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  • L’importance d’un moteur de recherche avancé pour son site e-commerce

    Pourquoi investir dans une solution de recherche e-commerce ?

    Par Christophe Malghem, Co-fondateur de Sensefuel

    Le e-commerce est un écosystème dynamique et concurrentiel, pas toujours rentable, où convaincre la direction d’investir dans de nouvelles technologies peut être ardu, mais déterminant pour la croissance d’une marque ou une enseigne. Pour autant, en prenant le temps d’analyser les parcours client et le poids de ceux-ci, on se rend compte que la recherche est cruciale.
    >Augmenter les taux de conversion,
    > soigner l’identité de la marque pour une expérience utilisateur fluide et cohérente,
    >analyser finement le comportement des consommateurs pour une prise de décision éclairée et conforme aux régulations en vigueur :  trois arguments qui permettront de convaincre de l’importance d’investir.

    1 – Maximiser le retour sur investissement

    Investir dans une solution de recherche pour optimiser le parcours utilisateur constitue un pilier fondamental de toute stratégie de conversion sur un site marchand.
    Ce premier argument repose sur des données tangibles : les utilisateurs qui utilisent le moteur de recherche ont quatre fois plus de chances de convertir que ceux qui se contentent de naviguer à travers le site*. Cette corrélation directe entre le type de parcours et le taux de conversion souligne l’importance de concentrer les ressources là où elles sont le plus efficaces. En effet, chaque visiteur représente un coût, et en maximisant les chances de conversion, en leur facilitant l’accès à l’offre, le e-commerçant optimise également le rendement de son investissement initial dans l’acquisition de trafic.

    Au-delà de l’aspect « conversion », cette stratégie s’inscrit aussi dans une logique de fidélisation. Offrir une expérience utilisateur hyper-personnalisée, fluide et efficace, incite les acheteurs à revenir. En effet, si un client perçoit la qualité de son interaction avec le site, il est plus enclin à renouveler son expérience d’achat. Ainsi, investir dans l’optimisation du parcours utilisateur n’est pas seulement un moyen de maximiser les conversions immédiates, mais c’est aussi un moyen de cultiver des relations à long terme avec les clients, renforçant ainsi la fidélité à la marque. En somme, c’est un investissement rentable à court terme et un outil stratégique pour pérenniser la croissance de l’entreprise.

    2 – Soigner son identité d’enseigne

     Le site marchand, bien plus qu’une simple plateforme de transactions commerciales, est un espace où les clients interagissent avec la marque, où se construit leur perception de celle-ci et le positionnement de marque. Dans cet environnement digital, il est essentiel de susciter des émotions positives, de créer une expérience fluide et cohérente qui reflète l’essence même de la marque.
    C’est là que réside également l’enjeu d’investir dans une solution spécialiste :
    . pouvoir animer le site selon sa stratégie commerciale,
    . insérer des bannières représentatives de la politique commerciale,
    . diffuser du contenu de réassurance ou de conseils pour renforcer la confiance des visiteurs.
    Chaque élément visuel, chaque interaction, devient alors un levier puissant qui contribue à forger l’identité de la marque et à distinguer l’enseigne de ses concurrents.

    Ainsi, investir dans l’optimisation du site marchand ne se limite pas à améliorer les performances commerciales, c’est aussi un moyen de renforcer la présence et la perception de la marque dans l’esprit des consommateurs, ce qui constitue un facteur déterminant dans un marché hyper concurrentiel.

    3 – Comprendre le comportement des consommateurs tout en respectant le RGPD

    Permettre à ses équipes e-merchandising de décrypter le comportement des consommateurs est, à l’ère numérique, une nécessité impérieuse pour les marques soucieuses de rester pertinentes et compétitives. En outillant les équipes métiers de solutions nourries de données de comportements d’achat, les entreprises se donnent les moyens nécessaires pour piloter efficacement les parcours, répondant ainsi aux attentes des consommateurs et assurant leur propre succès. Les tableaux de bord, en fournissant une visualisation claire et agrégée au niveau du champ d’action du métier, deviennent des outils précieux pour guider les décisions stratégiques des équipes e-merchandising.

  • Les 5 étapes clés pour réussir un projet e-commerce

    Les 5 étapes clés pour réussir un projet e-commerce

    Par Boxtal et Captain Contrat

    De la bonne idée à sa concrétisation, la création d’une activité de e-commerce ne s’improvise pas. En s’appuyant sur des expériences clients réussies, Boxtal, N°1 de la livraison de colis multi-transporteurs, et Captain Contrat, pilier juridique et administratif des TPE/PME, livrent de précieux conseils et astuces pour se donner toutes les chances de réussir. Ces recommandations ont été formalisées dans un plan en 5 étapes, à suivre pas à pas pour faire décoller son business !

    Étape 1 : valider le potentiel de l’idée

    Pour savoir si une idée prometteuse peut un jour se transformer en une activité de e-commerce compétitive, le mieux est encore de la tester ! Pour cela, il faut mener l’enquête. Sur les sites marchands les plus consultés (Amazon, Cdiscount, eBay, Le bon coin…) pour commencer, afin de s’assurer qu’il y a une vraie demande pour ses futurs produits. Les commentaires laissés par les clients seront également de précieux indicateurs pour prendre la bonne direction. Une autre astuce consiste à questionner sonmoteur de recherche pour identifier ses futurs concurrents. Un petit tour sur Google Trends donnera également une bonne idée du nombre de recherches relatives aux types de produits que l’on souhaite commercialiser. Enfin, le mieux est encore d’en discuter avec son entourage : connaissent-ils ces produits ? Qu’en pensent-ils ? Combien seraient-ils prêts à payer pour les obtenir ?… En fonction de ces premiers échanges, il sera possible d’affiner son idée ou de la faire évoluer.

    Étape 2 : concevoir son site Internet

    L’idée est validée, reste à la concrétiser. Sur Internet, on trouve une myriade de solutions techniques clés en main et accessibles,même pour un néophyte. Très efficaces pour mettre rapidement son site en ligne, elles sont toutefois limitées en termes de personnalisation, de design et de fonctionnalités. À l’inverse, des solutions CMS (Content Management System ou système de gestion des contenus) offriront une plus grande liberté, mais nécessiteront un temps d’apprentissage pour bien les maîtriser. Et, parce qu’il est essentiel d’être à l’aise avec l’outil que l’on aura choisi, celui-ci devra être adapté à ses compétences techniques. Mieux vaut donc commencer petit et grandir progressivement.

    Étape 3 : mettre en place une solution de paiement

    Pour permettre à ses clients de régler leurs achats en toute sécurité, deux possibilités s’offrent au e-commerçant : passer par un établissement bancaire traditionnel ou par une solution de paiement en ligne (de type PayPal, Payline, PayPlug…).

    Afin de faire le bon choix, on commencera par regarder les modalités tarifaires : forfait, frais de contrat, abonnement, commission fixe ou proportionnelle par transaction… Puis, on vérifiera la simplicité d’installation de sa plate-forme de paiement sur son site. Si on souhaite se développer rapidement à l’international, on s’assurera que la solution retenue pourra nous accompagner au-delà des frontières. Enfin, les options proposées seront scrutées à la loupe : page de paiement personnalisable, niveau de protection contre la fraude, modalités en cas de litige…

    Étape 4 : trouver le bon partenaire pour sa livraison

    Sélectionner un partenaire de livraison est une étape décisive, tant la qualité de ce service influence la satisfaction client. Pour bien définir sa politique en la matière, on se demandera tout d’abord quelles sont les priorités de ses prospects dans ce domaine : le prix, la rapidité, le choix… Et attention aux tarifs trop élevés, qui pourraient devenir un véritable frein à l’achat. Il sera également utile de se renseigner sur la gestion en cas de problème : qui intervient, sur quelles plages horaires et dans quelles langues ? Enfin, comme pour le paiement, on s’assurera que la solution de livraison est simple à implémenter sur son site et on comparera les options proposées par les différents prestataires, afin de tout savoir sur la collecte, la gestion des commandes et les options de suivi.

    Étape 5 : protéger son business sur le plan juridique

    Enfin, pour lancer sereinement et légalement son activité, il faudra poser quelques bases administratives et juridiques. L’erreur à ne surtout pas commettre ? Remettre à plus tard certaines démarches, au risque de le payer cher. Et, parce que tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir les services d’un avocat à l’année, l’idéal sera de souscrire à un accompagnement juridique. Pour un prix accessible, celui-ci donnera accès aux services d’un juriste, capable d’éclairer l’entrepreneur sur les démarches à privilégier, telles que : l’immatriculation de l’entreprise (choix du statut juridique, déclaration de l’activité auprès des registres et répertoires correspondants…) ; la publication des CGV et mentions légales ; le dépôt de sa marque ; la protection de son nom de domaine, ainsi que de ses déclinaisons (.org, .net, .fr…).

    Plus de détails dans le livre blanc disponible ici : https://www.boxtal.com/fr/fr/ressources/contenus/creer-site-ecommerce

     

  • Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ?

    Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ? 

    Selon GOOGLE 

    93% des Français utilisent un téléphone mobile simple ou smartphone1, où est aussi réalisée plus de la moitié des recherches en ligne2. Fort de cet usage avéré du mobile en France, une certaine exigence est à noter: 53% des visites sur sites mobiles sont susceptibles d’être abandonnées si ces derniers mettent plus de 3 secondes à se charger, or la moyenne de chargement en France est 3 fois plus élevée, à presque 9 secondes3.

    Les sites mobiles n’ont pas toujours été priorisés par les entreprises, mais ils sont essentiels à leur succès dans le monde mobile d’aujourd’hui. C’est pourquoi Google a présenté, lors du Mobile World Congress, de nouveaux outils pour aider les entreprises de toutes tailles à mieux comprendre et améliorer leurs sites mobiles :

    • Benchmark de sites mobiles: une nouvelle étude comparative des sites les plus visités dans le secteur de la distribution notamment, identifiant les plus performants en terme d’ergonomie et de vitesse de chargement.

    Pour Denis Boschard, Directeur Digital & Business Développement chez Boulanger “L’expérience client est primordiale. Le mobile est aujourd’hui  un point d’entrée stratégique sur nos parcours omni canaux. Garantir une navigation fluide, rapide, simple et sans couture, c’est un impératif pour répondre à des enjeux d’image de marque et de commerce. Le classement de Boulanger parmi les leaders du Google mSite Benchmark nous conforte dans cette position.”

    Un nouveau Rapport de Vitesse: un outil en ligne qui permet à toute entreprise d’évaluer la vitesse de chargement de leur site mobile et de les comparer à d’autres marques de votre choix et même concurrentes.

    • Le simulateur d’impact: Afin d’être encore plus concret, cet outil permet aussi de calculer l’incrément de revenus gagnés si la vitesse du site mobile était améliorée.

    1 Google Consumer Barometer 2017

    2 Google Internal Data, August 2017

    3 Google Data, Aggregated, anonymized Google Analytics data from a sample of mWeb sites opted into sharing benchmark data, n=3.7K, Global, March 2016

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • TOP Des sites E-COMMERCE les plus populaires Maison et Jardin

    TOP Des sites E-COMMERCE les plus populaires Maison et Jardin 

    Par SEMRUSH

     

  • Médiamétrie : Plus de la moitié des visites des sites s’effectuent via un téléphone mobile

    Les chiffres clés de la mesure web analytics de Médiamétrie Septembre 2016

    Les résultats sont fondés sur les performances des clients souscripteurs à la solution eStat’Web de Médiamétrie, qui mesure la fréquentation des sites web.

    Médiamétrie publie ce mois-ci un bilan sur la répartition des visites des sites mesurés par écran ainsi qu’une répartition des systèmes d’exploitation mobiles au mois de septembre 2016.

    Répartition des visites de sites par type d’écran

    capture-decran-2016-10-13-a-13-27-20Avec 52,3% des visites en septembre 2016 contre 49,9% en juin, le téléphone mobile représente aujourd’hui plus d’un accès sur deux aux sites internet mesurés par eStat. L’ordinateur génère près de 4 visites de sites sur 10 (37,8%), en recul de 4,6 points en 3 mois.

    En cette rentrée, la tablette connait une augmentation de son utilisation pour se rendre sur internet. Elle représente en septembre près d’une visite de site sur 10 (9,9%), soit une hausse de 2,2 points depuis le mois de juin.

    capture-decran-2016-10-13-a-13-28-27Premier système d’exploitation mobile, Android représente plus de la moitié des visites des sites mesurés par eStat (52,4%). Profitant probablement de la sortie du nouvel iPhone, iOS se classe deuxième avec plus de 4 visites sur 10 (44,5%), en augmentation de près de 2 points sur les 3 derniers mois. Avec 1,8% des visites, le système d’exploitation mobile de

    Répartition des visites de sites par système d’exploitation mobile

    iOS Microsoft occupe la 3ème position. 44,5%

    Fréquentation des sites internet : Top 10 des progressions du mois

    En septembre, le site Ohmymag occupe la première place du classement des plus fortes progressions en valeur avec un gain de plus de 2,9 millions de visites en un mois.

    Les sites pap.fr et RTL.fr occupent respectivement les deuxième et troisième positions du podium avec un nombre de visites en hausse de plus de 2,7 millions (+39%) pour l’un et de 1,8 millions (+13%) pour l’autre.

    Skyrock.com prend la 4ème place, grâce à un gain de fréquentation de 1,7 million de visites par rapport au mois d’août.

    La rentrée profite également au site Studyrama.com dont le nombre de visites est en augmentation de 46% tout comme le site Les Inrockuptibles qui bénéficie d’une hausse de son trafic de 40%.

    Le site topito.com voit, ce mois-ci, sa fréquentation augmenter de 823 000 visites par rapport au mois d’août et prend la 7ème position devant Lagazettedescommunes.com qui compte près de 353 000 visites supplémentaires (+54%).

    Aux 9ème et 10ème rangs, on retrouve les sites Actu Côté Toulouse et La Réclame respectivement en hausse de 302 000 et 230 000 visites.

    Classement des plus fortes progressions du mois de septembre en nombre de visites

    Rang

    Sites

    Visites Sept 2016 (mois normé)

    Évolution / Août 2016 (valeur)

    Évolution / Août 2016 (%)

    1

    Ohmymag (Groupe CERISE)

    37 605 952

    + 2 917 224

    8%

    2

    pap.fr (Groupe PAP)

    9 749 428

    + 2 721 422

    39%

    3

    RTL.fr

    15 441 940

    + 1 800 178

    13%

    4

    Skyrock.com (Groupe Skyrock)

    15 426 847

    + 1 704 165

    12%

    5

    Studyrama.com (Groupe Studyrama)

    3 047 989

    + 961 607

    46%

    6

    Les Inrockuptibles (Groupe Les Inrockuptibles)

    3 129 057

    + 886 635

    40%

    7

    topito.com

    19 871 270

    + 822 722

    4%

    8

    Lagazettedescommunes.com (Groupe Moniteur)

    1 007 959

    + 352 731

    54%

    9

    Actu Côté Toulouse

    1 296 950

    + 301 901

    30%

    10

    La Réclame

    458 132

    + 229 629

    100%


    Définitions :

    Visite de site : consultation d’un site, c’est-à-dire chargement par l’internaute d’au moins une page d’un site web. Plusieurs visites peuvent correspondre au même visiteur.
    Mois normé : mois théorique composé d’un nombre de jours et de week-ends fixe (30,4375 jours, soit 2/7ème de jours de week-ends pour 5/7ème de jours de semaine). Utilisé pour la comparaison des visites mois par mois, il compense les variations du nombre de jours et de week-ends des mois existants.

    Source : Médiamétrie – eStat’Web – Septembre 2016 – Copyright Médiamétrie – Tous droits réservée eStat’Web

  • Comment transformer l’abandon de panier ou de site en opportunités ?

    Savoir exploiter les causes de l’abandon de site ?

     Par Antoine Ballerin, Directeur France de Qubit

    Sur le canal digital, l’abandon de site est un phénomène bien plus important qu’en boutique physique. Il concerne tous les secteurs des sites marchands : mode, luxe, technologie, grande consommation, cosmétique, voyage, ou finance. Beaucoup de marques pensent que les visiteurs qui abandonnent leur site sont une cause perdue, ne sachant ni pourquoi ils sont partis ni même si cela vaut la peine d’essayer de les récupérer. En réalité, l’abandon peut s’avérer être une excellente opportunité de s’adresser à ses visiteurs de manière différente ; il suffit de comprendre les causes d’abandon pour y répondre par une approche personnalisée.

    Quand on évoque l’abandon, on pense certainement en premier lieu à l’abandon de panier. Cela représente effectivement un problème majeur (ainsi, sur le digital, le taux d’abandon de panier est de 67% pour le secteur de la vente au détail, et de 80% pour l’industrie du tourisme), mais il y a toutefois d’autres problèmes en jeu. Voici quelques-unes des différentes catégories d’abandon auxquelles les industries en ligne sont confrontées :

    • Abandon de panier : quand un visiteur place un article dans le panier et quitte le site sans effectuer d’achat.
    • Abandon de parcours : quand un visiteur vient sur le site et regarde un ou plusieurs produits sans effectuer d’ajout au panier ou d’achat.
    • Abandon de formulaire : quand un visiteur vient sur un site et commence à remplir un formulaire mais s’en va avant de l’avoir complété. Les inscriptions à des événements, processus de paiement, sondages, donations, concours, formulaires de contact et de génération de prospects sont abandonnés par plus 60% des utilisateurs (Formstack, May 2015).

    Comprendre qu’il existe plusieurs catégories d’abandon est la première étape vers une résolution du problème. Pour transformer cet obstacle en une opportunité, il faut d’abord connaître la source du problème. Pourquoi les visiteurs quittent-ils le site avant d’avoir finalisé leurs actions ?

    Les clients citent les frais de port cachés et un processus de paiement compliqué comme les raisons principales de l’abandon. Cependant, les visiteurs peuvent aussi avoir trouvé une alternative à ce qu’ils cherchent ailleurs, ne pas avoir trouvé suffisamment d’information produit, avoir quitté le site car ils étaient simplement distraits par autre chose ou ne pas encore prêts à sauter le pas. Il est important de réaliser qu’un visiteur peut visiter un site et rentrer dans son tunnel de vente sans avoir l’intention de finaliser son parcours sur ce même site. Savoir qui sont ses visiteurs, analyser et comprendre leur comportement, et estimer à quel moment ils quittent son site peut permettre à l’e-commerçant d’en identifier les raisons précises.

    C’est dans cette optique que la collecte des données quantitative et qualitative des visiteurs anonymes ou identifiés est une pièce maîtresse dans la quête d’amélioration de la rétention client. Elle se doit d’être accessible à l’ensemble des équipes au sein d’un même outil pour pouvoir être actionnée efficacement, et non compartimentée par département.

    Comprendre le parcours client place l’e-commerçant en position de force : en sachant quand et pourquoi ses visiteurs partent, il peut adopter une approche plus personnalisée pour les faire revenir et satisfaire leurs besoins. S’il s’attache à contacter ses visiteurs avec les bons messages aux bons moments, il récoltera rapidement les fruits de son travail. En conclusion, en segmentant ses utilisateurs et en les approchant individuellement, l’e-commerçant multipliera ses chances de les convertir, augmentant ainsi son taux de réussite.

  • Quand la transformation du point de vente est en marche …

    Laisser le client développer l’expérience de marque grâce à la transparence des canaux

    Par Erasmus Holm, directeur Marketing EMEA & APAC Stibo Systems

    Vous avez besoin d’un produit, d’une paire de chaussures par exemple. Sur votre ordinateur, vous allez sur le site de votre boutique favorite et remarquez qu’il y a justement le modèle que vous souhaitez. Pourtant, vous décidez d’aller en magasin pour trouver la bonne pointure. Une fois sur place, il n’y a pas de chaussures à votre taille et vous sollicitez un vendeur pour vous aider, mais il vous dit qu’il n’a plus votre taille. Tous les clients ont déjà vécu une situation similaire. Et la plupart sont repartis les mains vides.

    Mais voici comment cela devrait se passer en réalité : en s’apercevant que la taille n’était pas disponible, le vendeur aurait dû proposer au client de commander le modèle adapté et le faire livrer au magasin quelques jours plus tard.
    Pourquoi cela n’arrive jamais ou presque ? Cela résulte du fait que la plupart des entreprises n’ont toujours pas la capacité de s’appuyer pleinement sur des stratégies omnicanal. Elles ne sont pas en mesure d’offrir une expérience client transparente et d’intégrer tous les canaux d’achats disponibles, comme les appareils mobiles, les boutiques en ligne ou traditionnelles, les catalogues, etc. Et ce, même si les habitudes d’achat des clients actuels l’exigent.

    Aligner les canaux magasin et Web
    Aujourd’hui, le client qui ne trouve pas un article n’attend plus que le rayon soit réassorti. Il achète le produit dans un autre magasin ou auprès d’une autre marque, ce qui entraîne de fait des ventes perdues. Les conséquences peuvent être fâcheuses si le client trouve le produit souhaité chez la concurrence et, s’il est satisfait, il est fort probable qu’il préfèrera aller directement chez le concurrent la fois suivante.

    De ce fait, que peuvent faire les entreprises ?

    1.     Agir véritablement en mode omnicanal
    À quoi bon posséder une superbe boutique en ligne et un beau magasin traditionnel s’ils ne sont pas coordonnés ? Les clients prennent en compte la marque et non plus les canaux utilisés. Pour gagner leur fidélité, il faut transformer l’expérience de marque comme étant celle d’une entreprise fonctionnelle. Pour cela, le plus judicieux est d’interconnecter tous les domaines, y compris les magasins et les fournisseurs, en un système unique qui permet un partage des produits entre les domaines et garantit la cohérence et l’exactitude des données entre tous les canaux de vente et de communication.

    2.     Ne pas sous-estimer l’expérience en magasin
    Une récente étude réalisée par Accenture (1) révèle que les magasins physiques jouent encore un rôle crucial, même si les clients achètent et comparent les marques et produits en ligne. Et cela ne se limite pas au « showrooming » en magasin (acheter un article en ligne après l’avoir évalué physiquement en magasin), une tendance désignée ces dernières années comme le défi numéro un de la distribution. En réalité, l’enquête montre que l’an dernier, les clients ont fait davantage de « webrooming » (acheter en magasin après avoir recherché des informations sur un produit sur Internet, 78 %) que de repérage en magasin (72 %). En outre, 21 % des acheteurs interrogés (contre 9 % seulement l’année précédente), ont déclaré envisager d’augmenter leurs achats en magasin.
    En conclusion, on peut affirmer que l’expérience client en magasin ne peut en aucun cas être négligée.

    3.     Permettre au personnel en magasin de conclure la vente sur-le-champ
    Les clients n’ont jamais été aussi accessibles via les médias sociaux ou grâce à l’interaction en ligne qu’aujourd’hui. C’est l’une des dernières doctrines de la distribution. Toutefois, il existe des clients qui sont encore plus accessibles : ceux qui entrent dans le magasin. Surtout ceux qui cherchent réellement à acheter un produit spécifique. Par conséquent, il ne faut pas les laisser repartir les mains vides. Il faut conclure la vente tant qu’ils se trouvent dans l’enceinte du magasin, à l’autre bout du fil ou en ligne pour une discussion.
    Comment ? Il faut par exemple proposer des informations pertinentes en temps réel au personnel en magasin sur les produits, ou encore les campagnes à venir. Il est également conseillé de proposer au personnel l’accès à un système central qui lui permet de renseigner correctement les clients sur les produits et les différents moyens de les recevoir facilement et rapidement.

    Avec une solution de Master Data Management (MDM), les entreprises peuvent mettre en œuvre des stratégies omnicanal et atteindre des niveaux de services client élevés, tout en améliorant l’efficacité, en accélérant la mise sur le marché et en réduisant les erreurs coûteuses.

    Une solution MDM procure une vue d’ensemble en temps réel sur les produits en magasin, sur les entrepôts et les stocks, qui permet de partager ces informations en interne comme en externe. C’est la meilleure manière de fournir aux clients des informations cohérentes et exactes sur tous les canaux de vente et de les fidéliser. Autrement dit, une solution MDM permet aux clients d’apprécier la marque, quels que soient les canaux utilisés.