Étiquette : stockage

  • « Enlarge your data » – le cycle de vie des données marketing

    « Enlarge your data » – le cycle de vie des données marketing

    La société Predictys, experte en data marketing, qui accompagne ses clients (annonceurs et agences) dans la réussite de leurs campagnes de communication digitale publie une infographie intitulée :  » Enlarge your data »  le cycle de vie des données marketing.

    Cette réalisation détaille, chiffres à l’appui, les différentes étapes du cycle de vie des données marketing ainsi que leur importance :
    – Collecte des données (audit des systèmes de collecte)
    – Nettoyage et normalisation des données
    – Stockage des données (sauvegarde, sécurisation, légal)
    – Exploitation des données vivantes et des données dormantes

    A travers cette infographie, Predictys veut sensibiliser les professionnels du marketing sur
    l’importance d’une gestion optimale des données et ce, à tous les niveaux. Une mauvaise gestion des données pouvant à terme avoir un impact négatif sur la compétitivité, l’efficacité et la réactivité d’une marque.

    Quelques chiffres clés de l’infographie :
    – 89% des entreprises pensent que leurs données comportent des erreurs
    – 50% des entreprises souhaitent recueillir des données affinitaires mais 27% d’entre elles ont mis en place des solutions adéquates.
    – 40% des entreprises avouent avoir une mauvaise connaissance clients
    – 50% des entreprises déclarent ne pas avoir une stratégie très avancée en matière d’enrichissement de données
    – 90% des entreprises estiment que l’enrichissement et l’exploitation des données clients constituent un enjeu majeur.

    A propos de PREDICTYS

    Membre de WPP, leader mondial de la communication, et de son réseau Wunderman, Predictys est une agence digitale spécialisée en Data Marketing.
    Predictys gère une base d’emails opt-in contenant plus de 188 millions de profils en Europe et un réseau de partenaires diffusant sur plus de 200 millions d’emails.
    Sa technologie Predictive Publisher Engine lui permet d’optimiser le ciblage en temps réel et d’enrichir et nettoyer les bases de données de ses clients.
    Pour en savoir plus : http://www.predictys.fr/fr/

  • Pourquoi les entreprises IT vont devoir bouleverser les prix du stockage des données

    Pourquoi les entreprises IT vont devoir bouleverser les prix du stockage des données

    Par Francois Morel, Country Manager France d’Infinidat

    Les entreprises IT doivent aujourd’hui repenser le coût du stockage des données face à l’explosion du volume des données. Le volume total de données à analyser d’ici 2025 devrait même être multiplié par plus de huit, selon le cabinet d’analystes IDC, pour atteindre 163 Zettaoctets (163 milliards de Teraoctets) et donc sa valeur augmentera également.

    Pourtant, les investissements en effectifs et budgets IT n’ont pas suivi cette évolution. En 2016 d’après l’étude Techtarget, seules 45,4% des entreprises ont confirmé que leur budget IT progressera dans l’année, alors qu’elles sont 28,1% à prévoir une simple stagnation dans ce domaine. Tout cela ne facilite pas la mission des entreprises qui doivent s’assurer que leurs données restent accessibles en permanence et sont correctement exploitées. Aujourd’hui, il n’est pas plus pertinent de supprimer ses stocks de données pour réduire les coûts, ni de s’appuyer sur des services à coûts réduits, dont les performances et la fiabilité sont logiquement moindres.

    Pendant ce temps, les entreprises spécialisées dans le stockage appliquent religieusement leurs modèles économiques traditionnels. De nos jours, ces dernières intègrent le SSD, sur le même principe que les disques durs classiques, et annoncent des nouveautés et une performance accrue, mais qui, si l’on s’y penche d’un peu plus près, n’est que superficielle et ne justifie pas les prix élevés de leurs services.

    Si d’un côté le stockage de données augmente, de l’autre les budgets de l’IT ne suivent pas. De leur côté les entreprises de stockage s’accrochent férocement à maintenir le statu quo pour conserver leurs privilèges et parts de marché. Mais il est indéniable que le moment est venu de bouleverser les services de stockage.

    Les tarifs attractifs ne sont pas seulement une stratégie marketing

    Tarif attractif et tarif agressif sont loin d’être similaires. Une politique tarifaire agressive est souvent utilisée par les éditeurs, comme un moyen de générer des profits à court terme. Cette stratégie est souvent employée pour, soit entrer et se faire une place sur un marché, soit mettre la pression sur les concurrents et éviter de leur céder des parts de marché.

    Les économies potentielles peuvent être très attractives de prime abord pour les départements IT qui n’ont pas forcément beaucoup de moyens. Cependant, ce genre de pratique peut avoir des répercussions néfastes pour le prestataire et son client. Si le prix d’appel est très souvent bas, beaucoup d’entreprises de stockage vont alors suivre le modèle des compagnies aériennes low-cost et compenser le prix d’appel avec une myriade de services premium auxquels il faudra souscrire et qui alourdissent très vite la facture.

    De plus, si une entreprise n’investit pas les moyens nécessaires, il existe un vrai risque que le prestataire n’ait pas encore trouvé un modèle économique stable. Par conséquent, ce dernier aura des difficultés à effectuer les investissements nécessaires pour assurer la stabilité de sa plateforme ou proposer un service de meilleure qualité et pérenne dans le temps. Enfin, confier ses données à de tels prestataires peut, en cas de faillite ou de rachat par un plus gros groupe, engendrer des désagréments sur la relation client. Cela peut aussi déboucher sur des coûts très élevés si jamais l’entreprise doit entièrement ce ré-équiper.

    Pour qu’un prix soit attractif, il faut s’assurer qu’il est viable pour les prestataires et leurs clients. Pour atteindre cet objectif, les deux parties doivent chercher à réduire leurs coûts. À terme, cet effort commun permettra d’optimiser le stockage et de gérer plus de données même avec des budgets restreints. En parallèle, puisque les entreprises de stockage réussiront à dégager un bénéfice, elles pourront réinvestir une partie de leur chiffre dans l’amélioration de leur plateforme et ainsi répondre de manière plus précise et plus efficace aux attentes de leurs clients. C’est ainsi qu’un cercle vertueux se met en place.

    L’innovation pour transformer le secteur du stockage des données

    Pour permettre la transformation du marché, l’innovation et l’ingénierie sont des atouts de taille. Cela peut être plus facilement mis en place lors de la distribution du produit. Les acheteurs sont plus disposés à accepter des compromis sur cet aspect, en échange de prix plus bas. Cependant, les équipes de développement produits doivent être particulièrement créatif pour réduire les coûts d’une solution de stockage sans sacrifier les performances, la disponibilité, la flexibilité ou la facilité d’utilisation. Ils peuvent par exemple trouver des moyens de faciliter la consolidation du stockage, améliorer la facilité d’utilisation et encourager l’automatisation, tout en prenant en charge la réduction des cycles de développement de produits. Cela permettra alors d’optimiser la densité du stockage, le rapport qualité/prix et de réduire la consommation d’énergie ainsi que les temps d’arrêt.

    Même si le passage à un stockage des données moins coûteux peut susciter des questions, améliorer l’accessibilité est intrinsèque à la conception de solutions de stockage. Il s’agit d’un effort commun auquel chaque acteur doit prendre part et, en ce sens, où chacun est responsable.

  • Data centers : 5 prédictions pour 2017 autour des infrastructures hyperconvergées

    Data centers : 5 prédictions pour 2017 autour des infrastructures hyperconvergées

    par Madgaleine Bourgoin, Directrice Technique, VMware France

    En 2016, les infrastructures hyperconvergées (HCI) se sont démarquées en mettant en avant de nouvelles solutions révolutionnaires. Solutions essentielles pour les software-defined data center (SDDC), les HCI devraient occuper le devant de la scène en 2017, notamment tirées par la migration des données du stockage physique au cloud, qui affecte la gestion au quotidien des data centers.  Quelles sont les autres prévisions pour cette année ?

    1) La prise de pouvoir des informaticiens généralistes dans le monde du stockage

    Avec l’émergence des HCI et des logiciels connexes, l’achat et la gestion du stockage ne sont plus réservés aux spécialistes, et sont désormais à la portée des informaticiens généralistes. Ces derniers peuvent ainsi gérer l’intégralité de leur infrastructure avec leurs outils existants. Les HCI limitent également les risques d’erreurs grâce aux prix plus avantageux des offres de base. En outre, elles permettent aux services informatiques d’adopter une approche de déploiement progressive, en ajoutant plus de capacité de stockage et de calcul en fonction des besoins de leurs organisations. Face à cette tendance, les professionnels du stockage d’entreprise se focaliseront sur les scénarios et les applications nécessitant des performances optimales. Compte tenu de l’allocation plus efficace des ressources et du personnel, les débats devraient moins tourner autour de la maintenance quotidienne des infrastructures, et davantage autour de la capacité des équipes informatiques à offrir une réelle valeur ajoutée.

    2) L’Ethernet remplacera le Fibre Channel 

    Les analystes annoncent depuis longtemps la mort du stockage basé sur le protocole Fibre Channel. Ce déclin devrait encore s’accélérer en 2017 compte tenu de la rapidité croissante de l’Ethernet standard, qui enlève toute légitimité au besoin de connexions SAN propriétaires. Ce constat vaudra même pour les entreprises où le Fibre Channel est prédominant. L’acquisition du fournisseur de solutions Fibre Channel Brocade by Broadcom est d’ailleurs le dernier indice en date pointant vers la baisse de popularité des offres spécialisées sur le marché. Avec l’avènement du stockage hyperconvergé et « scale-out » (évolutif), les serveurs et périphériques dédiés résideront de plus en plus souvent sur le même réseau, tandis que le Fibre Channel apparaîtra progressivement comme une technologie appartenant au passé. 

    3) Les appliances de stockage spécialisées et coûteuses cèderont la place à des solutions basées sur des serveurs 

    Dans le passé, le provisionnement du stockage en entreprise impliquait souvent des investissements importants (à hauteur de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros) sur une appliance propriétaire difficile à configurer et à entretenir. Les HCI sont en train de changer la donne. Les opérateurs de data centers réellement hyperscale (AWS, Baidu et autres Alibaba) montrent en effet la voie : chacun d’eux a créé sa gigantesque infrastructure de stockage en suivant un modèle scale-out basé sur des serveurs x86. Tout comme le Fibre Channel devrait laisser place à l’Ethernet, de plus en plus d’organisations (y compris de grandes entreprises) devraient être séduites par les avantages de ce modèle. 2017 sera également l’année où l’industrie du stockage traditionnel d’entreprise commencera réellement à sentir le vent tourner, à mesure que les organisations se rendront compte de l’agilité, de l’évolutivité et des réductions de coûts offertes par les HCI.

    4) Les HCI banaliseront les solutions de stockage, permettant aux entreprises de tirer parti de leurs systèmes d’information pour faire face à la concurrence 

    Les fabricants de serveurs connaissent des difficultés depuis quelque temps. Leurs ventes se sont en effet effondrées en 2016. Cette tendance devrait cependant s’inverser en 2017. L’arrivée des fameuses puces Intel Skylake de nouvelle génération pour serveurs (prévues pour le milieu d’année) devrait initier un cycle de renouvellement des data centers comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Beaucoup d’entreprises du monde entier y verront une opportunité de passer à des infrastructures hyperconvergées. Ainsi, même des entreprises sur des marchés émergents n’ayant jamais réellement investi dans des offres de stockage traditionnel d’entreprise commenceront à voir leurs infrastructures et applications d’un œil nouveau. Et grâce aux compétences informatiques de nos 500 000 clients en matière de serveurs, d’Ethernet et d’applications, 2017 marquera le début d’une transformation radicale de la gestion des data centers au sein des organisations de toutes tailles.

     5) Le stockage entièrement flash deviendra la référence 

    Les supports flash présentent aujourd’hui des avantages économiques tels, que les performances et la flexibilité du stockage à l’état solide (SSD) ne peuvent plus être ignorées, même par les entreprises disposant d’une marge de manœuvre réduite sur le plan financier. Compte tenu de l’évolutivité des HCI, l’adoption généralisée du flash réduit les coûts d’assistance des clients. Et avec l’effondrement des prix, les ventes dans ce secteur arriveront à un stade où même les clients disposant de budgets informatiques limités devront justifier leurs choix des disques durs au détriment de solutions entièrement flash (soit l’exact opposé de ce qui se passe aujourd’hui).

    RENDEZ-VOUS au salon Cloud Computing Expo et Solutions DataCenterManagement  Porte de Versailles de Paris le 22 et 23 mars 

  • À l’ère de l’économie du savoir, la question n’est pas de travailler plus dur mais mieux

    Quand le succès ou l’échec d’une entreprise réside dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite

    Par Louis Fanchini, VP Sales EMEA South, Alfresco 
     

    L’information est un élément vital dans l’industrie du savoir. Toutefois, l’obtention d’informations ne représente qu’une part infime du processus. Le succès ou l’échec d’une entreprise réside également dans la manière dont elle stocke les données, y accède et les exploite.

    Compte tenu du volume croissant d’informations dont nous disposons, nous risquons un ralentissement et non une accélération de nos processus métier. On pourrait comparer notre situation aux embouteillages de nos grandes villes ; le trafic est tel sur nos routes saturées que les voitures roulent aujourd’hui plus lentement que les chariots d’antan.

    Selon l’association AIIM, qui représente la communauté des professionnels de l’information, la productivité à l’ère du numérique a tendance à baisser face à la prolifération des données. Elle estime que les documents « égarés » représentent pour l’économie britannique un coût de près de 15 milliards de livres chaque année. D’autre part, plus les outils dont nous disposons sont nombreux (tablettes, smartphones, ordinateurs portables ou de bureau), moins le partage et l’utilisation des données créées sur ces appareils sont efficaces.

    Les solutions de gestion de contenu d’entreprise (ECM) modernes doivent prendre en charge de nouveaux modes de travail. Les services informatiques sont soumis à rude épreuve pour satisfaire les attentes d’une nouvelle classe d’utilisateurs connectés. À l’aise avec les nouvelles technologies, ils fondent leurs exigences en matière de convivialité des applications sur leur expérience des sites de vente en ligne. Aujourd’hui, chacun souhaite pouvoir rechercher et partager des documents aussi facilement que lorsqu’il partage des photos avec ses amis ou qu’il commande un livre sur Internet.

    Ce nouveau paradigme du travail est accentué par l’afflux des actifs de la génération du millénaire. Ces natifs numériques, nés en 1983 ou après, ont grandi avec des applications modernes intuitives telles qu’Instagram, Snapchat ou Uber. Extrêmement mobile et connectée, la génération du millénaire exige des solutions permettant de travailler n’importe où, via n’importe quel réseau ou appareil. Ses attentes élevées en matière d’accès simplifié au contenu poussent les services informatiques à moderniser au plus vite leur stratégie ECM.

    Si la division informatique n’offre pas aux utilisateurs des solutions à la hauteur de leurs attentes, pour le partage avec les partenaires externes et l’accès au contenu sur les appareils mobiles, elle risque de les voir recourir à leurs propres solutions. Or, l’utilisation d’outils non approuvés par l’entreprise multiplie les silos d’informations déconnectés et les risques liés à la protection des données confidentielles.

    Si les systèmes ECM sont essentiels, des fonctionnalités de gestion des processus métier (BPM) qui aident à structurer les données et à débloquer les silos potentiels sont également disponibles. Si le concept de BPM n’est pas nouveau, il se perfectionne et devient plus adaptable. L’ajout de fonctionnalités BPM aux outils de gestion de contenu facilite l’attribution des tâches à leurs destinataires et l’accès aux informations pertinentes et accélère la circulation des données au sein de l’espace de travail. On assiste à une véritable démocratisation de l’environnement de travail.

    Le choix du cloud

    Les vagues technologiques successives ont totalement transformé la direction informatique de l’entreprise. Si tout a changé avec l’apparition du cloud, c’est désormais les appareils mobiles qui redéfinissent les règles de l’informatique d’entreprise. La réalité de l’architecture d’entreprise actuelle exige une nouvelle approche de l’ECM et du BPM, en accord avec la manière dont l’informatique accompagne l’entreprise moderne.

    Afin de mieux prendre en charge les utilisateurs mobiles et les partenaires externes, un grand nombre d’entreprises transfèrent une partie de leurs contenus dans le cloud. Les analystes les plus éminents, tels IDC et Forrester, prévoient un basculement massif vers l’ECM hybride. L’approche nouvelle génération implique le stockage du contenu à la fois en local et dans le cloud, ainsi qu’une synchronisation transparente entre les deux. L’ECM et le BPM hybrides répondent aux exigences de sécurité et de conformité des DSI et permettent aux équipes internes et collaborateurs externes d’être plus productifs.

    Par le passé, les systèmes BPM, ECM et de gestion des cas (ou Dynamic Case Management, DCM) étaient traditionnellement séparés en dépit de composants architecturaux communs. Si les plateformes DCM et ECM offrent des outils pour la gestion de contenu, l’archivage et le suivi de la collaboration dynamique non structurée de groupes fonctionnels multiples, les suites BPM incluent des outils plus puissants permettant de codifier des processus, tâches et workflows structurés et répétables. Elles disposent des fonctionnalités nécessaires pour analyser et contrôler l’exécution et les performances.

    Le cabinet d’étude 451 Research prévoit une intégration croissante entre les plateformes BPM, DCM et ECM, soutenue par des fonctionnalités de partage de contenu dans le cloud. La convergence de ces systèmes et marchés formera un cadre commun pour le développement et l’intégration d’applications de tous types pour répondre à la demande croissante des entreprises qui souhaitent une consolidation des technologies et fournisseurs.

    Un simple coup d’orœil à n’importe quel data center moderne suffit pour comprendre qu’un modèle unique ne convient pas au plus grand nombre. Les systèmes ECM modernes doivent prendre en charge à la fois les déploiements classiques en local, les environnements virtualisés, les déploiements dans le cloud privé, les déploiements SaaS dans le cloud public et tout ce qui se situe dans l’intervalle.

    IDC estime que, d’ici 2020, 13 % des données seront stockés dans le cloud, 61 % en local et que le reste sera « géré » (c’est-à-dire traité ou transféré) via le cloud. Des options de déploiement flexibles permettent au service informatique de s’adapter à l’évolution des besoins au fil du temps.

    Les entreprises qui utilisent des solutions ECM / BPM hybrides basées dans le cloud parviennent mieux à contrôler leurs données, de manière flexible et modulable. La gestion des processus dans le cloud doit être possible n’importe où, à tout moment ; et les fonctions d’optimisation des processus doivent être aussi variées qu’elles le sont dans l’entreprise.

    Moins de paperasse

    Les travailleurs de la connaissance eux-mêmes préfèrent la collaboration électronique. Selon une étude du leader des logiciels de création et de marketing digital, Adobe[1], nous détestons tellement la paperasse que nous serions prêts à quitter notre emploi pour un autre offrant une rémunération équivalente, « si seulement nous n’avions pas autant de documents administratifs à remplir ». Près des deux tiers d’entre nous (69 %), au Royaume-Uni comme aux États-Unis, sont tellement las des démarches administratives qu’ils seraient prêts à rejoindre un employeur qui exigerait moins de paperasse.

    Dans des cas comme celui-là, les processus BPM prouvent toute leur utilité. Ils offrent les moyens de rationaliser les processus et de donner à chacun davantage de temps pour se consacrer à des aspects plus gratifiants du travail. La nouvelle génération de solutions iBPM (intelligent Business Process Management) va encore plus loin en utilisant les réseaux sociaux, appareils mobiles, outils collaboratifs, d’analyse et services cloud pour créer des espaces de travail entièrement connectés.

    Une étude de Gartner, fondée sur plusieurs centaines d’interviews d’entreprises de toutes tailles, implantées dans le monde entier, a montré que la majorité des solutions BPM génèrent un ROI à deux chiffres. Plus de trois quarts de ces projets génèrent un ROI d’au moins 15 %, et une part équivalente favorise une hausse de l’avantage compétitif. Parmi les avantages non tangibles, on constate une hausse en termes de fidélisation de la clientèle, de satisfaction des collaborateurs et de transparence, associée à des répercussions commerciales positives.

    À mesure que l’espace de travail se diversifie et devient plus sophistiqué et interconnecté, il apparaît évident que des processus métiers optimisés constituent la prochaine étape dans la création d’une véritable économie de l’ère du savoir.

  • Les usages des technologies auprès du grand public

    cloud stockage

    LES FRANÇAIS ESTIMENT LA VALEUR DE LEURS CONTENUS NUMERIQUES A 4931 EUROS

    L’étude révèle en premier lieu un contraste saisissant entre la valeur estimée des contenus numériques des français et ce qu’ils sont prêts à investir afin de les sauvegarder. En effet, alors qu’en moyenne les français estiment à 4 931 euros la valeur de l’ensemble de leurs contenus numériques (photos, vidéos, musiques, films et documents personnels), plus de 3 français sur 5 (70%) avouent avoir, un jour, effacé une photo ou une vidéo, puis l’avoir regretté par la suite.

     En cause : le manque d’espace disponible sur les appareils des utilisateurs. Ainsi, une majorité des sondés avoue avoir un jour manqué d’espace. Les terminaux les plus souvent cités étant : les smartphones (59%), suivi des cartes mémoire (58%) et enfin les tablettes (50%).

    Des données personnelles d’une valeur inestimable pour 17% des français

    Un tel comportement semble s’expliquer par un manque de moyens. En effet, lorsqu’on interroge les français sur la capacité de leur appareil de sauvegarde le plus volumineux, 46% déclarent disposer de 64 Go ou moins d’espace de stockage, tandis que seulement 27% des utilisateurs disposent de 1 To d’espace ou plus.

     Enfin, lorsqu’on interroge les français sur l’utilisation qu’ils font de leurs systèmes de sauvegarde personnels, 73% révèlent qu’ils les utilisent pour sauvegarder leurs souvenirs les plus précieux comme leurs photos de famille ou leurs vidéos, mais aussi afin de stocker leurs fichiers professionnels (65%). Enfin, pour 65% des personnes interrogées, le choix d’un système de stockage portable est perçu avant tout comme le meilleur moyen de pouvoir transporter facilement ses fichiers personnels partout.

    Etude WD

     Méthodologie de l’étude

     Cette étude a été menée en juillet et août 2015 par l’institut d’études Vanson Bourne auprès de 1 000 utilisateurs français âgés de 16 ans et plus, possédant ou ayant accès à un smartphone et un PC fixe ou ordianteur portable. En parallèle, 1 000 utilisateurs anglais, 1 000 allemands et 2 000 américains ont également été interrogés. Ce communiqué de presse ne détaille que les résultats de l’étude pour la France.