Étiquette : solutions

  • Innovations et humain … comment trouver le juste équilibre ?

    Réussir sa stratégie de transformation numérique 

    Selon Amanda Ward, EMEA Senior Directeur, Technology & Services chez Getac

    L’augmentation de la productivité et l’optimisation de l’engagement des entreprises sont au cœur de la transformation numérique avec des dépenses qui devraient atteindre 3,4 billions de dollars d’ici 2026.
    Cependant, toutes les stratégies de transformation technologique ne se valent pas.
    Si elles ne sont pas exécutées correctement, elles peuvent n’avoir aucun impact sur la productivité des travailleurs de première ligne bien que leurs organisations aient investi du temps et de l’argent dans les stratégies de transformation numérique.

    Getac expose 7 étapes clés lors de la mise en place de stratégies de transformation numérique  :

    1. Comprendre les défis propres au travail sur le terrain

    Les travailleurs de première ligne, essentiels dans des secteurs comme le transport, la logistique, et la sécurité publique, font face à des défis uniques propres à leur environnement de travail, souvent difficile. Contrairement aux employés de bureau, ils ont besoin de solutions technologiques spécifiques, telles que des appareils résistants et autonomes, pour augmenter leur productivité. Avoir pleinement conscience de ces défis permet de personnaliser la transformation numérique pour qu’elle leur soit réellement bénéfique.

    1. Adopter les outils de communication et de collaboration numériques performants

    La pandémie a accéléré l’adoption d’outils numériques, permettant ainsi aux collaborateurs de rester connectés, peu importe leur lieu de travail. L’émergence de nouvelles technologies, comme la réalité augmentée, peuvent améliorer la formation et la collaboration sur le terrain tout en fournissant des informations en temps réel, essentielles pour des interventions efficaces et sécuritaires.

    1. Assurer la sécurité des travailleurs à distance et de leurs données

    Les pertes de données et les rançongiciels engendrent un coût élevé pour les entreprises victimes. Sécuriser l’information est devenue, avec l’apogée de ces menaces, primordial, surtout pour les employés mobiles – qui ne sont pas sur site. Les éduquer sur les risques de sécurité, maintenir les systèmes à jour et utiliser des solutions de gestion d’appareils peut contribuer à protéger les données sensibles.

    1. Comprendre le potentiel de l’IA et des autres technologies émergentes pour l’autonomisation des équipes de terrain

    L’IA révolutionne, jour après jour, les méthodes de travail. Elle peut, par exemple, compléter les compétences des collaborateurs avec des outils pour la transcription des conversations ; mais peut également fournir des informations en temps réel, ce qui peut considérablement améliorer l’efficacité de l’opérateur sur le terrain. L’adoption de ces nouvelles innovations contribue à une meilleure communication avec les clients et permet une résolution plus rapide des problèmes, améliorant ainsi l’expérience client.

    1. Adopter de nouvelles technologies numériques en fonction des besoins de la main-d’œuvre

    L’adoption de nouvelles technologies doit être motivée par des besoins commerciaux réels plutôt que par le désir de suivre les tendances.
    Comprendre les besoins en termes de technologies et définir comment les innovations peuvent aider à la résolution de ces problèmes est essentiel pour une transformation numérique réussie.

    1. Recueillir régulièrement des informations en retour du terrain pour une amélioration continue

    Une entreprise qui entame un processus de transformation numérique doit tenir compte des retours d’information des collaborateurs de première ligne et des clients. Ces retours d’expérience lui permettent d’ajuster les stratégies et d’adopter des innovations de manière plus efficace, en s’assurant que les solutions restent pertinentes et bénéfiques.

    1. L’humain eau cœur de tout processus de transformation réussi

    Les meilleures stratégies de transformation numérique prennent en compte l’importance des compétences humaines et cherchent à les compléter avec la technologie.
    Trouver le juste équilibre entre innovation et approche centrée sur l’humain est crucial pour maximiser les avantages de la transformation numérique tout en s’appuyant sur l’engagement et la productivité des employés.

  • Orange France et l’UAE : partenaires pour accompagner les auto-entrepreneurs

    Accompagnement et solutions techniques :
    le binôme gagnant pour réussir son projet 

    Parce que l’auto-entrepreneuriat est en pleine croissance, le 4 septembre 2023,
    Orange France et l’UAE ( Union des Auto-Entrepreneurs ) ont signé un accord de partenariat pour accompagner les porteurs de projets et les auto-entrepreneurs déjà en activité.
    L’objectif est double :
    > proposer aux auto-entrepreneurs des solutions numériques et des équipements sécurisés nécessaires à la réussite de leur projet.
    > Les accompagner étape par étape dans leurs démarches de professionnalisation

    Quelles sont les modalités de ce partenariat ?
    Comment bénéficier de cet accompagnement ?

    Décryptage avec :


    François Hurel
    Président de l’UAE
    (Union des Auto-Entrepreneurs)

     


    Frédéric Dufal
    Directeur Marketing Professionnel & PME chez Orange France, pour les entreprises de 0 à 49 salariés.

     

    Annie ABELA :  En 2023, la France compte environ 3 millions d’auto- entrepreneurs, soit près de 12 % de la population active.
    François Hurel vous êtes à l’origine du statut de l’auto-entrepreneur en 2009, comment expliquer un tel engouement ? Qui sont ces auto-entrepreneurs ?

    François HUREL : Cet engouement s’explique car ce statut fait appel à trois ressorts importants : l’indépendance, la liberté et la responsabilité. Les Français souhaitent exprimer leurs talents. L’auto-entrepreneuriat leur offre l’occasion de concrétiser leurs aspirations et de transformer leur vie professionnelle.

    Au travers de notre association, nous remarquons qu’un grand nombre ont entre 18 et 30 ans et viennent de tous les horizons sociaux. Ils peuvent aussi être d’ex-salariés, ou encore cumuler plusieurs activités et emplois. Ce régime de l’auto-entrepreneur est surtout universel :  il s’adresse à tous, quel que soit son âge, ses compétences, ou son origine.

    AA : Quel est le rôle de l’UAE ?

    François HUREL : Notre association s’est donné pour objectif de défendre et de promouvoir ce régime de l’auto-entrepreneur. Il séduit de plus en plus de français.
    Notre démarche est de les accompagner avec bienveillance en leur proposant des outils, des solutions, ainsi que des conseils et des formations.
    Nous travaillons pour cela en partenariat avec de grandes entreprises, telle qu’Orange France.

    AA : Acteur de confiance auprès des professionnels, Orange France a choisi de mettre toutes son expertise au service des auto-entrepreneurs.
    Comment ce partenariat y répond-il ?

    Frédéric DUFAL : Ce partenariat avec l’Union des Auto-Entrepreneurs (l’UAE) s’insère dans une stratégie globale d’accompagnement chez Orange France. Nos objectifs avec l’UAE sont parfaitement alignés : proposer aux auto-entrepreneurs les bons outils numériques pour passer facilement de l’idée à l’action. Le temps est précieux pour les auto-entrepreneurs, d’où ce partenariat fondé sur des services opérationnels.

    AA : À l’ère de la digitalisation, avoir les bons outils numériques est essentiel pour préparer son projet et pour gérer son activité.
    Que propose Orange pour les auto-entrepreneurs ?

     Frédéric DUFAL : Nous proposons à la fois des outils mais aussi les conseils de nos experts car tous les auto-entrepreneurs ne vont pas avoir les mêmes besoins.

    En ce qui concerne les outils, ils vont se décliner sur trois thématiques :
    La connexion (fixe et mobile), la visibilité sur Internet et la cybersécurité.

    Sur l’item communication, si on prend les taxis ou VTC, les livreurs de vente à emporter, les dépanneurs, les agents immobiliers indépendants… la continuité de la connexion mobile est absolument essentielle pour leurs activités.
    Pour beaucoup d’autres professions, la connexion à internet par la fibre, ou quand elle n’est pas disponible par le cuivre (xdsl) sont indispensables. Or il peut arriver de perdre son mobile, ou qu’une infrastructure de transmission soit endommagée par un coup de pelleteuse.

    C’est pourquoi nos offres Pro intègrent des solutions de continuité de service/ connexion, qui prennent le relais en cas de dysfonctionnement ou de panne : un boitier 4G pour prendre le relais de l’Internet fixe, ou encore un n° de secours qu’il est possible de programmer à l’avance pour acheminer les appels vocaux vers un numéro alternatif, par exemple sur le mobile, et un prêt de mobile

    En ce qui concerne Internet, la visibilité, ça se travaille : la présence dans les annuaires en ligne, le nom de domaine qui vous valorise, un site web clé en main vitrine ou e-commerce, la prospection par mail, etc. Orange conçoit et met en œuvre les outils les mieux adaptés à la bonne visibilité sur Internet.

    En prime, les auto-entrepreneurs ont accès à des fonctions de cybersécurité, nouvelle génération. La protection des données et des équipements connectés est assurée 24h/24 et 7j/7.

    Enfin, pour aborder leur projet sereinement, les auto-entrepreneurs bénéficient d’une remise de 30 % sur nos offres pros pendant un an.

    AA : Accéder aux technologies, c’est important, mais que propose Orange pour aider les auto-entrepreneurs, à choisir les offres les mieux adaptées à leurs attentes ?

    Frédéric Dufal : Pour cela, le contact humain est indispensable. Notre force est de proposer un service dédié aux pros et petites entreprises, et surtout adapté à la situation de chacun. C’est pourquoi nos experts pros sont engagés aux côtés des auto-entrepreneurs pour les aider à formuler leurs besoins et y répondre avec les offres les plus adaptées, aussi bien en ligne, par téléphone ou en boutique.

    AA : Concrètement comment bénéficier de l’accompagnement de l’UAE et des technologies d’Orange ?

    François HUREL : L’UAE accompagne tous les porteurs de projets et les auto-entrepreneurs installés, à travers leur adhésion à notre association et grâce à un parcours de formation, tel que notre programme « Réussite », Au-delà, notre site internet est une pépite d’information pour toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la préparation de leur projet ou souhaitent faire grandir leur activité.

    Nous communiquons sur les offres pros d’Orange et nous enrichirons nos actions de communication en donnant accès à des solutions numériques et efficaces pour les auto-entrepreneurs et à un guide du créateur.
    Enfin nous serons présents, ensemble, avec Orange sur les événements et salons dédiés à l’entrepreneuriat, tel que le Salon SME, l’événement dédié aux dirigeants et créateurs de petites entreprises, qui aura lieu à Paris le 25 et 26 septembre.

    Frédéric DUFAL : Nous proposons des briques de solutions, un savoir-faire, des webinaires et un guide pédagogique « Entreprendre avec les bons outils numériques » pour répondre aux attentes des petites entreprises. L’enjeu est de faire connaitre ces informations aux moments où l’auto-entrepreneur en a besoin. L’UAE sait orienter les auto-entrepreneurs dans le cadre de leurs parcours, auquel contribuent nos webinaires et notre savoir-faire.

    Les évènements comme le salon SME sont importants pour échanger, conseiller, informer avec bienveillance les porteurs de projets.

    D’ailleurs, lors de ce salon, nous coanimerons une conférence sur la
    Cyber Sécurité le 26 septembre afin de sensibiliser et accompagner les créateurs sur le sujet avec des conseils pratiques.

    AA : Un message à faire passer ?

    François HUREL : Dans le mot « auto-entrepreneur » il y a le préfixe « auto », qui signifie seul. Mais être seul, ne veut pas dire ne pas être accompagné. Accéder à des solutions adaptées et sécurisées, des conseils, et une écoute, sont les bases indispensables pour démarrer une activité en confiance. L’essentiel est le projet des auto-entrepreneurs, notre priorité est leur réussite !

    Fréderic DUFAL Le statut d’auto-entrepreneur est important. Il permet de tester de nouveaux projets, et de développer l’économie française. C’est un grand honneur pour moi d’être au service des petites entreprises, qui font vivre notre tissu économique. Nous souhaitons continuer à innover avec elles et tous ceux et celles qui souhaitent devenir autonomes et concrétiser leurs projets.

    Pour en savoir plus : 

    Les solutions et services proposées par l’UAE 
    https://www.union-auto-entrepreneurs.com/partenaires/solutions-services-numeriques-auto-entrepreneur-orange/

    Le Mag Orange 
    https://pro.orange.fr/lemag

    Orange Digital Center : 
    https://orangedigitalcenter.orange.fr/entreprendre 

     

     

     

     

     

     

  • Est-il utile de choisir des outils de veille payants face à leurs équivalents gratuits ?

    Outils de veille gratuits contre payants : décryptage

    Selon Arnaud Marquant, Directeur des opérations chez KB Crawl

    Lors de la mise en place d’un projet de veille, il est souvent utile de fixer les besoins nécessaires à l’entreprise et à ses collaborateurs en amont. Plusieurs questions récurrentes se posent alors : quel type de veille vais-je exercer ? Quels seront mes objectifs associés ? Quelles sources vais-je devoir surveiller ? Qui aura la charge de la veille au sein de mon organisation ?

    S’il est une question essentielle à se poser, c’est bien celle du choix de l’outil à utiliser. Face au nombre croissant de plateformes de veille gratuites disponibles sur Internet, quels sont les réels avantages des outils payants ? A-t-on vraiment intérêt à attribuer un budget pour collecter, traiter et diffuser l’Information au sein d’une même interface ? Dépenser son argent pour un outil payant, est-ce la garantie d’obtenir des résultats de veille optimum ? Petite revue des avantages des solutions payantes par rapport aux solutions gratuites.

    Les fonctionnalités avancées : le point faible des outils gratuits

    La nature et le mode de fonctionnement de l’entreprise sont à prendre en considération dans ce choix, comme les fonctionnalités et les caractéristiques techniques des interfaces. Les outils gratuits fournissent aujourd’hui des capacités correctes mais ont souvent des limites quant à la typologie et au nombre de sources à surveiller. Au-delà du contenu accessible à tous, les outils payants ont davantage les capacités de remonter du contenu non-indexé ou bien nécessitant une identification. La veille gagnera ainsi en réactivité et en exhaustivité de sources surveillées. Pour le traitement et l’analyse des résultats, là aussi certains logiciels gratuits offrent des performances convenables. Néanmoins, les outils payants permettent de définir et de suivre de manière plus précise les indicateurs clés de performance de votre dispositif de veille, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif.

    Les résultats de veille sont aussi faits pour être partagés. Une information isolée est une information perdue, et donc inutile. Sur ce point, les outils gratuits posent parfois de vraies limites. Les outils payants proposent en revanche de multiples possibilités : envoi de newsletters, création automatique de livrables partageables, suivi d’un fil d’actualité par le biais d’une plateforme collaborative ou encore via une application mobile pour les lecteurs en mobilité.

    Autre point : les outils gratuits ou « freemium » n’apportent que peu de mises à jour et de nouveautés dans leur offre. A l’inverse, les logiciels payants s’appuient généralement sur l’expertise d’équipes de travail R&D faisant bénéficier leur produit de mises à jour régulières. Ensuite, contrairement aux outils gratuits, les outils payants proposent généralement de récupérer et d’importer au sein du nouvel outil la veille existante ou précédemment configurée dans l’entreprise.

    Les avantages des logiciels professionnels

    Au-delà de ces fonctionnalités intrinsèques, les outils de veille payants présentent d’autres avantages, notamment pour ce qui relève de la collaboration et de l’harmonisation des procédés au sein de l’entreprise. Les outils professionnels intègrent pour la plupart la possibilité d’échanger entre collaborateurs et d’enrichir collectivement les contenus partagés. A contrario, les outils gratuits se limitent généralement à un usage purement individuel. Certaines plateformes proposent tout un panel de solutions dépassant le “simple” processus de collecte d’informations. Elles permettent ainsi de centraliser différents outils sur une même interface. La force des logiciels professionnels est de s’ajuster au plus près des attentes spécifiques de l’entreprise, grâce à des outils personnalisés et adaptés à chaque activité et/ou utilisateur. De l’origine du projet à l’implémentation et au suivi de l’outil, les prestataires payants offrent un réel accompagnement tout au long du processus de veille.

    Alors, outils gratuits ou outils payants ? La réponse dépendra assurément de votre organisation, de la portée de votre projet et de vos besoins identifiés. Les outils gratuits disponibles aujourd’hui offrent des fonctionnalités de base tout à fait correctes. Ils sont parfaits pour s’essayer à la veille sans investir trop de ressources. Mais les performances avancées de ces solutions montrent rapidement leurs limites dans le cadre d’un usage quotidien.

    Au fur et à mesure que la veille se professionnalise dans l’entreprise, prenant une place stratégique avec un besoin de structuration et de partage plus large, l’utilité des logiciels professionnels s’impose. En sus d’offrir des fonctionnalités abouties, ces solutions ne sont pas exclusivement tournées vers l’outil. Elles proposent par ailleurs un accompagnement personnalisé à chacune des étapes du processus de veille.

    À vous donc de construire votre propre processus de veille et de choisir l’outil qui convient à votre organisation. Mais il est vrai que la maturité du processus de veille au sein de l’organisation constitue une pente naturelle vers la solution payante.
    Un coût qui, à l’image de nos solutions KB Suite et KB Access, respectivement développés pour les grands comptes et pour les PME, peut être ajusté au mieux à vos besoins.

  • RH et digital : les défis à relever

    Quels défis RH à relever avec le digital selon MARKESS by exaegis

    MARKESS by exægis évalue le marché français des solutions RH et des services associés à près de 2,8 milliards d’euros en 2018, en croissance de +7,8% par rapport à 2017.

    Ce marché devrait conserver une croissance supérieure à +7% d’ici 2020. Sa part dans le marché plus global des logiciels et services IT français devrait continuer à croître, passant de 4,8% en 2017 à 5,1% en 2019 puis avoisiner les 3,2 milliards d’euros en 2020.

    Ce marché est boosté par la digitalisation des processus RH qui progresse et est désormais multi-dimensionnelle (sociale, mobile, dans le cloud…) en réponse aux défis que doivent relever les RH : automatiser, accélérer le traitement des processus mais avec également un souci accru d’améliorer la relation collaborateur.

    Quand les RH se transforment en professionnels du marketing

    Le besoin est perceptible depuis plusieurs années et ne fait que croître : il s’agit pour les RH d’engager davantage le collaborateur, de simplifier son parcours dans l’entreprise mais aussi de (re)gagner sa confiance et d’établir un lien plus fort avec lui. Aussi, au même titre que les experts de la relation client créent une expérience client, les RH s’attachent de plus en plus à l’expérience collaborateur : 43% des DRH voient la création d’une telle expérience comme un enjeu majeur en 2018 alors qu’ils n’étaient que 32% à la considérer comme tel en 2016.

    Au-delà de l’enjeu RH, en mettant en place des outils et des stratégies de marketing RH, c’est aussi un défi “client” que cherchent à relever les entreprises en s’appuyant sur la “symétrie des attentions” qui admet que d’une expérience collaborateur peut découler une satisfaction client.

    Devenir maître de la donnée RH

    Les RH doivent donc traiter le collaborateur avec la même attention que celle donnée au client et cette équité de traitement doit aussi se retrouver entre les collaborateurs. Les RH doivent être justes et équitables. Cela suppose d’améliorer la connaissance collaborateur, ce qui passe par une gestion maîtrisée et optimale des données RH. Des données de qualité sont une condition sine qua non à cela mais aussi à des actions et une politique RH plus performante. L’enquête menée en 2018 par MARKESS by exægis auprès de DRH sur la gestion des données montre qu’ils se fixent des priorités relevant surtout de la gouvernance des données RH (confidentialité, intégrité, compliance…).

     Intelligence artificielle : un rêve ou déjà une réalité dans les RH ?

    Disposer d’une donnée juste, fiable et en quantité suffisante permet à la fonction RH d’innover en lançant des projets autour de l’intelligence artificielle (IA), du machine learning (ML), des robots conversationnels (ou chatbots). Ces technologies s’immiscent peu à peu dans la fonction RH, avec des usages concrets qui se dessinent tant dans le recrutement, la mobilité, la formation… Pour autant, seuls 17% dans décideurs RH interrogés par MARKESS by exaegis indiquent avoir déjà investi dans l’IA ou être prêts à le faire à plus ou moins court terme.

    Pour en savoir plus RDV le au salon RH le 18 et 19 novembre à la Cité des congrès à Lyon 

  • Quels sont les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce?

    Quels sont les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce ?

    Boxtal, solution d’expédition multi-transporteurs pour le e-commerce, s’est associée avec PayPlug et Shopify pour réaliser une étude sur les usages des TPE/PME en matière de solutions e-commerce. Très autonomes, les petits marchands gèrent seuls une grande partie de leur activité, s’appuyant au quotidien sur une poignée d’outils clés.

    Création de site : les petits marchands très autonomes !

    • 61% des répondants déclarent avoir créé leur site seuls, sans avoir fait appel à une agence web ou un webmaster. La proportion monte même à 82% sur Shopify. Des chiffres qui attestent de la grande flexibilité des plateformes etde la simplicité de leurs interfaces. Le trio de tête se compose de Prestashop, Shopify et WooCommerce.
    • Côté marketplaces, on retrouve sur le podium Amazon, eBay et Cdiscount. La majorité des e-commerçants (58%) ont d’ailleurs déjà fait le choix de vendre sur les marketplaces, en complément de leur propre site.

    Marketing : les solutions d’e-mailing et d’e-reputation bien adoptées, les outils de CRM pas encore

    • 75% des TPE-PME utilisent des solutions d’emailing. Les plus plébiscitées sont Mailchimp, SendinBlue et Mailjet.
    • L’importance en effet, une solution dédiée pour gérer les avis clients. Avis Vérifiés, Truspilot et Google tirent leur épingle du jeu.
    • En revanche, les outils de gestion de la relation client (CRM) ne semblent  pas séduire  les TPE-PME : seulement 24% des e-commerçants interrogés en sont équipés et uniquement 13% des entreprises générant moins de 120 000 € de chiffre d’affaires.

    Paiement et livraison : les deux incontournables du e-commerce

    • PayPlug, Stripe et PayPal font partie du TOP 3 des solutions de paiement en ligne. D’ailleurs, 92% des e-commerçants qui utilisent PayPlugrecommanderaient cette solution à d’autres marchands.
    • En matière de livraison, Boxtal se détache très nettement avec 42% d’adoption chez les e-commerçants interrogés, suivi par SendCloud et Packlink.

    Comptabilité : les TPE pas encore équipées

    • EBP, Sage et Payfit sont les solutions comptables les plus utilisées, cependant59% des TPE & PME générant moins de 30 000€ de chiffre d’affaires n’ontopté pour aucune solution de comptabilité/paie.

    3 critères principaux pour faire leur choix

    D’après ce baromètre, pour choisir leurs outils e-commerce, les TPE-PME s’appuient sur trois critères principaux : les fonctionnalités proposées, la notoriété de la solution et enfin sa flexibilité.

  • Les bonnes pratiques pour implémenter une solution de personnalisation

    Les bonnes pratiques pour implémenter une solution de personnalisation

    EBOOK réalisé par EZ SYSTEM 

    Comment mettre en avant des recommandations personnalisées sur votre boutique en ligne ou votre site web ?

    Si vous avez une boutique en ligne ou autre site web proposant aux utilisateurs d’importants volumes de contenus, vous devriez envisager de mettre en place une stratégie de personnalisation. Avoir le bon contenu pour la bonne personne dans le bon contexte est une façon d’améliorer l’expérience utilisateur, générer du trafic et augmenter les revenus. Selon Hubspot, 40% des consommateurs achètent davantage aux détaillants qui personnalisent l’expérience d’achat à travers les différents canaux.

    Contenu de l’ebook :

    • Comment un moteur de recommandation fonctionne-t-il ?
    • Les différentes approches de recommandations
    • Rappelez-vous d’être transparent
    • Diffusez les recommandations sur votre site
    • Quand est-ce que les recommandations personnalisées sont-elles utiles ?