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  • A l’ère de l’IA : la confiance et l’authenticité deviennent des atouts précieux du marketing B2B

    Face à l’IA les professionnels se fient … aux recommandations de leurs réseaux

    Étude Linkedin du 1er Octobre 2025

    À l’heure où l’IA révolutionne le monde du travail, elle entraîne aussi une surcharge d’informations. C’est ce que révèle une nouvelle étude de LinkedIn.
    Face à ce phénomène, les professionnels se fient avant tout aux voix de confiance de leurs réseaux – une authenticité que l’IA ne peut remplacer.
    76% des responsables marketing B2B interrogés confirment que les acheteurs n’évaluent plus les entreprises uniquement à travers leurs canaux officiels, mais se fient d’abord aux recommandations de leur réseau.

    Une nouvelle génération de décideurs qui privilégie l’authenticité et la confiance

    L’influence des marques sur les décideurs n’est pas seulement redéfinie par l’IA, mais aussi par l’arrivée d’une nouvelle génération de professionnels.
    Les Millennials et la génération Z représentent 71 % des acheteurs B2B.

    Ce qu’ils attendent des marques, ce n’est plus seulement de l’information, mais des perspectives fiables de la part de personnes de confiance pour orienter leurs décisions.
    74 % des 18-24 ans affirment que même avec les progrès de l’IA, rien ne remplace l’avis et les conseils de leurs collègues de confiance et personnes de leur réseau.

    Pour s’adapter à ce changement, près de 77 % des spécialistes du marketing interrogés déclarent augmenter leurs investissements dans le contenu en s’appuyant sur des créateurs, des employés et des experts pour renforcer la confiance. Une nécessité, selon 78 % d’entre eux, qui jugent les leaders d’opinion et créateurs de confiance essentiels pour gagner en crédibilité auprès des jeunes acheteurs.

    À l’ère de l’IA, l’intuition prime sur l’information

    Les marques ont bien compris que quantité ne rime pas avec qualité : les professionnels recherchent avant tout des voix de confiance.
    39 % d’entre eux affirment que leur réseau reste leur source de conseils numéro 1 au travail, loin devant les moteurs de recherche en ligne et même les outils d’IA.

    Les spécialistes du marketing doivent donc trouver le bon équilibre : utiliser l’IA pour gagner en ampleur sans jamais sacrifier l’authenticité. Face à la quantité de contenus générés par l’IA sur Internet, 74 % des responsables marketing déclarent qu’il est plus que jamais essentiel de privilégier des voix authentiques. Pour autant, l’opportunité offerte par l’IA est indéniable : 63 % estiment qu’elle aidera les petites marques à rivaliser avec les plus grandes, tandis que 66 % prédisent qu’elle fera émerger de nouvelles marques encore inconnues.

    « À l’ère de l’IA, la confiance et l’authenticité ne sont pas de simples avantages, mais deviennent les monnaies les plus précieuses du marketing B2B. L’IA peut générer du contenu, mais elle ne peut pas créer de la crédibilité. Face à une surcharge d’informations, l’acheteur B2B se tourne vers la source la plus humaine et fiable qui soit – son propre réseau. Notre rôle est de cultiver ces voix et ces conversations, car la vraie puissance ne réside pas dans la quantité de contenu produit, mais dans l’écho qu’il trouve au sein de communautés de confiance. » souligne Ioana Erhan, directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour l’Europe et Israël.

    4 marques s’associent à LinkedIn pour proposer des contenus réalisés par les leaders d’opinion et les créateurs influents de leur secteur

    Dans ce contexte de mutation, 76 % des responsables marketing affirment que leurs campagnes les plus efficaces proviennent du lancement de conversations, et non de la simple diffusion de contenu.
    Pour répondre à ce besoin, LinkedIn élargit son programme BrandLink – qui permet aux annonceurs de diffuser des publicités vidéo en les associant aux contenus de créateurs et éditeurs reconnus – avec le lancement des nouveaux “Shows by LinkedIn”.

    AT&T Business, IBM, SAP et ServiceNow sont les premières entreprises à s’associer en exclusivité pour la première saison de quatre émissions : Small Business Builders (présentée par AT&T Business), Founder’s Blueprint (IBM), AI in Action (SAP), et The CEO Playbook (ServiceNow).

    Chaque émission proposera du contenu exclusif de créateurs et d’éditeurs, permettant à la communauté de LinkedIn, forte de 1,2 milliard de membres dans le monde, de s’engager sur des sujets clés. C’est aussi l’opportunité pour les marques d’atteindre leurs publics cibles directement dans leur fil d’actualité avec un contenu pertinent.

    Le principal moteur de cette stratégie narrative authentique est la vidéo :
    75 % des responsables marketing affirment d’ailleurs qu’elle est « le nouveau langage d’Internet ».
    Pour accompagner le lancement des premiers Shows by LinkedIn, BrandLink s’étend à l’échelle mondiale avec de nouveaux partenaires éditoriaux de renom, dont BBC Studios, BNR, TED, The Economist et Vox Media.

     

  • Comment performer sur les médias sociaux ?

    Meltwater dévoile son guide pour performer sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux constituent un outil de communication fondamental pour booster la notoriété et conquérir de nouveaux clients et les marques en ont pleinement conscience. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de développer son image tout en instaurant une relation de proximité avec ses clients et partenaires.

    Afin d’optimiser au mieux ce vaste canal de communication et d’augmenter le retour sur investissement, Meltwater publie un livre blanc qui peut aider chacune des marques à générer du business grâce aux réseaux sociaux.

    Dans ce guide, 5 points majeurs sont abordés : l’expérience client, l’identification des influenceurs, la gestion globale de la marque, la connaissance des consommateurs et la veille concurrentielle.

    Optimiser l’expérience client

    L’expérience client est considérée comme un facteur d’augmentation des bénéfices de 25 à 95 %. Cependant, il faut savoir simplifier le parcours digital du client, pour que celui-ci soit le plus optimisé possible. Cela passe par 3 phases : l’écoute, l’analyse et la personnalisation. Les marques vont pouvoir ensuite commencer à visualiser les points de contact du parcours client.

    Les campagnes de marketing d’influence

    Depuis quelques années, de nombreuses marques ont revu leur stratégie de communication. En effet, la tendance grandissante des influenceurs a provoqué une transformation des modes de communication et des stratégies des marques. Cependant, l’objectif d’une marque reste immuable : générer des ventes et par conséquent du profit. Il faut donc pouvoir identifier les influenceurs pertinents et de qualité en adéquation avec la marque. Certaines plateformes telles que Meltwater permettent un suivi des campagnes influenceurs et offrent aux marques de nombreuses fonctionnalités pour les accompagner du début à la fin de leur projet et connaître l’impact réel de la campagne qui peut être facilement être mesuré.

    Gestion globale de la marque

    Le guide publié par Meltwater aborde également la gestion à l’échelle mondiale de la marque. La gestion globale de la marque s’articule autour de l’idée de créer une stratégie globale unique qui peut être reproduite sur les marchés locaux. Pour aider dans cette complexité, le guide aborde différents points tels que l’intégration des données, la gestion des crises (savoir répondre et maintenir son image) et la collaboration et l’alignement (avons-nous la même visibilité au niveau mondial).

    Augmenter son ROI social grâce aux insights des consommateurs

    L’adoption généralisée d’Internet ainsi que l’augmentation des smartphones dans les foyers ont modifié la manière de consommer. Pour identifier ce que veulent réellement les consommateurs, il est au préalable nécessaire de distinguer les communautés d’individus partageant les mêmes idées au sein d’un public plus large. En passant par des plateformes d’insights, il sera pertinent d’effectuer un suivi du capital de la marque et identifier les signaux précurseurs de changements dans les habitudes de consommation.

    Tous ces conseils et bien d’autres sont à retrouver ici dans le guide publié par Meltwater.

  • Le monde vu à travers Twitter en 2019

    Rétrospective 2019 : revivre les temps forts de l’année sur Twitter !

    (suite…)

  • Le marketing à l’heure de l’influence

    Le marketing à l’heure de l’influence

    A l’heure où l’usage des réseaux sociaux explosent à travers le monde, le marketing d’influence est devenu pour les marques une formidable opportunité pour promouvoir leurs produits et services. Selon le secteur d’activité de l’entreprise, les influenceurs et les réseaux employés seront différents. Comment choisir ces relais et collaborer avec eux?
    Les réponses de Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity Jonathan Chan et Camille Jourdain membres de la Brigade du Web qui seront présents sur CRMMEETINGS les 6 & 7 Novembre à Cannes*

    Face à l’explosion du nombre de réseaux sociaux et des contenus web, il est de plus en plus complexe pour une marque d’être repérée par les internautes. A cette difficulté de visibilité, s’ajoute l’évolution des comportements d’achats des consommateurs qui accordent aujourd’hui plus de crédibilité aux avis de leurs communautés et aux influenceurs qu’aux campagnes publicitaires. Ainsi, selon une étude de Rakuten Marketing menée entre décembre 2018 et janvier 2019 aux Etats-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, 80%des consommateurs ont déjà fait un achat suite à une recommandation d’un influenceur, 61%interagissent avec un influenceur au moins une fois par jour et 46%suivent des influenceurs pour leurs recommandations. Fort de ces nouvelles pratiques, les marques s’intéressent donc de plus en plus au marketing d’influence, une stratégie qui leur permet de gagner en visibilité, d’accroitre l’engagement et la connaissance de leurs clients et génère un meilleur ROI qu’une campagne marketing traditionnelle. «  Faire une vente sur Internet c’est s’appuyer sur un écosystème. L’influence joue un rôle essentiel dans les parcours consommateurs » déclare Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity qui sera aussi présent à Cannes.

    Choisir ses influenceurs

    Toutefois déployer une stratégie de marketing d’influence nécessite non seulement d’identifier les influenceurs dont l’audience est similaire à celle du marché de l’entreprise mais aussi de définir les messages et les formats de contenus à délivrer. « Selon le secteur d’activité et les produits de l’entreprise, la stratégie sera différente. Une entreprise du B2B du bâtiment ne fera pas appel aux mêmes influenceurs et ne proposera pas les mêmes contenus qu’une entreprise du B2C du secteur du luxe», souligne Jonathan Chan, Chef de projet Digital, Community Manager chez Dentsu Aegis Network etmembre de la Brigade du Web. Choisir des influenceurs, nécessite donc pour l’entreprise d’identifier les personnes pourvues des mêmes centres d’intérêt et valeurs qu’elle et dotées d’une certaine popularité sur les réseaux sociaux. Et si les grandes marques du B2C ont tendance à privilégier les influenceurs affichant des millions de followers, les autres entreprises se tournent de plus en plus vers les micro-influenceurs dont les communautés sont comprises entre 1000 et 100 000 fans, voire des nano-influenceurs ayant moins de 1000 followers. « Au début du marketing d’influence, les marques souhaitaient travailler avec les stars, le top tail ceux qui comptent entre 100.000 et 1 million d’abonnés. Mais avec le recul et l’analyse de la donnée des influenceurs, les entreprises ont aujourd’hui tendance à miser sur la middle tail, c’est à dire les influenceurs qui ont de 10.000 à 100.000 abonnés, et la long tail dont l’audience est encore plus confidentielle », précise Camille Jourdain, Consultant Influence Marketingmembre de la Brigade du Web et auteur du livre »Influence Marketing – Stratégies des marques avec les influenceurs » aux Editions Kawa. Car si leur force de frappe est moins importante, leur communauté présente un taux d’engagement élevé et une forte relation de confiance permettant à l’influenceur, de promouvoir un produit ou un service générant de potentiels prospects pour une marque.- « Pour les micro influenceurs , la dotation de produits est aussi importante, voir plus importante que la rémunération »  ajoute Sylvestre Kranjcevic.

    Des communications adaptées aux plateformes

    « En tête des plateformes les plus utilisées par les influenceurs, Instagram a supplanté le blog et YouTube. TikTok et Snapchat sont très appréciées des communautés d’adolescents. Linkedin et Twitter restent des plateformes utilisées par les influenceurs spécialisés dans le B2B, précise Jonathan Chan.

    Avec la croissance de l’utilisation d’Instagram et Youtube, les influenceurs produisent de plus en plus de vidéos. Pour réaliser ce type de formats, ils doivent posséder des compétences de tournage et montage mais aussi disposer d’une appétence pour le rédactionnel et le relationnel. Pour Camille Jourdain «  toute la force d’un influenceur tient à sa capacité à créer du contenu intéressant pour son audience. Il doit comprendre le message d’une marque  et le transformer, sans le trahir, pour intéresser son audience. » Toutefois, les influenceurs regrettent le manque de latitude laissée par les entreprises dans la création de leurs messages. « Une erreur, selon Jonathan Chan, car à vouloir trop contrôler le contenu délivré par leurs influenceurs, la communication devient commerciale et mal perçue par les communautés. N’oublions pas que ce qu’elles recherchent avant tout ce sont des discours de proximité et authentiques. C’est le seul moyen pour les influenceurs d’instaurer une véritable relation de confiance avec leurs communautés et de générer un bon retour sur investissement pour les marques. »

    Aujourd’hui l’influence bouleverse les techniques du marketing. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de délivrer leurs messages aux clients via les canaux traditionnels, elles doivent désormais intégrer les influenceurs et leur laisser une plus grande liberté dans leurs communications.  « L’influence a de l’avenir si on se trompe pas d’objectif de ce média, a savoir le branding. » conclut Sylvestre Kranjcevic.

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  • L’ascension des réseaux sociaux continue !

    TENDANCES DES RESEAUX SOCIAUX & d’INTERNET en 2019 

    Selon Keyrus 

    • La vidéo qui continue de séduire
    • Le social E-commerce qui change la donne
    • La recherche vocale et le V-commerce
    • Le marché des enceintes connectées en ébullition
    • Les fake news

  • Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Micro-influenceurs, des acteurs à suivre de près

    Selon Thomas Faganello, Pre-Sales Director EMEA de Digimind

    D’un message délivré uniformément aux masses, la communication des marques a évolué vers des messages formulés spécifiquement par des relais d’influence choisis et particulièrement porteurs d’engagement, grâce à l’identification ou l’adéquation des sujets de prédilection entre ces influenceurs et leur communauté. Les micro-influenceurs constituent un phénomène de plus en plus identifié et intégré sciemment aux campagnes de communication. Plus accessibles que les célébrités les plus en vue ou historiques, leurs communautés vont de 10 000 à 100 000 followers et sont dynamiques. Ces micro-influenceurs se révèlent être des acteurs de premier plan dans l’écosystème des interactions entre les marques et les consommateurs, porteurs d’un renouveau dans la communication et créateurs de nouveaux rapports marques-influenceurs-communautés.

     L’émergence de nouveaux influenceurs

    L’évolution des stratégies de communication et de leur réception par les différentes cibles ont généré un changement dans la place qu’occupent les influenceurs et les attentes des audiences à leur égard. Les marques, pleinement conscientes de l’enjeu de la pertinence du choix des influenceurs et de leur intégration à leur communication, cherchent à créer un engagement pérenne, basé sur l’adéquation entre les socionautes, principalement, et les micro-influenceurs.

    L’influence, un enjeu en perpétuelle mutation

    La prépondérance du net puis des réseaux sociaux dans les comportements d’achat des consommateurs ont fait de l’étude de ces derniers une source extrêmement surveillée d’insights, permettant d’identifier leurs réactions aux actions menées par les marques (lancements de produits, campagnes marketing ou de communication), les attentes des clients comme des prospects, etc.

    Chaque avis compte et peut générer un effet de masse. Les marques l’ont compris et ne surveillent pas simplement les profils à multiples followers puisqu’un avis exprimé dans un tweet, un post Facebook ou sur tout autre média internet ou réseau social peut être à l’origine d’un buzz. Désormais, tous les influenceurs comptent.

    Une défiance croissante des macro-influenceurs

    Par ailleurs, l’éducation des socionautes, notamment les millenials, au fonctionnement des stratégies de collaboration instaurées avec les influenceurs les ont rendus lucides sur les leviers et les dérives de ces communications qui peuvent être plus révélatrices d’un lien financier entre la marque et l’influenceur, célébrité ou anonyme devenu macro-influenceur, qu’un soutien au produit présenté. Lorsqu’elle est identifiée, cette notion d’intérêt fait perdre de la crédibilité en premier lieu à l’influenceur, ce qui peut aller jusqu’à un désengagement voire un désintérêt de sa communauté pour l’influenceur concerné puis, à terme, des marques. Car sans communauté d’influence, les enseignes n’ont aucun intérêt à s’y associer.

    Authenticité, pertinence et monétisation : les attentes des consommateurs devenus intransigeants

    La monétisation des campagnes est, en effet, un sujet phare dans la mise en place des actions de communication et les utilisateurs des réseaux sociaux ne sauraient se laisser duper. Ils fuient ce qu’ils considèrent comme de la publicité déguisée et sont en quête de LA valeur clé dont découle le nouveau mode de fonctionnement des micro-influenceurs : l’authenticité.

    La méfiance des socionautes à l’égard de personnalités “achetées” par les marques pour faire de la promotion plus ou moins subtile est un phénomène dont les marques sont désormais tout à fait conscientes. Côté followers, la fidélité de la communauté repose sur la pertinence des contenus postés, dont le micro-influenceur est garant.

     Micro-influenceurs, qui sont-ils vraiment ?

     Venus d’ici et d’ailleurs

    Qui sont ces nouveau influenceurs, pour lesquels l’intérêt suscité auprès des marques est presque inversement proportionnel à la taille de leur communauté ? Passionnés de running, de cuisine, de mode, de cosmétique, de jeu vidéo ou toute autre thématique, ayant décidé de partager leur sujet de prédilection avec d’autres amateurs, les micro-influenceurs sont initialement des anonymes. Le phénomène n’ayant pas fait l’objet d’une étude approfondie, il reste difficile de savoir si ces acteurs avaient le projet de devenir micro-influenceurs ou s’ils sont le fruit d’une évolution sociétale qui leur a conféré ce statut malgré eux.

    D’une simple passion à un univers professionnel

    En participant à des événements, en mettant en place des partenariats avec des marques, celles-ci ont fait évoluer les contenus que produisent les micro-influenceurs, passant de posts générés par des amateurs très éclairés, à des publications très qualitatives de tests et avis pointus, dans lesquels leur expertise prend le pas sur leur statut d’anonyme.

    En revanche, les micro-influenceurs se livrent peu. Il est donc difficile de savoir si certains vivent de leur activité ou si franchir le cap de la professionnalisation reste étranger à cette catégorie d’influenceurs.

    Les dons de produits, au cœur de l’écosystème des micro-influenceurs

    Dans ce contexte, les dons de produits faits aux micro-influenceurs sont de deux natures. D’une part, les produits présentés, testés par le micro-influenceur, chaussures de running, produits cosmétiques, etc. sont les premiers qui viennent à l’esprit et sont à la source du contenu réalisé pour les communautés.

    D’autre part, le don de matériel fourni par la communauté soutient aussi les micro-influenceurs et leur permet de tourner des vidéos et réaliser des photos qualitatives. Ces donations revêtent évidemment un intérêt double : pour les micro-influenceurs, elles permettent d’alimenter, de faire vivre la chaîne de l’influenceur, notamment sur YouTube, et l’amélioration de la qualité de leurs posts est appréciée des fans, ce qui renforce leur attrait pour la communauté en question. En découle un intérêt accru porté par les marques envers eux.

     KPI et ROI, les bénéfices des campagnes micro-influenceurs

    Des résultats chiffrés attractifs

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur Instagram, avec un pic de likes et de commentaires atteint par les ambassadeurs (influenceurs aux communautés de moins de 10 000 personnes), la courbe amorce une descente et le meilleur compromis pour le marques se situe dans la section des micro-influenceurs. Les micro-influenceurs génèrent 60% d’engagement supplémentaire comparé aux macro-influenceurs. Sur leurs comptes on dénombre 22 fois plus de conversations.

    Outre ces chiffres d’engagement élevés et un ROI intéressant pour les marques, les micro-influenceurs sont un relais auprès d’une communauté ciblée, authentique et spontanée à qui le compte veille à proposer un contenu de qualité.

    Par ailleurs les tarifs pratiqués par les macro-influenceurs les ont poussé à s’intéresser à investir dans des stratégies digitales au ROI le plus important possible.

    Un taux d’engagement bien supérieur à la moyenne

    Les marques ont changé la hiérarchie des KPI sur lesquels elles s’appuient pour mesurer le succès des campagnes et enrichi le nombre de ces indicateurs. Elles qui, auparavant, basaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo, s’intéressent désormais à l’engagement. Elles cherchent ainsi à atteindre le taux le plus élevé possible.

    Elles peuvent désormais s’appuyer sur des outils d’analyse précis surveillant les KPIs clés que sont les Social metrics – reach, engagement et sentiment généré, les Digital metrics – trafic et taux de conversion, et enfin les Business metrics – vente et part de marché.

    Des divergences selon les domaines

    Naturellement la maturité dans la collaboration avec les micro-influenceurs diffère fortement d’un sujet à l’autre. Les plus matures sont le sport et l’entertainement.

    Les plus gros micro-influenceurs traitent de thématique lifestyle, fédératrices et très visuelles, ce qui se prête bien aux réseaux sociaux à forte affluence que sont YouTube et Instagram.

    Le secteur du gaming se démarque, par l’ampleur des budgets consacrés par les entreprises, par l’importance de leur volonté de mettre en place des partenariats et du sponsoring d’envergure. Ce domaine dispose même d’un réseau social de référence pour les aficionados du jeu vidéo: Twitch.

     Les limites de l’écosystème des micro-influenceurs

    KPI et objectifs, les éléments déterminants d’une analyse pertinente

    Tout d’abord, les entreprises ne doivent pas perdre de vue qu’engagement ne rime pas systématiquement avec acte d’achat. Cette problématique concerne évidemment toutes les catégories d’influenceurs, y compris les macro-influenceurs. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre du recul par rapport au prisme du social media, le reach et l’engagement et prendre en compte les autres KPIs, comme le trafic généré sur le site et le KPI business des ventes générées. A l’heure actuelle, ces indicateurs qui font partie de l’analyse du parcours d’achat des marques matures sont suivis par seulement 5 à 10% des marques françaises.

    Ces KPIs évoluent bien entendu en fonction de l’objectif de la marque, qui peut être simplement un objectif de notoriété.

     La problématique des sociétés B2B

    Les micro-influenceurs sont quelque peu victimes de leur succès et attirent des marques auxquelles ils ne correspondent pas vraiment de par les univers et le fait que les communautés sont plus généralement grand public. Ainsi les marques B2B prennent acte du potentiel des micro-influenceurs et de la confiance qui leur est accordée par leur communauté mais les intégrer à leurs stratégies de communication s’avère moins primordial et prometteur que dans les univers B2C.

    Les perspectives envisageables pour les micro-influenceurs

    Les entreprises s’imbriquent de plus en plus dans l’écosystème des micro-influenceurs. La conséquence de l’attention croissante portée à ces acteurs risque de pousser des sociétés à aider des individus à devenir des micro-influenceurs professionnels.

    Ensuite, les entreprises doivent avoir en tête un aspect majeur sur lequel elles n’ont pas de prise : l’évolution de leur communauté. Si celle-ci croît, le micro-influenceur deviendra peut-être à terme macro-influenceur. L’analyse des KPIs pourra révéler des statistiques ne correspondant plus aux chiffres auxquelles aspirent les marques. En cela, le bon timing reste un enjeu de premier ordre, qui obligera toujours les marques à rester en veille active et à adopter une attitude réactive face aux changements éventuels.

     

  • Safer Internet Day 2018 – 3 mesures à prendre pour se protéger sur les réseaux sociaux

    3 mesures à prendre pour se protéger sur les réseaux sociaux

    Par Sophos 

    C’est le Safer Internet Day 2018, une journée conçue pour « promouvoir une utilisation plus sûre, responsable et positive de la technologie numérique pour les enfants et les jeunes ».  Comme toute technologie, internet et les logiciels associés comportent de nombreux bugs, et il existe beaucoup de choses qui pourraient être corrigées ou améliorées afin d’augmenter la sécurité des jeunes. Mais ce n’est qu’une partie de la problématique.  En effet, internet et les réseaux sociaux se comportent et sont façonnés par la manière dont nous les utilisons. Nos enfants n’héritent pas seulement d’une technologie, ils héritent aussi d’une culture et d’un comportement.  C’est pourquoi Sophos a décidé de regarder de l’autre côté du miroir en considérant les 3 mesures à prendre pour se protéger sur les réseaux sociaux.

    1. Activer le 2FA

    Le 2FA (authentification à deux facteurs) permet de sécuriser votre compte même si votre mot de passe a été deviné ou dérobé. Moyennant l’inconvénient mineur qui consiste à saisir un code à usage unique, en plus du mot de passe lorsque l’utilisateur se connecte, ce dernier obtiendra alors une amélioration instantanée et permanente de sa sécurité, qui rendra ses précieux comptes beaucoup plus difficiles à pirater.  À ce stade, nous pourrions penser que cette précaution ressemble plus à une mesure à prendre pour soi-même, plutôt que pour les autres. C’est le cas en effet, mais perdre le contrôle de son compte Facebook ou Twitter en le donnant à des cybercriminels n’affecte pas que l’utilisateur. Ses amis et ses collègues ont à présent un loup dans la bergerie, qui lui ressemble étrangement, avec tous les PII (Personally Identifiable Information) dont ils ont besoin pour se faire passer pour la personne piratée.  Les réseaux sociaux les plus populaires tels que Facebook, Twitter, Instagram et Snapchat ont tous fait leur part du travail, et ont rendu l’authentification à deux facteurs disponible, mais c’est à nous ensuite de l’utiliser.

    2. Etre conséquent

    Un sage a déclaré: « Avant de vous plaindre d’être coincé dans la circulation, souvenez-vous que vous faites partie intégrante de cette circulation ». Il en va de même avec les réseaux sociaux : les utilisateurs sont le réseau social et leurs choix comportementaux ont de l’importance.  Il est facile de dresser des listes de mesures que les réseaux sociaux devraient prendre pour nous faciliter la vie en contrôlant et en régulant le comportement des autres. Il est beaucoup plus difficile, mais peut-être bien plus important, de poser un regard critique sur nos agissements, en se demandant comment nous pourrions contrôler et réguler notre propre comportement.  « Contrôler et réguler » peut sembler fastidieux, mais il s’agit d’une fausse impression, car c’est exactement ce que nous faisons à longueur de journée, tous les jours, dans le monde réel. Bien sûr, dans le monde réel cela est plus facile, car nous y évoluons, avec une multitude de retours d’information non-verbaux quasi-constants depuis environ 200 000 ans. Sur internet, nous sommes tous en train d’essayer d’appréhender les fondamentaux de la « nétiquette ».  Les professeurs le diront : pour sensibiliser les enfants aux conséquences de ce qu’ils disent en ligne, il est nécessaire de leur demander de le dire à haute voix. Cette technique semble être un bon point de départ, c’est pourquoi Sophos donne le conseil suivant : n’écrivons pas des choses que nous ne dirions pas à une personne droit dans les yeux.

    3.    Penser à se déconnecter

    Montrer les bons comportements à adopter à ses enfants commence par montrer l’exemple en se déconnectant.  Se connecter au début, et se déconnectez à la fin est certes un peu gênant, mais cette précaution permet de stopper net deux types de cybercriminels. Le premier est celui qui se fait passer pour l’utilisateur en étant assis à son bureau quand la victime n’est pas là, ou en volant son téléphone. Le second est un pirate utilisant une attaque appelée Cross-Site Request Forgery (CSRF) pour inciter l’utilisateur à mener une action malveillante, comme lui donner accès à son compte, sans que la personne s’en rende compte.  La déconnexion empêche également les réseaux sociaux de suivre ses déplacements sur le web. Les balises de suivi utilisés à cet effet, et qui sont présentes sur un grand nombre de sites web, transmettent des informations concernant nos activités sur le web afin d’alimenter leur système de collecte de données à grande échelle, mais uniquement si nous sommes connectés.  Rester connecté après avoir fini sur internet, revient à écrire son mot de passe sur un Post-it et à le coller sur son écran lorsque nous nous absentons. Il ne nous viendrait pas à l’idée de le faire et nous ne voulons certainement pas que nos enfants le fassent non plus.

    Retrouvez ces conseils sur le blog en français de Sophos.

  • Etude de l’Observatoire des slogans : quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ? 

    Quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ?

     

    Par L’Observatoire des slogans

    Depuis sa création en 2011, L’Observatoire des slogans est devenu un rendez-vous annuel particulièrement attendu par les professionnels de la communication et de la publicité, révélant à travers le langage des marques les évolutions de notre société. Cette 7ème édition propose d’ailleurs désormais un onglet Archives qui permettra aux intéressés de suivre l’évolution du discours publicitaire dans le temps.

    Souslelogo, éditeur de l’Observatoire des slogans, a passé en revue 11 160 slogans créés et recensés en 2017. En voici les principaux enseignements :

    Les marques préfèrent hashtaguer plutôt que posséder !
    Le # se hisse sur le podium « des mots » les plus utilisés dans les slogans. Il arrive en 3ème position et détrône pour la première fois le verbe « avoir » qui historiquement monopolisait le trio de tête avec l’auxiliaire « être » et le verbe « faire ».

    Les 5 slogans de l’année

    Matthieu Elkaim, directeur de création de BBDO Paris, nous livre son palmarès des slogans 2017, avec un critère back to basic : une signature qui se mémorise bien n’est rien… si on ne mémorise pas la marque qui va avec.

     Le taux de signatures de marque en langue anglaise connaît une chute inédite
    Les marques utilisent toujours plus l’anglais, sauf quand il s’agit de signer ! Après des années de progression sans faille, l’observatoire note en 2017 un repli de l’anglais dans les signatures de marque en anglais alors même que l’anglais continue sa progression dans les slogans de campagnes.

    Après le green washing, vive le recyclage de signature !
    Au-delà de la repeinte de leur discours, et parfois de leur logo en vert, les marques pratiquent aussi le recyclage : le recyclage de signatures. Ainsi, après avoir été enterrés, quelques slogans emblématiques ont été ressuscités, à l’instar de Maggi Et vos idées ont du génie (1994-1999) recyclée en 2013 et jusqu’à aujourd’hui, ou encore de Lesieur Pas d’erreur c’est Lesieur (1985-1995) recyclée de 2011 à 2016.

    Les organisations professionnelles soignent aussi leur image de marque

    Après avoir passé au crible une centaine de signatures, Souslelogo décrypte dans son Observatoire comment les organisations professionnelles gèrent leur signature pour défendre leur image et à travers elle, les intérêts de leur organisation.

     2017, Vacances et Nature sont les mots qui ont le plus progressé parmi ceux qui sont les plus utilisés dans les slogans de 2017.

    Parmi les mots nouveaux, le mot Nique apparaît grâce à Poissonnier de France et son slogan vertueux # Nique pas ta mer.

     On retient également Insoumise qui devient un mot porte-drapeau par l’intermédiaire du slogan de campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon[1].

    Tels sont quelques-uns des enseignements que professionnels de la communication ou simples passionnés des mots et de la publicité peuvent découvrir gratuitement dans  l’Observatoire des slogans 2018  mis en ligne le 9 janvier 2018 par Souslelogo.

     

  • Les médias sociaux dans les entreprises françaises

    Baromètre 2017

    Hootsuite, éditeur de solutions de gestion des médias sociaux, présente son baromètre 2017 des réseaux sociaux en entreprise. Il a été établi avec ses partenaires l’Adetem (Association des Professionnels du Marketing), Visionary Marketing et Toluna. Mené du 10 mai au 31 juillet 2016 sur la base d’un questionnaire et complété de tables rondes et d’entretiens individuels, il se fonde sur 312 répondants, retenus en qualité de professionnels du marketing et de la communication.

    Facebook, Twitter et LinkedIn en tête

    Parmi les produits les plus utilisés, Facebook (75%), Twitter (72%) et LinkedIn (65%) constituent le trio de tête. Google+ et Viadeo sont en perte de vitesse. Facebook est davantage utilisé dans les entreprises de moins de 100 salariés, tandis que Twitter passe à la première place dans les entreprises de plus de 100 salariés. Dans celles de plus de 1 000 salariés, Twitter et Facebook restent en tête. Dans le secteur des réseaux d’entreprise (RSE), 40% des répondants indiquent qu’il en existe un dans leur entreprise. Sur l’ensemble du panel, Sharepoint (31%), Facebook At Work / Workplace (22%) et Slack (19%) occupent les premières places.

    D’abord communiquer… mais aussi faire du business

    Comme en 2015, les entreprises utilisent les médias sociaux d’abord pour renforcer la relation client. En effet, les réseaux sociaux transforment la manière de communiquer, notamment en reformatant le message via les vidéos, les photos, les infographies. Aussi, les entreprises s’en servent-elles, par exemple, pour accroître leur notoriété (74%), également pour gérer leur e-réputation (60%) ou encore pour de la prospection (45%). Le baromètre souligne une bonne adéquation entre la stratégie de l’entreprise et l’impact des réseaux sociaux. De fait, les résultats montrent que les trois principaux objectifs visés (renforcer la relation client, générer de nouvelles opportunités et mesurer la notoriété de l’entreprise) sont atteints à plus de 50%. En outre, selon les auteurs de cette étude, il semblerait que les petites entreprises utilisent plus les réseaux sociaux comme outil de prospection, tandis que les grandes y auraient davantage recours comme un outil d’influence. Les auteurs relèvent aussi l’essor du social commerce et du social selling comme nouvelle tendance.

    Une organisation interne à trouver

    Si la cohérence stratégique dans l’utilisation des médias sociaux par les différentes directions des entreprises s’améliore (71 % des répondants), l’organisation interne reste encore à trouver. Par exemple, 46% des entreprises disposent d’une équipe dédiée et autant n’en ont pas. Restent 8% d’entre elles qui préfèrent l’externalisation. Selon les auteurs du baromètre, ce faible chiffre indique que les entreprises se sont appropriées l’usage de ces outils. En outre, le baromètre constate une forte augmentation de l’usage de plateformes de gestion des médias sociaux : 63% des marketeurs en utilisent une. Le leader reste Hootsuite (53 % des résultats déclarés comme utilisateurs de plateformes), puis Tweetdeck (25 %), Buffer (14 %) et Oracle (13 %).L’augmentation de l’usage des plateformes de gestion des médias sociaux traduit la volonté d’organisation des entreprises et une évolution dans le sens de la maturité. Pour autant, seulement 30% des répondants reconnaissent posséder une charte d’utilisation. Pourtant, celle-ci est particulièrement importante pour encadrer et régir l’usage des médias sociaux en phase de maturation.

    Le facteur humain est essentiel

    Parmi les défis que doivent relever les entreprises, figure le ROI. Seulement 32% des répondants déclarent le mesurer et, parmi eux, 64% s’estiment satisfaits des résultats. D’une manière générale, 67 % pensent que les médias sociaux vont, de plus en plus, contribuer au résultat financier de l’entreprise. Un autre défi porte sur l’exploitation des données provenant des médias sociaux. Globalement, les entreprises ont des difficultés à interpréter les résultats obtenus et à les transformer en plans d’action. Ainsi, les deux-tiers des répondants considèrent que leur entreprise n’exploite pas pleinement les informations ainsi recueillies. Enfin, reste le facteur humain, qui joue un rôle central dans l’usage des médias sociaux. Or, seulement la moitié des répondants estime que le personnel de leur entreprise a les connaissances nécessaires pour les utiliser. Aussi, pour 29% d’entre eux, la formation du personnel à l’utilisation des médias sociaux est un défi. L’amélioration de l’efficacité de leur utilisation passe par la nécessaire adaptation des ressources humaines et de l’organisation.

    L’étude complète est en ligne ici : https://hootsuite.com/fr/resources/livre-blanc/barometre2017

  • Combien de français commentent leur expérience après un achat ?

    Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping 

    Enquête Trusted Shops (Sondage OpinionWay pour Trusted Shops)

    Alors que Snapchat se lance sur l’e-commerce, le média social est-il une source d’information pour le consommateur ? Où peut-il trouver des retours expérience pour choisir le bon produit ? Ces retours ont-ils une influence sur l’acte d’achat ? Combien de Français commentent leur expérience après un achat ? Les partagent-ils ?

    Parmi les points clés de l’étude :

    Avant de shopper, on se renseigne et on fait confiance à son « voisin »

    Avant de réaliser des achats sur le web, les Français se renseignent sur le produit ou le service qu’ils convoitent : 91% déclarent lire les retours d’expérience déposés sur internet par d’autres internautes. Parmi ces lecteurs d’avis, 93% reconnaissent leur influence

    Qui écrit et partage ?

    Pas moins de 62% des Français ont déjà fait part de leur expérience sur le web.

    Plus en détail, 59% des Français partagent une expérience d’achat positive.

    Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Français misent finalement peu sur les réseaux sociaux pour se faire un avis sur un produit ou un service: seuls 9% d’entre eux les consultent sur ces plateformes.

    A noter que les jeunes sont ceux qui reconnaissent majoritairement le pouvoir incitatif des avis clients sur les réseaux sociaux. En effet, les 18 à 24 ans (16%) y consultent plus d’avis que leurs aînés (10% des 35-49 ans et 5% des 50-54 ans) qui se tournent en premier lieu vers les sites des marques, des magasins, hôtels et les forums.

    Enquête Trusted Shops - Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping