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  • Les 4 piliers du design organisationnel pour lier process et innovation

    Les 4 piliers du design organisationnel pour lier process et innovation (suite…)

  • Quand la transformation numérique engendre un « écart de rupture » pour les entreprises

    La transformation numérique engendre un « écart de rupture » pour les entreprises

    Par Hervé Le Fell, Directeur Général, Snow Software

    Un séisme est en train de se produire au sein du secteur IT. Selon Gartner [1], aujourd’hui, environ 83% des dépenses informatiques sont contrôlées par la DSI. Dans trois ans, cette configuration sera très différente, puisque près de la moitié de toutes les dépenses informatiques seront prises en charge par les autres départements métiers de l’entreprise.

    D’ici 2020, la DSI ne contrôlera pas plus de 50% du total des dépenses informatiques émises au sein de son entreprise. Un changement impulsé par ce que l’on appelle communément : la « transformation numérique ». Les départements métiers de l’entreprise vont désormais devoir déterminer par eux-mêmes quels sont leurs besoins IT afin de gagner en agilité et en rentabilité.

    Ce glissement des dépenses IT vers les différents services de l’entreprise est à l’origine de ce que l’on appelle « l’écart de rupture ».

    L’écart de rupture 

    Auparavant, lorsqu’une entreprise avait besoin de solutions technologiques afin de soutenir de nouvelles initiatives ou d’améliorer la productivité et la rentabilité, elle se tournait instinctivement vers son service informatique pour la gestion du projet. Parce que le business reposait principalement sur les technologies, il y avait une forte corrélation entre les deux.

    Aujourd’hui, grâce à l’essor fulgurant des applications cloud et mobiles et l’apparition d’offres en mode « infrastructure-as-a-service » à des prix d’entrée défiant toute concurrence, les départements de l’entreprise ont gagné en indépendance pour définir, sourcer et gérer de nouveaux projets IT. Un gain d’agilité certes, mais aussi un enjeu de taille en matière de provisionnement des dépenses informatiques.

    Cette autonomie crée un fossé entre la fonction informatique centrale – la DSI – et le reste de l’entreprise. Et ce fossé est symbolisé par l’écart de rupture.

    Pourquoi l’écart de rupture peut-il être néfaste pour les entreprises ?

    Le rôle du DSI a grandement évolué. Il intervient aux côtés du DAF pour l’aider à planifier les dépenses de l’organisation. Il ne se contente plus d’exécuter les projets, il planifie et détermine les investissements qui seront susceptibles d’être nécessaires et combien ils coûteront. Dans le même temps, il doit veiller à ce que l’organisation dépense de façon intelligente et à ce qu’elle tire parti de la valeur des investissements existants.

    L’écart de rupture complexifie grandement la mise en pratique de cette double responsabilité. Autrement dit, plus il y a de personnes qui génèrent des dépenses informatiques, plus le risque de faire face à des dépenses additionnelles non prévues augmente.

    Aujourd’hui, Gartner [2] estime qu’environ 90% des entreprises gaspillent jusqu’à 30% de leurs dépenses logicielles chaque année car elles ne disposent pas des licences, contrats ou accords logiciels dont elles ont réellement besoin. Et pourtant les DSI contrôlent encore 83% des dépenses. Imaginez lorsque 50% des dépenses informatiques ne seront plus entre les mains d’une poignée de personnes seulement, mais de centaines !

    La gestion manuelle des dépenses informatiques ne suffit plus. Si le DSI doit continuer à être le garant de la réalisation des investissements informatiques, il doit pouvoir s’appuyer sur une visibilité complète des dépenses et des actifs.

    Avec la visibilité vient l’influence 

    Alors, comment la DSI peut-elle obtenir cette visibilité optimale ? En s’appuyant sur une solution de multi-plateformes couvrant aussi bien les périphériques mobiles que les postes de travail, les data centers et les services cloud. Où et comment les logiciels et les services sont- ils consommés ? Le CIO doit tout savoir sur le sujet.

    En utilisant des technologies de Software Asset Management, la DSI sera le seul département à avoir une vision d’ensemble sur l’entreprise. Elle possèdera ainsi un aperçu sur toutes les problématiques et peut ainsi redéfinir son rôle.

    Rien ne peut modifier ou inverser cette tendance de la transformation numérique. Inutile d’essayer d’y échapper, ni de chercher à contrôler les dépenses des autres utilisateurs.

    Au contraire, comme dans de nombreux autres secteurs d’activité, le DSI doit se familiariser et devenir un expert dans l’art de la gestion matricielle. Et, comme toute personne impliquée dans la gestion de ce type de structure, le succès ne vient pas par le contrôle mais par l’influence.

    Savoir ce qu’il se passe sur le réseau, quelles sont les dépenses effectuées en matière de logiciels et de services confère un positionnement unique au DSI. Il peut en effet exercer une influence directe sur la façon dont les entreprises et les départements qui les composent utilisent ces applications et services. Il peut identifier les potentielles sources d’économies, avoir un impact sur l’efficacité de l’entreprise et prévenir les risques de sécurité. En s’appuyant sur l’intelligence que peut lui apporter une bonne solution de Software Asset Management, il peut devenir le courtier en chef des dépenses informatiques, la personne la mieux placée pour conclure les meilleurs accords avec les fournisseurs et l’élément fédérateur de plusieurs équipes virtuelles provenant de différents départements mais partageant des intérêts et des objectifs communs.

     

    [1] : “Metrics and Planning Assumptions Required to Drive Business Unit IT Strategies” – 21 Avril 2016. Analystes : Kurt Potter, Stewart Buchanan

    [2] : “Cut Software Spending Safely With SAM” – 16 mars 2016 ID: G00301780 Analystes : Hank Marquis, Gary Spivak, Victoria Barber

  • Dark analytics, machine intelligence, mixed reality et technologies exponentielles, les innovations de rupture s’imposent au cœur de l’entreprise

    Etude Deloitte Tech Trends 2017 : L’entreprise cinétique

    Un halo technologique nous entoure. Il n’est pas un secteur d’activité, pas une entreprise, pas une fonction de l’entreprise, qui ne soit aujourd’hui transformé par des mutations technologiques profondes. Alors que ces mutations concernaient auparavant essentiellement l’offre et le système de production des entreprises, elles ont aujourd’hui des répercussions bien plus larges, en révolutionnant les relations avec les clients ou les partenaires, ou encore les modes de collaboration entre salariés. L’étude « Tech Trends 2017 » confirme que, dans de nombreux domaines, la frontière technologique ne cesse d’être repoussée, elle alimente non plus les services IT mais le cœur même de toutes les directions métiers.

    « Dans la plupart des entreprises, la technologie est considérée comme une priorité et mobilise fortement l’attention des dirigeants. Ces derniers l’examinent sous trois angles complémentaires. D’abord, l’angle stratégique : quelles innovations sont susceptibles de remettre en cause les modèles économiques existants ? Ensuite, l’angle opérationnel : comment peuvent-elles contribuer à améliorer la productivité ? Enfin, et c’est assez nouveau, l’angle organisationnel : le capital humain de l’entreprise, son mode de fonctionnement et sa culture, lui permettent-ils de tirer tout le parti des technologies émergentes ? Au cours des dernières années, la technologie a migré de la périphérie vers le centre des réflexions stratégiques, elle alimente aujourd’hui l’ensemble des directions métiers. En parallèle, le rôle des DSI est monté en puissance.», résume Sébastien Ropartz, Associé responsable Deloitte Digital.

    Les « Tech Trends 2017 » sont emblématiques de ces mutations profondes de l’entreprise : sophistication croissante de l’analytique et des traitements algorithmiques, recentrage sur l’utilisateur pour lui offrir l’expérience la plus fluide et riche possible, anticipation des ruptures technologiques à venir.
    Les 4 tendances majeures technologiques identifiées par Deloitte

    1. Tendance #1 – Copier, apprendre, seconder : l’intelligence des machines 

    De plus en plus d’entreprises devraient associer, dans les deux ans à venir, l’intelligence collective de leurs collaborateurs avec des capacités d’analyse informatique poussées. Pour ce faire, elles pourront s’appuyer à la fois sur les progrès spectaculaires des algorithmes, le cloud, le Big Data, mais aussi, sur de nouveaux modes de coopération entre l’homme et la machine.

    L’intelligence artificielle a réalisé des avancées considérables dans une multitude de directions différentes : apprentissage automatisé, réseaux de neurones, informatique cognitive, ou encore RPA (robotic process automation), qui permet à la machine d’assimiler un processus répétitif sans qu’il soit nécessaire de la programmer, mais en « observant » un humain le réaliser.

    Dans certains cas, l’intelligence des machines permettra aux entreprises d’automatiser totalement des processus répétitifs, à faible valeur ajoutée, qui nécessitaient auparavant un travail humain.

    Mais surtout, elle leur permettra d’améliorer la performance de leurs salariés et l’expérience de leurs clients. Les salariés pourront ainsi disposer de puissants outils d’analyse pour remplir leurs tâches plus efficacement. Les clients, quant à eux, bénéficieront de réponses personnalisées à leurs demandes, instantanément, grâce à des « chatbots ».

    Pour la plupart des entreprises, les partenariats – que ce soit avec des laboratoires de recherche universitaires, des grandes entreprises d’Internet ou des start-ups – constitueront le point de passage recommandé pour défricher ce sujet.
    Tendance #2 – Extension du domaine de l’analytique : les dark analytics 

    Si les entreprises sont encore loin d’avoir résolu toutes les questions liées au Big Data, elles perçoivent cependant mieux leur valeur latente et ont commencé à expérimenterdes cas d’usage. De fait, 64 % des DSI projettent d’investir dans les capacités techniques et humaines pour exploiter les données de leur entreprise au cours des deux prochaines années.

    Mais il reste une grande quantité de données non utilisées aujourd’hui. Cette « matière noire » informationnelle devrait commencer à livrer ses secrets, dans les 18 à 24 mois qui viennent pour les entreprises pionnières. La nouvelle frontière du Big Data, les « dark analytics », recouvre trois types de données aujourd’hui négligées : les informations « dormantes » de l’entreprise, les données non structurées (e-mails, photos ou vidéos) et le web invisible (« deep web ») qui, bien qu’accessible publiquement, n’est pas indexé par les moteurs de recherche classiques.

    Ces données recèlent des indications à forte valeur ajoutée pour les entreprises qui sauront les faire parler. Au niveau mondial, les gains de productivité pourraient s’élever à 430 milliards de dollars d’ici 2020. Pour se donner toutes les chances de succès, les entreprises devront privilégier une perspective métier, sous peine de dissiper leurs efforts, et s’ouvrir sur leur environnement, qui détient probablement une partie des données dont elles ont besoin.

    Tendance #3 – Fusion du monde physique et numérique : la réalité mixte   

    La présence de la technologie dans les entreprises va tendre à s’estomper, au profit d’interactions plus naturelles avec l’utilisateur. C’est la troisième tendance des 18 à 24 prochains mois : la réalité mixte, autorisée par la convergence de la réalité virtuelle ou augmentée, et de l’Internet des objets.

    La réalité mixte laisse l’utilisateur évoluer dans son environnement familier, sur lequel elle superpose une couche virtuelle d’informations, par le biais d’un casque de réalité augmentée ou d’un dispositif de projection. Elle lui permet d’interagir avec l’ordinateur par la voix ou les gestes, captés par des dispositifs portés sur lui (wearables) ou situés autour de lui. Le principal bénéfice de la réalité mixte est de reculer la technologie à l’arrière-plan : l’utilisateur dispose d’une totale liberté d’action, sans être gêné par un clavier ou un écran tactile. Il est donc plus engagé et plus efficace.

    Les entreprises vont progressivement expérimenter les applications de la réalité mixte : support aux opérateurs de production ou de maintenance, formation, communication, marketing et service client, nouvelles expériences de shopping, etc. Néanmoins, elles vont devoir pour cela résoudre des questions complexes d’ergonomie, de technique et de cyber-sécurité.

    Tendance #4 – Conserver une longueur d’avance : les technologies exponentielles 

    Les technologies numériques ont démontré à quel point l’innovation pouvait perturber les modèles économiques ou organisationnels établis, voire mettre en péril les entreprises insuffisamment vigilantes. Par conséquent, les dirigeants – notamment les DSI – prendront soin de garder un œil sur des domaines technologiques aujourd’hui très fertiles où, même si l’horizon de mise en application paraît plus distant, de l’ordre de 3 à 5 ans, des innovations de ruptures pourraient avoir des répercussions profondes sur leur activité.

    Au rang de ces technologies « exponentielles » figurent les nanotechnologies, les biotechnologies, l’informatique quantique et le stockage de l’énergie.

    « L’importance de la veille technologique et de la « culture technologique » des dirigeants n’a jamais été aussi grande. Les organisations gagnantes seront celles qui parviendront à anticiper non pas simplement l’innovation incrémentale, qui améliore à la marge leur productivité ou les fonctionnalités de leurs produits et services, mais bien l’innovation radicale – celle qui leur permet de redéfinir leur secteur d’activité ou de réinventer leur modèle de fonctionnement », conclut François-Xavier Leroux, Directeur Deloitte Digital.

    Retrouver l’intégralité des tendances  dans l’étude Tech Trends 2017 et notamment : l’IT sans frontières, la généralisation d’une architecture SI flexible, « everything-as-a-service »et la blockchain ou l’économie de la confiance.

    L’étude complète est disponible ici

     

     

  • Les technologies de rupture incitent les banques à investir dans de nouveaux business models

    La numérisation et les technologies de rupture incitent les banques à investir dans de nouveaux business models

     L’étude Finacle-EFMA révèle que 78% des banques sont davantage orientées clients à travers la réinvention des pratiques bancaires

    Infosys Finacle, entité d’EdgeVerve Systems, filiale d’Infosys (NYSE: INFY), et l’EFMA, une organisation internationale à but non lucratif, annoncent aujourd’hui les résultats annuels de leur huitième étude autour de “L’Innovation dans la banque de détail”. L’étude révèle que 77% des banques voient les entreprises technologiques, start-ups, la grande distribution et/ou acteurs des télécoms, comme une menace élevée, voire très élevée. Plus de la moitié de ces banques considère à présent cette menace comme étant importante.

    Cependant, cette étude, à laquelle 158 banques de 56 pays différents ont participé, montre que les banques ont déjà largement adopté la numérisation et les nouvelles technologies, de façon à innover. La proportion des banques ayant une stratégie innovante est passée à 74% en 2016, contre 37% en 2009. De plus, les banques se disent maintenant plus enclines à collaborer avec des start-ups pour rester compétitives : trois-quarts d’entre elles (73%) voient cela comme la meilleure façon d’exploiter les nouvelles technologies.

     Points clés de l’étude 

    ·       La vaste majorité des banques (86%) pense que les concurrents émergents auront un impact significatif dans le domaine du paiement.

    ·       73% des banques considèrent que travailler avec des start-ups innovantes est la meilleure approche pour accéder à des technologies de rupture. Dans les faits, 41% des banques disent collaborer avec des start-ups en tant que fournisseurs, 32% font des investissements directs dans des start-ups et 27% gèrent des accélérateurs ou incubateurs.

    ·       Selon la moitié des banques interrogées, les environnements technologiques existants sont le plus grand obstacle à la transformation numérique, suivi d’un manque de vision commune (44%), et d’un manque de compétences et d’expertise (38%).

    ·       Les trois-quarts des banques (74%) ont désormais une stratégie d’innovation mise en place et plus de deux-tiers (69%) pensent qu’elles deviennent plus innovantes ; mais la proportion des banques augmentant leur investissement dans l’innovation tombe de manière significative de 84% en 2015 à 78%.

    ·       Les technologies les plus révolutionnaires selon les banques sont le Big Data et l’analyse de données. 79% des banques confirment qu’elles ont désormais un impact important et  ce pour les deux années à venir. Suivent de près la Mobilité et les technologies portables (« wearables ») (75%) ainsi que les API ouvertes (69%).

    ·       Un cinquième des banques a lancé ou souhaite lancer une banque exclusivement en ligne,  dans une stratégie de gestion de leur transformation numérique.

    ·       Les API ouvertes sont perçues comme une évolution majeure dont l’impact sera important dans les deux années qui viennent. Et ce, d’autant plus que les nouvelles règles de mise en conformité au niveau local vont forcer les banques à ouvrir leurs systèmes de paiement.

     Vincent Bastid, CEO, Efma :

    « L’étude internationale de cette année montre que les banques se sont résolument tournées vers les start-ups pour mener leur propre transformation numérique. Cependant, elles sont freinées par leurs anciens systèmes existants et toujours divisées sur la façon de mener à bien leurs investissements. Les banques devraient penser global et adopter de nouvelles manières de faire des affaires. »

    Sanat Rao, Chief Business Officer et Global Head de Infosys Finacle :

    « Les changements d’habitudes des clients, l’évolution rapide des technologies et la pression externe sur la banque traditionnelle sont des facteurs d’accélération du changement dans le secteur bancaire. La combinaison de ces facteurs met la numérisation au cœur du renouvellement technologique et permet une interaction multicanale, pour un meilleur service client. Cette nouvelle étude et les retours de nos clients indiquent que le développement des APIs ouvertes, de l’Intelligence Artificielle et de la Blockchain serasûrement le déclencheur du prochain grand changement de l’ensemble du secteur bancaire. »

     Ressources supplémentaires :

    L’étude 2016 complète est à télécharger ici

    Une Infographie, une vidéo et d’autres documents sont disponibles ici

    Le rapport “2015 Innovation in Retail Banking”, téléchargeable ici

     

     

  • Ce qu’il ne faudra pas manquer au Mobile World Congress selon Forrester …

    Standardisation plus qu’innovations de ruptures

    Il faut s’attendre à une standardisation des modèles plus qu’à des innovations de rupture, selon Thomas Husson, analyste Forrester. « Au-delà de quelques nouveaux smartphones emblématiques, tels que le LG G5, le Xiaomi Mi5, le Huawei P9, Samsung va probablement capitaliser sur l’effet de mode autour de la Réalité Virtuelle et intégrer la plateforme Gear VR à son S7. Mais cela ne suffira pas pour proposer une véritable innovation. La plupart des acteurs du marché, y compris Samsung, vont devoir mieux connecter leurs nouveaux terminaux à un écosystème d’applications et de services. »

    « S’il y a beaucoup de discussions autour du mobile considéré comme un simple sous-ensemble d’une révolution plus large constitué par l’Internet des Objets (IoT), je suis convaincu que le smartphone est la clé pour nous ouvrir cet Internet des objets. On va beaucoup entendre parler de ce sujet au Mobile World Congress (MWC) cette année.»

    Le MWC sera également le théâtre de nombreuses annonces destinées aux responsables marketing sur le rôle clé joué par le mobile en matière d’initiatives marketing multicanal, de e-commerce et de paiement. Selon Thomas Husson, « il faut s’attendre à de nombreuses échanges sur les thématiques liées à l’identité, à la confidentialité des données et à la sécurité. « Les acteurs visitant le congrès cette année devraient se rendre compte que le mobile devient un catalyseur de la transformation des entreprises, que les frontières du mobile s’étendent au-delà du smartphone et que l’innovation ne vient pas seulement de la Silicon Valley mais aussi de l’Asie et des pays émergents ».

    Enfin, la keynote donnée lundi par Mark Zuckerberg, qui signe là sa troisième participation au MWC, est très attendue étant donné que Facebook est la première audience mobile au monde, et il devrait donner sa vision sur la façon de connecter le prochain milliard d’utilisateurs au mobile.