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  • Quel ERP du futur ?

    L’ERP du futur : la tête dans le Cloud, mais les pieds sur terre

    Selon Céline Bayle, Director of Enterprise Market & Accountants Product Marketing France & Export SAGE

    Ce qu’apporte le Cloud à nos vies en dehors du travail n’est plus à démontrer. Finies les colonnes de CD qui remplissent nos étagères ! Avec les services de streaming à la demande on peut écouter une foule de morceaux sans se soucier de leur stockage.

    Même chose pour la banque : plus la peine de prendre rendez-vous pour demander un prêt et ressortir ses anciennes feuilles de paie. Il suffit de se connecter à son service bancaire en ligne et de faire une demande de chez soi, les banques disposant de tous les renseignements pertinents pour une prise de décision à distance.

    Les entreprises en revanche sont plus lentes à adopter les nouveaux usages, ce sont les collaborateurs qui bien souvent sont moteurs du changement. Ils s’attendent à retrouver dans leurs outils professionnels les mêmes avantages technologiques que dans leurs applications personnelles. Ils utilisent le Cloud, recourent à l’intelligence artificielle, bénéficient chaque jour de mises à jour transparentes pour l’utilisateur, d’un accès infini aux données, de la collaboration sans frontières…

    Quel ERP du futur ?

     Traditionnellement utilisé dans le secteur manufacturier, l’usage de l’ERP s’est peu à peu étendu à tous les métiers au sein des organisations, portés par des offres éditeurs modulaires et spécialisées (achats, paie/RH, comptabilité, commercial, gestion magasin/stocks..). L’ERP s’est imposé pour connecter et rationaliser les processus métiers, intégrer des opérations de gestion complexes, et optimiser l’utilisation des données existantes pour faciliter la prise de décision humaine.

    Mais s’agissant du choix du type de déploiement, les choses ne sont pas aussi simples. En effet, les besoins ne sont pas identiques d’une entreprise à l’autre, et d’une taille d’entreprise à l’autre. Cloud public, Cloud privé, mode hébergé ou sur site…Quelles options de déploiement conviennent le mieux ? Avec quelle approche ?

    Dilemmes de déploiement

     Les déploiements sur site sont encore assez traditionnellement la norme dans l’espace ERP. Non seulement l’ERP sur site offre aux entreprises un contrôle et une autonomie totale sur leurs données, mais également une plus grande marge de personnalisation. Sur place, les équipes informatiques peuvent réagir immédiatement aux problèmes. Mais cette option on premise est réputée coûteuse et complexe (licences par utilisateurs, équipements, maintenance & support IT, formation…) comparée au déploiement Cloud, généralement plus rapide, moins gourmand en ressources pour l’entreprise et dont le coût est maîtrisé.

    De ce fait, le déploiement Cloud se développe. Un nouveau rapport prédit que le marché des ERP basés sur le Cloud passera de 14,7 milliards de dollars en 2017 à 40,5 milliards de dollars d’ici 2025.

    Coté Cloud public, ces environnements ouverts offrent aux entreprises l’agilité dont elles ont besoin pour rester compétitives dans un paysage en rapide mutation. Généralement meilleur marché que les plates-formes de Cloud privé, le Cloud public permet aux entreprises de tirer le meilleur parti de la feuille de route de leurs fournisseurs en matière d’innovation.

    En revanche, le Cloud privé peut fournir une couche de sécurité supplémentaire, les données de l’entreprise étant complètement isolées. Il offre également un haut niveau de personnalisation et d’autonomie quand aux jalons de mise à jour des applications.

    Enfin, un compromis entre le déploiement « sur site » et le Cloud existe. En hébergeant leur plate-forme dans un centre de données tiers, les entreprises peuvent conserver la propriété et le contrôle de la base de données, tout en confiant la responsabilité de la gestion du matériel au fournisseur du centre de données.

    Il n’existe pas de solution universelle. Seule l’analyse du contexte et des enjeux de transformation peuvent conduire une entreprise, quelle que soit sa taille, à choisir le mode de déploiement le plus adapté à ses besoins réels.

    Le bon choix par l’usage collaborateur !

     Alors, comment choisir plus précisément le déploiement qui convient à la vôtre ? En se concentrant sur quelques fondamentaux. Il s’agit là encore, dans le débat entre CapEx et OpEx, de trouver la bonne approche en fonction du cycle de vie de l’entreprise et de son besoin d’ajouter ou pas de nouveaux services, de manière rapide et agile ou au contraire de manière planifiée.

    Le choix est le mot clé ici. Plutôt que de simplement suivre la mode, les entreprises doivent prendre le temps de définir leurs principales exigences et choisir une option de déploiement qui leur fournira une plate-forme adaptée à leur rythme de croissance. Un fil rouge à ne pas perdre de vue cependant : l’ERP nouvelle génération s’adapte aux nouveaux modes de travail des collaborateurs, eux-mêmes en quête d’agilité dans leurs processus internes. D’ici 5, 10 ou 15 ans, l’évolution de l’ERP passera peut-être également par un changement sémantique, rendant la dénomination Enterprise Resource Planning obsolète, pour aller vers celle de plateforme de gestion intelligente (PGI) car basée sur l’expérience humaine et pas seulement technologique.

  • Blockchain et IA, les deux grandes tendances des ERP en 2019

    La montée en puissance de la Blockchain dans les ERP en 2019

    Par Céline Bayle, Director of Enterprise Market and Accountants Product Marketing chez Sage. 

    Cette année encore, le futur du marché des ERP semble plutôt prometteur. Le cabinet d’analystes financiers MarketWatch prévoit par exemple que le marché mondial des ERP atteindra $47 milliards en 2022, soit un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 7 %. Plus optimiste encore, Stratistics MRC prévoit un doublement de la taille de cette industrie au cours des huit prochaines années pour atteindre $74 milliards en 2026. Pour la France, IDC prévoit une croissance de 4,7% entre 2017 et 2021 pour atteindre 3 927 millions d’euros.

    Plusieurs facteurs expliquent cette perspective de croissance : l’étape d’intégration dans le cloud, l’amélioration de la sécurisation des données ou encore l’intégration de technologies de nouvelle génération tel que le machine learning et l’intelligence artificielle (IA). Mais à quoi peut-on s’attendre exactement en 2019 ?  Voici lesprincipales prévisions que l’on peut anticiper pour l’industrie des ERP au cours des 12 prochains mois.

    1. Le cloud prend la main

    L’adoption du cloud n’a cessé de se consolider dans quasiment tous les secteurs de l’entreprise en 2018. Les organisations accélèrent leurs projets de mise en œuvre et d’intégration afin de transformer leurs fonctions centrales. Toujours plus d’entreprises sont convaincues de la nécessaire transition des systèmes ERP existants vers des systèmes ERP basés dans le cloud.

    Toutefois, ce mouvement vers l’ERP cloud a pris du retard par rapport à d’autres domaines logiciels comme le CRM par exemple. Quelques challenges restent à relever en effet, notamment pour pallier le manque de main-d’œuvre qualifiée en matière de sécurité, mais pour lever les inquiétudes en matière de coût et de temps d’exécution dans la migration. Toutefois, 2019 devrait être une année de basculement vers l’ERP cloud qui va devenir la norme pour représenter un marché mondial de près de $29.84 milliards en 2021. Seul le secteur de la fabrication industrielle, où les analystes anticipent une adoption plus lente du cloud, devrait faire exception à la règle.

    Partout, l’adoption de l’ERP cloud est favorisée car il répond aux nouvelles exigences en matière de qualité des produits, d’usages en mobilité, de suivi de production et de fluidité des processus temps réel. A ceci s’ajoute sa capacité à assurer une gestion intelligente de la croissance rapide des entreprises « modernes » : l’ERP cloud les aide à améliorer leurs performances car étant lui-même modulable, il s’adapte aux besoins réels de gestion quotidienne. Pour les ETI ou PME qui cherchent de nouveaux processus commerciaux dans un environnement hyper concurrentiel, c’est une solution véritablement agile et sur-mesure.

    1. Une accélération par l’Intelligence Artificielle & le Machine Learning (ML)

    L’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML) sont appelés à jouer un rôle clé dans l’avenir très proche des logiciels ERP. Ces technologies accélèrent l’automatisation des processus, renforcent l’efficacité, génèrent de nouvelles connaissances et complètent les prises de décision humaines.

    L’IA permet concrètement aux entreprises de gagner un temps précieux en repérant les anomalies dans les données de l’entreprise, épargnant aux employés la tâche fastidieuse d’éplucher les rapports. Intégrée à l’ERP, l’IA va aider à anticiper les problèmes potentiels et éviter les temps d’arrêt permettant ainsi des économies de temps, d’argent et des gains de productivité.

    Ajoutons à cela l’usage des drones : de plus en plus fréquemment utilisés comme outils de gestion des stocks dans les grandes usines, ils lisent aisément les étiquettes RFID et transmettent les données au système ERP connecté, où les outils d’IA génèrent ensuite différents types de rapports, allant du niveau de stocks aux programmes de maintenance des machines.

    Enfin, l’IA offre aux utilisateurs la possibilité de prendre des décisions adaptées dans les processus opérationnels, de logistique et de fabrication. Plutôt que de les remplacer, les outils d’intelligence artificielle et de lutte contre les fraudes aideront les humains dans leurs missions en leur fournissant un niveau inégalé d’intelligence et de connaissances.

    1. Des ERP « communicants »

    Avec la croissance de l’Internet des Objets (IoT), le Ericsson Mobility Report de novembre 2017 prédit que d’ici à 2023 il y aura 32 milliards d’appareils connectés, les fabricants industriels investiront davantage dans les « solutions ERP de pointe » pour d’une part rationaliser la communication entre leurs systèmes centraux et de multiples objets communicants et d’autre part faciliter l’analyse des données collectées.

    En s’équipant d’un ERP intelligent capable de gérer les objets communicants, les entreprises améliorent leur capacité de veille économique, supervisant les opérations machines depuis n’importe où et effectuant des relevés en temps réel pour assurer la maintenance et réduire les interruptions de service. Cet aperçu temps réel sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement aide les gestionnaires à prendre de meilleures décisions tactiques.

    En 2019, les solutions de pointe basées sur l’IoT seront plus abordables, ce qui incitera davantage de fabricants à mettre en œuvre cette technologie.

    1. Gérer intelligemment plus de données pour des décisions plus fiables

    Les données sont devenues l’un des atouts les plus précieux pour les entreprises de tous secteurs. Mais la simple collecte de grands volumes de données ne suffit plus. Les organisations doivent mieux utiliser ces données et savoir capitaliser sur celles qui offrent de réels avantages opérationnels. Comme par exemple identifier les procédures inefficaces donc chronophages ou encore prédire les futurs besoins clients pour en déduire leurs stratégies commerciales futures.

    En 2019, les entreprises utiliseront leur ERP, via la donnée, pour anticiper, s’adapter aux changements du marché et façonner leur stratégie future. Le catalogage des données, préalable à leur pilotage, assurera une meilleure compréhension de leur origine et de la manière dont elles ont été collectées ce qui renforcera la confiance dans les décisions prises.

    1. La Blockchain aussi pour l’ERP

    La Blockchain suscite de l’intérêt dans de nombreux domaines du logiciel de gestion d’entreprise et bien qu’encore à ses débuts, de nouveaux cas d’utilisation dans les ERP émergeront au cours des prochains mois, en particulier dans le secteur de la fabrication industrielle. La capacité des ERP en Blockchain à renforcer l’intégrité et l’automatisation des chaînes d’approvisionnement grâce à la visibilité, la transparence et à la traçabilité qu’elle offre est déjà évidente, ce qui en fait une option extrêmement convaincante pour les entreprises dès 2019.

    La gestion des stocks est traditionnellement un processus complexe et laborieux, en particulier pour les organisations mondiales, mais la Blockchain a le potentiel pour rationaliser considérablement les opérations en unissant les réseaux de la chaîne d’approvisionnement dans un système décentralisé.

    Du côté de la visibilité, les systèmes ERP en Blockchain permettent de suivre le parcours du produit depuis l’atelier de fabrication à l’étagère du détaillant, sans avoir à se soucier de la perte ou de l’altération possible des documents. Les secteurs de l’alimentation et de la boisson sont ceux dans lesquels la Blockchain devrait se généraliser le plus rapidement.

    Les ERP en Blockchain peuvent également automatiser les process commerciaux grâce à l’utilisation de « contrats intelligents », qui garantissent les liens grâce à des codes cryptographiques. Comme dans le cas de paiements automatiques, les « contrats intelligents » vont éviter aux entreprises l’envoi de factures et le suivi des paiements, ce qui leur fera gagner beaucoup de temps tout en apportant la garantie que les parties prenantes seront payées rapidement.

    En conclusion, ces tendances liées aux ERP présentent un grand nombre d’opportunités pour les entreprises en 2019. L’avenir des logiciels ERP s’annonce très prometteur. Ils offrent en particulier un grand potentiel de transformation des opérations commerciales, devenues un facteur clé de la croissance des entreprises dans un environnement devenu ultra concurrentiel.

     

     

  • Cinq tendances logicielles à suivre de près en 2018

    Ne nous laissons pas distraire par les gadgets présentés à Vegas, la vraie innovation est du côté de l’architecture logicielle

     Par Luc Mathiot – VP product engineering Southern Europe, Sage

    Le monde entier a été émerveillé par les nouveaux gadgets présentés récemment au Consumer Electronics Show de Las Vegas. Mais ne nous laissons pas berner en pensant que l’innovation technologique en 2018, ce sont les voitures connectées, les robots parlants et les smartphones à reconnaissance faciale. Bien que ce soit l’aboutissement concret du travail de milliers d’ingénieurs, les appareils que vous trouverez au pied du sapin à Noël prochain, seront assez similaires à ceux présentés cette semaine. En réalité, l’innovation portera sur les logiciels développés pour connecter ces appareils, et sur les nouvelles formes de développement des logiciels qui font que tous les terminaux seront connectés, qu’ils soient lancés en 2019, 2020, 2021 et au-delà.

    Dans cette optique, voici cinq tendances logicielles à suivre de près en 2018.

    1. La montée en puissance du cloud

    Le cloud a changé la donne pour les consommateurs et les entreprises du monde entier au cours de la dernière décennie. Cependant, cette année, nous verrons le marché des plates-formes Cloud se positionner davantage sur les bénéfices clients plutôt que sur leur capacité technologique.

    Les plates-formes cloud sont rarement des plates-formes purement technologiques, on pourrait les décrire plutôt comme des applications cloud privilégiant une expérience centrée sur l’utilisateur, comme l’expérience proposée par les apps. L’iPhone d’Apple a été à l’origine de ce concept d’applications cloud, et Salesforce l’a rendu accessible aux entreprises avec sa plate-forme Lightning (i.e. Force.com) et AppExchange. Microsoft, avec Office 365 et certains composants d’Azure, va également dans ce sens. Enfin, il faut garder un œil sur Facebook et Google qui proposent des expériences clients uniques.

    Ce changement signifie qu’en 2018, le choix d’une plate-forme dans le cloud ne sera que partiellement motivé par des considérations technologiques ; les applications choisies sont celles qui permettront d’accéder à de nouveaux clients, à de nouveaux marchés. Cela devient tout aussi important pour un éditeur de logiciels que les avantages technologiques qu’une plate-forme peut offrir.

    1. La fin annoncée des architectures logicielles monolithiques

    Auparavant, les logiciels étaient conçus pour une plate-forme technologique donnée, tirant parti des caractéristiques spécifiques à cette plateforme, ce qui se traduisait en progiciels monolithiques. Le passage à des plates-formes centrées sur l’expérience client rend cette approche moins attrayante car elle crée un dilemme. Quand on développe une application sur une plate-forme donnée, qui ne fonctionnera jamais que dans cet environnement ; elle est alors forcément conçue de manière monolithique, par conséquent, elle manque de flexibilité architecturale pour proposer l’expérience client attendue par le marché. Attendez-vous à voir ce débat au cœur des développements du monde entier cette année.

    1. Etendre la vision logicielle à des micro-services et des API

    La migration massive vers des API et des micro-services signe la fin des architectures monolithiques. L’ « API-fication » est une approche architecturale qui permet la création d’interfaces entre deux logiciels pour permettre aux utilisateurs d’accéder à des fonctionnalités ou données supplémentaires. L’architecture micro-services est une approche architecturale qui consiste à désassembler un logiciel en un ensemble de services indépendants qui sont développés, déployés et maintenus séparément.

    C’est la vision et la stratégie à long terme que porte Sage Business Cloud, une plate-forme et un écosystème de services pour les entreprises de toutes tailles, à travers une gamme de solutions verticales. À long terme, la technologie abandonnera complètement la notion de logiciels et passera à une architecture entièrement composée de micro-services, comme Amazon l’avait envisagé à l’origine en réassemblant son application de commerce électronique Amazon.com avec les modules de base d’Amazon Web Services.

    1. L’abandon des infrastructures classiques pour un modèle sans serveur piloté par des événements

    Les micro-services ont besoin d’une infrastructure pour fonctionner sur une couche généralement appelée « Platform as a service » (PaaS). 2018 verra un changement générationnel du PaaS vers des environnements « sans serveur », une technologie dans laquelle le fournisseur de cloud computing gère dynamiquement l’allocation des ressources machines. Les applications « sans serveur » ne nécessitent pas la fourniture, le dimensionnement et la gestion des serveurs, la tarification est basée sur le traitement réel consommé et non sur la capacité fournie. Amazon Lambda et Microsoft Azure Functions en sont deux exemples. La suppression des serveurs et les modèles de programmation pilotés par des événements vont révolutionner l’architecture logicielle. C’est la recette secrète qui se cache derrière nombre des innovations technologiques qui font la une des journaux à Vegas. Pourtant, elle n’est pas sans controverse ; un observateur du marché a fait remarquer que « la suppression des serveurs est l’une des pires formes de verrouillage propriétaire que nous n’ayons jamais vues dans l’histoire de l’humanité« . Des mots forts peut-être, mais qui illustrent l’impact du changement qui traverse le monde du logiciel.

    1. Nouvelle donne des modèles de distribution

    Avant, les vendeurs d’ordinateurs jouaient un rôle clé dans la mise sur le marché de composants technologiques tels que les systèmes d’exploitation ou les logiciels, dont dépendaient les éditeurs de logiciels. Demain, les différents équipements (PC, tablettes, smartphones …) et la plate-forme logicielle ne seront plus liés, par conséquent, l’éditeur de logiciels prendra une part plus importante dans la chaîne de valeur. Par exemple, Office 365 est maintenant entièrement intégré dans certaines solutions Sage Business Cloud.

    Tout cela contribue à rendre la technologie plus intelligente, plus connectée et apporte plus de valeur pour les utilisateurs. Pour Sage, cela nous aide à remplir notre mission qui consiste à faciliter la vie de nos clients, de la startup, à la PME ou l’ETI. Quand, chez Sage, nous parlons de « comptabilité invisible », tirant parti de l’intelligence artificielle, de l’apprentissage machine et de la programmation neurolinguistique – c’est l’innovation sur l’architecture logicielle et en développement applicatif qui rend tout cela possible.

  • Les six tendances technologiques auxquelles les PME devront prêter attention en 2017

    Les technologiques qui pourraient bien bouleverser les méthodes de travail des entrepreneurs en 2017

    par Claude Cordier, Directeur Marketing Produits & Services chez Sage 

    Les chatbots, l’intelligence collective et la blockchain font partie des grandes tendances technologiques qui transformeront la façon dont les entrepreneurs gèrent leurs activités en 2017. Les entrepreneurs doivent se tenir prêts à saisir les opportunités apportées par ces évolutions technologiques.  Parmi ces évolutions, six grandes tendances pourraient bien bouleverser les méthodes de travail des entrepreneurs en 2017 et dans les années à venir.

    Tendance 1 : chatbots et interfaces autonomes

     Les interfaces autonomes, telles que les chatbots ou les assistants virtuels, seront de plus en intégrés dans différentes solutions dont les entrepreneurs se servent pour gérer et contrôler leurs activités. Ces interfaces changeront radicalement la façon dont l’homme et les ordinateurs interagissent entre eux. Alors qu’il fallait autrefois utiliser un clavier ou une souris pour interagir avec un PC, nous pourrons progressivement parler avec nos systèmes, ou bien encore interagir avec eux via des fonctions de contrôle gestuel basées sur les mouvements de la main, de la tête ou des yeux. Il ne s’agit pas seulement de simplifier l’expérience utilisateur, mais aussi de la rendre plus agréable. Ces systèmes fonctionneront de manière autonome et seront dotés de fonctions d’auto-apprentissage. À terme, les logiciels s’exécuteront sans intervention de l’utilisateur ou se contenteront de poser une question une seule fois et d’utiliser cette information pour les activités à venir.

    Tendance 2 : Intelligence artificielle et collective

    D’après une étude Sage[1], 48% des PME considèrent qu’une grande tendance en matière de technologies en 2017 est l’Intelligence artificielle et 51% de ces PME sont à l’aise avec l’idée qu’une intelligence artificielle puisse se charger de la gestion de l’entreprise.

    La prolifération des données provenant de toutes sortes de capteurs et d’appareils, ainsi que de la puissance de calcul informatique, des logiciels d’analyse spécialisés et des agents intelligents de plus en plus abordables et performants, permettent aux entreprises de trouver des moyens de tirer parti du Big Data pour développer leurs connaissances.

    La solidarité entre PME peut devenir une force dans les limites de leurs politiques de protection des données d’entreprise et des lois sur les droits individuels.  Le partage, par exemple, de leur puissance de calcul et de leurs données de manière structurées leur permettent de bénéficier d’une base d’informations plus vaste et de meilleure qualité dont elles pourront tirer davantage de renseignements. À l’instar des mécanismes de « crowdsourcing », cette base de données enrichie leur permet de mieux appréhender le comportement des clients ainsi que leurs besoins, de leur proposer une offre adaptée et de savoir dans quels secteurs d’activité investir.

    Tendance 3 : blockchain, ou comment instaurer la confiance à l’ère du numérique

    Les entrepreneurs ont également tout intérêt à déterminer si la blockchain influera sur leur business model actuel. Cette approche innovante devrait en particulier affecter tous les professionnels servant d’intermédiaire entre deux parties, comme les avocats, les notaires, ou les courtiers immobiliers ou financiers. La blockchain devrait également avoir un impact sur les méthodes de travail des comptables car elle élimine une part importante de la charge de travail aujourd’hui inhérente à cette profession, comme la vérification et l’enregistrement des transactions, les transferts de fonds ou le paiement des factures.

    Quels sont les principes de la blockchain ?

    Une blockchain, organise les échanges d’actifs numériques entre deux parties d’une manière tout à fait inédite. Au lieu de passer par des tiers de confiance ou des intermédiaires (banques, notaires, autorités publiques, plates-formes commerciales, etc.) pour légitimer l’échange de certains actifs (tels que des propriétés numériques, des biens numériques, des contrats numériques ou même des transactions financières au moyen d’une monnaie virtuelle comme le Bitcoin), la blockchain permet le transfert direct, sécurisé et immuable entre deux parties. Un grand livre distribué et décentralisé (à savoir une base de données d’actifs partagée par plusieurs participants), combiné à des algorithmes crypto-économiques, constitue la technologie de base d’une blockchain. Les participants d’une blockchain, baptisés « nœuds », ont accès au grand livre distribué recensant les actifs numériques pertinents. Tous les membres de ce réseau possèdent une copie identique de ce registre comptable. Chaque modification qui lui est apportée est appliquée à l’ensemble de ses copies en l’espace de quelques minutes ou secondes. Ce système transparent permet d’établir une relation de confiance entre tous les nœuds sans l’intervention d’une autorité tierce pour légitimer les transactions.

    Tendance 4 : Bouleversement des flux financiers

    La façon dont les personnes gèrent leur argent et transfèrent des fonds d’un compte vers un autre a déjà amorcé une transformation radicale : côté « front-end », les solutions de paiement « in-app » (au sein même de l’application) permettent aux utilisateurs d’effectuer des paiements en un clic et d’acheter des produits via des appareils mobiles ou des sites Web. De nombreuses applications sont d’ores et déjà dotées de cette fonctionnalité. Côté back-end, en revanche, des systèmes comme les logiciels de comptabilité pêchent par leur manque de convivialité et d’intégration. Il est, par exemple, pratiquement impossible aux entreprises de régler leurs factures en un clic ou de gérer facilement leurs transactions financières avec leurs partenaires, fournisseurs et banques.

    En 2017, de plus en plus de solutions permettront aux entreprises d’établir une chaîne de valeur des paiements de bout en bout avec leurs fournisseurs et clients. Ces nouvelles méthodes de paiement immédiates et multicanal, en tout lieu et à tout moment, seront entièrement intégrées aux systèmes de comptabilité financière des entreprises de demain. Toutes les parties intéressées, comme les plates-formes de commerce électronique, les banques, les FinTech ou les partenaires, profiteront de normes d’API ouvertes qui faciliteront la création de nouveaux services, avec un traitement transparent et entièrement automatisé des paiements et des transactions financières.

    Tendance 5 : Infrastructure basée sur des plates-formes

    En 2017, de plus en plus de PME remplaceront leurs systèmes logiciels autonomes sur site par des solutions logicielles intégrées s’exécutant sur des plates-formes cloud d’envergure internationale lesquelles offrent à leurs utilisateurs une multitude d’applications professionnelles et de services intégrés. Les entreprises profiteront en outre de plates-formes d’applications mobiles, comme celle proposée dans le cadre du programme MPP d’Apple. Le principal avantage de ces plates-formes est qu’elles mettent à la disposition des petites entreprises des services et des solutions logicielles métier innovants qu’elles n’auraient pas eu les moyens de s’offrir il y a encore cinq ans. Ces types de plateformes Cloud démocratisent l’accès des entreprises à des applications de pointe ainsi qu’à des technologies intelligentes et évolutives. Grâce à elles, les entrepreneurs découvrent de nouvelles méthodes de travail et bénéficient de l’infrastructure dont ils ont besoin pour recevoir toutes sortes de données de leurs partenaires ou de l’Internet des Objets, les analyser, puis, un peu comme des « Citizen Developer », créer de nouvelles solutions productives.

    Tendance 6 : Émergence de nouveaux services et profils professionnels grâce à l’Internet des Objets

    Les PME devront se tenir à l’affût des nouvelles opportunités offertes par l’Internet des Objets. Les flux de données multiples en provenance d’une grande diversité de capteurs intégrés à des machines, à des véhicules, à des objets mobiles et immobiles, à des vêtements ou même à des êtres humains (à des fins de suivi médical, par exemple) leur fourniront une précieuse mine d’informations dont elles pourront se servir pour créer une foule de nouveaux services.

    Les PME doivent réfléchir à la façon d’exploiter ces flux de données pour développer leur activité :

    • Les entreprises de mécanique élaboreront de nouveaux services, tels que la maintenance prédictive, pour un large éventail d’infrastructures techniques.
    • Les entreprises de logistique pourront optimiser la navigation de leurs flottes de camions en s’appuyant sur les données de trafic émanant de différentes sources, notamment des « villes intelligentes » (feux de signalisation, voix publique, autres véhicules, etc.).
    • Les services de conciergerie développeront divers services de surveillance grâce aux Nouvelles Technologies d’habitat intelligent.
    • Les entreprises de distribution et les commerçants se connecteront aux appareils équipant l’habitat intelligent, comme les réfrigérateurs ou les dispositifs similaires aux « Dash Button » d’Amazon, pour approvisionner leurs clients en produits et services de manière automatique et anticipée.
    • Les services médicaux mobiles pourront tirer parti d’une multitude de nouveaux appareils pour innover (amélioration de la prise en charge des personnes âgées vivant seules chez elles, etc.).

    En 2017, toutes les entreprises devront changer le regard qu’elles portent sur elles-mêmes et se considérer comme des acteurs technologiques. Pour rester compétitives, il leur faudra saisir les opportunités offertes par ces évolutions et repenser pratiquement chaque aspect de ces méthodes de travail plus ou moins traditionnelles. Grâce à ces Nouvelles Technologies, les tâches d’administration pourraient bientôt devenir aussi simples qu’envoyer un texto à un ami, ou être entièrement automatisées grâce aux capacités d’auto-apprentissage des machines. Au lieu de perdre leur temps en procédures administratives basiques, les entrepreneurs pourront se consacrer plus pleinement au développement de leur activité, tout en contribuant au développement de leurs communautés et à la croissance économique.

     

  • 2017 : une année riche en actualités légales et sociales pour les entreprises françaises

    2017 : une année riche en actualités légales et sociales pour les entreprises françaises

    Si chaque année comprend son lot de nouveautés légales, fiscales et sociales, 2017 est marquée par l’entrée en vigueur d’importantes mesures qui vont impacter les entreprises dans les domaines de la paie et des ressources humaines. Sage, leader du marché et de la technologie pour les solutions intégrées de gestion commerciale, de comptabilité et de paie, propose de faire le point afin d’aider les entrepreneurs à mieux appréhender ces mesures et les aider dans leur mise en conformité. 

    Des mesures pour faciliter et simplifier la gestion de la paie pour l’entreprise

    Déclaration Sociale Nominative – (Généralisation DSN Phase 3) :

    Depuis le 1er janvier 2017, toutes les entreprises privées ont l’obligation de passer à la déclaration sociale nominative (DSN). La DSN change les modes de fonctionnement habituels des entreprises. Cette déclaration automatise la transmission de la majorité des déclarations des entreprises et les remplace. Déjà obligatoire pour les grandes entreprises depuis mai 2015, la DSN est également une réalité pour les nombreuses entreprises (PME et TPE) qui ont décidé d’anticiper au travers des différentes phases pilotes depuis 2013.

    Lancée par l’Etat dans une logique de simplification administrative pour les entreprises, la DSN se présente comme un préalable du prélèvement à la source de l’impôt qui doit aboutir en 2018.

    Dématérialisation du Bulletin de salaire

    Dans le cadre de l’article 54 du projet de loi de la réforme du code du travail de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, les entreprises peuvent depuis le 1er janvier, remettre à leurs salariés les bulletins de paie de façon systématique sous forme électronique.

    Depuis la loi du 12 mai 2009, le bulletin de paie électronique était soumis à l’accord préalable du salarié. Désormais, il sera distribué par défaut sous forme électronique aux salariés par les employeurs qui le souhaitent. Seule une opposition formelle du salarié permettra d’obtenir une version papier. Les avantages du bulletin de paie électronique sont économiques, écologiques et organisationnels.

    Cette fiche de paie électronique doit être remise et conservée « dans les conditions de nature à garantir l’intégrité des données », plusieurs conditions sont donc requises :

    – possibilité d’identifier l’émetteur pour éviter la fraude,

    – conservation sous forme électronique,

    – le bulletin de paie ne pourra ni être conservé ni être reçu sur une boîte mail, il devra être hébergé dans un espace sécurisé personnel,

    – la solution qui permet d’accéder à ses bulletins de salaire doit être indépendante de l’employeur. Le salarié doit pouvoir y accéder facilement et gratuitement dans le cas où il changerait d’entreprise. En cas de cessation d’activité de l’employeur, ou du prestataire, les salariés doivent être informés de la fermeture du service de mise à disposition du bulletin de paie au moins trois mois à l’avance afin de pouvoir récupérer les bulletins de paie stockés.

    Le projet de loi propose que la remise du bulletin de salaire dématérialisé soit effectuée sous la forme d’un hébergement des données par les services en ligne associés au Compte Personnel d’Activité (CPA).

    Le document pourra être disponible sur cette plateforme numérique qui regroupe le compte personnel de formation et le compte pénibilité. Sa gestion en a été confiée à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

    Clarification du bulletin de salaire

    Le décret a bien été publié au Journal Officiel le 25 février 2016 et entre en vigueur le 1er Janvier 2017 pour les entreprises de plus de 300 salariés et le 1er janvier 2018 pour toutes les entreprises. Ce nouveau bulletin est censé apporter plus de lisibilité pour le salarié, principalement du fait d’un regroupement des cotisations par grande nature (Santé, Retraite, Assurance Chômage …). Il fait apparaître le montant total des allégements de cotisations.  Certains contours de sa mise en place restent à préciser (intitulés de rubriques, allègements, régularisations, etc…)

    Vers plus de transparence et de protection sociale pour le salarié

    Compte Personnel d’Activité

    Depuis le 1er janvier 2017, chaque salarié peut désormais créer son Compte Personnel d’Activité (CPA) Ce compte permet à chaque salarié de réunir et d’accéder à tous les droits acquis au long de sa carrière tant en matière de formation, ou de pénibilité. Le salarié peut aussi y consulter ses bulletins de paie dématérialisés. Il s’ouvre dès l’entrée du salarié sur le marché du travail.

    L’objectif est de centraliser des informations essentielles afin que le salarié puisse connaitre et mobiliser directement ses droits en y accédant par le biais d’un portail en ligne. Le Compte Personnel d’Activités regroupe les informations contenues au sein du compte personnel de formation (CPF), du compte pénibilité et du compte engagement citoyen.

    Le titulaire du compte bénéficie aussi de conseils et d’un accompagnement pour exercer ses droits dans la réussite de son projet professionnel.

    Toute personne active âgée d’au moins 16 ans (ou 15 ans pour les apprentis) peut ouvrir un CPA dès lors qu’elle exerce un emploi, qu’elle est en recherche d’emploi ou accompagnée dans un projet d’orientation et d’insertion professionnelles, ou qu’elle est accueillie dans un établissement et service d’aide par le travail.

    Les retraités ou les personnes qui ne remplissent aucune des conditions peuvent également ouvrir un CPA mais leurs droits seront alors limités à l’accès à la plate-forme en ligne ainsi qu’au compte engagement citoyen.

    Pour utiliser ses droits, le titulaire du compte doit accéder à un service en ligne géré par la Caisse des Dépôts et Consignation :https://www.moncompteactivite.gouv.fr

    Infographie actualités légisociales 2017

  • La transformation numérique des entreprises françaises est en marche…

    Le dynamisme des entreprises françaises dans la transformation numérique

     

    La transformation numérique des entreprises françaises est en marche, et plus particulièrement dans les PME et les ETI. Pour preuve : 2/3 des dirigeants de PME et d’ETI interrogés ont un projet à l’étude ou en cours de déploiement ; et plus d’un dirigeant sur trois estime que la transformation digitale doit être au cœur de la campagne électorale de 2017.

    Sage, leader du marché des solutions intégrées de comptabilité, de gestion commerciale et de paie, présente les résultats d’une étude inédite sur la transformation numérique des entreprises françaises. Menée par OpinionWay, cette enquête réalisée auprès de plus de 800 dirigeants, fait un état des lieux très précis sur leurs perceptions, leurs enjeux et leurs projets d’investissements dans le numérique. Si l’engagement des TPE est encore timide, celui des PME et des ETI est bien marqué.

     Les principaux résultats de l’étude : 

    • Plus des deux tiers des dirigeants de PME et d’ETI considèrent la transformation numérique comme un enjeu stratégique. Avec comme principaux bénéfices attendus l’optimisation de leur image (78% des dirigeants) ainsi que de leur business (64%).
    • D’ailleurs, plus des deux tiers des dirigeants de PME et d’ETI ont déjà entamé leur projet de transformation, contre 16% dans les TPE.
    • …des TPE qui considèrent néanmoins la transformation numérique comme un enjeu stratégique (44% des TPE interrogées),
    • Les prévisions d’investissements passent principalement par l’acquisition de compétences numériques et de solutions techniques pour l’ensemble des entreprises françaises.

    Transformation numérique : un mouvement dans toutes les entreprises, mais à des rythmes différents

     Selon les résultats de l’enquête, tous les dirigeants d’entreprise interrogés s’accordent à dire que la transformation numérique représente un enjeu stratégique pour leur activité. Si cette perception est modérée dans les TPE (44%), elle est beaucoup plus marquée dans les PME (68%), en particulier dans les sociétés de services (79%) et dans les ETI (67%). Les bénéfices attendus sont principalement l’amélioration de l’image, l’optimisation de la performance de l’entreprise et de la relation client.

    En conséquence, la majorité des PME (60%) et des ETI (64%) ont des projets concrets concernant leur transformation numérique. Les ETI du commerce et de l’hôtellerie/tourisme/restauration (HCR) se détachent clairement avec 87% des dirigeants déclarant avoir des projets en cours ou à l’étude.

    Quant aux TPE, si la transformation numérique est bien perçue comme stratégique, seulement 17% des dirigeants mènent ou envisagent de mettre en place des projets.

     « Les startups, les artisans et les petites entreprises ont, au même titre que les plus grandes entreprises, saisi l’enjeu crucial que représente la transformation numérique. Nous rencontrons régulièrement des entrepreneurs qui ont déjà entamé leur mutation. Nous constatons que certains secteurs comme celui du BTP affichent un dynamisme particulier avec des besoins croissants en solutions de gestion mobile et dans le cloud leur permettant de gagner en productivité. Véritable enjeu de développement et de croissance pour ces entreprises, il s’agit d’investir dans les nouvelles technologies pour gagner en performance et optimiser leur relation client. » déclare Serge Masliah, Directeur Général de Sage Europe du Sud.

    Des projets d’investissements conséquents dans le numérique pour les PME et les ETI

    61% et 73% des dirigeants de PME et d’ETI interrogés ont prévu d’investir dans le numérique en 2017. Un engagement dans la transformation numérique d’autant plus fort, que ces entreprises, et particulièrement les ETI (29%), anticipent une hausse de leurs investissements entre 2016 et 2017.

    Pour mener cette transformation numérique, les dirigeants d’entreprises, quelle que soit leur taille, déclarent investir en priorité dans de nouvelles compétences par le biais de la formation ou du recrutement, mais également dans des solutions techniques incluant les logiciels de gestion. Le recours aux cabinets de conseil externe en organisation/stratégie ferme la marche du podium.

     « Avec l’accélération de la digitalisation de l’économie, l’avènement du m-Commerce et la pression de la concurrence, l’attention des entrepreneurs se recentre sur le consommateur. La question de la transformation numérique ne se pose plus pour les entreprises, elle est devenue un enjeu crucial pour les PME et les ETI qui doivent se démarquer pour être compétitives. Au-delà de notre passion pour tous ceux qui sont des bâtisseurs d’entreprise, véritables héros de notre économie, nous avons le devoir en tant qu’éditeur de les soutenir dans cette mutation en mettant à leur disposition les solutions de gestion adaptées qui leur permettront de réussir leur virage. Que cela soit pour les TPE qui ont besoin d’être rassurées pour totalement s’investir dans cette transformation, ou pour les PME et ETI qui souhaitent accélérer leur mutation, Sage est en mesure de leur apporter les outils nécessaires. C’est dans cet esprit que nous avons lancé notre dernière génération de solutions cloud comme Sage One, Sage Live, Sage X3 et Sage 50c et Sage 100c. Des offres conçues pour révolutionner leur façon de travailler et de faire du business dans un environnement en pleine transformation. » conclut Serge Masliah, Directeur Général de Sage Europe du Sud.

    Politique et campagne électorale : vers une prise de conscience autour de la transformation numérique ?

     Si la plupart des dirigeants ont du mal à estimer les conséquences des lois Macron et El Kohmri sur leur entreprise, ils s’accordent à dire que la campagne électorale aura un impact négatif sur leur activité. En effet, près d’un dirigeant sur deux estime que la période électorale va avoir un impact négatif sur les entreprises françaises en général. Plus d’un sur quatre s’attend même à ce que sa propre entreprise soit affectée.

    Autre fait marquant observé par l’étude, et qui montre l’intérêt que portent les dirigeants dans la transformation numérique : plus d’un tiers d’entre eux estime que le sujet devrait être au cœur de la campagne électorale.

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