Étiquette : ROI

  • #MARKETING #SaveTheDate #Webinars Avril 2020

    #Marketing
    Tous les webinars en avril à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinars-les-3-jours-du-marketing-digital/?instance_id=4870

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-post-covid-19-adopter-la-personnalisation-marketing-pour-booster-ses-ventes-by-hubinstitute/

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-suivre-les-mentions-de-votre-marque-sur-les-medias-sociaux-en-2020-by-meltwater/

  • Le cloud et son adoption vus par les entreprises européennes 

    Innovation et maîtrises des coûts s’imposent comme les catalyseurs de la migration des communications dans le cloud

    Mitel dévoile les résultats de son enquête menée auprès de 1000 décideurs dans 8 pays d’Europe

    • 81 % des entreprises migrent leurs communications dans le cloud pour bénéficier de fonctionnalités innovantes
    • 55 % des sociétés françaises privilégient le recours à un spécialiste du cloud et des communications unifiées
    • 84 % des répondants français identifient les coûts de migration de l’architecture comme étant l’élément essentiel dans le calcul du RoI ; contre 41 % en 2017

    L’enquête s’inscrit dans un contexte de croissance rapide du secteur des communications dans le cloud, que ce soit mode public, privé ou hybride. Selon ses dernières prévisions, MZA estime que le taux de croissance annuel composé de ce secteur devrait être de 14% jusqu’en 2023.

    L’innovation au cœur de la transition vers le cloud

    Dans un monde de plus en plus hyperconnecté et soumis à une hyperconcurrence, les entreprises prennent conscience qu’elles doivent se transformer et adopter les dernières innovations technologiques en matière de communications et de collaboration de manière à rester attractives et compétitives.

    Avec une moyenne de 81%, l’accès à des fonctionnalités innovantes non disponibles avec des solutions sur-site recueille ainsi la très large majorité des suffrages, tous pays confondus. Cette tendance était déjà observée en France – 39% en 2017 – mais elle est ici encore plus prégnante au vu des résultats de la dernière enquête (88% en France).

    La technologie cloud offrant un accès plus rapide et plus facile aux principaux outils de productivité, certaines fonctionnalités sont désormais considérées comme incontournables par les entreprises. Les communications unifiées, incluant la gestion de présence, la messagerie instantanée sécurisée, les appels voix et vidéo, se placent très largement en tête avec 89%, suivies des fonctions de collaboration avancée – conférence audio et vidéo, collaboration d’équipe, partage de contenus, etc. – avec 41%.

    A noter également que le cloud représente l’opportunité de faire évoluer son système d’information et d’opérer la transformation digitale des organisations tout en gardant la maîtrise des investissements humains (formation, recrutement d’experts). Cette motivation ressort chez 44% des répondants et atteint même 65% en France.

     La primauté à l’expérience et au savoir-faire

    Dans un paysage technologique encore relativement récent, la prime à l’expertise et au savoir-faire se maintient.  Les acteurs spécialistes du cloud et des communications unifiées sont encore plébiscités par 62 % des répondants, permettant ainsi aux entreprises de migrer vers le cloud selon l’approche – public, privé ou hybride – qui convient le mieux à leur organisation.

    Ces chiffres démontrent que les déploiements des services de communications unifiées dans le cloud sont considérés comme un élément essentiel des stratégies à long terme des entreprises. Elles investissent par conséquent dans l’expertise pour garantir leur succès futur.

    La capacité d’un fournisseur à faire état de déploiements réussis constitue donc un élément essentiel au moment de la prise de décision. La Grande-Bretagne et l’Allemagne se révèlent être les pays valorisant le plus l’expérience et le savoir-faire des fournisseurs avec respectivement 71% et 70%, contre 55% pour la France.

    Les coûts de migration, incontournables dans le calcul du RoI

    Lorsqu’on aborde le sujet du calcul du RoI, les coûts de migration d’une architecture de téléphonie existante vers le cloud se révèlent être le premier poste à prendre en compte et est en net progression (84 % en 2018 contre 41 % en France en 2017). L’amélioration des performances que les entreprises peuvent attendre du cloud dépend fortement de la qualité des systèmes informatiques sous-jacents (tels que le VPN).  Il n’est dès lors pas étonnant que tous les répondants s’accordent à dire que les coûts de mise à niveau de cette infrastructure préexistante ont un impact significatif sur le RoI.

    Outre les aspects purement matériels, le deuxième élément cité par les décisionnaires sondés concerne les coûts liés à la migration et à la réversibilité des données. La moyenne de 49 % masque de fortes disparités : alors que 76 % des français font de ce point un élément clé dans le calcul du RoI, ils ne sont qu’environ 30 % en Espagne ou en Suède à considérer cet élément comme important.

    « Le cloud agit comme un accélérateur de la transformation digitale, permettant aux entreprises d’améliorer à la fois leur productivité et de délivrer un meilleur niveau d’expérience client, » souligne Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du Sud, Mitel. « Les pays européens sont à des stades de maturité différents mais le point commun réside dans le fait que les clients ont une idée précise du modèle de cloud qu’ils souhaitent pour leur entreprise. L’important consiste donc à leur donner le choix de migrer vers le cloud public, hybride ou d’opter pour le cloud privé. »

  • L’attribution marketing, une nouvelle manière de mesurer le ROI

    L’attribution marketing, une nouvelle manière de mesurer le ROI

    Par Florian Douetteau, CEO de Dataiku

    En quelques années, le Big Data et la multiplication des points de contact ont rendu les stratégies marketing multicanales indispensables.Cependant, de par son déploiement en plusieurs endroits, une stratégie omnicanale appelle nécessairement de nouveaux moyens pour mesurer son retour sur investissement (ROI). L’analytique constitue en cela un précieux allié. Combinée à l’attribution marketing elle permet d’étudier les performances propres à chaque étape du parcours de conversion et met en évidence les « points d’ancrage » qui balisent le parcours du client jusqu’à l’acte d’achat.

    Déceler les canaux les plus performants pour mieux investir
    Depuis quelques années, marketing et nouvelles technologies font bon ménage, grâce à l’impressionnant volume de données enregistrées chaque jour via les outils de tracking et provenant de plateformes toujours plus nombreuses. Il reste cependant complexe de mesurer le retour sur investissement de chaque action. Tout au long de son parcours d’achat, un internaute passe par divers points d’interaction. La conversion peut ainsi être le fruit d’un long cheminement : l’internaute clique sur une publicité liée à ses intérêts et apparue sur la page d’un réseau social,  atterrir sur un site marchand, passer par un comparateur de prix, et enfin décider de passer à l’acte en cliquant sur une bannière de retargeting.  Les entreprises ont donc besoin d’une méthode qui attribue chaque effet produit par la stratégie marketing au levier qui en est la cause. Cette méthode, c’est l’attribution marketing (en anglais marketing attribution), qui permet de maîtriser sa stratégie omnicanal. L’attribution marketing est une opération automatisée qui consiste à se servir de l’analytique pour connaître l’efficacité de chaque levier à chaque étape du processus d’achat. Il reste ensuite à répartir les investissements dans les canaux les plus performants pour améliorer le parcours client.

    Investir dans le bon canal au bon moment avec l’analytique avancée.
    Chaque action marketing appelle des challenges différents, et génère des retours distincts. L’attribution marketing permet de mesurer les résultats en temps réel. C’est là sa principale force. Plutôt que d’attendre la fin d’une action pour ajuster la stratégie de prospection ou de fidélisation, le service marketing peut tout de suite prendre connaissance du levier qui génère les meilleurs résultats, et répartir ses investissements en conséquence. L’attribution marketing sert en outre à prioriser les campagnes en fonction de l’objectif poursuivi : certains canaux permettent en effet de générer plus de leads, tandis que d’autres peuvent être plus propices à l’achat direct. En combinant l’analytique à la méthode d’attribution marketing, l’entreprise peut donc centraliser de manière automatique les informations provenant des différents canaux. Elle peut ensuite répartir les actions marketing pour remplir ses objectifs. L’opération, qui prend nécessairement du temps, s’effectue grâce aux algorithmes analytiques, ce qui occasionne un gain de temps considérable pour les responsables marketing (CMO). Des milliers de données liées à la progression du client vers l’achat sont alors traitées automatiquement, et les performances sont directement liées à leur source. Libéré des tâches répétitives, celui-ci pourra alors se concentrer sur son rôle stratégique, qui fait davantage appel à sa concentration et à sa créativité.

    Mesurer le ROI à l’ère du Big Data
    Ce n’est plus un secret : l’activité marketing tend à s’automatiser de plus en plus. Ne pas en tirer avantage, ce serait passer à côté d’une opportunité : celle de mieux maîtriser les chemins de conversion, de trouver ses repères parmi les innombrables probabilités qui existent, et de générer des leads plus rapidement. Le temps réel représente aujourd’hui le meilleur apport du Big Data au marketing. C’est la solution clé pour gérer les volumes croissants de données que les entreprises engrangent chaque jour, issus de campagnes déployées sur des canaux de plus en plus nombreux. En maximisant l’évaluation du ROI, l’attribution marketing est en train de bouleverser nos techniques de calcul des performances. La stratégie ne s’oriente plus uniquement vers l’acte d’achat ; elle peut désormais prendre en compte tous les points d’étape qui constituent le cheminement du client. Plus à même de s’y retrouver dans le labyrinthe que constituent les parcours d’achat, l’entreprise peut optimiser le déploiement de ses actions marketing à chaque moment-clé pour accélérer le processus.
    Quand le reporting des résultats ainsi mesurés pourra s’effectuer, à son tour, de façon automatique, nous entrerons alors dans une nouvelle configuration, où les marketeurs seront armés pour tirer le maximum du Big Data.

  • Au-delà du ROI : comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ?

    Médias sociaux : 5 conseils pour booster votre retour sur investissement en 2018

     

     

    De nos jours, chaque société se doit de prouver l’impact de ses campagnes digitales sur son chiffre d’affaires.

    L’utilisation professionnelle des médias sociaux est assez récente et reste en pleine évolution. À l’heure actuelle, un nombre croissant d’entreprises utilise également les médias sociaux pour atteindre des objectifs commerciaux qui sont plus complexes, et donc plus difficiles à mesurer, que la génération directe de revenus.

    En effet, les médias sociaux représentent une manne considérable pour les entreprises dans de nombreux domaines : amélioration de l’expérience client, réputation de la marque, optimisation des activités, ou encore innovation. Cependant, un certain savoir-faire est requis pour tirer le plein parti de cette plateforme et mettre en lumière ses succès.

    Réalisé à partir d’entretiens avec plus de 400 grands noms de l’univers digital, le rapport « Au-delà du ROI : Comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ? » passe en revue tout ce que les médias sociaux peuvent apporter aux entreprises.

    Téléchargez votre copie maintenant pour apprendre à mesurer de façon pragmatique l’impact des médias sociaux à tous les échelons de votre entreprise, et non uniquement en matière de marketing.

  • #ETUDE – Quand les campagnes Twitter affichent un ROI supérieur de 40%

    ETUDE : Un ROI supérieur de 40% pour les campagnes Twitter grâce à l’utilisation de la Vidéo Sponsorisée

    Il est souvent difficile de mesurer concrètement les résultats d’une campagne marketing et l’impact obtenu auprès de sa cible. Afin d’aider les marketeurs à mieux orchestrer et mesurer leur campagnes, Twitter a fait appel à Dentsu Aegis Network (@DentsuAegis), en particulier son agence média Carat Global @CaratGlobal), et l’agence Data2Decisions (@globald2d).

    Data2Decisions a ainsi réalisé une série d’études de modélisation du mix marketing (MMM) couvrant deux années de publicités sur Twitter pour quatre des clients de Dentsu Aegis Network sur trois marchés : deux grandes entreprises de produits emballés grand public, un important fabricant de boissons pour adultes et une entreprise mondiale de mode sportive.

    Les résultats de cette étude indépendante montrent que Twitter peut offrir un retour sur investissement supérieur de 40% à celui des autres médias, et que le format Vidéos Sponsorisées est 20% plus efficace pour générer des ventes que les autres formats disponibles.

    1. Les campagnes Twitter affichent un ROI supérieur de 40%

    Pour les quatre études réalisées, le retour sur investissement moyen des annonces sur Twitter est plus élevé de 40% que sur d’autres médias.

    « Dans notre travail, nous voyons souvent un large éventail de ROI pour différents canaux numériques, avec des performances dépendant d’un certain nombre de facteurs dont entre autres le niveau de créativité, la stratégie de campagne, les niveaux d’investissement. Il était vraiment intéressant d’observer la performance du retour sur investissement de Twitter dans ces quatre études, comparé aux autres retours sur investissement que nous avons mesurés pour ces marques, mais aussi comparé aux benchmarks de notre base de données issues d’autres études », explique Paul Dyson, Fondateur de Data2Decisions.

    1. La vidéo bat tous les records

    L’étude a également révélé que la vidéo sponsorisée peut être particulièrement efficace pour générer un retour sur investissement pour les marketeurs. Par exemple, Pringles (Kellogg’s) au Royaume-Uni a enregistré un rendement impressionnant, 3 fois plus important que le rendement moyen des médias traditionnels.

    L’étude a également révélé que le format d’annonce Vidéo Sponsorisée de Twitter est jusqu’à 20% plus efficace pour générer des ventes que les autres formats d’annonces proposés par la plateforme.

    1. Promouvoir un produit ou consolider son image de marque, quel arbitrage ?

    Selon cette étude, les campagnes axées sur les produits offrent un meilleur retour sur investissement

    Bien sûr, le meilleur équilibre entre la publicité axée sur les produits et la publicité axée sur la marque sur Twitter dépend des objectifs stratégiques de chaque marque. Néanmoins, l’analyse de Data2Decisions a montré que le maintien d’un équilibre de 70% produit et 30% marque offre un retour sur investissement à court terme tout en préservant l’image de marque à long terme.

    En France, un retour d’expérience complet est disponible avec la marque @Granola. Depuis 3 ans, ‎la marque développe sa présence sur le digital et notamment sur Twitter via les solutions sponsorisées.

    Vous trouverez plus d’infos en cliquant sur ce lien : https://marketing.twitter.com/emea/fr/success-stories/granola-ameliore-son-roi-en-accelerant-sa-presence-sur-twitter.html

    Mais également quelques chiffres additionnels sur les campagnes menées à l’international faisant partie du périmètre de l’étude :

    https://marketing.twitter.com/emea/fr/insights/study-offers-new-marketing-mix-modeling-insights-and-guidance.html

  • Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    Promotions : comment améliorer les performances de vos investissements ?

    eBook réalisé par LuckyCart 

    A l’échelle mondiale, industriels et distributeurs consacrent chaque année près de 500 milliards d’euros à la promotion des ventes. En Europe, près de 30% des achats en magasin sont réalisés avec remise : la pression promotionnelle sur les produits de grande consommation n’a jamais été aussi forte.

    L’efficacité des stratégies promotionnelles est pourtant de plus en plus contestée, plus d’une campagne sur deux est réalisée à perte.

    L’heure est à une mesure plus fine du retour sur investissement et les stratégies de communication promotionnelle doivent désormais s’adapter aux évolutions du comportement des consommateurs. Les nouvelles technologies et l’avènement du Big Data ouvrent un champ de perspectives encore inexplorée : l’optimisation des stratégies promotionnelles est en marche.

    Dans cet eBook, vous découvrirez :

    Les chiffres clés de la promotion en Europe pour les industriels et distributeurs ;

    Le casse-tête de la mesure du R.O.I et le constat d’une effcacité promotionnelle en perte de vitesse ;

    Le modèle obsolète de la promotion unique pour tous ;

    Le futur de la promotion à l’heure du marketing de la personnalisation et du Big Data.

  • Comment calculer la vraie performance d’un site web ?

    L’époque du ROI : comment calculer la vraie performance d’un site web ?

    Par Xavier Paulik, cofondateur en charge du développement du produit GetQuanty

    La question de la valeur d’un site web se pose chaque année, à l’occasion des discussions portant sur les campagnes digitales. Ces moments – généralement sensibles – sont l’occasion de rappeler que le digital occupe une place de plus en plus importante dans les budgets de communication / marketing (plus de 140% depuis les années 2000 – Source France Pub-Irep).

    Grâce à l’émergence de nouvelles technologies du digital, les pages web se révèlent une source d’informations appropriées pour développer de nouvelles opportunités d’affaires.

    Désormais, il faut apporter la preuve que l’argent dépensé a été utilisé à bon escient et que l’effort digital a un motif. Désormais, la période d’investissements massifs laisse place à l’ère du ROI.

    Le roi est mort, vive le ROI
    Les marketeurs et webmasters, impatients de donner une légitimité chiffrée à leurs actions, calculent habituellement la valeur du site par le rapport entre, le chiffre d’affaires produit par le site ou celui plus indirect induit par les formulaires de contacts générés au cours de l’année ; et de l’autre le coût des campagnes digitales (retouches design ou refonte graphique etc.).
    Or, ce mode de calcul n’est plus suffisant. Il ne révèle pas toute la richesse d’un espace qui peut concentrer, en une journée, plus de visites qu’une présence sur un événement.
    Les nouvelles technologies marketing permettent désormais d’identifier les visiteurs B2B, de les segmenter selon leur profil, de scorer leurs parcours, de comprendre leurs motivations et même de relancer automatiquement leurs décideurs. C’est là qu’intervient le ROI.

    Comment développer de nouvelles opportunités d’affaires en 7 points
    Le calcul du ROI doit respecter les 7 critères suivants :

    2 premiers critères généralement pris en compte qui sont le chiffre d’affaires e-commerce (pour les sites de e-commerce B2B et le nombre de formulaires de contact (environ 3% du visitorat).

    A ces 2 critères, s’ajoutent 5 autres éléments peuvent être pris en compte dans le calcul du ROI :

    – le nombre et la qualité des cibles qui ont atteint une page stratégique sans se déclarer (nouveau produit, formulaire etc.),
    – la liste de toutes les entreprises et des décideurs qui ont montré un certain intérêt pour les pages, mais sans s’approcher des pages stratégiques. Il convient d’alimenter en contenus ces prospects (à l’aide de campagnes d’emails automatiques par exemple),
    – la liste des clients connus qui s’intéressent à une offre qu’ils n’ont pas encore commandée via le site,
    – la liste des acheteurs dont le comportement sur le site, les réseaux sociaux ou le blog indique un risque de départ, de churn (taux d’attrition),
    – toute information permettant de mieux comprendre les attentes du marché car les sites enregistrent d’autres visites que celles des clients ou des prospects de la société.

    Ces 7 critères sont la preuve que la valeur d’un site web B2B ne dépend plus que du trafic et des formulaires de contact. Avec l’apparition de nouvelles technologies numériques, les pages web des entreprises se révèlent une source d’informations adéquates pour développer de nouvelles opportunités d’affaires. L’époque du ROI se révèle être un puissant outil de prospection pour les entreprises qui, désormais, opèrent de vraies stratégies adaptées à ses clients et prospects.

  • Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Par Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler

    Depuis les 5 dernières années, les budgets marketing ont augmenté et vont encore augmenter en 20161, dont un large pourcentage sera alloué à la publicité digitale. Le nombre de données dont disposent les marketeurs ne cesse d’augmenter. Ajouté à cela, de nouvelles mesures de performance émergent ; elles permettent de calculer le ROI des investissements marketing de manière plus fiable et précise, que les mesures traditionnelles associées à la publicité print et télé. Mais, à la différence des canaux traditionnels, il est possible de revoir et d’adapter les campagnes digitales en temps réel et s’assurer ainsi que les budgets sont optimisés. Cela permet aux marques de tester les annonces et/ou les créations et d’éviter le risque de surpression publicitaire.

    L’avalanche de données créée quotidiennement est le résultat de l’augmentation de l’activité du marketing digital – 2,5 milliards de milliards d’octets chaque jour2. La richesse de ces données offre un avantage aux professionnels du marketing, mais les confronte au challenge de leur analyse. Exploiter ces données pour s’enrichir d’insights opérationnels sera la clé du succès pour les marketeurs en 2016. Et pour mieux utiliser toutes ces données d’analyse des comportements des consommateurs en ligne, les marketeurs vont devoir se concentrer sur les 5 critères suivants, l’an prochain, pour produire de meilleurs résultats et les mesurer.

    1- La nécessité de prouver le ROI

    La mesure et l’efficacité de la publicité traditionnelle, telle que les spots télé, est bien comprise et bien acceptée. La publicité digitale est moins standardisée et les mesures de performance sont encore en cours de standardisation, avec l’émergence régulière de nouveaux paramètres. Les paramètres de mesure de la publicité télé manquent quand même de précision et selon Forrester Research, 87% des sondés pensent que la publicité télé est devenue moins efficace ces 2 dernières années, attirant encore plus d’annonceurs en ligne. La possibilité de comptabiliser chaque euro investi fait de la publicité digitale un canal d’acquisition client très attractif.

    Une étude de ZenithOptimedia3 montre que d’ici 2017, internet sera le plus important media publicitaire sur 12 marchés clés, qui représentent à eux seuls 28% des investissements globaux. Plus les marques transfèrent leurs budgets en ligne, plus la loi de l’offre et de la demande va s’appliquer. Le coût de la publicité en ligne est encore relativement abordable, spécialement s’il est comparé à celui de la publicité télé, mais la demande augmentant, ce canal va devenir de plus en plus couteux, les marques étant en compétition pour attirer l’attention des consommateurs.

    Si les marketeurs, à investissement égal, obtiennent moins de présence, l’enjeu va également se porter sur un investissement « au bon endroit ». Les bons paramètres qui permettent de mesurer le ROI vont être encore plus importants que jamais. Les insights obtenus par la compilation des données des parcours d’achat client et leur comportement ainsi que le suivi du coût par engagement (CPE) d’une campagne, vont donner une vision claire permettant d’agir sur l’impact d’une publicité ; impossible à obtenir avec les autres types de canaux publicitaires. La standardisation des mesures devrait connaître une avancée conséquente en 2016.

    2- L’importance de délivrer du contenu 

    En 2016, les marketeurs devront définitivement arrêter de penser “canaux” et continuer à penser seulement « consommateur ». Les marketeurs ont eu l’habitude de placer trop leurs efforts sur des canaux distincts comme les réseaux sociaux ou le print … Les consommateurs ne voient pas les marques de cette manière. L’essentiel est que le consommateur soit engagé à chaque point de contact durant son processus d’achat où qu’il se trouve, en créant une relation d’échange, une conversation dans les 2 sens, plutôt qu’être la cible d’une méthode à l’ancienne qui consiste à faire de la communication de marque.

    Les marketeurs ont besoin de s’adapter à ce nouveau mode de pensée et de développer du contenu qui va offrir aux consommateurs, une expérience qui va les engager avec la marque à travers de multiples canaux. Diffuser une seule création publicitaire à travers de multiples canaux ne fonctionne plus. Les attentes des consommateurs ont changé. Les consommateurs sont en demande d’une expérience homogène à travers tous les points de contact avec une marque, incluant le online et le offline.

    Le contenu va continuer à être roi, bien que la façon dont il va être consommé va continuer à évoluer. Les marketeurs vont devoir assurer le succès du contenu, en le délivrant de la bonne manière. Comme l’a dit Steve Jobs, nous avons besoin de créer de la « pertinence pas de la notoriété». Ainsi, les marketeurs doivent s’assurer que leurs messages sont cohérents à travers les multiples canaux, ce qui veut néanmoins dire, des messages adaptés. Ils doivent être spécialement conçus pour le canal choisi et les consommateurs ciblés. Par exemple, les internautes consomment le contenu de manière très différente sur les réseaux sociaux ou par email.

    3-    La publicité sur mobile toujours plus performante

    Les recherches Google se font maintenant plus sur mobile que sur ordinateur, dans 10 pays incluant les USA et le Japon4. Les marques qui négligent le mobile devraient en prendre note. Il est surprenant de constater combien de grandes marques n’ont pas encore optimisé leur site pour mobile et combien négligent souvent d’optimiser l’intégralité de leur parcours d’achat.

    Par exemple, il arrive souvent que même si l’expérience d’achat mobile est optimisée, quand un client va sur son panier pour régler, il est dirigé sur une page de paiement d’ordinateur. Il en résulte une perte considérable de clients, tout simplement due à cause d’une mauvaise expérience au moment de l’achat. S’assurer d’un bon parcours d’achat client sur tous les appareils est un critère basique pour toutes les marques (même pour les petites et moyennes entreprises), si elles veulent optimiser efficacement leur budget de marketing digital.

    50% des prévisions d’investissements en publicité digitale le sont sur mobile l’année prochaine5. Alors, investir pour acquérir du trafic pour un site qui ne fonctionne pas sur le mobile c’est comme jeter de l’argent par les fenêtres. Les marques et les marketeurs doivent être prêts pour la croissance du mobile et s’assurer que ce canal est bien compris dans leur stratégie digitale. En termes de diffusion, le contenu doit être adapté à la consommation sur mobile avec un budget conséquent assigné à ce canal maintenant dominant.

    4-    Les sources de trafic se diluent

    L’internet des objets est depuis longtemps sur le devant de la scène mais son adoption est relativement lente. Nous pensons que les marketeurs doivent s’intéresser plus rapidement à ces nouveaux canaux en 2016. L’internet des objets va continuer de progresser. Avec le parc d’appareils connectés, qui peuvent être inclus dans marketing mix digital, le volume du trafic va s’accroitre. Les marketeurs doivent donc s’assurer d’allouer les bons budgets, sur les bons canaux, destinés aux bons appareils, en se basant sur les analyses des données dont ils disposent.

    5-    Les liens entre online au offline

    Les marketeurs ne doivent pas seulement avoir une vision globale quand ils diffusent une campagne à travers de multiples canaux digitaux, mais aussi penser au lien entre le offline et le online. Pas seulement en s’intéressant à l’image de marque et à la part de voix, mais à l’ensemble du parcours d’achat client, qu’il soit offline ou online.

    Le click and collect est un bon exemple qui montre que l’expérience du consommateur ne s’arrête pas au paiement en ligne. Les bons de réduction et les programmes de fidélité doivent être optimisés pour faciliter le parcours d’achat client sur différents appareils, différents canaux, y compris le magasin.

    Hiérarchiser le contenu et investir sur le mobile sont des actions à planifier dès à présent. Avant de débuter 2016, il est vital que les marketeurs soient conscients du changement rapide du marché et s’adaptent. L’enjeu pour 2016 résidera dans la mesure de la performance et du succès du marketing digital, y compris sur mobile, ainsi que la nécessité d’exploiter et analyser toute les données, pour cibler les consommateurs efficacement au bon moment, au bon endroit.

     

    [1] Duke University School of Business, http://www.nanigans.com/blog/cross/usu/as-cmos-increase-2016-digital-marketing-budgets-an-opportunity-emerges/?nabm=0&utm_referrer=https://www.google.co.uk/

    2 IBM, https://www-01.ibm.com/software/data/bigdata/what-is-big-data.html

    3Zenithoptimedia, http://www.zenithoptimedia.com/internet-will-biggest-medium-third-global-ad-market-2017

    4Google, http://searchengineland.com/its-official-google-says-more-searches-now-on-mobile-than-on-desktop-220369

    5EMarketer, http://www.emarketer.com/Article/Mobile-Ad-Spend-Top-100-Billion-Worldwide-2016-51-of-Digital-Market/1012299