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  • Les Français changent radicalement leur manière d’effectuer une recherche sur Internet

    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée

    Pour trouver une information, préparer un achat ou résoudre un problème du quotidien, les Français ne passent plus par un seul canal. En un an, leurs habitudes ont profondément évolué : ils jonglent désormais entre moteurs de recherche, intelligence artificielle, réseaux sociaux ou plateformes vidéo.
    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée. C’est ce que révèle la dernière édition de l’Observatoire[1] des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz en partenariat avec l’institut Ipsos.

    La notoriété des IA génératives en forte progression

    Dans un paysage où l’ensemble des plateformes est désormais largement identifié, les IA génératives s’imposent cette année comme les grandes gagnantes en termes de notoriété. Leur progression est particulièrement marquée : +17 points en un an, pour atteindre 83 % de Français qui déclarent les connaître, soit un niveau désormais proche de celui des autres grands leviers du search . Cette progression est avant tout portée par les plus jeunes générations : 88 % des 18-34 ans déclarent connaître ces outils, contre 77 % des 55-75 ans, confirmant que, si l’IA s’installe dans le paysage, son appropriation reste encore inégale selon les publics.

    L’IA bouscule un paysage d’usages encore très stable

    Si la notoriété des plateformes progresse globalement, leurs niveaux d’usage restent, eux, relativement stables d’une année sur l’autre. Les moteurs de recherche demeurent un réflexe quotidien pour la grande majorité des Français avec 85 % des sondés qui les utilisent au moins une fois par jour, tandis que 76 % se connectent quotidiennement aux réseaux sociaux . Dans ce paysage plutôt stable, l’utilisation de plateformes d’IA génératives fait figure d’exception. Leur usage quotidien atteint désormais 23 % contre 14% en 2025, confirmant leur ancrage progressif dans les habitudes.

    Mais c’est surtout sur la fréquence hebdomadaire que la progression est la plus spectaculaire : l’usage des IA passe de 29 % à 52 % en un an, soit une hausse de +23 points. À l’inverse, certains usages reculent légèrement.

    Les plateformes d’achat en ligne enregistrent une baisse de 6 points, un recul qui peut s’expliquer par un contexte économique plus contraint, incitant les Français à limiter leurs achats.

    Les femmes demeurent plus prudentes que les hommes

    Autre enseignement marquant : des écarts significatifs persistent entre les hommes et les femmes dans l’adoption des nouveaux usages. Les femmes se montrent globalement plus en retrait face aux IA génératives. 29 % des hommes les utilisent au moins une fois par jour, contre 18 % des femmes (soit 11 points de moins). Sur un usage hebdomadaire, l’écart reste marqué : 58 % des hommes y ont recours, contre 46 % des femmes (soit 12 points de moins) . Cette différence se retrouve également sur les plateformes vidéo. 51 % des hommes les utilisent quotidiennement, contre 33 % des femmes (soit 18 points de moins) . Ces écarts traduisent une appropriation encore inégale de certains usages numériques, et laissent entrevoir une forme de prudence — voire de méfiance — plus marquée chez les femmes face à ces nouveaux outils.

    À chaque besoin sa plateforme : des usages de plus en plus spécialisés

    Lorsqu’il s’agit de rechercher une information, les Français continuent de privilégier les moteurs de recherche, mais diversifient progressivement leurs points d’entrée. L’étude met en évidence une hiérarchie des usages :

    ●       Moteurs de recherche : 74 % (en hausse par rapport à 2025 : 68 %)

    ●       IA génératives : 20 % (contre 9 % en 2025, soit une progression très marquée)

    ●       Réseaux sociaux : 11 %

    ●       Plateformes vidéo : 8 %

    ●       Plateformes d’achat : 5 %

    ●       Messageries en ligne : 4 %

    Au-delà de la recherche d’information, les Français adaptent de plus en plus leurs plateformes selon leurs intentions. Les moteurs de recherche restent dominants pour s’informer (74 %) ou comparer (66 %), tandis que les plateformes vidéo s’imposent sur les tutoriels (58 %). Côté achat, les plateformes e-commerce dominent logiquement sur les produits (59 %), alors que les moteurs restent incontournables pour les services (52 %). Dans ce paysage, les IA génératives progressent rapidement sur l’ensemble des usages, notamment en amont du parcours : 20 % des Français les utilisent déjà pour s’informer (contre 9 % en 2025) et 18 % pour comparer (vs 6 %).

    “Sur le parcours d’achat, les plateformes d’achat renforcent leur domination sur le produit, tandis que les moteurs de recherche restent incontournables, notamment sur les services.L’IA progresse rapidement sur ces deux usages, en particulier sur le service, et s’insère en amont du parcours : elle recommande, avant que les moteurs ou les marketplaces ne convertissent. Un nouveau schéma se dessine : IA pour orienter, plateformes pour finaliser. L’enjeu pour les marques est donc d’être visibles dès la phase de recommandation, au sein des réponses générées par l’IA.” Jérémy Lacoste, DG France d’Eskimoz

    Paris en avance sur les nouveaux usages de recherche

    Lorsqu’on observe les méthodes de recherche utilisées au cours des 30 derniers jours, les écarts territoriaux apparaissent particulièrement marqués — et notamment entre Paris et le reste du territoire.
    Dans la capitale, le recours aux moteurs de recherche classiques recule nettement :
    66 % des parisiens déclarent les utiliser, contre 75 % en moyenne dans les autres villes . À l’inverse, les usages les plus récents y sont largement surreprésentés. 43 % des habitants de Paris ont recours à la recherche conversationnelle via une IA, soit près de deux fois plus que dans le reste du pays (24 %).
    Même tendance du côté de la recherche sociale : 30 % des parisiens utilisent les réseaux sociaux pour effectuer leurs recherches, contre 16 % en moyenne ailleurs . Ces écarts confirment l’émergence d’une géographie du search à plusieurs vitesses, où les grandes métropoles — et Paris en tête — apparaissent comme des laboratoires des usages les plus avancés.

    Des bénéfices perçus… mais encore inégalement compris

    Face à la multiplication des plateformes de recherche, les Français identifient plusieurs bénéfices concrets, qui traduisent une évolution de leurs attentes :

    ●       33 % citent la diversité des sources d’information

    ●       26 % évoquent la possibilité d’explorer différentes perspectives

    ●       24 % mettent en avant un plus grand nombre d’options de recherche

    ●       20 % perçoivent des résultats plus personnalisés

    ●       16 % estiment que cette diversité stimule la concurrence

    Parmi ces éléments, la personnalisation des résultats progresse nettement (+5 points vs 2025), signal d’une attente croissante pour une recherche plus sur mesure, adaptée aux besoins et aux préférences de chacun

    Vers une bascule durable des usages

    À la question des usages futurs, la tendance est sans appel : l’IA générative s’impose comme le levier le plus dynamique du search. Les intentions d’usage passent de 18 % à 58 % en un an, soit une progression spectaculaire de +40 points . L’IA rejoint ainsi les moteurs de recherche au sommet des usages envisagés, ces derniers restant à un niveau élevé (57 %), confirmant une transformation réelle des comportements de recherche en ligne . À l’inverse, les autres plateformes (réseaux sociaux, vidéo, messageries ou encore plateformes d’achat) restent globalement stables.

  • ChatGPT : une nouvelle ère pour le SEO et les agences Web

    ChatGPT une nouvelle ère commence pour le SEO 

    Selon Christophe Duprat, CEO de Qlower. 

    ChatGPT alimente toutes les discussions de ces premiers mois 2023.
    La rapidité et la justesse de la plupart des réponses de cette Intelligence Artificielle avancée impressionne les majors de la tech. D’un côté, Microsoft s’approprie l’exclusivité de son application commerciale. De l’autre, Google lance une task force visant à contenir ce premier concurrent sérieux depuis une décennie d’hégémonie. En parallèle et à une autre échelle, chaque entreprise, petite ou grande, effectue ses tests pour voir quelle valeur tirer de cette technologie encore en développement, alimentée par l’ensemble du corpus informationnel disponible sur l’internet mondial.

    L’accès facilité à ChatGPT rebat les cartes de l’usage des moteurs de recherche et les craintes de Sundar Pichai, CEO de Google, sont justifiées. Cette nouvelle intelligence répond avec pertinence, efficacité et argumentation, à toute question posée. Certes, on devra distinguer le vrai du faux, l’information récente et vérifiée d’un blog de conspirationniste, mais bien éduquée (oui, une IA, ça s’éduque), ChatGPT devra écarter en autonomie les fakes news des contenus « legit » (prononcer ledgit, nouveau mot à la mode traduisant une confiance légitime). Progressivement, en conscience ou pas, chacun utilisera ChatGPT ou d’autres IA conversationnelles alimentées par des contenus ouvertement disponibles. C’est déjà le cas en suggérant des corrections d’orthographe sur Gmail, une réponse appropriée sur LinkedIn, et il faut l’avouer, ça rend déjà service ! Quant aux conseils proposés, ils sont déjà ébouriffants. En posant la question du meilleur outil pour les investisseurs immobiliers, ChatGPT suggère déjà Qlower en première proposition, alors que le service a à peine 1 an ! J’aime à croire que l’intelligence artificielle a compris que l’addition de la tech et de l’humain rend les meilleurs services. Mais c’est plutôt la conséquence d’un site web clair dans sa structure, « crawlable », et bien noté par ses utilisateurs.

    Depuis plus de 10 ans, chaque industriel ou entrepreneur a tout fait pour plaire à Google et progresser dans la bataille du référencement. ChatGPT vient ici rebattre les cartes. Plus qu’une remise à zéro, nous entrons dans un nouveau dogme dont on ne connaît pas encore les grands principes. Seule certitude, OpenAI, la structure juridique de ChatGPT a fait évoluer son statut d’association à but non lucratif en société à but lucratif.
    Une nouvelle ère du référencement est née.

    Comment l’IA vient soutenir la croissance des agences numériques


    Selon Antoine VU, CEO et cofondateur d’Atomic Digital Design

    ‘IA intègre de plus en plus les entreprises, son utilisation est variée et permet d’aider à la fois les humains et les machines. Avec elle, d’importants progrès ont été réalisés en quelques années, l’IA permet de réaliser des économies, d’augmenter la productivité, d’alléger des tâches parfois difficiles, etc …. Dans un monde où les technologies ne cessent de creuser leur place, elle a été l’une des révolutions.

    Pour les agences publicitaires, et plus particulièrement celles spécialisées dans le numérique, j’aimerais vous parler d’Atomic Digital Design. 

    Pour une telle agence reconnue à la fois en France et à l’international, l’intelligence artificielle offre la possibilité d’utiliser divers outils comme ChatGPT et DALL-E & Midjourney pour rationaliser son processus de travail et améliorer l’expérience de ses clients. Le travail devient alors plus rapide et plus efficace comme le démontre plusieurs situations :

    La création de contenu visuel (conception, marketing, ventes) : Midjourney peut générer de nouveaux designs pour la phase de prévente lorsque l’équipe de conception doit créer des storyboards. L’équipe de conception 3D peut également utiliser des outils d’apprentissage automatique comme AlphaAR, ArmorLab, Poly 3D et DreamTextures pour générer des ressources et des textures 3D.

    La génération de concepts (design, marketing, ventes) : ChatGPT peut générer de nouveaux concepts et idées pour les projets AR, ce qui peut aider à inspirer le processus créatif et accélérer la phase d’idéation d’un projet.

    Le codage (Développement créatif) : ChatGPT et Github AutoPilot peuvent générer des lignes de code pour les expériences de RA. ChatGPT peut également re-factoriser du code, commenter du code et trouver des bogues. Il est également possible d’utiliser chatGPT pour générer des plugins Blender.

    Mais également pour la création de contenu écrit (conception, marketing, ventes), le service clientèle (ventes) et la gestion de projet (Production).

    “Dans l’ensemble, l’IA peut être un outil précieux pour une agence numérique spécialisée dans la RA comme la nôtre. Il peut aider à automatiser les tâches répétitives, à améliorer les interactions avec les clients et à fournir des informations précieuses pour les projets futurs. Ces IA n’en sont qu’à leurs débuts et vont de plus en plus nous aider à créer, néanmoins l’humain reste capital tant dans la partie créative que pour le besoin de s’adapter aux contraintes et aux attentes des clients” explique Antoine VU, CEO et co-fondateur d’Atomic Digital Design.

  • Google I/O 2022 : les temps forts

    Google I/O 2022 – Revue des principales annonces

    La keynote d’ouverture de la conférence Google I/O s’est s’achevée.

    Sundar Pichar, PDG de Google et Alphabet, a ouvert cette édition 2022 et les porte-parole Google ont ensuite présenté les dernières avancées technologiques de Google pour créer des produits utiles à tous.

    Search : démultiplication des manières de rechercher des informations, à tout moment, où vous êtes

    Le lancement récent de Multisearch, l’une des mises à jour les plus importantes que Google ait apporté à son moteur de recherche depuis plusieurs années, est une avancée majeure. Il est désormais possible, dans l’application Google, d’effectuer des recherches à partir d’images et de texte simultanément, un peu comme lorsque nous montrons un objet du doigt pour demander à un ami de quoi il s’agit.

    • Google travaille actuellement pour proposer un moyen de trouver des informations locales grâce à Multisearch, afin que les utilisateurs puissent trouver ce dont ils ont besoin parmi les millions d’entreprises locales présentes sur Google. Il suffira d’une photo ou d’une capture d’écran et d’ajouter « près de chez moi » pour afficher des restaurants ou des commerçants locaux proposant les vêtements, objets ou spécialités culinaires recherchés.

    • Bientôt, grâce à une innovation baptisée « scene exploration », les utilisateurs de Google pourront trouver, en déplaçant simplement leur téléphone, des informations sur divers objets se trouvant autour d’eux. Grâce à cette fonctionnalité, il suffit de passer la caméra du téléphone devant les rayonnages pour voir apparaître des informations en réalité augmentée sur l’écran. Cette fonctionnalité, qui rend les recherches encore plus faciles, constitue une avancée majeure dans la manière dont nos appareils appréhendent le monde qui nous entoure.

    Google Traduction : renforcer l’inclusion en ajoutant 24 nouvelles langues

    • Google ajoute 24 langues à Translate, ce qui porte à 133 le nombre de langues utilisées dans le monde. Plus de 300 millions de personnes parlent ces langues nouvellement ajoutées, comme le Mizo, utilisé par environ 800 000 personnes dans l’extrême nord-est de l’Inde, et le lingala, utilisé par plus de 45 millions de personnes en Afrique centrale. Dans le cadre de cette mise à jour, les langues indigènes des Amériques (Quechua, Guarani et Aymara) et un dialecte anglais (le Krio sierra-léonais) ont également été ajoutés à Translate pour la première fois.

    Monk Scale : favoriser la diversité en améliorant la représentativité des couleurs de peau

    • Aujourd’hui, Google franchit une nouvelle étape et renforce notre engagement en faveur de l’équité en matière d’image et de l’amélioration de la représentation dans nos produits. En partenariat avec le Dr Ellis Monk,professeur et sociologue à Harvard, Google publie une nouvelle échelle de teinte de peau conçue pour mieux prendre en compte l’éventail des teintes de peau que nous voyons dans notre société.

    • Chaque jour, des millions de personnes font des recherches sur le web en espérant trouver des images qui correspondent à leurs besoins spécifiques. C’est pourquoi Google introduit également de nouvelles fonctionnalités pour permettre aux personnes de tous horizons de trouver plus facilement des résultats plus pertinents et utiles. Par exemple, lorsque vous recherchez des requêtes liées au maquillage dans Google Images, une option vous permet d’affiner vos résultats en fonction de la couleur de la peau.

    • Google lance aujourd’hui une nouvelle série de filtres Real Tone, conçus pour fonctionner sur tous les tons de peau et évalués à l’aide de l’échelle MST (Monk Skin Tone), afin d’améliorer Google Photos. Ces nouveaux filtres Real Tone vous permettent de choisir parmi un plus large assortiment de looks et de trouver celui qui reflète votre style. Les filtres Real Tone seront disponibles sur Google Photos sous Android, iOS et sur le Web dans les semaines à venir.

    LES TECHNOLOGIES QUI S’ADAPTENT À L’HUMAIN, ET NON L’INVERSE

    Pixel : de nouveaux produits au service de l’ambient computing

      • Google lance aujourd’hui le nouveau Pixel 6a, un condensé de fonctionnalités Google, compact, comme son prix. Le Pixel 6a est équipé du processeur Google Tensor et de nombreuses fonctionnalités incontournables déjà disponibles sur nos smartphones premium Pixel 6 et Pixel 6 Pro. Le tout à un prix de vente conseillé de 459 €.

      • Les écouteurs Pixel Buds ont été conçus pour fonctionner en symbiose avec les téléphones Pixel. Google est impatient d’élargir sa gamme d’écouteurs et de vous proposer les Pixel Buds Pro. Ces écouteurs haut de gamme, développés par notre équipe d’ingénieurs du son, sont équipés d’une nouvelle puce audio à 6 cœurs conçue sur mesure grâce aux algorithmes Google.

      • Google a également présenté en avant-première sa nouvelle Google Pixel Watch, la première montre connectée entièrement conçue par Google. Elle se distingue par un design audacieux et tout en rondeur, une couronne tactile, de l’acier inoxydable recyclé et des bracelets personnalisables faciles à attacher. Google a enfin dévoilé les premières images du Pixel 7 et d’une tablette qui seront lancés ultérieurement.

    LE RENFORCEMENT DE LA SÉCURITÉ ET DE LA CONFIDENTIALITÉ

    La sécurité par défaut 

    • La validation en deux étapes devient automatique pour tous les comptes. Cela permet de renforcer instantanément la sécurité des comptes Google et réduire le risque d’hameçonnage.

    • Google étendra maintenant les protections contre le phishing et les logiciels malveillants qui protègent Gmail vers la suite Workspace: Google Docs, Sheets et Slide.

    Protecting Computing 

    • Il s’agit d’un ensemble de techniques plus respectueuses de la vie privée que Google va de plus en plus utiliser au sein de ses produits, dans le but de : minimiser l’empreinte numérique, anonymiser les données et restreindre l’accès aux données.

    Contrôler sa vie privée en ligne

    • Une nouvelle interface pour supprimer plus facilement ses informations personnelles dans le moteur de recherche.

    • Une nouvelle interface dédiée “Mes préférences publicitaires” ou (My Ad Center) pour mieux contrôler les publicités sur Google

  • #MARKETING #SaveTheDate #Webinars Mars 2020

    #Marketing
    Tous les webinars en mars à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/

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  • ASO (APP Search Optimisation) : comment réferencer les apps sur mobile ?

    L’ASO un terme encore souvent méconnu des entreprises

    Par Marie-Angeline DENISE, Chef de projet mobilité, SQLI

    A l’aube des 10 ans de l’iPhone, le marché des applications mobiles ne cesse de croître et ce n’est pas pour nous déplaire. On compte à ce jour plus de 2 millions d’apps sur l’Apple Store et 2,5 millions sur le Google Play Store. Vous souhaitez que votre application ne soit pas noyée dans ce gigantesque marché ? Que vos utilisateurs trouvent facilement votre application ? Une solution s’offre à vous en mettant en place une stratégie ASO efficace.

    Mais concrètement c’est quoi l’ASO et à quoi ça sert ?

    Tout comme les sites web vous pouv­­ez agir de manière naturelle sur le référencement de votre application mobile dans les stores applicatifs. Cette technique que l’on nomme ASO (App Search Optimization) va ainsi vous permettre d’optimiser le référencement de votre application pour gagner en visibilité.

    Pourquoi parle-t-on d’ASO et non de SEO ?

    La principale différence se trouve au niveau des algorithmes. Apple et Google prennent uniquement en compte les contenus externes aux applications comme la fiche de présentation mais aussi des facteurs externes tels que le volume de téléchargements, les notes, les commentaires, … Le référencement d’une application sur les stores ne se base pas sur les contenus internes contrairement à un site web. Les optimisations devront être réalisées sur l’ensemble des éléments externes afin de remonter dans les résultats de recherche.

    L’Apple Store et le Google Play Store s’appuient sur un certain nombre d’éléments pour référencer une application et améliorer leur présence sur les stores. Pour télécharger une application payante comme gratuite, l’utilisateur doit obligatoirement passer par la fiche de l’application, c’est la landing page. La majeure partie du travail d’ASO va donc s’effectuer autour de cette dernière ; on page.

    Les leviers sur la fiche du store

    Une attention particulière doit être accordée à 6 éléments majeurs au sein de cette fiche.

    1. Le nom de l’application
    • Optez pour un nom unique, pertinent et explicite pour être facile à chercher et mémorisable par le mobinaute
    • Ajoutez un mot clé à la suite de votre nom
    • Privilégiez un nom d’application avec un nombre de caractères raisonnable. La troncature du nom de l’application qui s’affiche sur les stores n’est pas un élément à négliger. Sur l’Apple Store environ 255 caractères seront visibles contre une trentaine sur le Google Play Store avant que le nom soit coupé
    • Choisissez un nom distinctif pour ne pas vous retrouver en concurrence avec une application portant le même nom ou appartenant à la même catégorie
    1. L’icône de l’application
    • Ne pas mettre de texte sur l’icône de votre application
    • Favorisez un design épuré et simple pour avoir une qualité optimale
    • Votre icône doit se démarquer de ceux des autres applications
    • Réalisez plusieurs icônes afin de faire des A/B tests
    1. Les screenshots et vidéos
    • Ne vous limitez pas à de simples captures d’écrans, réalisez des écrans clairs et explicites présentant les fonctionnalités et/ou les bénéfices de votre application
    • Intégrez les écrans dans toutes les résolutions proposées par l’Apple Store et le Google Play Store
    • Exploitez au maximum l’espace mis à votre disposition par les stores, vous pouvez mettre 5 écrans sur l’Apple Store et jusqu’à 8 sur le Google Play Store
    • Insérez une vidéo de présentation de votre application mettant en avant les fonctionnalités et la simplicité d’utilisation de l’application4. La description de l’application
    • Structurez et hiérarchisez l’information avec précision
    • Racontez une histoire, ne vous contentez pas du minimum
    • Commencez par une phrase d’accroche mentionnant la promesse de votre application
    • Utilisez des mots-clés
    • Travaillez et soignez tout particulièrement les descriptifs qui seront diffusés lors des mises à jour de votre application
    1. Les mots-clés (uniquement sur iOS) 
    • Prenez le temps de la réflexion pour les choisir vous n’avez le droit qu’à 100 caractères
    • Optez pour des mots qui remontent dans vos analytics web, dans les commentaires des mobinautes ou des mots que vous utilisez dans votre campagne publicitaire
    • Faites un choix entre le singulier et le pluriel
    • Eviter de répéter les mots clés, de remettre le nom de l’application ou d’utiliser des mots génériques
    • Supprimez les espaces
    • N’utilisez pas le nom d’une marque concurrente dans les mots-clés, votre application serait exclue du store
    • Pensez à votre cible, par exemple, si vous avez une cible touristique optez pour des mots en anglais
    1. La note et les avis
    • Incitez vos utilisateurs à laisser une note sur les stores, cela contribue à votre ranking, à votre taux de conversion et à votre visibilité dans les résultats de recherche
    • Maximisez également le plus grand nombre de commentaires
    • Proposez aux mobinautes insatisfaits par l’application de vous contacter directement via le mail de contact afin d’éviter les avis négatifs sur la page
    • Apportez des réponses aux commentaires négatifs déposés par les mobinautes
    • A noter : Une note inférieure à 4 est perçue comme mauvaise par les utilisateurs

    Outre les optimisations on page que nous venons de découvrir, des leviers off page existent pour améliorer votre ASO. Google s’inspire notamment de ce qu’il fait sur le web. Les algorithmes du Google Play Store ont montré qu’ils prenaient en compte les liens vers l’application ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux.

    Les autres leviers de l’ASO

    Les leviers off page qui sont à prendre en compte dans votre stratégie d’ASO sont les suivants :

    1. Le nombre de téléchargements

    Les algorithmes mis en place par Apple et Google sont différents. Sur l’Apple Store la hausse du volume de téléchargements est pris en compte sous 7 jours et les dernières 24 heures sont primordiales afin de définir la nouvelle position de votre application sur l’Apple Store. Sur le Google Play Store, le ranking de votre application se fait sur le mois passé donc sur 30 jours. A noter Google contrairement à Apple prend en considération dans ses calculs le nombre de désinstallations. La croissance du nombre de téléchargements est à soigner et à anticiper en fonction de la stratégie que vous souhaitez mettre en place sur les stores ciblés.

    1. Le taux d’utilisation

    La récurrence d’utilisation joue un rôle important sur le référencement de votre application. Donnez envie, incitez vos mobinautes à revenir sur votre application. Des outils peuvent vous aider à booster le taux d’ouverture comme par exemple les push notifications.

    1. La qualité de l’application (uniquement sur Android)

    Il a été constaté que Google s’appuyait sur le taux de crash pour améliorer le classement d’une application. Du fait de la forte fragmentation des devices sur Android et des différentes surcouches constructeurs existantes, le taux de bugs est généralement plus important que sur iOS. Il faut donc veiller à avoir une application stable sur les modèles les plus utilisés par votre cible et faire des mises à jour régulières pour apporter des correctifs de bugs qui auraient été remontés.

    1. Le deep linking ou lien profond

    Il va permettre via différents canaux e-marketing (apptoapp, socialtoapp, webtoapp, emailtoapp, adtoapp, smstoapp, QRtoapp) de relier deux mondes celui du web et du mobile pour augmenter l’usage de l’application et l’engagement des utilisateurs.

    1. L’app indexing

    En étant présent sur les stores applicatifs, votre application est un résultat Google comme n’importe quel site web. Il faut donc chercher à avoir le plus de liens possibles sur différents sites, avec de préférence un page rank important, pointant vers l’ouverture de la page de l’application. L’objectif étant de favoriser le téléchargement. Google va jouer un rôle important dans votre stratégie d’ASO puisqu’il va également faire apparaître votre application dans les résultats de recherche Google mobile. C’est une source supplémentaire de trafic à ne pas négliger.

    1. Universal search (depuis iOS9)

    Votre application et son contenu peuvent être indexée depuis le champ de recherche système iOS afin de rendre des données accessibles à tout moment. Le mobinaute aura également la possibilité de télécharger directement des applications depuis cette fonctionnalité suite à une recherche qu’il aura effectué.

    1. Instant apps (uniquement sur Android)

    Grâce à cette innovation le mobinaute va pouvoir lancer une application et ainsi consulter son contenu directement depuis son navigateur mobile sans avoir à télécharger l’application. Encore à ses balbutiements, cette technologie est à surveiller de près puisqu’elle va avoir un impact sur le référencement de vos applications

  • Search et social : deux forces pour augmenter les revenus publicitaires

    Une gestion commune du Search et du Social pour démultiplier ses revenus publicitaires

    Les résultats du nouveau rapport de Marin Software sur la gestion commune du Search et du Social, démontrent qu’adopter une approche cross-canal pour la publicité permet d’augmenter de façon exponentielle ses gains.
    Cette stratégie permet d’augmenter les clics sur les annonces et les taux de conversion et donc d’augmenter les revenus publicitaires.

    Ce nouveau rapport de Marin Software questionne et présente les forces uniques des deux principaux canaux publicitaires que sont le Search et le Social, et examine comment ces canaux sont devenus prédominants pour le secteur du marketing digital. Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Ces deux canaux s’approprient une part, chaque année plus importante, des budgets publicitaires mondiaux. Pour les marketers, ce constat permet d’envisager une stratégie de gestion commune du Search et du Social dans les campagnes. Cette stratégie permet d’inclure les approches de gestion et d’optimisation dans le but d’améliorer progressivement la recherche, l’engagement et l’acquisition de clients à valeur élevée.

    Pour recueillir ses résultats et mieux comprendre l’intérêt de l’intégration du Search et de Social dans les programmes marketing, Marin Software a consulté plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook à partir de la plateforme Marin Software. Les résultats ont révélé plusieurs points importants :

    1) Amélioration du taux de conversion : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social sont plus susceptibles d’acheter. Le taux de conversion des utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux était presque deux fois plus élevé que lorsque l’utilisateur n’avait cliqué que sur l’annonce Search. L’impact d’une interaction multicanale était encore plus important si l’on considérait les clics sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs ayant cliqué sur des annonces dans les deux canaux ont conduit à un taux de conversion presque cinq fois plus élevé que ceux qui avait cliqué uniquement sur l’annonce de réseau social

    2)  Augmentation de la valeur du panier moyen : les clients ayant cliqué à la fois sur les annonces Search et Social dépensent plus. L’étude montre également que les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social génèrent environ deux fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce Search. Et cet écart est encore plus important pour le Social : les utilisateurs ayant cliqué sur une annonce Search et une annonce Social ont généré environ six fois plus de chiffre d’affaires par clic que les utilisateurs n’ayant cliqué que sur l’annonce de réseau social

    3)  Augmentation du CA par conversion : les campagnes de Search donnent de meilleurs résultats lorsqu’elles sont unifiées aux campagnes de Social. Selon notre étude, les campagnes de Search gérées conjointement aux campagnes de Social génèrent un chiffre d’affaires par clic deux fois supérieur à celui des campagnes de Search gérées séparément. Une stratégie de gestion unifiée est également bénéfique pour le chiffre d’affaires par conversion de l’annonceur. Le chiffre d’affaires par conversion est presque supérieur de 10 % pour les campagnes de Search lorsqu’elles sont gérées conjointement aux campagnes sur les réseaux sociaux.

    “Les annonceurs privilégient de plus en plus l’utilisation du cross-canal pour atteindre leur audience cible et apporter une expérience client sur mesure », a déclaré Wes MacLaggan Vice-Président Monde Marketing pour Marin Software. “Les stratégies intégrant le Search et le Social produisent de bien meilleurs résultats que la gestion de chaque canal en silo. Autrement dit, une gestion commune du Search et du Social permet aux annonceurs d’atteindre leur audience cible de manière plus efficace.”

    Les bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social

    En plus de dévoiler les résultats de son étude, Marin Software partage dans ce livre blanc, plusieurs bonnes pratiques pour unifier la gestion des campagnes de Search et de Social, et ainsi optimiser ses dépenses publicitaires.

    1. Évaluer l’habileté multicanale de votre entreprise
    2. Cibler les audiences à valeur élevée sur le Search et le Social
    3. Évaluer les performances sur les différents canaux
    4. Optimiser sur les différents canaux en ciblant la «Life Time Value» (valeur vieclient)

    Ainsi, les professionnels du marketing digital doivent se saisir de ses nouvelles opportunités pour optimiser leur publicité multicanale.

    Pour en savoir plus et télécharger le white paper :

    Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

  • Marqueteurs : comment mieux gérer vos campagnes Search et Social

    LES AVANTAGES D’UNE GESTION COMMUNE DU SEARCH ET DU SOCIAL

    Par Marin Software 

    Ces deux canaux, bien que fondamentalement différents, ont montré leur grande efficacité à générer de la demande client et à la satisfaire. Le Search est utile pour attirer des utilisateurs vers le message d’une marque, et le Social permet d’envoyer un message à une audience très ciblée. Marin Software a conduit une étude sur plus de 200 annonceurs gérant des campagnes Google, Bing et Facebook. Avec plusieurs milliards de dollars de budgets médias gérés, nous travaillons avec les annonceurs les plus importants. Dans ce rapport, nous avons étudié et comparé les résultats des annonceurs qui gèrent leurs campagnes Search et Social séparément avec ceux qui les gèrent conjointement afin de répondre aux questions suivantes :

    • Pourquoi les responsables marketing qui gèrent leurs campagnes Social séparément passent-ils à côté des deux tiers de l’influence de ce canal sur le chemin de conversion ?
    • Comment/Pourquoi les annonceurs obtiennent-ils un revenu par conversion plus élevé avec leurs campagnes Search lorsqu’elles sont gérées conjointement avec des campagnes Social ?

    En plus des résultats de recherche détaillés, le livre blanc décrit quatre stratégies et 15 tactiques que vous pouvez utiliser pour mieux gérer de manière commune vos campagnes Search et Social.

  • Progression de 6%, la publicité « online toujours en hausse !

    Le marché de la publicité digitale toujours en hausse

    16ème édition de l’Observatoire de l’e-pub du SRI, réalisé par PwC, en partenariat avec l’UDECAM

    Avec une progression de 6%, la publicité « online » totalise un chiffre d’affaires net de 1,651 milliard d’euros au 1ersemestre 2016, répartis comme suit :

    • Le search reste le principal levier investi par la publicité digitale (56%). Il progresse de 3% et compte pour 929 M€.
    • Les autres leviers – affiliation, comparateurs et emailing – se maintiennent (+1,9%) et atteignent un total de 222 M€ investis. Ces 3 leviers qui représentent encore 11% des investissements, affichent cependant des dynamiques inégales.
    • Le display montre une belle croissance de 13,7% et compte pour 547 M€. Il représente désormais 33% des investissements digitaux.

     Le display en croissance de plus de 13%

    Cette importante progression du display (+13,7%) s’explique notamment par la croissance soutenue des réseaux sociaux et des plateformes (+59%). Ces derniers représentent 36% des investissements au 1er semestre 2016 (vs 26% au S1 2015).

    En termes de répartition par formats :

    • Le display « classique »[1] représente toujours 55% du total display avec une croissance de 6% (299 M€). La vidéo quant à elle, croît de 26% (187 M€) et représente 34 % du display.
    • La vidéo sur IPTV se démarque sensiblement avec une progression de 60%.
    • Les opérations spéciales, progressent de 27% pour un montant global de 61 M€, soit 11% du display.
    • En termes de mode de vente : le display est désormais commercialisé à 50% en programmatique[2]. La vidéo programmatique montre une évolution soutenue de 45% pour représenter désormais 35% du total des achats vidéo.

    Le mobile accélère et progresse de 71%

    Avec +71% de croissance au 1er semestre 2016, les investissements sur mobile s’accélèrent. Ils représentent 425 M€, répartis entre :

    • Le search : 236 M€
    • Le display: 189 M€
  • 1,55 milliards d’€ investis en Paid Search durant l’année 2015

    Synthèse – Bilan Search 2015 investissements, impressions en clics en Paid Search en France sur 2015

    Une présence en fil rouge pour la majorité des acteurs avec une hausse notable lors des fêtes de fin d’année et les périodes de soldes
    Peu marqué par les effets de saisonnalité, le paid search est investi en fil rouge tout au long de l’année par les annonceurs. Ce constat illustre leur dépendance au trafic créé par le moteur de recherche qui représente encore aujourd’hui plus de la moitié des investissements réalisés dans le mix digital.
    Les investissements sont toutefois en nette augmentation sur le dernier trimestre. L’activité devrait maintenir ce rythme en janvier correspondant à la fin des périodes de soldes. Ce constat est renforcé lorsque l’on observe la saisonnalité des 3 plus gros secteurs, à savoir la distribution, le voyage-tourisme et les services. Avec encore une progression très nette pour ce premier pour les périodes de fêtes.

    Capture d’écran 2016-02-19 à 08.38.23

     

    Une forte concentration des investissements
    Si les annonceurs sont dépendants au trafic crée par Google, la réciproque est vraie : la moitié des investissements sur le moteur de recherche sont réalisés par 1,4% des annonceurs. Une concentration des dépenses plus faible comparée à d’autres médias comme la presse, l’affichage ou le display mais supérieure à celle de la télévision.

    Un levier privilégié pour les acteurs de la distribution
    Tout comme en 2014, le secteur de la distribution se place en première position des investissements (279 M€). Il est notamment porté par des acteurs majeurs tels qu’Amazon, Cdiscount ou Fnac.
    Au 2ème rang, le secteur Voyage-Tourisme présente des investissements en forte augmentation (+13,5%) par rapport à 2014. A noter que le niveau de dépenses des géants du voyage en ligne (Odigeo, Booking) reste relativement stable.

    Product Listing Ads (PLA) : amazon.fr maximise ses impressions
    Positionnement premium, visuels qui attirent l’œil et redoutable efficacité sont les ingrédients qui font le succès des PLA.
    Lancés en 2014 en France, le terrain est aujourd’hui massivement investi par Amazon, qui prend la tête des plus gros annonceurs PLA en France. A noter que le géant américain s’est lancé plus tardivement sur les PLA que ses concurrents français puisque son apparition sur Google France intervient sur le dernier trimestre 2014. Un retard comblé rapidement puisqu’il représente aujourd’hui près d’un tiers des impressions réalisées par le top 10 annonceurs PLA.

     

     

  • Les informations cruciales sur les performances du search, social et display

    Marin Software présente son bilan comparatif du marketing Q3 2015 contenant toutes les informations cruciales sur les performances du search, du social et du display par terminal.

     

    • Display : Les données de Marin Software ont mis en exergue une très forte croissance du marché des annonces publicitaires sur mobiles. C’est le segment qui connaît actuellement la plus forte croissance.

     

    marin software

    • Search : Les postes fixes ont perdu le plus d’engagement, comparé à tous les autres appareils. Par contre, les consommateurs partagent une fois sur deux les informations qu’ils voient sur leurs mobiles.
    • Social : L’’engagement sur les appareils mobiles reste élevé pour la catégorie Social.  Ces derniers (tablettes, smartphones), dominent encore et toujours les autres canaux en terme d’impression et de clics, mais moins en conversions.
    • Taux de clics : Dans l’ensemble, le taux de clics des consommateurs est de plus en plus important sur les appareils mobiles ( deux fois supérieur au taux de clics sur les postes fixes).

    Téléchargez le rapport complet ici : 11-2015 White Paper Q3-benchmark-report Final (002)