissance avec des dépenses de fonctionnement stables et une hausse des nouveaux projets de transformation : 80 % des DSI anticipent une augmentation ou une stabilisation de leurs dépenses informatiques en 2016.

    Comme en 2015, la transformation numérique reste la priorité des DSI pour 2016. Cette transformation est engagée et s’accélère pour près de 2/3 des DSI.

    Les DSI constatent que leurs fournisseurs de solutions et services ont une bonne vision des besoins de la DSI et des métiers.

    En parallèle, les dépenses numériques influencées par les directions métiers se renforcent avec 63 % des dépenses dans lesquelles elles sont engagées.

    Conseil en technologies : + 2 % en 2016

    Après une année difficile en 2014, et une reprise en 2015, l’année 2016 s’annonce prometteuse avec une croissance de 2 %. Au premier trimestre 2016, le nombre des appels d’offres croit pour 43 % des acteurs du conseil en technologies. Les carnets de commandes sont stables pour les petites structures, et s’améliorent pour les grands acteurs.

    Capture d’écran 2016-04-06 à 16.37.49

    Les secteurs clients « Energie », « Industrie », « Militaire et défense » et « Automobile » portent la dynamique de la croissance du conseil en technologies.

    Les secteurs « Energie / Utilities / Transports », « Banque / Assurance / Finance », et « Commerce / Distribution » portent la croissance du Conseil et Services.

    Conseil et services : + 2,5 % en 2016

    Le nombre de projets gagnés augmente au premier trimestre 2016 pour 68 % des ESN. De même que leur taille pour 45 % des entreprises.
    Les projets de transformation et d’innovation restent la priorité des ESN, comme au troisième trimestre 2015.

    La part des SMACS dans le secteur des services informatiques en 2016 atteint 13 %.
    Les politiques de partenariat avec les startups se renforcent en 2016.

    Capture d’écran 2016-04-06 à 16.41.36

    Edition de logiciels : + 3,6 % en 2016

    Les carnets de commandes sont en progression pour près d’un éditeur sur deux. Le SaaS progresse de + 23 % en 2016 et atteint 14 % du marché des logiciels.

    La part des SMACS sur le secteur est de 22 % et croient de + 18,6 % en 2016.

    Les secteurs « Santé », « Commerce / Distribution » et « Services » contribuent à la croissance du secteur logiciel.

    Capture d’écran 2016-04-06 à 16.42.50

    Social

    La pyramide des âges du secteur continue, année après année, son mouvement de professionnalisation. Depuis 2007, la part des jeunes est en repli en faveur des classes d’âges expérimentées et des seniors. Pour la première fois, la part des salariés de 30-34 ans dépasse celle des 25-30 ans. 60 % des collaborateurs du secteur ont entre 30 et 50 ans.

    Les conditions de travail du secteur logiciels et services informatiques restent attractives avec 93,9 % de CDI et 69,3 % de cadres.

    En 2015, Les embauches de cadres dans le secteur informatique et des télécommunications ont augmenté de + 8 %, après une progression de + 9 % en 2014.

    En 2016, les entreprises prévoient d’embaucher entre 38 800 et 41 800 cadres. Le secteur reste le premier secteur recruteur de cadres en France. Les jeunes diplômés et les cadres ayant entre un à cinq ans d’expérience seront les profils les plus recherchés.

    Selon l’Acoss, le secteur « Activités informatiques et services d’information » crée des emplois depuis 22 trimestres consécutifs, avec une accélération forte en fin d’année.

    Capture d’écran 2016-04-06 à 16.43.55

    En RESUME 

     

    syntec_infographiea5_avril2016