Étiquette : social

  • Linkedin dévoile les Top Voices Social & Humanitaire

    Top Voices Social & Humanitaire

    LinkedIn, l dévoile sa toute première liste Top Voices Social et Humanitaire en France. Une liste de 10 professionnels français issus du secteur de l’économie sociale et solidaire, qui s’attachent à informer et sensibiliser leur communauté sur LinkedIn, pour déstigmatiser et favoriser l’inclusion économique.

    Parmi eux, certains accompagnent des jeunes issus de milieux défavorisés dans leur recherche d’emploi ou les forment à l’entrepreneuriat, d’autres mettent en avant la nécessité de repenser le fonctionnement actuel de la société, afin de réduire les inégalités.

    Voici la liste des 10 profils sélectionnés à suivre en France :

    1. Anne-Sophie Tuszynski

              Fondatrice de Wecare@work

    Atteinte d’un cancer en 2011, Anne-Sophie Tuszynski consacre, depuis, sa vie à accompagner les salariés malades en entreprise.

    Anthony Babkine veut faire du numérique « l’ascenseur social du 21e siècle” avec Diversidays, un programme d’accompagnement aux porteurs de projets sous-représentés ou discriminés dans la tech. Sur LinkedIn, il livre aussi ses analyses sur la diversité dans le numérique ou encore l’inclusion des salariés LGBTQIA+.

    Sans avant-bras gauche, Arnaud Assoumani est quintuple médaillé paralympique, et se définit lui-même comme un “athlète engagé”. Victime de harcèlement scolaire durant son enfance, il se rend notamment dans les écoles pour témoigner et sensibiliser à l’importance du vivre-ensemble.

    • Céline Schmitt
                  Porte-parole du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (UNHCR)

    Alors que la guerre a conduit des millions d’Ukrainiens à l’exil, Céline Schmitt alerte sur la situation des femmes réfugiées, rappelle que de nombreux migrants continuent de perdre la vie en mer chaque année, ou encore souligne le rôle des entreprises pour l’accueil des réfugiés.

    • Florence Alix-Gravellier
                  Vice-présidente de la Fédération française de tennis, auteure et conférencière

    Entre 2002 et 2010, Florence Alix-Gravellier a été six fois championne de France de tennis en fauteuil roulant, et a occupé la 3e marche du podium aux Jeux paralympiques de Pékin en 2008. Sur LinkedIn, elle prend position sur les questions liées au handicap comme l’Allocation adulte handicapé, partage ses galères quotidiennes, ou explique comment le sport lui a permis de dépasser ses limites.

    Effets de la canicule sur les sans-abri, journées portes ouvertes nationales, ou encore engagements auprès des candidats à l’élection présidentielle. Magali Thulau-Jacquemart partage sur LinkedIn les actualités des Restos du Cœur, dont elle gère la communication.

    • Maud Sarda
                 Co-fondatrice et directrice de Label Emmaüs

    A la tête de Label Emmaüs, une coopérative qu’elle a fondée pour réinsérer des personnes éloignées de l’emploi grâce à la vente de produits d’occasion, cette diplômée d’école de commerce milite pour une nouvelle façon de produire et de consommer : celle de la “sobriété”.

             Président Fondateur de l’association “Les Déterminés”

    Moussa Camara partage depuis son profil l’actualité de l’association qu’il a fondée, Les Déterminés, dont la mission est de former de futur.e.s entrepreneur.e.s issu.e.s des quartiers populaires.

    A l’initiative des hashtags #DénonceTesHeroïnes et #DénonceTesHéros, Nicolas Froissard met en avant sur son profil des anonymes et des personnalités engagés dans des combats tels que la protection de l’environnement, le féminisme ou encore l’inclusion des personnes porteuses de handicap.

    • Yazid Chir
                  Conseiller du président du Groupe Henner et président de NQT

    Cette figure de l’entrepreneuriat social publie sur LinkedIn l’actualité de l’association qu’il a cofondée, Nos quartiers ont des Talents (NQT), dont la mission est d’accompagner de jeunes diplômés issus des quartiers prioritaires vers un emploi stable et qualifié, grâce au mentorat.

  • Instagram France lance ce jour «Instapodcast» à destination des entrepreneurs

    Instapodcast : inspirer les entrepreneurs 

    Instagram France lance ce jour « Instapodcast », son podcast à destination des entrepreneurs désireux de connaître toutes les clés pour lancer ou développer leur business grâce à la plateforme.

    Co-animé par Julie Pellet et Mélanie Agazzone, respectivement responsable du développement et directrice de la communication d’Instagram et France et en Europe du Sud, ce nouveau rendez-vous bi-mensuel, est l’occasion pour les marques et les entrepreneurs de découvrir les différentes stratégies de communication efficaces pour démarrer ou faire croître leur activité.

    Aux côtes d’un entrepreneur, Julie Pellet et Mélanie Agazzone reviendront sur les opportunités qu’offre la plateforme aux marques, les formats, outils et territoires d’expression à explorer et partageront également leurs conseils pour aider les entrepreneurs à adopter une stratégie efficace. Engager et fédérer une communauté, booster sa notoriété, ou encore transformer son audience en clients sont autant de sujets qui seront abordés dans le podcast.

    Chaque épisode, d’une trentaine de minutes, donnera la parole à un entrepreneur, une marque, un créatif ou encore un influenceur qui y décryptera les clés de son succès sur la plateforme. Pour le tout premier épisode de l’Instapodcast, Instagram donne la parole à Lisa Gachet (@lisagachet), fondatrice de la marque de vêtements à faire soi-même et de prêt-à-porter Make My Lemonade (@makemylemonade) pour partager son retour d’expérience et ses conseils pour engager une communauté.

    “Instagram a contribué à faire de ma passion un métier à plein temps et continue de jouer un rôle clé dans la croissance de mon entreprise. La communauté est une véritable source d’inspiration pour le développement de ma marque. Aujourd’hui, je suis heureuse de pouvoir témoigner dans Instapodcast et ainsi peut-être inspirer d’autres entrepreneurs pour les aider à faire naître leur idée ou faire grandir leur projet entrepreneurial.” déclare Lisa Gachet.

    140 millions de business utilisent les applications Facebook Inc. dans le monde. Avec ce podcast, Instagram entend poursuivre son engagement dans l’accompagnement du développement des entreprises.

    Pour ce premier podcast, Instagram France s’est entourée de la société Plink, co-fondée par Gregory Pouy et Pierre-Henri Samion, pour gérer la post-production, le montage et la diffusion des épisodes.

    Instapodcast est disponible dès aujourd’hui sur l’ensemble des plateformes audio: Apple Podcast, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Overcast, Castro

  • Dépenses publicitaires, shopping social, et engagement vidéo… le marketing d’influence se porte bien !

    Socialbakers  dévoile les dernières données et perspectives sur les médias sociaux

    (suite…)

  • Le monde vu à travers Twitter en 2019

    Rétrospective 2019 : revivre les temps forts de l’année sur Twitter !

    (suite…)

  •   » Le Digital en 2019″ le rapport Hootsuite sur les dernières tendances du mobile

    Le Digital en 2019 

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le « Digital en 2019 », un rapport annuel qui délivre les dernières tendances du digital dans le monde.  Focus sur les chiffres du mobile

    Taux mondial de possession en hausse

    Le taux mondial de possession d’un téléphone portable est de 67%, soit 5,1 milliards d’utilisateurs mobiles uniques, en augmentation de 2% par rapport à 2018.

    Plus d’abonnements que d’habitants en Allemagne, Royaume-Uni et en Espagne 

    En France il y a 64,70 millions d’abonnements mobiles soit une augmentation 0,5% par rapport à 2018.

    Le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne comptent tous plus d’un mobile par personne avec respectivement :

    • 107,8 millions d’abonnements mobiles en Allemagne (131% de la population) en Allemagne. Baisse de 0,7% par rapport à 2018
    • 71,67 millions d’abonnements mobiles au Royaume-Uni (soit 107% de la population). Baisse de 1,4% par rapport à 2018
    •  54,44 millions d’abonnements mobiles en Espagne (soit 117% de la population). Augmentation de 4,3% par rapport à 2018

    ==> Le Royaume-Uni et l’Allemagne semblent avoir atteint leur maturité puisque l’on observe une diminution du nombre d’abonnements.
    Les abonnements multiples (exemple ligne pro et ligne perso) expliquent le fort taux d’abonnements rapporté à la population totale du pays.
    67% des mobiles dans le monde sont des smartphones

    Qu’en est-il du type de mobile utilisé ? La majorité des utilisateurs se sont tournés vers les smartphones puisqu’ils représentent 67% des mobiles dans le monde. Les chiffres en Europe sont plus élevés que la moyenne mondiale : en France les smartphones représentent 71% des mobiles pour 75% en Allemagne, 77% au Royaume-Uni et 87% en Espagne.

    Mobiles et applications : les outils pour se divertir

    Les smartphones ont changé l’usage des mobiles : en France on utilise son mobile principalement pour regarder des vidéos ; 67% des utilisateurs internet déclarent le faire, suivi de près par l’utilisation des messageries instantanées (61%), qui sont privilégiées par nos pays voisins : 85% des utilisateurs internet en Espagne déclarent les utiliser contre 73% au Royaume-Uni et 71% en Allemagne. Viennent ensuite les services de plans utilisés par 75% des utilisateurs en Espagne, 63% au Royaume-Uni, 59% en Allemagne, 53% en France et les jeux mobiles qui représentent 49% en Espagne, 47% en France et au Royaume-Uni et 41% en Allemagne.

    98 Applications par smartphone  

    Toujours selon l’étude Hootsuite & We Are Social il y a en moyenne 98 applications par smartphone et nous en utilisons 34 tous les mois. En 2018, 194 milliards d’applications ont été téléchargés, un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente.

    Applications : 101 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde

    Une augmentation de 23% des dépenses dans les applications mobiles, notamment dans les jeux, a été constatée, dépassant les 101 milliards de dollars dans le monde en 2018.

    Les 1,839 milliards de téléchargements ont généré 1,362 milliards de dollars de chiffre d’affaires en France en 2018. Parmi le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne, seuls les Britanniques ont dépensé plus qu’ils n’ont téléchargé d’applications.

    Les médias sociaux toujours en progressions sur les mobiles 

    Le nombre d’utilisateurs des médias sociaux sur mobiles ne cesse d’augmenter : +10% dans le monde en un an soit 3,256 milliards de personnes en janvier 2019 ce qui représente 42% de la population. En France les chiffres sont tout aussi impressionnants : 33 millions de personnes, soit 50% de la population, sont connectées via leur mobile.

    • 39 millions d’utilisateurs au Royaume-Uni soit 58% de la population
    • 24 millions d’utilisateurs en Espagne soit 52% de la population.
    • L’Allemagne quant à elle compte 30 millions d’utilisateurs représentant 36% de sa population

    Internet poursuit sa progression sur les mobiles 

    Internet est aujourd’hui l’outil le plus utilisé pour faire toutes sortes de recherches. Des changements dans son utilisation, notamment dû aux modes de vie, a poussé les utilisateurs à se tourner vers les mobiles plutôt que les ordinateurs et tablettes. D’après l’étude Hootsuite & We Are Social, 57% de la population mondiale utilise internet et 52% l’utilise sur mobile, ce qui représente 3,986 milliards de personnes alors qu’en France les chiffres montent jusqu’à 74%. L’Allemagne quant à elle compte 64,25 millions, soit 78% de sa population.

    Parmi les leaders européens on distingue notamment le Royaume-Uni avec plus de 80% d’utilisateurs d’internet mobile et l’Espagne avec 86%.

    Le temps passé sur les smartphones a également augmenté. Parmi les 230 pays étudiés, la France est le pays qui passe le moins de temps sur internet via mobile avec en moyenne 1h25. C’est 5 minutes de moins que l’Allemagne, là où l’Espagne est à 2h11 et le Royaume-Uni à 2 heures et 9 minutes. Globalement les utilisateurs passent plus de temps sur leurs smartphones à faire des recherches internet puisque la moyenne mondiale est de 3h14 contre 3h06 en 2018.

    Les ordinateurs et les tablettes progressivement délaissés pour le mobile 

    Petit à petit, les utilisateurs préfèrent davantage effectuer leurs recherches sur leurs mobiles que leurs ordinateurs. Depuis 2014 le temps passé sur internet via les ordinateurs et les tablettes a diminué de 1h04, là où celui passé sur les mobiles a augmenté de 1h36.

    M-commerce, achats en ligne via les mobiles 

    En décembre 2018, 55% des internautes ont effectué des achats en ligne sur leur mobile. Bien que cette pratique se démocratise l’Europe se place en dessous de la moyenne mondiale. La France se place en dernière position du classement avec 26% d’utilisateurs. Bien que les Français ne soient pas contre l’achat en ligne, ils privilégient davantage les achats via ordinateurs ou tablettes (57%).

    Loin derrière le Royaume-Uni et l’Espagne, l’Allemagne peine à atteindre les 30% là où les achats via ordinateurs et tablettes sont supérieurs à 65%.

    Les perspectives pour 2019 

    Pour Hootsuite et We Are Social trois tendances mobiles sont à surveiller de près en 2019 :

    • Le streaming vidéo : en 2019, le streaming prendra encore plus d’ampleur. En 2018, les vidéos lives représentaient 20% du total des vidéos sur Facebook, et ce chiffre devrait augmenter cette année. De plus les utilisateurs y trouvent un réel intérêt de divertissement puisqu’ils y passent trois fois plus de temps en comparaison avec les vidéos enregistrées.
    • Le M-commerce sera partout : avec l’arrivée des applications dédiées et des avancées en termes de R&D tels que les systèmes de paiements intégrés ou encore des différents moyens de sécurité, il sera plus facile et plus rassurant d’effectuer des achats à partir de son mobile.
    • Développement des outils tech pour le shopping : les nouvelles technologies intégrées aux smartphones contribueront à l’amélioration de l’expérience d’achat sur mobile : réalité augmentée pour visualiser les produits ou encore intelligence artificielle conversationnelle, tout sera mis en œuvre pour que le shopping se fasse désormais sur les mobiles.

    Télécharger le rapport : 

    Lien vers le rapport global – http://bit.ly/2uoNcJj
    Lien vers le rapport global France – http://bit.ly/2CCeNuK
    Lien vers le rapport global tous pays – http://bit.ly/2OoyNG9

  • Prédictions CRITEO –  Les 8 grandes tendances qui attendent le Commerce Marketing en 2018 

    Les 8 grandes tendances qui attendent le Commerce Marketing en 2018 

    1. La bataille pour la vidéo

    La part de temps passée en ligne dédiée au visionnage de vidéos va augmenter progressivement, obligeant les annonceurs, les éditeurs et les sociétés de médias à se réorganiser et se concentrer davantage sur la vidéo. Aujourd’hui, les réseaux sociaux tels que Facebook, YouTube, Instagram et Snapchat, privilégient la vidéo et sont à la recherche de contenu de qualité premium. L’augmentation de la consommation de vidéo entrainera une augmentation du nombre de publicités ce qui entraînera une nouvelle bataille pour les annonceurs programmatiques et leurs partenaires.

    1. L’essor du « shopping vocal »

    Les annonces vocales contextuelles personnaliseront les recommandations ou le contenu. Les consommateurs feront d’avantages d’achats en utilisant des appareils vocaux tels que Google Home ou Amazon Echo. Les appareils à commande vocale et les assistants personnels seront les technologies auxquelles ils auront le plus recourt au cours des deux prochaines années.

    Avec beaucoup de données sur les intérêts et les préférences des consommateurs, les haut-parleurs intelligents seront en mesure d’offrir des services aussi bien existants que nouveaux.

    1. La nouvelle relation entre Social et Commerce

    Si l’on observe les données concernant l’achat effectué à partir d’un post sur un réseau social comme Facebook, on se rend compte que la frontière entre social et commerce se gomme. Ainsi, le service Marketplace de Facebook a été mis en place dans un certain nombre de pays, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, et a récemment été étendu aux acheteurs et aux vendeurs de 17 marchés européens. Amazon se prépare au lancement d’Amazon Spark. Tout comme Instagram et Pinterest, Spark présente des images de produits et permet des achats instantanés. Comme les principaux réseaux sociaux forment un écosystème fermé autour des données des clients, les marques et les retailers devront trouver les moyens de s’approprier la relation client et les données qui l’accompagnent.

    1. La convergence des ventes offline-online

    L’exemple le plus flagrant est celui de l’acquisition de Whole Foods par Amazon. Cela permet au géant de la technologie de comprendre les habitudes d’achat et les opportunités de ventes incitatives, tout en fournissant des services d’exécution et de livraison. Les retailers devront ainsi nouer des partenariats qui leur permettront de mieux utiliser les données CRM collectées en magasin afin de repérer et atteindre les consommateurs en ligne, grâce à des campagnes personnalisées de réengagement et de vente incitative. Par ailleurs, les principaux retailers proposeront de meilleures façons de collecter les produits achetés en ligne dans leurs magasins (stationnement privilégié, casiers en magasin, etc.). L’accent sera mis sur la convergence du trafic hors ligne vers des interactions en ligne.

    1. La collaboration autour de la donnée

    Les marques et les retailers sont préoccupés par le monopole qu’ont les géants de la technologie comme Amazon et Facebook. Pour rester compétitifs et innovants, ils continueront à mettre en commun leurs actifs de données pour personnaliser le contenu et établir de meilleures relations avec leurs clients. 72% des responsables marketing croient que la collaboration de données entraînera une augmentation des revenus, une augmentation des bénéfices (65%) et une meilleure satisfaction client (56%).

    1. L’optimisation du flux produits

    Les annonceurs vont chercher des moyens de rationaliser les ressources nécessaires au management du flux produits, tels que les descriptions de produits et les visuels. Des photos de produits mis en scène, des gros plans haute résolution, des images à 360 degrés et plus de détails sur les produits deviendront essentiels pour offrir aux acheteurs la meilleure expérience en ligne possible.

    1. L’arrivée du RGPD & le management de la donnée

    Le règlement général sur la protection des données (RGPD) entrera en vigueur le 25 mai 2018, impliquant les commerçants et les entreprises qui cherchent à atteindre plus de 500 millions de citoyens de l’UE. La RGPD aura un impact mondial et s’appliquera à toutes les entreprises qui suivent les résidents de l’UE à des fins d’analyse et de marketing. En assurant une meilleure protection des données de chaque individu, elle redonnera confiance aux consommateurs – ce qui bénéficiera à son tour aux entreprises qui font preuve de transparence.

    1. La multiplication des acquisitions et des partenariats

    Au cours des six derniers mois, d’importantes acquisitions et partenariats se sont concrétisés : Amazon et Whole Foods, Amazon et Kohl, Walmart et le service Express de Google, etc. En 2018, de nombreux autres retailers et marques étudieront des acquisitions stratégiques et des partenariats clés afin de rester compétitifs tout en élargissant et renforçant leurs activités.

    De plus en plus de « Pure Players » chercheront activement des opportunités d’acquisitions stratégiques et de partenariats pour relier les mondes offline et online et d’en générer de la valeur.

    Retrouvez les prédictions complètes de Criteo en cliquant ici.

     

  • Etude Linkedin « Tendances des ventes BtoB en 2017 »

    « Tendances des ventes BtoB en 2017 »

    LinkedIn dévoile aujourd’hui les résultats de sa nouvelle étude* « Tendances des ventes BtoB en 2017 » réalisée par CensusWide. L’étude confirme que les technologies de vente sont en train de métamorphoser le cœur du processus commercial et révèle que les commerciaux doivent désormais tirer parti des nouvelles technologies et notamment adopter la « Social Tech » ( ou technologie sociale) pour devenir plus performants.

    La technologie sociale de vente est déjà profondément ancrée dans les entreprises. Aujourd’hui, 90 % des professionnels de la vente déclarent utiliser ces technologies pour diminuer la durée du cycle de vente, signer des contrats importants et accroître leur chiffre d’affaires.

    Aujourd’hui plus que jamais, l’éventail des technologies numériques de vente est devenu aussi essentiel pour les ventes qu’une traditionnelle poignée de main. Cette étude démontre notamment que les commerciaux les plus performants, aidés par ces nouvelles technologies, dont les réseaux sociaux, sont ceux qui investissent du temps pour comprendre l’activité de leur client avant de les démarcher et de les convaincre. Les décideurs affirment quant à eux que la connaissance et la compréhension de leur activité sont la principale raison pour laquelle ils choisissent de faire confiance à un vendeur, avant même le produit ou le service proposé.

    L’importance de faire des recherches préalables avant d’entreprendre des démarches commerciales

    Selon l’étude, 90 % des professionnels de la vente déclarent que les technologies de vente sont « importantes », voire « très importantes » pour la conclusion d’une vente, car elles fournissent une multitude d’informations à propos de leurs prospects. En tirant parti des réseaux professionnels et sociaux, les commerciaux peuvent donc obtenir une compréhension plus précise des clients et de leurs besoins.

    97 % des meilleurs commerciaux déclarent recourir aux technologies de vente dans leur travail. C’est pourquoi ils sont davantage susceptibles de recourir à une approche multi-technologique. En exploitant les outils de veille commerciale pour effectuer des études approfondies, par exemple, ou des outils de CRM pour gérer la relation client ou encore des outils de communication d’entreprise pour collaborer avec l’ensemble de leur équipe.

    La confiance : l’ingrédient essentiel d’un process de vente réussi

    La technologie permet d’inspirer confiance,  laquelle s’avère être le facteur le plus important pour la conclusion d’une affaire (d’après 44% des commerciaux interrogés), bien devant les considérations d’ordre économique, telles que le retour sur investissement (23%) ou le prix (19%).
    Les technologies de vente aident ainsi à instaurer la confiance car elles rehaussent la capacité du vendeur à montrer sa connaissance et sa compréhension d’un prospect.

    La Social Tech, une tendance de plus en plus adoptée

    Joindre les prospects par démarchage téléphonique n’est plus aussi efficace. Un tiers des potentiels prospects ne répondent qu’à moins de 10% des appels de démarchage téléphonique. En revanche, ils sont davantage susceptibles de répondre à quelqu’un qui leur a été présenté au travers de leur réseau professionnel. En effet, au fil des années, l’exploitation des réseaux sociaux est passée d’une tactique peu connue à une approche adoptée par la majorité des professionnels de la vente.

    9 professionnels de la vente interrogés sur 10 utilisant aujourd’hui activement la « Social Tech », reconnaissent qu’elles les aident:

    •      à se connecter aux bons prospects au bon moment
    •      à bâtir des relations plus solides avec les clients
    •      à établir une marque professionnelle plus forte.En outre, presque tous (92 %) s’accordent pour dire que les réseaux sociaux leur fournissent de précieuses informations sur les éléments déclencheurs, comme les changements de poste, les promotions et les actualités, qui créent une manière plus naturelle de se connecter avec les clients et prospects.Cette méthode est d’ailleurs devenue une réelle attente de la part des acheteurs : 69 % d’entre eux déclarent qu’ils n’engageraient pas le dialogue avec un commercial si celui-ci ne faisait pas les efforts nécessaires de s’être auparavant renseigné sur leur entreprise.Fabienne Arata, Country Manager LinkedIn France ajoute : « Avec un accès à l’information beaucoup plus simple pour les clients et prospects, les commerciaux doivent changer leur approche. Ils doivent apporter de la valeur grâce à leur expertise, leurs connaissances et leur compréhension des besoins du client. Investir dans de nouvelles solutions d’aide à la vente pour adopter une approche résolument intelligente et proactive est dorénavant incontournable pour les professionnels de la vente. Cela permet de construire et de développer dans la durée de solides relations avec ses clients. »
  • Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Sondages vs Réseaux sociaux : qui détient le Graal de la vérité ?

    Avec le Brexit et les dernières élections présidentielles aux Etats-Unis et en France, on a vu fleurir des articles proclamant la fin des instituts de sondages bientôt remplacés par le big data et les données issues des médias sociaux. Mais est-ce le cas ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR, Marketing Manager chez Brandwatch France, l’une des plateformes de Social Intelligence.

    « Utiliser la social data comme complément des méthodes traditionnelles d’analyse permet d’améliorer considérablement les études de marché. »

    MyDigitalWeek : Quelles sont les méthodes disponibles pour remplacer les instituts de sondages ?

    Mélanie COROLLEUR : C’est la combinaison des ensembles de données issues des méthodes de recherches traditionnelles et de ceux reposant sur de nouveaux outils technologiques comme le social listening qui vont apporter une réelle valeur dans le domaine de la recherche d’insights. Bien entendu, chaque méthode va avoir des avantages et des inconvénients qui lui sont propres.
    Par exemple, les panels, les groupes de discussion ou les enquêtes permettent d’aller en profondeur en posant des questions extrêmement spécifiques à un groupe limité de personnes pour obtenir des informations qualitatives et quantitatives mesurables.
    Cependant, il s’agit d’un cadre de recherche régimenté, qui requiert énormément de ressources humaines et financières. Les résultats peuvent être biaisés pour différentes raisons : échantillon non représentatif, questions orientées d’une certaine manière, réponses trompeuses ou insincères car restituées en face à face, etc.
    A l’inverse le web social donne accès à un volume bien plus important de verbatim organique et spontané, mais ne représente qu’une partie de la population qui utilise régulièrement les médias sociaux.
    Chaque source apporte des éléments différents, au niveau quantitatif comme qualitatif, et c’est cette complémentarité qui redynamise le secteur et la discipline.

    MyDigitalWeek : Etude 2.0 : quels sont les bénéfices et les contraintes ?

    Mélanie COROLLEUR : Pour les chargés d’études, la social data présente de nombreuses opportunités, que vous pouvez retrouver dans ce livre blanc qui traite des différentes manières dont les entreprises peuvent utiliser le social listening et ses données pour mener leurs études de marchés. Parmi les bénéfices on peut citer :

    • Rapidité : Le social listening s’effectue en temps réel. Ainsi, il est possible de regrouper des données relatives à une question en quelques minutes ou heures, au lieu de quelques semaines voire des mois pour obtenir les résultats d’une enquête. Les données historiques permettent de comparer facilement les résultats au fil du temps.
    • Moins coûteux : La recherche d’insights via le web social requiert au minimum une personne et une plateforme efficace de social media intelligence.
    • Échantillon plus large : Les chargés d’études ont accès à des quantités incroyables de données disponibles de manière publique sur les médias sociaux.
    • Données organiques : La social data est constituée d’opinions libres, postées spontanément par le public en ligne.

    Bien entendu, la social data a également ses limites. Par exemple, tous les internautes ne renseignent pas leur âge, sexe  ou profession, par conséquent les données peuvent être fragmentées. De même, on peut se demander si les utilisateurs des médias sociaux représentent une part importante de la population ou un sous-groupe.

    MyDigitalWeek : La social data : est -elle une nouvelle source d’insight ?

    Mélanie COROLLEUR : Le social media comme méthode de recherche doit bien évidemment faire ses preuves. Mais à mon avis, la majorité des entreprises est déjà convaincue de la valeur de la social data pour mieux comprendre et connaître les consommateurs.
    Il me paraît évident que les conversations qui se déroulent sur le web chaque jour contiennent des insights sur ce que les consommateurs pensent et ressentent, sur ce qui les préoccupent, sur leurs besoins et leurs envies.
    La méthode d’étude de marché parfaite n’existe pas, plus les chargés d’études diversifieront et combineront les sources de données dans leur mix de recherche, plus ils obtiendront une image précise.

    MyDigitalWeek : Quel crédit accorder aux « bruits sur le net » ?

    Mélanie COROLLEUR : Tout dépend ce que l’on entend par « bruits » mais avec ce terme on part déjà avec une connotation négative 🙂 Bien entendu tout ce qui est dit sur les médias sociaux n‘est pas pertinent dans le cadre de la recherche.
    Chaque réseau va avoir une audience avec ses propres caractéristiques et un accès plus ou moins restreint aux informations qui s’y trouvent. Les forums spécialisés peuvent être une mine de conversations extrêmement pertinentes par exemple.

    MyDigitalWeek : Comment se positionne votre plate-forme à ce niveau là ? 

    Mélanie COROLLEUR : notre plate-forme de social listening permet de  créer une recherche ultra-précise sur une ou plusieurs marques, produits, services, concurrents ou n’importe quels termes relatifs à l’industrie à proximité de termes et d’expressions liées au ressenti ou aux sentiments par exemple qui expriment une opinion personnelle.
    La possibilité d’affiner sa recherche réduit le spam et garantit l’obtention et la manipulation de données fiables. La capacité à segmenter la data  par thématique, région ou segment démographique est cruciale. Cela permet de mettre les données en contexte.

    MyDigitalWeek : Quand la grande majorité des informations est désormais créée par les citoyens et les consommateurs, a t-on encore besoin de les interroger ?

    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! D’ailleurs je pense que les experts sur la question s’accordent tous pour dire que la social data est encore plus puissante lorsqu’elle est combiné à d’autres sources de données comme les sondages, enquêtes et groupes de discussion.
    Pour reprendre les mots d’une de mes collègues du département de recherche de Brandwatch « En prenant le temps d’analyser les différents insights issus des différentes données, aide à établir des méthodes efficaces.  Par exemple, si vous cherchez à en savoir plus sur le développement produit, un mélange de groupes de discussion et de données sociales sera surement le plus approprié. »

    Annie ABELA-LICHTNER

     

  • Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique !

    5 tips pour doper le partage de vos contenus sur les réseaux sociaux

    par ELEONORE BIRIOTTI, conceptrice-rédactrice, chef du projet Neoptimal

    Dans le monde du webmarketing actuel, le contenu est roi, c’est un fait, et bien des entreprises l’ont compris et se mettent donc au Content Marketing. Malheureusement pour le marqueteur 2.0, cet amas de contenu créé un bruit tel qu’il est parfois compliqué de tirer son épingle du jeu, notamment sur les réseaux sociaux, et d’acquérir la visibilité que promet internet.

    Le meilleur levier pour mettre toutes les chances de son côté pour toucher son audience ? Miser sur le contenu de qualité, optimisé pour le partage sur les réseaux sociaux. Je vous propose quelques tips ultra concrets pour maximiser vos chances de voir votre contenu partagé massivement, et votre stratégie de contenu porter ses fruits.

    Conseil #1 : soigner les méta-data

    Dans un contenu de qualité, le fond et la forme s’accordent à merveille. Que ce soit un article de blog, une page d’atterrissage ou un ebook, on pense en général à les rendre à la fois agréables à consulter, et utiles aux cibles que l’on vise. Cependant, il ne s’agit que de la face émergée de l’iceberg, et rares sont les marqueteurs qui pensent à optimiser les méta-data. Les méta-data constituent des données qui servent à préciser ou décrire votre contenu. Elles sont invisibles pour un œil non-aguerri, mais elles apparaissent notamment lorsque le contenu est partagé sur les réseaux sociaux :

    • Le titre de la page qui héberge le contenu que vous publiez, qui attire l’œil et la curiosité de votre cible
    • La méta-description de cette page, qui apporte plus de précisions et de valeur à votre titre
    • Le visuel qui accompagne votre publication, attrayant, et qui soutient le message que vous souhaitez faire passer

    Pour soigner ces méta-data, il vous suffit de chercher dans le code-source HTML la balise <meta property>, et vous pourrez alors modifier chacun de ces éléments à votre convenance, et les optimiser pour mieux attirer votre cible. Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique derrière la machine : c’est plus accessible qu’il n’y paraît, et le jeu en vaut réellement la chandelle.

    Conseil #2 : all-in sur le visuel !

    Le saviez-vous ? Une étude CMI récente révèle que 65% des marqueteurs seniors considèrent que le contenu visuel est le centre névralgique de leur stratégie de contenu, et la meilleure manière de raconter l’histoire de leur marque. Et pour cause : au beau milieu de tous les contenus .pdf quelques peu ronflants et des pages web ultra statiques, se démarquent les publications Social Media qui attirent le plus l’œil grâce à leur dynamisme, leurs couleurs vives, leurs punchlines attirantes…

    Ainsi, pour booster le partage de vos contenus, veillez à insérer un visuel (photo, illustration ou pourquoi pas un .gif) qui mettra en valeur votre contenu, et donnera automatiquement envie de le partager. Jouer de l’humour, miser sur le beau, intégrer une tagline pleine de punch… les techniques sont diverses et variées. Il n’y a qu’une règle qui fonctionne à coup sûr : créer votre propre identité visuelle sur les réseaux sociaux, pour rester top of mind et être reconnu au premier coup d’œil. Pour cela, vous pouvez miser sur la récurrence du même format, ou une charte graphique bien distinguable, avec une police de caractère ou des filtres qui marqueront durablement l’esprit de vos cibles.

    Conseil #3 : personnaliser ses publications

    Vos accroches sur les réseaux sociaux seront le deuxième élément, après le visuel, qui donnera envie à vos cibles de le partager. Il s’agit donc de les rendre attirantes, et de les personnaliser autant que ce peut. Interpelez vos audiences en leur posant des questions, en leur demandant leur avis… en les appelant à l’action, en somme.

    Toutefois, il est hors de question de publier votre accroche de la même manière sur les différents réseaux sociaux. Voici quelques tips pour rendre vos publications efficaces selon la plateforme :

    • Sur LinkedIn, faites en sorte d’être celui qui lance les conversations les plus pertinentes, en appelant vos lecteurs au partage d’expérience
    • Sur Twitter, pensez proposition de valeur immédiate et simple : il s’agit, en un minimum de mots (et de hashtags) de faire comprendre la structure et la valeur ajoutée de votre contenu
    • Sur Facebook, permettez-vous une tonalité plus accessible, plus détendue, et incitez ouvertement vos lecteurs à commenter et à partager votre contenu
    • Sur Instagram, accompagnez vos visuels-phares de hashtags pertinents, pour bien référencer vos publications
    • Sur Google +, partagez des images impactantes, qui entreront en résonance avec vos cibles

    Personnalisation est donc mère d’optimisation du partage.

    Conseil #4 : miser sur le tag

    On ne vous apprend rien si on vous parle de hashtag, de Top Tendance, et d’actualité sur laquelle surfer, n’est-ce pas ? Mais pour stimuler le partage de ses contenus, on pense bien moins souvent à tagger des personnalités, entreprises ou événements qui permettraient d’en accroître la visibilité. Ainsi, mentionnez dès que possible :

    • Les influenceurs de votre secteur, qui pourraient être intéressés par le contenu
    • Les personnes et entreprises dont parle votre publication, et qui viennent l’enrichir
    • Les gens qui vous ont inspiré votre contenu, ou qui vous ont aidé à le rédiger (cabinets d’études qui vous ont prodigué un chiffre-clé, personnalité dont vous avez inséré une citation…)

    Plus vous mettez ce contenu sous les yeux de personnes influentes sur le net, plus vous avez de chances qu’il soit partagé. Le succès et la viralité de vos contenus pourraient bien se trouver dans votre pratique du @ !

    Conseil #5 : tester, tester, et toujours tester

    L’un des avantages majeurs d’internet et du webmarketing, c’est de pouvoir tracer la performance de chaque action. Le meilleur conseil que l’on puisse donc donner à tout marqueteur 2.0 sera de tester et d’identifier les meilleures pratiques observées sur ses différentes audiences. Chaque cible a ses particularités, il s’agit de les découvrir en étant à l’écoute de ses utilisateurs. N’hésitez donc pas, face à des résultats peu satisfaisants en termes de partage de contenus, à modifier votre tonalité, vos visuels, vos mots-clés… La recette-miracle d’un contenu façonné pour les réseaux sociaux n’existe que dans l’optimisation constante, qui s’appuie sur des KPIs bien définis au préalable