Étiquette : réseau

  • Comprendre, suivre et maximiser l’impact des investissements IoT sur l’activité de son entreprise

    10 conseils pour gérer l’explosion de l’IoT à venir
     
    Par Claire Kago, Sales & Business Development Manager France chez Paessler AG
    Nous n’en sommes qu’au début de l’avènement des environnements IoT, mais il faut se préparer à y faire face. La supervision des réseaux et systèmes IoT est un élément clé de la réussite des projets et demande de l’anticipation.
    L’adoption des technologies de l’IoT (Internet des Objets) a connu une croissance exponentielle ces dernières années. Cette tendance ne devrait pas montrer de signes de ralentissement à l’avenir selon Strategy Analytics puisque l’on peut s’attendre à 38 milliards d’appareils connectés sur le réseau d’ici 2025 et jusqu’à 50 milliards d’ici 2030.
    Nous prenons de plus en plus l’habitude d’utiliser des appareils IoT, qu’il s’agisse de montres intelligentes ou de voitures connectées. L’IoT fait ainsi partie de la vie quotidienne de la plupart des consommateurs modernes. Pour les entreprises, la mise en œuvre des technologies IoT promet de nombreux bénéfices, de la gestion automatisée jusqu’à la satisfaction client accrue. Toutefois, le grand défi réside dans la bonne gestion des réseaux IoT, cela afin d’assurer un retour sur investissement et de répondre aux besoins toujours croissants des clients.
    Evaluer l’impact de la mise en œuvre de l’IoT
    Selon Gartner, il existe cinq niveaux de maturité de l’IoT permettant d’évaluer le chemin parcouru par les entreprises, et jusqu’où elles doivent encore aller. Les DSI peuvent utiliser ce modèle pour comprendre, suivre et maximiser l’impact des investissements IoT sur l’activité de leur entreprise. Les cinq étapes sont : initiation, exploration, définition, intégration et optimisation.
    À l’heure actuelle, la plupart des entreprises se situent entre la première et la troisième étape. Nombre d’entre elles viennent tout juste de commencer à tout connecter à un système central. Ce qui veut dire que les processus ne fonctionnent plus de manière cloisonnée et que les entreprises se concentrent sur la façon de créer une entreprise connectée, afin de pouvoir progresser et finalement travailler dans un environnement davantage axé sur les données.
    Lorsque les choses commencent à évoluer, les entreprises se dirigent naturellement vers la quatrième étape, car l’intégration est une étape cruciale pour atteindre la maturité de l’IoT. Les entreprises du monde entier se rendent ainsi compte qu’elles doivent complètement intégrer leurs projets IoT dans leur stratégie globale et leurs objectifs à long terme. Un point primordial pour s’assurer que l’infrastructure IoT crée de véritables expériences connectées et transparentes à tous les niveaux de l’entreprise.
    Il ne peut y avoir d’IoT sans stabilité du réseau
    Au fur et à mesure qu’ils se développent et deviennent plus complexes, les réseaux IoT risquent de devenir instables s’ils ne sont pas continuellement supervisés pour détecter des problèmes d’infrastructure ou de machines virtuelles. Un système solide de supervision permet aux gestionnaires de réseau d’anticiper, de diagnostiquer et de résoudre les problèmes, souvent avant même qu’ils n’aient un impact sur l’utilisateur final. Étant donné que les réseaux IoT se multiplient dans les entreprises et les foyers, une défaillance peut avoir un effet désastreux sur la productivité et peut considérablement nuire à l’expérience globale du client.
    Sécuriser chaque point de terminaison
    Un réseau IoT est aussi solide et sécurisé que son point de terminaison le plus faible. Chaque objet connecté est une passerelle potentielle vers le réseau, il est donc essentiel que les gestionnaires de réseaux puissent surveiller chaque appareil (nouveaux et anciens) pour détecter ceux pouvant présenter un risque. La sécurité est une préoccupation majeure des équipes IT en raison de l’importance des données en jeu et de la complexité technique existant dans le réseau de communication et l’infrastructure cloud. Les hackers disposent en effet de trois cibles principales pour accéder aux fonctionnalités et aux données d’un objet connecté : les appareils et matériels, l’infrastructure cloud et le réseau de communication.
    Nous ne savons pas encore si l’IoT sera à la hauteur du battage médiatique, mais nous sommes convaincus que cela aura certainement un impact sur la façon dont nous expérimentons l’informatique et la manière dont les entreprises doivent superviser leur infrastructure IT.
    10 conseils pour la planification et la mise en œuvre de l’IoT
    Il existe un certain nombre d’éléments auxquels chaque entreprise devrait réfléchir pour anticiper et préparer la supervision de son environnement IoT :
    1. Qu’est-ce que l’IoT apporte à l’entreprise ?
    L’Internet des Objets changera certaines entreprises plus que d’autres. Une entreprise de services pourrait être concernée par l’intégration d’un thermostat intelligent, tandis qu’un fabricant devra relever le défi d’unifier un certain nombre de systèmes, machines et appareils disparates. Les administrateurs réseaux seront en première ligne du processus d’intégration et auront un rôle important à jouer pour rendre les objets connectés fonctionnels et utiles.
    1. Connexions
    Alors que certains objets connectés seront produits et conçus pour s’intégrer parfaitement dans les réseaux, d’autres seront plus « artisanaux » et nécessiteront une personnalisation importante. Avec autant de types d’appareils différents, l’intégration deviendra un vrai challenge. Il est donc essentiel que tous les objets connectés soient regroupés sous un même toit afin de pouvoir être supervisés avec précision.
    1. Comprendre la connectivité
    Trois protocoles principaux sont utilisés pour connecter l’Internet des Objets : le protocole SNMP (Simple Network Management Protocol), les API REST et XML. En acquérant une meilleure compréhension de la façon dont les appareils interagissent, il est possible de concevoir des architectures réseaux plus sophistiquées, rendant la supervision bien plus simple.
    1. Tous les objets connectés ne sont pas nouveaux
    Tous les objets connectés ne représentent pas le matériel le plus récent et performant des sociétés leaders du secteur. De nombreux appareils sont obsolètes, en particulier dans les environnements industriels, ou bien sont connectés par de petits ordinateurs comme le Raspberry Pi. Il est important de comprendre les nombreux fonctionnements des différents objets et comment les connecter, même s’ils datent du siècle dernier.
    1. Savoir s’adapter
    L’Internet des Objets est probablement le plus grand défi auquel les administrateurs réseaux doivent faire face depuis les services cloud et le BYOD. Il y aura certainement des pressions des dirigeants d’entreprise pour la mise en place de cette nouvelle tendance lourde de l’IT. Il faudra être à la fois patient et flexible pour relever les défis complexes de la supervision d’un réseau d’objets connectés et faire face à la pression de la direction.
    1. Planifier en amont
    En ce qui concerne la supervision réseau, la planification est une bonne alliée. L’utilisation des équipements personnels de communication (BYOD) a eu des effets majeurs sur les réseaux et la bande passante, tout comme l’Internet des Objets en aura. Pour maintenir une bonne disponibilité du réseau, il faut s’assurer de planifier l’utilisation de la bande passante des objets connectés.
    1. Si c’est connecté, cela peut être piraté
    Les hackers d’aujourd’hui sont à la fois intrépides et créatifs, une combinaison dangereuse pour les services IT. Tout ce qui possède une adresse IP peut être piraté et l’Internet des Objets élargit le vecteur de menace. Avant de connecter le frigo au système d’informations, il faut s’assurer d’avoir un plan de sécurité en place.
    1. Personnaliser
    L’un des aspects les plus passionnants de l’Internet des Objets est qu’il n’y a apparemment aucune limite à ce qui peut être connecté. En termes de supervision, cela soulève des défis qui peuvent être résolus en créant de nouveaux capteurs et des rapports personnalisés. Cela est particulièrement intéressant dans les environnements industriels, où les données extraites des objets peuvent être utilisées pour rendre les processus métier plus intelligents et plus efficaces. C’est l’occasion de montrer son côté créatif et de créer des solutions personnalisées pour ces problèmes de supervision.
    1. Connaître ses objets
    Les systèmes IT modernes sont souvent chaotiques. Il est devenu incroyablement facile de faire tourner une machine virtuelle, de télécharger et d’exécuter un logiciel cloud, ou maintenant de connecter un appareil. La cartographie et le suivi de chaque « objet » ajouté au réseau au fur et à mesure pourra éviter de nombreux maux de tête sur la durée.
    1. Penser à l’objectif final
    Les projets d’objets connectés commencent souvent petits dans la plupart des entreprises, et beaucoup n’auront pas de grandes conséquences. Mais, à terme, le monde connecté fournira de nouvelles données et informations sur le fonctionnement des entreprises. Ces données deviendront des moteurs de décisions clés et il s’agira donc de les collecter et de les analyser pour les transformer en informations. Même si la période actuelle est encore balbutiante, anticiper les opportunités n’en reste pas moins crucial.
     
  • Cybersécurité et Innovations : les principales tendances

    Les Assises de la Sécurité et l’Epita présentent le livre blanc « Cybersécurité et Innovations »

    Issu d’un partenariat entre les Assises de la Sécurité et l’école EPITA, cet ouvrage met en avant les principales tendances et innovations du secteur de la cybersécurité vues lors des Assises de la Sécurité 2018

    Evènement de référence dans le domaine de la cybersécurité, Les Assises de la Sécurité ont réuni en octobre dernier près de 2 900 participants. Avec plus de 165 ateliers et conférences organisés sur 3 jours, l’édition 2018 a proposé aux professionnels du secteur un contenu riche et diversifié.

    Afin de mettre en lumière la qualité de ces contenus portés par les partenaires et experts du secteur, les Assises de la Sécurité ont choisi de s’associer à l’EPITA, l’école des ingénieurs en intelligence informatique, et plus particulièrement à la Majeure « Systèmes, Réseaux et Sécurité » (SRS) dont l’objectif est de former les futurs professionnels de la cybersécurité.

    Ce livre blanc dévoile les grandes tendances, innovations et solutions présentées cette année lors des Assises de la Sécurité, et ce à travers le regard des étudiants de l’EPITA. Le livret propose notamment des interviews d’experts et revient sur certains temps forts, conférences et table-rondes organisés tout au long de l’édition 2018.

    « Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec l’EPITA, école de référence dans la formation des futurs professionnels de la cybersécurité. Au travers de ce livre blanc, notre objectif est de promouvoir les contenus proposés par nos partenaires et de fournir aux RSSI et professionnels du secteur un compte rendu clair et concis des principaux enjeux débattus lors des Assises 2018. Nous souhaitons également mettre en avant les solutions technologiques vues par les étudiants d’aujourd’hui, nombre d’entre eux seront les experts de demain et auront peut-être l’opportunité d’assister aux Assises en tant que RSSI ou partenaire, » explique Florence Puybareau, Directrice de la Communication et des Contenus, DG Consultants.
    « L’EPITA participe depuis de nombreuses années aux Assises de la Sécurité et nous sommes ravis de nous associer étroitement à ces rencontres d’affaires au travers de ce livre blanc, » ajoute Sébastien Bombal, Responsable de la majeure Système, Réseau et Sécurité (SRS) de l’Epita. « Notre Majeure SRS a pour vocation de former les futurs professionnels de la cybersécurité. Ainsi, interviewer des experts de renoms et assister à des conférences et ateliers de qualité a été un vrai privilège pour nos étudiants qui ont pu se plonger au cœur des enjeux du secteur. Nous espérons pouvoir renouveler ce partenariat dans les années à venir et contribuer au succès des Assises de la Sécurité.»

    Le livre blanc est disponible en téléchargement ici : lien

  • Quand les entreprises considèrent le WiFi gratuit comme une menace …

    Rapport iPass sur la sécurité mobile

    D’après les résultats de l’étude, près des deux tiers (62 %) des entreprises interdisent à leurs employés mobiles d’utiliser les points d’accès Wi-Fi gratuits. 20 % de plus ont déclaré qu’elles envisageaient d’interdire cet accès dans un avenir proche. En tout, 94 % des entreprises interrogées considèrent les points d’accès Wi-Fi gratuits comme une source importante de menaces pour la sécurité mobile.

    En compilant les réponses de 500 entreprises aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, le rapport d’iPass sur la sécurité mobile* indique comment ces sociétés gèrent le compromis entre la sécurité et la nécessité de permettre aux employés mobiles de travailler efficacement. En effet, la très grande majorité des participants (92 %) se déclarent inquiets des défis qu’entraîne la mobilité croissante des employés en termes de sécurité.

    « Le Wi-Fi est une technologie révolutionnaire qui a bouleversé le mode de travail des utilisateurs dans le monde », explique Keith Waldorf, Vice-président du département d’ingénierie chez iPass. « Cependant, elle est à l’origine de problèmes colossaux en termes de sécurité mobile. Le fait de rester connecté est un besoin de base pour tout employé mobile. Toutefois, comme le nombre d’entreprises victimes d’atteintes à la sécurité ne cesse de croître, la question de la sécurité mobile devient un sujet brûlant pour un grand nombre de sociétés. En particulier, le recours à des points d’accès Wi-Fi gratuits, non sécurisés, inquiète de plus en plus les entreprises, qui essaient de trouver un équilibre entre les coûts et la convivialité d’une solution de connectivité et les menaces éventuelles des pirates informatiques. »

    Pour 37 % des participants interrogés, les points d’accès Wi-Fi gratuits représentent la plus grande menace à gérer en termes de sécurité mobile ; pour 36 %, il s’agit du manque de précautions prises par les employés et pour 27 %, des appareils qu’ils utilisent. Actuellement, les employés mobiles utilisent un vaste éventail d’appareils et de modes de connexion pour accéder à Internet. De ce fait, la mise en place de pratiques sécurisées en matière de mobilité tient de la gageure pour de nombreuses sociétés. En réalité, le rapport d’iPass indique qu’un grand nombre de sociétés (88 %) ont beaucoup de difficultés à appliquer à une stratégie standardisée.

    Pour renforcer la sécurité des connexions à distance aux données et systèmes professionnels, nombre d’entre elles proposent à leurs employés mobiles un accès VPN (Virtual Private Technology), qui crée une connexion chiffrée. Toutefois, seuls 26 % des participants à l’étude sont certains que ces employés utilisent uniquement les réseaux VPN pour accéder aux systèmes professionnels.

    Voici les principaux résultats de ce rapport, classés par zone géographique :

    • Les entreprises britanniques sont les plus compréhensives en ce qui concerne l’utilisation des points d’accès Wi-Fi gratuits : près de la moitié (environ 47 %) indique qu’elles n’interdisent pas réellement à leurs employés de les utiliser.
    • Les employés eux-mêmes sont considérés comme la plus grande menace en termes de sécurité mobile au Royaume-Uni (64 %) et en Allemagne (38 %).
    • Aux États-Unis (53 %) et en France (36 %), ce sont les points d’accès Wi-Fi gratuits qui sont perçus comme la plus grande menace.
    • En France, 94 % des entreprises déclarent avoir des difficultés à mettre en place une stratégie de sécurité mobile standardisée.
    • 21 % seulement des entreprises américaines sont certaines que leurs employés mobiles utilisent uniquement le réseau VPN de l’entreprise pour se connecter.

    « En fait, les employés mobiles utilisent les points d’accès Wi-Fi gratuits parce qu’ils sont pratiques, même s’ils ne sont pas sûrs », commente M. Waldorf. « La méthode consistant à leur empêcher tout accès à ces points de connectivité est aussi maladroite qu’inadaptée. Dans le monde actuel, où le Wi-Fi occupe la première place, les entreprises doivent impérativement informer leurs employés mobiles des dangers du Wi-Fi gratuit et non sécurisé, et leur donner les outils adéquats pour sécuriser leur connexion à Internet et rester productifs. »

    *Cette étude a été effectuée par la société d’études de marché indépendante Vanson Bourne au mois de mars 2016. Le panel de participants incluait 500 directeurs informatiques et décideurs informatiques aux États-Unis (200), au Royaume-Uni (100), en Allemagne (100) et en France (100). 

  • Le magasin physique : l’arme redoutable des retailers

    Quand les terminaux digitaux cassent les limites physiques des magasins

    Par Nicolas Passalacqua CEO Octipas

     Dans les années 2000, l’arrivée du e-commerce a été très mal vécue par les commerces physiques. Ils y voyaient un concurrent au sein même de leur marque, qui allait leur grignoter leur activité. Très rapidement les marques et leurs commerçants ont compris que le e-commerce était une nécessité pour une enseigne et qu’elle ne pouvait s’en passer pour exister.

    Au fur et à mesure, le site e-commerce s’est imposé pour toutes les marques. Aujourd’hui, il faut aller plus loin et ne pas en faire un simple « magasin virtuel ». Il doit se positionner comme un outil de liaison entre l’utilisateur et la marque. L’utilisateur doit y retrouver ses informations personnelles, ses commandes en cours, ses achats magasins, …

    C’est le seul moyen de faire face à des géants du e-commerce qui cassent les frontières, les prix, et la facilité de consommation. Amazon pour n’en citer qu’un !

    Face à la e-pression des pure-players, les retailers ont une arme redoutable : leur magasin physique !
    Les consommateurs veulent voir les produits, les toucher, les essayer, discuter avec des vendeurs qu’ils considèrent encore comme des experts.

    Les enseignes doivent tirer parti de cet avantage et s’appuyer sur leur réseau physique pour contrer les pure-payeurs.

    Mais pour ce faire, ils doivent faire évoluer leur magasin. Si l’on prend du recul, ces dernières années le monde digital a explosé. Il y a encore 15 ans le web n’était accessible que par une minorité. Aujourd’hui, tout le monde l’a dans sa poche en une fraction de secondes.
    Pourtant face à ce phénomène, les magasins sont restés les mêmes depuis des décennies. Les vendeurs ne disposent d’aucun outil pour les aider à servir au mieux leurs clients et atteindre leurs objectifs de CA.

    Parmi les incontournables et les plus faciles à mettre en place : la prise de commande en live pour contrer la rupture de stock.
    Les études montrent que les magasins peuvent augmenter leur chiffre d’affaires de plus de 25%simplement en étant capables de commander les produits en ruptures de stock, ou non disponibles dans le magasin.
    Pouvoir commander un produit et d’autant plus primordial lorsque l’on sait que dans 88% des cas, un client confronté à une rupture de stock va acheter un produit similaire ailleurs. Autant de chances pour la concurrence de récupérer ce client mécontent et de faire le maximum pour le fidéliser.

    A côté de cet outil digital incontournable de la prise de commande, les enseignes doivent repenser toute leur architecture pour proposer une expérience unifiée au client. Plus de la moitié des clients se renseignent sur internet avant de se rendre en magasin.
    D’ici 1 à 2 ans, il paraitra inconcevable pour un client que le vendeur ne puisse pas comme lui sortir un smartphone de sa poche et avoir accès à son compte client, son historique, lui donner en temps réel des informations techniques précises sur le produit consulté, sa disponibilité en stock sur l’ensemble des canaux de ventes de l’enseigne etc. …

    Les enseignes qui auront mis en place ces dispositifs seront les plus prospères et celles qui pourront compter sur des clients fidèles.