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  • Tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Etude exclusive RetailMeNot sur les tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Boom du mobile d’ici 2020 : les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros en France,soit + 95% de croissance des ventes depuis 2018.

    Ce qu’il faut retenir de l’étude :

    • En 2019, les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes de détail avecplus de 53 milliards d’euros dépensés en France en 2019. Elles sont estimées à68 milliards d’euros en 2021
    • Les ventes sur mobile (tablettes et smartphones) vont s’élever à 20 milliards d’euros en 2019 dont 12 milliards sur smartphones, en hausse de 26% parrapport à 2018. Le smartphone représente 41% de croissance à lui seul.
    • En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros, soit+95% de croissance entre 2018 et 2020.
    • Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019Le rapport réalisé avec le Centre for Retail Research (CRR) sur les chiffres et les tendances du e- commerce et m-commerce en France et 5 autres marchés clés en Europe : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie et Pays-Bas. L’étude analyse les ventes de détail depuis 2017 et se projette sur les 3 prochaines années. Les ventes en ligne vont atteindre 53,7 milliards d’eurosen France en 2019, puis 68 milliards en 2021. Les ventes sur mobile sont le principal moteur de croissance du e-commerce dans les prochaines années.

      La croissance du e-commerce ralentit en 2019

      Les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes du retail en France en 2019, soit uneaugmentation très faible par rapport à 2018 (10.1%). Il n’y a pas eu d’effet « gilets jaunes » sur les ventes de Noël en ligne comme escompté par le secteur. Après des années fastes avec de très fortes progressions, la consommation ralentit et touche maintenant le e-commerce. En 2012, les ventes en ligne représentaient 5.4% des ventes, et ont doubler pour atteindre 10.1% en 2018. Elles devraient représenter 13.3% en 2021 avec un total de 68 milliards d’euros deventes dans l’Hexagone.

    Entre 2018 et 2020, les ventes sur mobile vont augmenter de + 95% en France

    Le commerce sur mobile est le dernier facteur de croissance majeure du e-commerce sur les prochaines années. Les dépenses en ligne sur mobile, tablette ou smartphone, vont augmenter de 26.6% en 2019 en France.

    En 2019, les ventes sur mobile vont s’élever à 20.386 milliards d’euros, dont 12.7 milliards d’eurossur smartphone, et 7.6 milliards pour les tablettes. Néanmoins, les ventes sur PC dominent toujours les ventes en ligne avec 33.4 milliards d’euros qui seront dépensés en 2019, mais lepourcentage de croissance est de plus en plus faible d’une année sur l’autre : +3% seulement en 2019.

    Zoom sur le smartphone

    Le smartphone représente à lui seul près de 42% de croissance en 2019, contre 7% pour les tablettes. Les smartphones deviennent de plus en plus puissants avec des écrans toujours plus larges qui permettent aux acheteurs, non seulement de rechercher les meilleurs produits, mais aussi de passer directement à l’achat, notamment grâce au développement des applications des marchands qui facilitent le parcours d’achat sur mobile.

    Les prévisions de croissance pour les deux prochaines années à venir sont fulgurantes pour les smartphones. En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17.5 milliards d’euros, soit +95%de croissance entre 2018 et 2020. C’est un chiffre record, loin devant les tablettes (+16%) etles PC (+8%). En 2018, les ventes sur smartphones s’élevaient à 8.9 milliards d’euros, puis sont estimées à 12.7 milliards d’euros en 2019 et 17.5 milliards d’euros en 2020 pour représenter alors28.8% des ventes en ligne (contre 13.2% en 2017).

    En Europe aussi, le smartphone affiche une croissance record sur les deux prochaines années,avec l’Espagne en tête et +119% de croissance des ventes entre 2018 et 2020, et +96.9% en Italie.

    Les acheteurs français dépenseront 720€ sur leur mobile en 2019

    Aujourd’hui, 68% des Français ont accès à un smartphone. Les acheteurs sur mobilereprésentent 61% des acheteurs en ligne en 2019, contre 34% en 2017. L’un des facteurs decette croissance tient notamment au développement des infrastructures et des équipements(4G et bientôt 5G, appareils et sites web plus adaptés, applications dédiées etc…). L’étudeprévoit ainsi qu’en 2020, les acheteurs sur mobile représenteront 70% des acheteurs en ligne,soit 51% de la population française.

    Selon l’étude RetailMeNot, les prévisions de croissance du m-commerce par utilisateur est de 11% pour 2019. Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019.

    Selon Thomas Sauzedde, Directeur Général France chez RetailMeNot : « L’e-commerce poursuit sa croissance de manière stable après des records atteints ces dernières années, il est désormais tiré par les ventes sur mobile. Le temps que les consommateurs passent sur leursmartphone a radicalement modifié la dynamique d’achat et a brisé les barrières entre achaten ligne et commerce physique.L’étude a analysé les raisons principales qui poussent les acheteurs à privilégier ce canal. 63% des répondants le trouve plus pratique, 40% prônent la flexibilité de pouvoir réaliser leurs achatsà n’importe quel moment, mais aussi la possibilité de profiter d’offres spécifiques et de bonsplans plus rapidement pour 36% des français. C’est également ce que nous avons constatéchez RetailMeNot, où plus de 51% du trafic de nos sites Ma Reduc et Poulpeo, est mobile.Les résultats de notre étude soulignent l’importance pour les commerçants françaisd’optimiser leur performance en ligne en investissant notamment sur des stratégies d’offres promotionnelles conçues pour le mobile afin de s’adapter aux nouvelles habitudes deconsommation. »

  • Comment l’usage des leviers de la promotion digitale permet aux voyagistes de dynamiser les ventes ?

    Etude RetailMeNot : décalage entre les aspirations des vacanciers français et leurs véritables projets de vacances.
    C
    omment les professionnels du tourisme peuvent en tirer profit ?

     

    A  l’aube des vacances de Pâques, RetailMeNot, spécialiste de la promotion digitale et éditeur des sites Ma Reduc et Poulpeo en France, fait un point sur les tendances dans la « consommation touristique » et décrypte l’usage des leviers de la promotion digitale pour dynamiser les ventes en ligne liées au secteur du voyage.

    On entend ici par « consommation touristique » les dépenses liées aux vacances telles que l’hébergement (hôtel ou location), les transports (train, avion, bateau / croisière, location de voiture), ou encore les activités touristiques sur place.

    RetailMeNot a mené une étude [1] avec YouGov pour mieux comprendre de quelles vacances les français rêvent et ce qu’ils font réellement. Parmi les conclusions de l’étude, voici les plus notables :

    Un fossé important entre les vacances idéales des Français VS leurs vacances réelles

    • Même si la France est la destination n°1 des Français, ce n’est pas forcement la destination dont ils rêvent. Sur la liste des pays où ils souhaitent partir, seulement 30% d’entre eux resteraient en France, et 4 vacanciers sur 10 quitteraient l’Europe. En réalité, ils sont près de 60% à rester dans l’Hexagone et la grande majorité des voyageurs (82%) ne quitte pas le vieux continent.
    • Près de 9 Français sur 10 déclarent préférer séjourner dans un hôtel 3 étoiles ou supérieur (vs 14% en maison ou appartement loué via une agence), alors qu’en réalité le type d’hébergement le plus occupé est un logement appartenant au voyageur ou à un proche (20%). 33% choisissent leur hébergement pour des raisons de praticité, 30% pour le confort et l’équipement, et 37% cherchent à limiter leurs dépenses.
    • Autre enseignement, le prix est plus important que la météo: si les Français rêvent de vacances au soleil, la réalité est bien différente. Bien que 54% d’entre eux affirment que le climat serait leur premier critère de choix s’ils n’avaient aucune contrainte budgétaire, la majorité des vacanciers (55%) fait son choix final en fonction du prix (14 points devant le climat). Sans surprise, si les Français ne passent pas les vacances de leurs rêves, c’est pour la grande majorité d’entre eux une question de budget (61% des répondants).

    Les promotions ou codes de réduction très plébiscités pour l’organisation des vacances

    • Selon cette même étude YouGov, 57% des Français disent passer par des sites de promotion régulièrement ou de temps en temps pour dénicher des réductions sur leur séjour.
    • L’hébergement est pour 50% des Français le poste de dépense le plus important pour lequel ils souhaiteraient trouver unepromotion ou un code de réduction pour leurs vacances d’été, suivi des repas (27%), et du transport (26%).

    Comment les professionnels du tourisme peuvent-ils en tirer avantage ?

    • Pour les voyagistes, la promotion digitale est un moyen très efficace pour dynamiser leurs ventes et se faire une place dans un univers de plus en plus concurrentiel.
    • Les offres promotionnelles avec des réductions élevées affichées directement sur leur propre site et ceux de leurs partenaires attirent l’œil et captent l’attention des consommateurs à la recherche de bons plans vacances. En revanche, le plus souvent ce ne sont pas ces promotions qui vont déclencher l’achat, mais les codes de réduction à ajouter dans le panier qui aident à transformer.
    • En analysant les transactions sur le site Ma Reduc, [2]RetailMeNot a pu observer que :

    Les codes de réduction génèrent 3 fois plus de clics que les offres (+309%).

    Ils représentent 64% du contenu dans les offres avec une validité inférieure à 15 jours.

    Les codes sont à l’origine de 76% des transactions, vs 24% pour les offres.

    Pour les voyagistes, un planning promotionnel à point permet de se distinguer des concurrents et de transformer les visiteurs en acheteurs :

    • Mettre en place un calendrier promotionnel rythmé qui suit la périodicité et répond aux nouvelles attentes des consommateurs.
    • Mise en avant des meilleures offres pour attirer des visiteurs et utiliser des codes supplémentaires pour les transformer en acheteurs.
    • Propagations des offres via une présence sur les portails de contenus promotionnels pour toucher les consommateurs à la recherche de meilleures offres et toucher de nouvelles cibles.

    La stratégie promotionnelle n’agit pas uniquement sur la transformation immédiate mais apporte également des bénéfices sur le moyen et long terme. Selon une étude Forrester,[3] 66% des consommateurs ont une attitude positive envers des marques qui utilisent des codes de promotion en ligne, 68% sont quant à eux susceptibles d’en parler à leurs proches.

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