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  • Bienvenue dans l’économie de l’attention …

    La surinformation tuera-t-elle la publicité ?

    Par Joel Christie, Directeur commercial chez Rocket Fuel

    La quantité d’informations en ligne à notre disposition est désormais impossible à quantifier, constituant de nouveaux défis pour les professionnels du marketing qui se battent pour gagner l’attention du consommateur. Mais pour Joel Christie, Directeur commercial chez Rocket Fuel, il existe une méthode intelligente pour interagir de manière personnalisée avec les consommateurs, dans un monde où on est ultra connecté.

    Internet foisonne d’informations, les pages web changent en quelques millisecondes, les articles apparaissent aussi rapidement qu’ils disparaissent… Selon certaines prévisions, en 2017, nous devrions générer davantage de données qu’en 5 000 ans d’humanité. Une quantité d’informations difficile à appréhender pour un individu,  compliquant d’autant la tâche des marques dans leur tentative de sortir du lot.

    Bienvenue dans ce que l’on appelle « l’économie de l’attention » –  un monde dans lequel l’attention du consommateur est une denrée de plus en plus rare.

    La course à l’attention
    Dans ce contexte, on ne sera pas surpris de voir que 41 % des individus (et 33 % des membres de la génération Y) disent se sentir dépassés par l’éventail de choix offert par Internet, préférant se fier aux recommandations de leurs amis via les réseaux sociaux plutôt que de rechercher eux-mêmes des produits et des contenus. Des millions de pages sont disponibles en un instant et les consommateurs frénétiques veulent avoir la certitude que le temps qu’ils investissent à regarder ou lire des contenus n’est pas en pure perte. Une étude indique que les millenials  (nés à partir des années 1990) changent de plateforme média environ 27 fois par heure – soit toutes les deux minutes. Les personnes nées avant les années 1990 changent de plateforme média 17 fois par heure en moyenne, ce qui se traduit par une baisse de 30 % de la capacité de concentration.

    La bataille des marques
    Tenter désespérément d’attirer l’attention de l’audience n’est en rien nouveau pour les professionnels du marketing. Mais aujourd’hui, l’accumulation de contenus et de messages incitant à la consommation est telle que la publicité risque d’être écartée, voire ensevelie par d’autres types de contenus. Pour les marques souhaitant atteindre leurs audiences au moment opportun et les divertir plutôt que les ennuyer, personnalisation et pertinence sont les maîtres mots. C’est le seul moyen de s’assurer que les publicités soient vues sans être noyées dans un océan d’informations.

    Beaucoup ont du mal à accepter qu’il existe de nouvelles méthodes plus avancées technologiquement pour toucher au mieux les audiences en ligne et interagir avec elles. Une récente étude réalisée par Forrester pour le compte de Rocket Fuel révèle que seulement 30 % des dirigeants marketing déclarent exploiter leurs données pour mieux comprendre les besoins de leurs clients. Il ressort également que 63 % des personnes sondées trouvent difficile de personnaliser les publicités en raison d’un manque d’insights disponibles. Or, cela doit changer si les marques veulent précisément toucher les potentiels consommateurs au moment précis où ils seront susceptibles d’interagir positivement à l’exposition d’une publicité, leur adresser le bon message et ce, en fonction de leur parcours client, tout en se donnant les moyens de rester compétitifs.

    La réponse intelligente              
    Dans notre univers en ligne surpeuplé, le seul moyen de parvenir à un équilibre entre reach, visibilité et connectivité est de s’appuyer sur la puissance de l’intelligence artificielle (IA). Cela est capital. Cette technologie permet aux marques et aux professionnels du marketing d’identifier et d’évaluer les comportements des consommateurs avant d’explorer des profils similaires pour identifier de nouveaux clients potentiels dans un temps record et à grande échelle. Compte tenu de la facilité des consommateurs à se laisser distraire, une technologie capable d’étudier les moments où les utilisateurs s’avèrent les plus réceptifs à une publicité donnée est indispensable. C’est ce que nous appelons le marketing prédictif : collecter, hiérarchiser et analyser l’ensemble des données afin d’identifier les instants les plus significatifs pour les marques comme pour les consommateurs.

    Naturellement, pour que les publicités arrivent à trouver un écho, il ne suffit pas de les diffuser au bon moment. Heureusement, nous avons la capacité d’aller plus loin avec l’optimisation dynamique des bannières ; un module d’automatisation intelligente qui crée jusqu’à 36 tailles et formats de publicités compatibles avec tous les types de devices, le tout sans la moindre intervention humaine en temps réel, 24h/24h et 7j/7j à l’instar du marketing prédictif. La DCO (l’optimisation dynamique des bannières) identifie le produit le plus enclin à attirer l’attention, l’adapte au bon format de publicité et délivre celle-ci au moment le plus opportun et au bon utilisateur. La décision étant prise en milliseconde et des milliers de fois. Or, cette méthode est impossible à mettre en œuvre sans recourir au Machine Learning.
    Dans « l’économie de l’attention », nous nous attendons donc à ce que les publicités soient personnalisées, mais l’effet de surprise demeure lorsque les messages arrivent à susciter de l’engouement. La plupart des publicités passent en effet inaperçues. Voici pourquoi les marques qui réussiront à diffuser leurs messages à la bonne audience et au bon moment gagneront sur l’ensemble des tableaux.

    Il est impossible d’endiguer le flux des contenus. Alors, quitte à ne pas pouvoir y échapper, autant y participer pleinement, en veillant à diffuser des créa pertinentes et qui suscitent l’engagement du consommateur au moment précis où il est le plus réceptif. Cela se traduira par une meilleure interaction avec les consommateurs, une augmentation des ventes et surtout la possibilité de tirer son épingle du jeu.

  • Quand l’intelligence artificielle donne à la publicité davantage d’influence auprès des Millénials

    80% des jeunes issus de la génération Y favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les publicités

    Selon la dernière étude menée par Rocket Fuel sur la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle 1, les jeunes générations accueillent de façon positive les suggestions et recommandations de produits et services proposées par les marques.

    Les Millennials favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la publicité : telle est la tendance dévoilée par Rocket Fuel, l’un des leaders du marketing prédictif. La société a en effet mené une étude intitulée Consumer Perceptions of AI (La perception des consommateurs concernant l’intelligence artificielle), révélant que plus des deux tiers de la population appartenant à la génération Y voient un intérêt à ce que les marques utilisent l’intelligence artificielle afin de mieux orienter leurs décisions d’achat.

    Alors que le volume de produits et services disponibles en ligne ne cesse d’augmenter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des marques proposant une expérience plus personnalisée.

    Cette étude démontre que :

    80 % des 25-34 ans sont favorables au fait que les marques s’adressent à eux en leur proposant des publicités et des offres personnalisées ; 

    Et 62 % d’entre eux estiment judicieux d’utiliser l’IA pour effectuer des suggestions sur les produits et services qui seraient susceptibles de leur plaire selon des critères d’intérêt. 

    David Gosen, Directeur général du département Global Platform Solutions et senior vice-président du département international chez Rocket Fuel, précise : « Cette étude met en lumière de manière fascinante la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle et sur l’évolution constante du paysage digital. Ce constat est particulièrement vrai pour les Millennials qui sont conscients de l’apport de cet échange d’informations : ils fournissent aux marques des données personnelles et s’attendent en retour à ce que ces-dernières soient utilisées de manière à leur apporter des avantages tangibles. Pouvoir interagir avec la génération Y de manière personnalisée, tel est le prochain objectif des marques qui cherchent à maintenir et à renforcer la pertinence de leurs campagnes à l’ère digitale. » 

    L’étude, portant sur un échantillon de 1 895 personnes issues de huit pays (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Italie, Suède, Australie, France et Espagne) a permis de mettre en évidence une bienveillance globale vis-à-vis de l’intelligence artificielle :

     Près de deux tiers des sondés estiment qu’il s’agit d’une innovation technologique enthousiasmante, un pourcentage qui atteint 81 % chez les hommes âgés de 18 à 34 ans ;

     69 % considèrent que l’IA fait désormais partie de la vie quotidienne ;

     64 % indiquent qu’ils étaient conscients de l’application de l’IA dans le domaine militaire, contre 61 % dans le secteur de la domotique ;

     61 % des personnes interrogées ont connaissance de l’utilisation de l’IA dans le domaine des médias, de la publicité et du marketing, et 57 % d’entre eux voient l’intelligence artificielle comme un avantage.

    Cette enquête met en lumière le rôle que l’intelligence artificielle peut jouer afin de donner à la publicité davantage d’influence et de pertinence lors des achats en ligne. La fragmentation permanente des médias et des audiences, ainsi que la multiplication du nombre d’appareils connectés et de plateformes, complexifie d’autant plus les stratégies marketing. Si les marques souhaitent comprendre les consommateurs et interagir avec leurs clients dans les moments clés, elles doivent adopter une approche basée sur l’intelligence artificielle.

    « L’intelligence artificielle peut aider les professionnels du marketing à naviguer dans l’océan de données qui existe actuellement et à prévoir à quel moment le consommateur sera le plus enclin à s’intéresser à une marque, à ses produits ou ses services. Ainsi, les annonceurs peuvent proposer un ciblage contextuel en temps réel qui leur permettra d’attirer de nouveaux clients et de diffuser des publicités qui seront attendues, voire appréciées, au lieu d’être négligées. Et ce n’est que le début. À mesure que l’intelligence artificielle va poursuivre son développement, elle devrait influencer nos vies et nos expériences de manière encore plus profonde et plus significative », conclut David Gosen.

  • Comment le grand public perçoit l’intelligence artificielle ?

    Rocket Fuel  dévoile les résultats de sa dernière étude portant sur la perception que le grand public a de l’intelligence artificielle

    Si quelques sceptiques pensent que l’intelligence artificielle est une menace, l’étude menée par Rocket Fuel montre que la majorité des français considèrent le développement de l’intelligence artificielle comme un facteur positif.

    • 46 % des Français ont une vision plutôt positive de l’intelligence artificielle
    • Si 29 % perçoivent cette technologie comme de la science-fiction, 58 % pensent qu’elle est d’ores et déjà présente dans leur quotidien
    • Et 18 % estiment qu’elle devrait, à termes, dynamiser leur profession

    Apparu dès les années 50, le concept d’intelligence artificielle, souvent abrégé AI (de l’anglais Artificial Intelligence) a été créé par John Mac Carthy, un célèbre mathématicien américain, et par Marvin Minsky, un spécialiste des sciences cognitives. Mais c’est le plus célèbre informaticien du monde, Alan Turing, qui en pose réellement les fondements dans Computing Machinery and Intelligence publié en 1950, avant d’en développer l’idée lors d’une conférence intitulée « Les calculateurs numériques peuvent-ils penser ? » qu’il donnera à la BBC.

    Un concept bien perçu en France 

    Depuis, le concept d’intelligence artificielle n’a cessé d’alimenter les fantasmes, et se trouve toujours aujourd’hui au centre de grands débats animés par des intervenants de renom tels que  Stephen Hawking, Bill Gates ou encore Elon Musk (le fondateur de Paypal, Tesla, Space X)…

    Cependant, en 2015, quelle image les Français ont-ils réellement de ce concept ?  C’est la question à laquelle Rocket Fuel a tenté de répondre dans le cadre d’une étude menée en collaboration avec Update France, et qui met en lumière le fait que 46 % Français ont une vision plutôt positive de l’intelligence artificielle, contre seulement 9 % qui ont une vision plutôt négative, et 45 % qui estiment que l’intelligence artificielle n’est ni un bien, ni un mal.

    Une technologie bien réelle

    Cette étude montre également que l’intelligence artificielle est un sujet bien identifié dans l’esprit des Français. 58 % des sondés imaginent que l’intelligence artificielle est déjà plus ou moins utilisée dans la vie de tous les jours, alors que 10 % jugent que ce concept n’englobe aucune réalité scientifique. En revanche, 4 % pensent que seule l’armée dispose de cette technologie et 12 % que l’intelligence artificielle n’existe que dans les laboratoires.  D’ailleurs, chez les sceptiques, 20 % considèrent que c’est un danger, alors que 54 % trouvent le sujet intéressant et espèrent que l’intelligence artificielle pourra aider à résoudre certains problèmes mondiaux.

    Un bénéfice pour tous les secteurs d’activités

    Par ailleurs, de plus en plus de Français perçoivent les usages potentiels de l’intelligence artificielle dans la vie de tous les jours et dans leur travail, notamment dans les secteurs suivants :

     

    La publicité et les médias 26%
    Les nouvelles technologies 85%
    L’armée 70%
    L’enseignement 19%
    Le BTP 17%
    Le secteur pharmaceutique 34%
    Les transports 38%
    L’art et la musique 13%
    La distribution 24%
    Autres secteurs 13%

    Un impact positif dans la vie professionnelle 

    A la question de l’impact que pourrait avoir l’intelligence artificielle sur les métiers dans les 5 prochaines années, 18 % des Français répondent que ce concept va certainement dynamiser leur travail, alors que 16 % pensent que, au contraire, que cette technologie constitue une menace pour leur activité. Mais la majorité des répondants (34 %) estime qu’il n’y aura aucun impact pour leur profession, et 32 % avouent n’en avoir aucune idée.