Étiquette : Smart

  • Pourquoi les industriels comptent sur le concept d’usine intelligente pour atteindre des niveaux inédits de rentabilité

    Enquête usine du futur

    par Stratus Technologies

    Dans une enquête réalisée auprès de plus de 200 industriels européens employant chacun plus de 500 personnes, environ 63 % des personnes interrogées ont déployé des initiatives en faveur de l’usine du futur. Ce pourcentage devrait fortement augmenter au cours des 5 prochaines années. 37 % expliquent être en phase de planification.

    Commandée par teknowlogy Group, un grand cabinet d’analyse européen, et par Stratus Technologies, le leader mondial des solutions simplifiées, protégées et autonomes d’Edge Computing, cette enquête confirme l’intérêt des usines du futur. En effet, près d’une personne interrogée sur deux (45 %) affirme avoir rentabilisé son investissement en moins d’un an et pour les 2/3 (66 %), l’usine du futur figure au minimum au 7e rang (sur 10) de leurs priorités.

  • Après le Store to Web bienvenue dans l’ère du Smart Phygital !

    Quand les retailers pensent out of box  

    Par Sophie Lubet, Directeur du Pôle Retail chez Comexposium

    Les retailers sont des experts des évolutions organiques ! Du brick and mortar au pure player, en passant par le m- ou s-commerce, ils font preuve d’agilité, d’adaptabilité. Ils deviennent de plus en plus « smart ». De leur côté, les consommateurs ne sont pas en reste et profitent des nouvelles technologies pour optimiser leurs parcours d’achat et réduire les coûts (temps et prix). Ceux-ci souhaitent aujourd’hui acheter des produits pour les valeurs qu’ils véhiculent et ne supportent plus les ruptures entre le on- et le off-line. L’ère du Smart Phygital est en marche : un commerce qui place le sens et la valeur au centre, et réconcilie on et off line.

    L’Intelligence artificielle, nouvelle meilleure amie des consommateurs

    Les consommateurs et les retailers ont compris l’importance de l’IA qui va modifier le rapport à la technologie. Cette IA va au fil des années, devenir un élément incontournable dans l’IoT, la robotique, la réalité virtuelle et augmentée. L’objectif ? Améliorer encore plus l’expérience client en anticipant et analysant les besoins des consommateurs à travers ses données et ses habitudes de consommation (on et off line).

    Ces nouvelles technologies ne doivent pas servir d’effet « wahou » a une marque et induire en erreur les consommateurs, mais bien être au service de ceux-ci et fluidifier la relation client.

    Par exemple, la start-up Angus.ai développe des caméras nouvelles générations qui peuvent analyser les flux en magasin mais qui détectent également les comportements hésitants des consommateurs pour les signaler aux vendeurs. Ceux-ci sont alors encouragés à aller renseigner le client et à conclure la vente. Il est important de noter que ces images sont réalisées en temps réel et donc, non stockées.

    Monoprix a également pris le virage de l’intelligence artificielle et multiplie les acquisitions de start-up dans le secteur. Après la mise en place de Monop Easy dans 3 magasins parisiens, l’enseigne réfléchit à éradiquer la corvée de la liste de courses grâce à Google Home et au développement d’une application dédiée, et à assurer la disponibilité avec des étiquettes électroniques. L’objectif : faciliter les courses en anticipant les besoins des consommateurs.

    La démarche d’achat : redonner du sens  à la consommation

    2017 a marqué l’année d’un commerce authentique et humain. Aujourd’hui, nous constatons que les consommateurs veulent plus, ou plutôt, souhaitent revenir à l’essentiel : la recherche de sens et de valeur. L’acte d’achat devient une démarche d’achat, presque militante, pour des produits ou services. Les retailers ont bien compris cette demande et proposent aujourd’hui des magasins pensés « comme à la maison » : ils prennent en compte l’empreinte écologique dans l’optimisation de leur supply chain, les artisans sont les nouvelles stars des marketplaces…

    C’est le cas de la boutique Empreintes qui est le 1er concept store dédié aux métiers d’art. Cet espace s’étend sur plus de 600 m2 répartis en 4 étages avec de l’art, de la décoration murale, des accessoires et du mobilier créés par des créateurs. Le lieu fait aussi librairie, café et dispose d’une salle de projection pour mettre en valeur le travail des artistes. Birchbox surfe sur la même tendance avec son magasin qui propose de prendre un café, de découvrir les produits vendus sur le célèbre site en ligne, mais aussi de se faire couper les cheveux. Une pause détente complète pour les consommatrices. Décathlon va plus loin encore et a fait de ses vendeurs de véritables coachs sportifs qui donnent des cours gratuitement dans leur domaine de prédilection.

    L’avènement du retail 360°

    Enterré un peu tôt, le magasin s’offre un lifting particulièrement réussi et trouve une nouvelle jeunesse en revenant lui aussi à l’essentiel : le sensoriel. L’équipement devient la pierre angulaire de ce phénomène. En effet, il ne peut y avoir en magasin d’expérience réussie sans un mobilier adapté, l’agencement est mort, vive la scénographie ! Plus qu’un magasin classique, la boutique devient un lieu d’expérience, de rencontre, de découverte.

    Apple a pris un virage radical en matière de scénographie il y a 1 an avec la refonte progressive de ses boutiques physiques. La célèbre boutique de Regent Street à Londres a été la première à faire peau neuve. Apple a créé un lieu à son image : hauteur sous plafond de 7 m, réduction de la surface d’exposition pour mettre en avant les nouveautés, aménagement avec de la végétation. Les visiteurs sont encouragés à se saisir des produits pour les tester tout en déambulant dans le magasin. Adieu les câbles antivols. D’autres espaces modulables peuvent être aménagés pour présenter des solutions ou nouveaux accessoires en réalité augmentée.

    Le digital vient également enrichir le sensoriel. Une association qui permet de vivre une expérience d’achat totale et utile en prenant en compte les besoins, grâce à la data, et en offrant une réelle valeur ajoutée, comme du service. En se digitalisant, les magasins réhumanisent l’achat : le CRM permet de personnaliser les offres, les vendeurs équipés de tablettes accompagnent le client, la transaction devient invisible, le click & collect crée une offre 360°.

    Nature & Découvertes a sauté le pas avec l’implémentation de tablettes-vendeurs au sein de ses magasins pour améliorer l’expérience client et augmenter son chiffre d’affaires additionnel. Cet outil permet d’avoir une vue d’ensemble sur les stocks, de réaliser des paniers mixtes, d’encaisser les achats en mobilité, etc.

    2018 scellera réellement l’union entre les magasins et le digital. L’omni-canal devient la norme. Les retailers ne peuvent plus faire marche arrière et doivent prendre le virage d’un retail 360°.

    Le commerce se réinvente sans cesse et est capable de penser « out of the box ». Véritables caméléons, les retailers entendent les demandes des consommateurs et créent aujourd’hui de nouveaux espaces 360° pour proposer des expériences sans couture, et apportent du sens au commerce. Bienvenue dans l’ère du Smart Phygital !

  • Ce qu’il faut garder et oublier de la publicité en ligne

    Ce qu’il faut garder et oublier de la publicité en ligne

    Selon Cyrille Geffray, CEO de Smart

    Smart leader de l’Ad tech et acteur incontournable du programmatique, dévoile les tendances à retenir et à oublier pour cette nouvelle année en matière de la publicité en ligne.

    Ainsi, si les entreprises souhaitent tirer pleinement profit de leurs campagnes publicitaire il leur faudra retenir que :

    • Les intégrations SSP server-to-server sont devenues plus rentables, relayant ainsi le header bidding au second plan
    • L’investissement dans la collecte des données « first party » continue d’augmenter afin de concurrencer le duopole Google Facebook
    • Le respect de la vie privée des utilisateurs s’impose comme un devoir avec la mise en vigueur de la RGDP en Mai 2018
    • L’union fait la force contre la fraude, comme le démontre les initiatives ads.txt et ads.cert
    • L’expérience utilisateur devient une priorité qui implique de repenser les formats publicitaires en ligne
    • Les transactions privées s’imposent comme la valeur sûre. Le programmatique direct devrait ainsi augmenter de 26% en 2018.
    • Offrir plus de transparence est primordial afin de réduire les dépenses des annonceurs et aider les éditeurs à rentabiliser leurs inventaires.

     

     

  • Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Un livre Blanc proposé par SMART 

    Alors que les GAFA contrôlent une part toujours plus importante du marché de la publicité, les petits et moyens acteurs se demandent quelle stratégie leur permettra de récupérer une partie de cette part de marché. Smart, acteur incontournable du programmatique, dévoile son livre blanc et les secrets pour une stratégie de monétisation performante. Au travers d’une compilation des derniers chiffres du marché de la publicité et d’une analyse poussée des 3 secteurs les plus porteurs (l’adtech, le mobile et la vidéo), Smart explique aux éditeurs quels leviers peuvent être activés pour se démarquer et construire une stratégie solide face aux GAFA.

    1. Comprendre les attentes des mobinautes

    « Mobile first » est devenu une réalité.

    • Aujourd’hui, 51,3% de l’audience digitale se fait sur des terminaux mobiles.
    • En France, il existe 24,3 millions de mobinautes contre 23,8 millions d’internautes utilisant leur ordinateur.
    • Le mobile va compter plus de 90% de la croissance du secteur.

    La croissance de ce format fait apparaître un nouvel enjeu : respecter l’expérience utilisateur. Pour cela, Smart recommande de se tourner vers des formats adaptés aux écrans mobiles tels que le parallax (ad scroller), la vidéo verticale ou encore les native ads qui proposent des expériences publicitaires plus pertinentes pour les utilisateurs.

    1. Ne pas sous-estimer le pouvoir de la vidéo

    Selon Médiamétrie, plus de 35 millions de Français consomment désormais chaque mois de la vidéo pour une durée moyenne de 20 minutes par jour. Il est donc essentiel de soigner sa publicité vidéo et de respecter l’utilisateur en privilégiant les publicités en mid-roll et en veillant à ce que les vidéos démarrent en mode silencieux et qu’elles soient skippables.

    3. Le programmatique, l’avenir de la publicité

    La publicité programmatique arrive aujourd’hui à maturité et propose de nouveaux modèles comme le “programmatique direct”. Mais cette automatisation s’est également accompagnée d’inquiétudes sur la qualité des inventaires. Smart invite les acteurs du secteur à participer au projet de l’IAB ads.txt (Authorized Digital Sellers) pour rendre l’écosystème plus sain et transparent. Cette initiative incite les éditeurs et distributeurs à déclarer publiquement les technologies autorisées à vendre leurs inventaires digitaux. En dernier lieu et de toutes évidence, c’est l’association des leviers mobile, vidéo et programmatique qui aidera les éditeurs à maximiser leurs revenus.

    Cyrille Geffray, CEO de Smart conclut : « Nous étions historiquement sur un business média avec des transactions de gré à gré, entre vendeurs et acheteurs d’espaces publicitaires. Mais ces dernières années, le programmatique s’est imposé. C’est un marché plein d’innovations, notamment en matière de modèles économiques. Il est donc important pour nous de partager notre expertise au travers de notre livre blanc. »