Étiquette : smartphone
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Un marketing toujours plus hyper-segmenté pour des consommateurs hyper-connectés
Par Jonathan Lemberger, Co-fondateur de Tiendeo
La division entre le online et le offline n’a aujourd’hui plus de sens dans le retail. Le nouveau consommateur hyper-connecté circule entre les deux canaux avec un seul objectif: satisfaire immédiatement ses besoins en ne négligeant pas l’expérience d’achat et la personnalisation. Le smartphone est devenu l’outil principal du consommateur hyper-connecté dans la quête de la recherche d’informations ou de l’achat immédiat. Mais aussi un outil précieux pour tous les retailers dans la segmentation de leurs campagnes marketing.
Le smartphone: la pierre angulaire des consommateurs et des détaillants
Baptisé « Shopper 5.0 », ce nouveau profil de consommateur ultra-connecté où le smartphone est presque une extension du corps, souhaite accéder immédiatement aux informations. Son téléphone est devenu un assistant personnel dans les diverses tâches quotidiennes. Les smartphones ont un rôle important à jouer tout au long du processus d’achat, ce qui est bénéfique à plus d’un titre: d’une part, les smartphones aident ces utilisateurs à planifier leurs achats et, d’autre part, les détaillants peuvent obtenir des informations très pertinentes sur le comportement d’achat des clients.
Tout au long du processus de planification, le consommateur soulève différentes questions: Quels sont mes besoins ? Qu’est-ce que je souhaite acheter et où le faire ?
On peut parler de «micro-moments»: des moments où ces acheteurs «5.0» se tourneront vers leur smartphone pour répondre à ces questions. C’est à ce moment précis que les informations qu’ils collectent ou la publicité qui les concerne via le canal qu’ils utilisent aura une influence déterminante sur leur décision d’achat final.
L’hyper-segmentation est la clé d’une campagne marketing efficace
Pendant longtemps, les nouvelles technologies ont amélioré les campagnes de marketing online, donnant des informations détaillées sur le comportement en ligne des consommateurs. Celles-ci ont été particulièrement utiles lorsque l’achat a été effectué dans l’environnement numérique, car elles permettaient une attribution claire du retour sur investissement selon les campagnes réalisées.
Cependant, il ne faut pas perdre de vue que, selon une étude de Nielsen, seuls 6,1% des achats des consommateurs français sont effectués sur Internet, la grande majorité d’entre eux continuant de se faire dans des magasins physiques. Et c’est là que la fusion entre les deux canaux devient très importante. Pour les détaillants français, le principal défi consiste maintenant à comprendre comment accroître l’efficacité de leurs campagnes digitales drive-to-store, tout en améliorant l’expérience d’achat afin de fournir aux clients une valeur ajoutée qui va les différencier de leurs concurrents.
En conséquence, nous allons aujourd’hui plus loin et offrons aux détaillants la possibilité de campagnes hyper-segmentées grâce au big data et en impactant les consommateurs par le biais de la publicité programmatique, en tenant compte à la fois de leur comportement en ligne et hors ligne. Des technologies telles que la géolocalisation nous permettent, par exemple, de connaître les magasins physiques récemment visités par l’utilisateur. Des données que nous pouvons croiser avec la recherche d’informations qu’ils ont effectué en ligne au moment de la planification de leur achat. De cette manière, nous aurons une connaissance complète des intérêts et du comportement du consommateur, quel que soit l’environnement dans lequel il évolue.
Ne pas négliger les points de vente physiques malgré l’essor du digital
Tenant compte du fait que les consommateurs attachent de la valeur à l’expérience et que le magasin physique est leur canal préféré pour faire leur shopping, améliorer l’expérience en magasin grâce aux avantages procurés par les avancées technologiques dans des domaines tels que la réalité virtuelle ou l’intelligence artificielle est un objectif pertinent. Sans aller plus loin, Auchan a récemment annoncé l’ouverture de son premier magasin sans personnel. Lidl a commencé à tester son nouveau système « Shop & Go » afin de rationaliser le processus de paiement en magasin. Les points de vente physiques deviennent de grands centres d’expérience.
Souvent, de nombreuses entreprises confondent la recherche de nouvelles expériences dans les magasins physiques avec des investissements dans de grands projets phares ou dans des dispositifs futuristes mêlant réalité augmentée et intelligence artificielle. Ces concepts peuvent sembler attrayants et générer une valeur ajoutée immédiate, mais leur rentabilité à long terme doit être prise en compte et, surtout, aider les détaillants à améliorer leur connaissance des consommateurs. C’est ce qui leur permet de concevoir des stratégies marketing axées sur l’amélioration de l’expérience d’achat et de fidéliser la clientèle. Ce n’est qu’ainsi que les marques pourront créer des magasins intelligents pour les acheteurs avertis.
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Et si l’année 2019 était l’année du smartphone pliable ?
Et si l’année 2019 était l’année du smartphone pliable?
François Tréca qui a crée le blog mysmartphone pliable présente l’histoire du smartphone pliable en chiffres.
C’est en 1987 que Kodak met au point la technologie AMOLED, un nouveau type d’écran de grandes dimensions, peu gourmands en énergie et avec une très haute résolution. Pour la première fois, ces écrans ne nécessitent pas de rétro éclairage, ce qui laisse supposer que l’écran pourrait devenir flexible.
Dix ans plus tard, le géant Pionner intègre cette technologie sur un autoradio au Japon.
En 2007, l’iPhone révolutionne le monde de la téléphonie et lance une course àl’innovation. Dès 2010, le Samsung i9000 Galaxy S est équipé d’un écran AMOLED et projette de concevoir un smartphone pliable nommé « Youn » mais les obstacles techniques sont immenses et le groupe repousse sans cesse sa sortie.
Finalement, c’est Royole, une entreprise spécialisée dans les écrans flexibles et quasi-inconnue du grand public, qui vole la vedette à Samsung en commercialisant en octobre 2018 le premier smartphone pliable : le FlexPai. Ce téléphone peut se plier pour former soit une tablette, soit un smartphone.
À la suite de l’avancée de Royole, le géant Samsung présente son propre smartphone pliable le 7 novembre suivant, lors de la “Samsung Developer Conference” à San Diego et annonce des faits : la firme produira un million de smartphones flexibles qui seront mis sur le marché en mars 2019, pour un prix variant entre 1500 € et 2000 €.
Mais entre fuites et accueil mitigé de la presse, le smartphone pliable fait son petit bout de chemin. Xiaomi, le quatrième constructeur de mobiles au monde se positionne sur cette nouvelle technologie, ainsi que Motorola, Huawei et Energizer.
Avec l’arrivée prochaine du Galaxy F, le fameux smartphone pliable de Samsung, etl’entrée remarquée de Huawei au MWC 2019, le smartphone pliable n’a pas fini defaire parler de lui.
Samsung devrait d’ailleurs commercialiser son Galaxy F le 26 avril prochain, au prixde 1980 dollars.

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Engagement mobile : les 5 tendances à suivre de près pour 2019
Engagement mobile : les 5 tendances à suivre de près pour 2019
La dernière étude menée par Connecthings sur l’utilisation des applications mobiles, « The State of Mobile Application Usage », fait émerger plusieurs tendances intéressantes concernant les données de localisation, le comportement des utilisateurs et les exigences de confidentialité. En tête d’affiche, les applications offrant des expériences nouvelles et des services innovants basés sur le contexte de l’utilisateur. Ces applications auront un avantage concurrentiel croissant : elles amélioreront l’engagement des mobinautes et renforceront le lien à long terme entre l’application – et donc la marque – et l’utilisateur final.
Après avoir creusé ces données et échangé avec ses clients et partenaires, Connecthings, start-up spécialisée dans la « localisation augmentée », a listé les 5 tendances majeures du mobile qui dessineront 2019. Dès l’année prochaine, nous verrons un utilisateur plus mature et plus perspicace prendre le contrôle de son téléphone, maîtriser les nombreuses sollicitations et sa vie privée. Le pouvoir passera des régulateurs et des entreprises aux utilisateurs et aux organisations civiles exigeant plus de changements, plus rapidement.
1- Des utilisateurs plus avertis
Les utilisateurs téléchargent les applications à un rythme toujours plus effarant. Dans ce secteur, la concurrence est rude, et la clé du succès appartiendra à qui saura allier fidélisation, engagement et rétention de leurs utilisateurs. Il est donc important d’anticiper les tendances suivantes :
- Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.
- Les utilisateurs continueront à valoriser des contenus plus riches, plus longs et plus pertinents (podcasts, vidéos) et/ou des expériences davantage visuelles (Instagram plutôt que Facebook, stories plutôt que fil d’actualité, vidéos et photos plutôt que posts).
- Les utilisateurs continueront à se méfier des médias, traditionnels et sociaux, face à la montée et à la propagation rapide des « fake news ». Ils valoriseront davantage le contenu organisé et issu de sources plus éthiques ou responsables. L’intelligence humaine va reprendre le contrôle sur l’IA.
- Davantage d’applications seront disponibles pour aider les utilisateurs à gérer le temps qu’ils passent sur leur smartphone et sur certaines applications. L’addiction au smartphone deviendra de moins en moins acceptable socialement.
- Un « guide de bonne conduite vis-à-vis des smartphones » émergera à l’initiative d’organisations citoyennes, afin d’établir les grandes lignes d’un bon comportement en ligne et mobile2- La 5G, un potentiel incommensurable
Nous n’en sommes encore qu’à ses débuts mais la 5G atteindra plus de 40% de la population mondiale d’ici 2024, d’après un dernier rapport Ericsson. La 5G n’affectera pas massivement le public en 2019 mais offrira plus d’opportunités aux utilisateurs, qui pourront accéder à davantage de contenu à la demande. Certaines catégories d’apps pourront déjà en bénéficier et l’expérience marketing sera également améliorée, mais l’impact sera surtout ressenti dans des industries très spécialisées, telles que les véhicules autonomes.
3- Réglementations et lois sur la protection de la vie privée
Les réglementations, comprenant le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA) ont permis d’améliorer la transparence et le contrôle des données des utilisateurs. Mais nous ne voyons pour le moment qu’une infime partie de l’iceberg puisque les entreprises n’ont pas encore adopté une position ferme sur la stratégie à déployer.
Cela va prendre du temps mais les acteurs de la géolocalisation notamment se devront d’être en règle face aux nouvelles législations pour se conformer aux lois sur le respect de la vie privée des utilisateurs. En 2019, nous pourrions également voir une certification ISO pour la collecte, le stockage et le partage de données, à l’instar des autres industries réglementées depuis les années 80, telles que les labels verts.
4- Tirer parti des applications mobiles pour améliorer sa productivité
En 2019, nous verrons des acteurs mondiaux dominer des catégories entières, allant au-delà de leur activité initiale : Uber, du service de voiture au transport mondial, Airbnb de la location d’un appartement au voyage, WeWork des espaces de coworking au développement de communautés globales/locales. Lorsque nous examinons leurs stratégies de croissance, on constate que la mobilité est au centre de leur développement. Tous tirent parti des capacités et de la commodité des applications mobiles pour résoudre les problèmes clients et rester au centre des préoccupations.
Les grandes entreprises migreront du logiciel de bureau au mobile et pourront même développer leurs propres applications pour améliorer la productivité, la communication et la connectivité entre leurs employés, en particulier dans un contexte international.
L’expérience « in-store » va également être améliorée. Les retailers, les restaurateurs (restauration rapide notamment) et les aéroports continueront d’améliorer le confort de leurs utilisateurs pour leur apporter de nouvelles expériences.
Toutefois, le milieu du divertissement (musique, actualités…) va évoluer moins rapidement. En effet, les modèles commerciaux et l’expérience utilisateur n’ont pas évolué aussi vite que ceux des autres catégories.
5- Les applications grand public seront les plus populaires
Les applications grand public les plus populaires sont celles qui relient les mondes physique et numérique : transports, achats, livraison, rencontres, santé… Les utilisateurs délaisseront les expériences en ligne uniquement pour adopter des relations plus authentiques avec d’autres personnes, produits et marques, et exigeront des applications axées sur la confidentialité et faisant appel à l’engagement contextuel.
A titre d’exemple, les applications Fintech – Venmo et Revolut (paiements), Acorn (épargne / retraite), Robinhood and Betterment (marché boursier) – ont toutes enregistré une croissance massive au cours de 2018. La simplification d’un aspect de la vie quotidienne va continuer de séduire les Millennials et la génération Z, désireux de contourner les banques traditionnelles (et dépassées) et de gérer leurs comptes, de démarrer leur plan d’épargne et d’investir dans leurs sociétés préférées par le biais de services fintech faciles à utiliser et adaptés à l’utilisation d’un smartphone.
Les applications mobiles font désormais partie intégrante de l’engagement et de la relation entre marques et utilisateurs. Elles ne remplaceront ni les sites internet ni les magasins physiques, mais offriront un accès unique aux marques via de nouveaux services ou expériences.
Aujourd’hui, nous vivons dans une économie mobile et à la demande, et les applications transforment les préférences des entreprises et des consommateurs. Mais pour que les spécialistes du marketing réussissent, ils doivent s’adapter aux besoins des utilisateurs afin que les applications soient pertinentes et qu’elles intègrent le contexte dans leurs interactions quotidiennes.
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Les habitudes de consommation de la Génération Y : plus complexe qu’il n’y parait
La génération Y, une relation plus compliquée qu’il n’y parait avec le digital
Etude Deloitte sur les digital natives français
Appelée Génération Y, millennials ou encore digital natives, la génération de ceux qui sont nés entre les années 1980 et 2000 est la plus importante depuis celle des baby-boomers. Qui sont ces 18-35 ans, les représentants de cette fameuse « Génération Y » ? Deloitte dévoile, pour la première fois, une étude sur les comportements de consommation de cette génération dont le rapport au digital et aux outils numériques est bien plus complexe qu’il n’y parait.
- 95% des millénials utilisent leur smartphone pour commander un taxi et 80% ont recours à une application VTC plutôt qu’à une application de taxis traditionnels
- 97% se rendent sur Internet pour acheter un billet de train et 30% passent par une application mobile
- 60% préfèrent téléphoner pour faire une réservation au restaurant plutôt que d’avoir recours à des outils digitaux
- 60% recherchent un hôtel sur leur ordinateur plutôt que sur leur smartphone
- 80% estiment que les prix des billets de concerts sont trop élevés et ils sont 75% à préférer les livres imprimés
- 71% téléphonent pour prendre un rendez-vous médical alors qu’ils sont 30% à utiliser Doctolib.fr, le service de prise de rendez-vous en ligne ; ils sont 23% à consulter un médecin en ligne
- 15% des 18-35 ans envisagent de changer de banque uniquement pour obtenir une meilleure application mobile
La Génération Y est multicanale
L’étude constate que les comportements de consommation de la Génération Y française sont similaires à ceux des jeunes des pays développés, quel que soit leur âge, leur sexe ou leur pays d’origine. La différence la plus notable concerne le choix entre ordinateur et téléphone portable : si les Français âgés de 18-24 ans utilisent leurs ordinateurs pour la plupart de leurs activités (pour des raisons de sécurité et d’écrans plus larges), les 25-35 ans ont plutôt tendance à avoir principalement recours à leur smartphone.
La Génération Y est digitale avant tout (60% de leurs activités se déroulent via le numérique), mais elle n’est pas que digitale : en fonction de ses besoins, elle utilise un ordinateur ou un appareil mobile, se rend en magasin physique et dans une moindre mesure passe des appels téléphoniques classiques. L’ordinateur est le premier canal devant le mobile pour la recherche sur Internet, le shopping, les achats et pour effectuer des opérations bancaires. Le mélange d’utilisation des canaux varie, mais aucune des personnes interrogées ne consomme uniquement via un smartphone ou un ordinateur. Il est donc faux de penser qu’il faut s’adresser aux millennials seulement par le biais du digital pour interagir avec eux.
Les habitudes de consommation de la Génération Y
Pour tout ce qui concerne les services financiers, la Génération Y a tendance à utiliser son téléphone portable pour les transactions les plus simples et les plus basiques ; plus l’opération devient complexe, plus elle a recours à son ordinateur… jusqu’à un certain point. En effet pour d’autres types d’opérations, encore plus complexes, le téléphone ou les rencontres physiques sont privilégiés. C’est notamment le cas pour les prêts où ils sont 80% à ne pas souhaiter effectuer leur demande via une application dédiée ou via une interaction digitale.
Dans le domaine de l’économie du partage, c’est le mobile et les applications de covoiturage qui dominent : les millennials sont 95% à utiliser leur smartphone pour commander un taxi et ils sont 80% à avoir recours à une application d’un VTC plutôt qu’à celle de taxis traditionnels. Des applications liées à d’autres services collaboratifs vont sûrement s’imposer à l’avenir mais pour l’instant, les 18-35 ans qui se servent de services de covoiturage fréquentent encore des hôtels alors que des solutions proposées par l’économie collaborative existent. Ils sont ainsi 75% à utiliser les services d’Airbnb mais que de manière occasionnelle car ils restent attachés aux hôtels traditionnels.
« Pour répondre aux attentes de la Génération Y, les entreprises doivent être présentes sur un maximum de canaux : application mobile, site web, téléphone et lieu physique. Certaines habitudes de consommation des 18-35 ans d’aujourd’hui vont évoluer avec les années. D’autres comportements quant à eux perdureront dans le temps. Comme il est souvent impossible de définir si un comportement est dû à l’âge ou à des effets de groupes, chaque entreprise devra donc analyser cette Génération Y et s’adapter à leurs attentes. » commente Duncan Stewart, Directeur de la recherche TMT Deloitte.
L’étude est disponible en ligne
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SOLDES : les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats réalisés sur Smartphone ou tablette
SOLDES D’ETE SUR INTERNET
Plus que jamais, les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats en ligne réalisés sur Smartphone ou tablette- Etude Webloyalty
Les Soldes d’été ont débuté hier en France pour une durée de six semaines. Le Webloyalty Panel a observé pour cette première journée de promotions une augmentation de 46% du volume des commandes enregistrées sur Internet par rapport au premier jour des Soldes d’été de 2016. Les Français confirment leur attrait pour le mobile afin de bénéficier des meilleurs Soldes puisque le Webloyalty Panel enregistre 39% de transactions via mobile sur ce premier jour des soldes, une hausse de 18 points par rapport à 2016.
Les Français au rendez-vous sur Internet en ce premier jour des Soldes d’été
Alors que les Soldes d’été sont traditionnellement moins décisives que les Soldes d’hiver pour les marques et les enseignes, les Français se sont rendus massivement en ligne pour cette première journée pendant laquelle le Webloyalty Panel a enregistré une hausse de 46% du volume des commandes réalisées par rapport au premier jour des Soldes d’été 2016. Il a également été constaté une augmentation de 96% du volume des transactions versus la moyenne des achats en ligne effectués sur les mercredis de l’année 2017 et de 184% en comparaison au jour précédent, soit le mardi 27 juin.
Mode et biens d’équipement maison, secteurs chouchous des Français
Toujours en tête des catégories d’achats des Français à l’occasion des Soldes, ce mercredi 28 juin ne fait pas exception pour la mode et les biens d’équipement pour la maison. La mode enregistre +51% sur cette première journée par rapport à 2016. Le secteur des biens d’équipement pour la maison n’est pas en reste puisqu’on observe une augmentation de 41% des transactions en ligne par rapport à l’année passée, sur la même période.
Le mobile, grande star des Soldes d’été en ligne
La part du m-commerce dans les achats en ligne lors de cette première journée de soldes d’été ne cesse de grandir. Alors qu’elle était de 15% en 2015 et 21% en 2016, elle atteint désormais 39% en 2017.
Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :
« La Fevad l’annonçait hier : la part des ventes Internet réalisées sur mobile continue d’augmenter fortement avec +60%1. Cette tendance est largement confirmée en ce premier jour des Soldes d’été puisque nous observons, chez Webloyalty, grâce à notre Panel, une progression impressionnante de 24 points sur cette même période entre 2015 et 2017. Les Français ont franchi une étape dans leur usage du mobile et ont compris qu’il pouvait se révéler être un allié de taille pour bénéficier des réductions les plus intéressantes et des meilleurs « bons plans » en ligne proposés par les marques et les enseignes. »
1 Source : Chiffres clés 2016/2017 – FEVAD
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Le smartphone pourrait-il devenir la nouvelle identité numérique ?
Les nouvelles opportunités des smartphones
Par Yves Ackermann, Directeur Segments Stratégiques Europe, HID Global
Le champ d’application des smartphones ne cesse de s’élargir. L’accès mobile, quoique récent, prend de plus en plus d’importance le domaine d’activité. Les smartphones peuvent ainsi servir d’identités numériques pour accéder aux bâtiments, aux systèmes informatiques et autres applications. Ce sont les nouvelles technologies d’accès mobile et les standards de communication, comme NFC et Bluetooth Smart, qui rendent cela possible. Dans ce cadre, les identités numériques de nouvelle génération offrent même une plus grande sécurité que de nombreuses cartes conventionnelles, le cryptage de leurs transmissions n’ayant pas encore été compromis. L’accès mobile signifie que les clés, les cartes et autres jetons sont intégrés dans les smartphones, les tablettes et autres objets connectés à l’instar de l’Apple Watch.
De nouvelles opportunités s’ouvrent également au sein des PME au sein desquelles l’utilisation des smartphones ne cesse de se développer. La tendance BYOD a accéléré la pénétration des smartphones dans la sphère professionnelle et lorsqu’un smartphone est utilisé au quotidien le chemin vers la solution d’accès mobile n’est pas long. Pour l’administrateur il s’agit cependant de trouver des solutions et de gérer un parc souvent hétéroclite.
Les avantages d’une stratégie d’accès mobile sont clairs. Les économies découlent de la numérisation intégrale des processus évitant la commande et l’impression des nouvelles cartes tout en rationalisant les flux. Ainsi, par exemple, il n’est plus nécessaire de disposer de différents processus pour l’émission et l’administration d’identités distinctes servant à l’accès informatique et au contrôle d’accès.
Alliant sécurité et convivialité, une solution d’accès mobile peut marquer des points. La caractéristique clé des smartphones réside dans leur capacité de mise en œuvre de mesures de sécurité intégrées. Citons notamment le cryptage des données ou l’utilisation de procédures biométriques avec des em-preintes digitales. L’application d’accès peut fonctionner en outre dans un sandbox dédié, ce qui permet de garantir qu’aucune autre application ne puisse accéder à des informations d’authentification ou d’accès confidentielles. Notamment en cas de perte, il doit être possible de révoquer à distance les données qu’il contient. Cette multitude de fonctions de sécurité permet d’assurer un niveau élevé de protection des données, ce qui répond justement aux exigences des entreprises de taille moyenne. Le confort des différents collaborateurs s’en trouve amélioré, ces derniers n’ayant plus à transporter de cartes et de clés, et à se souvenir de leurs nombreux codes ou mots de passe. Pour certaines applications comme le parking, il peut également bénéficier d’une distance de lecture pouvant aller jusqu’à plusieurs mètres.
La condition pour la mise en œuvre d’une solution d’accès mobile est la mise en place d’une infrastructure avec une gestion d’identité et d’accès sécurisée et généralisée. Dans ce domaine, HID Global propose des lecteurs compatibles avec ces identités mobiles dont les fonctionnalités peuvent bénéficier de mises à jour et d’un portail sur le Cloud pour l’administration de ces mêmes identités numériques.
Les solutions d’accès mobiles sont clairement tendance et cette évolution n’épargnera pas les PME. En fin de compte, les solutions d’accès mobiles ouvriront la voie à une nouvelle conception de la gestion des identités, démarche où le service sera très présent.
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Etude Deloitte mobile et comportement d’achat
Etude Deloitte «Usages mobiles 2015 »
Omniprésent dans notre manière de communiquer, disruptif dans notre façon de consommer, levier d’une « uberisation » annoncée des métiers, le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté.
L’étude Deloitte «Usages mobiles 2015» réalisée en France avec Ipsos confirme la dépendance des Français envers leur smartphone.
Le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté. 70% des Français ont déjà fait le choix du smartphone et l’utilisent plus de 900 millions de fois par jour. Le smartphone a investi notre quotidien comme aucun autre appareil.
Voici quelques chiffes clés illustrant cette tendance :
- 59 % de la population consulte son smartphone dans l’heure du reveil et 18 % le consultent moins de cinq minutes avant de se coucher (39% chez les 18-24 ans).
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70% des Français possèdent un smartphone
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35% des Français ont changé d’opérateur depuis 2013, 30% disposent actuellement de la 4G
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Le smartphone a remplacé l’appareil photo traditionnel avec un usage hebdomadaire pour plus de 56 % des Français
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59% des détenteurs d’un téléphone déclarent ne pas être intéressés par le paiement mobile, seulement 8% ont déjà utilisé ce service
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34% des possesseurs d’un smartphone déclarent regarder régulièrement des vidéos au format « short-time »
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16 % des Français ont utilisé leur smartphone comme moyen de maîtriser leur niveau de forme physique.