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  • Mener à bien son audit SEO : un incontournable pour sa visibilité digitale

    Mener à bien son audit SEO : un incontournable pour sa visibilité digitale

    Par Vincent Vandevelde Directeur d’agence Gradientz – Groupe Kaliop

    Le SEO est un sujet stratégique pour les équipes marketing en charge de la visibilité digitale de leur entreprise. Dans ce contexte, l’audit SEO se positionne comme une analyse du référencement naturel d’un site afin d’en évaluer la performance, d’identifier les pistes de progrès et de prendre les bonnes orientations techniques. Un bon audit doit nécessairement s’appuyer sur de nombreux points complémentaires parmi lesquels nous pouvons citer : les mots-clés, le Onpage, le contenu, les backlinks, l’expérience utilisateur, etc.

    Techniques et SEO, deux notions indissociables 

    Mener à bien un audit sur les éléments techniques d’un site web dans une démarche SEO est un processus assez simple, mais planifier et ordonnancer les interventions peut s’avérer complexe. En ce sens, il est utile de s’appuyer sur différents outils pour mener à bien une telle démarche. Ces derniers permettront aux experts SEO d’accéder à de précieuses informations, d’identifier les nœuds techniques et de prendre les bonnes orientations pour améliorer leur SEO (balise de titre, validité des redirections, balise omnicanale, HTTPS et mix HTTP/HTTPS, etc.).

    L’importance du travail sur les mots-clés

    Sur ce point précis, il s’agit d’évaluer la qualité de l’indexation des pages, la performance globale et de la benchmarker par rapport à celles des sites concurrents. Là encore, l’utilisation d’outils est fondamentale, par exemple SEMRUSH ou Google Search Console. Après avoir accédé aux informations souhaitées, il sera alors possible d’identifier les mots-clés performants, de définir des pistes d’amélioration et d’identifier les problèmes d’indexation. Sur ce dernier point, il n’est pas rare que Google indexe des pages qui n’ont pas d’intérêt par rapport au référencement naturel. De ce fait, un volume de pages référencées vient « noyer » dans l’index les pages qu’il serait utile de valoriser. Dans ce contexte, une intervention sur le fichier robots.txt permet de régler le problème.  Enfin, l’audit peut aussi mettre en avant des mots-clés amenant un fort trafic, mais sans intérêt business. Inversement, il pourra identifier des mots-clés mal exploités aujourd’hui et générateurs de gains potentiels.

    L’importance de l’expérience utilisateur et du contenu dans l’audit SEO

    L’audit du contenu concerne l’architecture et la nature des contenus. Pour ce qui est de l’architecture, l’objectif consiste à s’assurer que le contenu présente une organisation en cocons sémantiques. Cette approche permet de créer des groupes de contenus « chauds » autour d’un contenu froid. Il sera alors possible d’augmenter la performance SEO de ce dernier. Pour la nature du contenu, il faut définir les thématiques les plus porteuses en terme de trafic et s’assurer que les contenus publiés soient correctement rédigés.

    Au niveau de l’expérience utilisateur (UX), les modalités de l’audit dépendront de la nature du site et de ses objectifs (les enjeux étant différent d’un site à l’autre et en fonction des secteurs). Précisons aussi que l’UX n’est pas propre aux problématiques SEO et nécessite d’aborder d’autres notions que celles liées au référencement naturel.

    Mener un audit SEO pertinent demande donc de s’appuyer sur l’analyse d’éléments complémentaires pour être un succès opérationnel. Il s’agit donc d’un point-clé à prendre en compte pour prendre les bonnes orientations afin d’améliorer sa visibilité digitale en s’appuyant sur des indicateurs pertinents.

     

     

     

  • Référencement, backlinks … les erreurs à ne pas commettre

    Liens internes : les erreurs à ne pas commettre 

    Par SEMRUSH (extrait du blog) 

    L’importance des backlinks pour les classements est bien connue : une page faisant l’objet de nombreux liens externes fait davantage autorité et Google la place plus haut dans les résultats de recherche. Les liens internes bénéficient rarement de l’attention qu’ils méritent, alors qu’ils sont essentiels à la bonne marche d’un site web, facilitant son analyse par les bots des moteurs de recherche et assurant la répartition de l’autorité entre ses pages.

  • ASO (APP Search Optimisation) : comment réferencer les apps sur mobile ?

    L’ASO un terme encore souvent méconnu des entreprises

    Par Marie-Angeline DENISE, Chef de projet mobilité, SQLI

    A l’aube des 10 ans de l’iPhone, le marché des applications mobiles ne cesse de croître et ce n’est pas pour nous déplaire. On compte à ce jour plus de 2 millions d’apps sur l’Apple Store et 2,5 millions sur le Google Play Store. Vous souhaitez que votre application ne soit pas noyée dans ce gigantesque marché ? Que vos utilisateurs trouvent facilement votre application ? Une solution s’offre à vous en mettant en place une stratégie ASO efficace.

    Mais concrètement c’est quoi l’ASO et à quoi ça sert ?

    Tout comme les sites web vous pouv­­ez agir de manière naturelle sur le référencement de votre application mobile dans les stores applicatifs. Cette technique que l’on nomme ASO (App Search Optimization) va ainsi vous permettre d’optimiser le référencement de votre application pour gagner en visibilité.

    Pourquoi parle-t-on d’ASO et non de SEO ?

    La principale différence se trouve au niveau des algorithmes. Apple et Google prennent uniquement en compte les contenus externes aux applications comme la fiche de présentation mais aussi des facteurs externes tels que le volume de téléchargements, les notes, les commentaires, … Le référencement d’une application sur les stores ne se base pas sur les contenus internes contrairement à un site web. Les optimisations devront être réalisées sur l’ensemble des éléments externes afin de remonter dans les résultats de recherche.

    L’Apple Store et le Google Play Store s’appuient sur un certain nombre d’éléments pour référencer une application et améliorer leur présence sur les stores. Pour télécharger une application payante comme gratuite, l’utilisateur doit obligatoirement passer par la fiche de l’application, c’est la landing page. La majeure partie du travail d’ASO va donc s’effectuer autour de cette dernière ; on page.

    Les leviers sur la fiche du store

    Une attention particulière doit être accordée à 6 éléments majeurs au sein de cette fiche.

    1. Le nom de l’application
    • Optez pour un nom unique, pertinent et explicite pour être facile à chercher et mémorisable par le mobinaute
    • Ajoutez un mot clé à la suite de votre nom
    • Privilégiez un nom d’application avec un nombre de caractères raisonnable. La troncature du nom de l’application qui s’affiche sur les stores n’est pas un élément à négliger. Sur l’Apple Store environ 255 caractères seront visibles contre une trentaine sur le Google Play Store avant que le nom soit coupé
    • Choisissez un nom distinctif pour ne pas vous retrouver en concurrence avec une application portant le même nom ou appartenant à la même catégorie
    1. L’icône de l’application
    • Ne pas mettre de texte sur l’icône de votre application
    • Favorisez un design épuré et simple pour avoir une qualité optimale
    • Votre icône doit se démarquer de ceux des autres applications
    • Réalisez plusieurs icônes afin de faire des A/B tests
    1. Les screenshots et vidéos
    • Ne vous limitez pas à de simples captures d’écrans, réalisez des écrans clairs et explicites présentant les fonctionnalités et/ou les bénéfices de votre application
    • Intégrez les écrans dans toutes les résolutions proposées par l’Apple Store et le Google Play Store
    • Exploitez au maximum l’espace mis à votre disposition par les stores, vous pouvez mettre 5 écrans sur l’Apple Store et jusqu’à 8 sur le Google Play Store
    • Insérez une vidéo de présentation de votre application mettant en avant les fonctionnalités et la simplicité d’utilisation de l’application4. La description de l’application
    • Structurez et hiérarchisez l’information avec précision
    • Racontez une histoire, ne vous contentez pas du minimum
    • Commencez par une phrase d’accroche mentionnant la promesse de votre application
    • Utilisez des mots-clés
    • Travaillez et soignez tout particulièrement les descriptifs qui seront diffusés lors des mises à jour de votre application
    1. Les mots-clés (uniquement sur iOS) 
    • Prenez le temps de la réflexion pour les choisir vous n’avez le droit qu’à 100 caractères
    • Optez pour des mots qui remontent dans vos analytics web, dans les commentaires des mobinautes ou des mots que vous utilisez dans votre campagne publicitaire
    • Faites un choix entre le singulier et le pluriel
    • Eviter de répéter les mots clés, de remettre le nom de l’application ou d’utiliser des mots génériques
    • Supprimez les espaces
    • N’utilisez pas le nom d’une marque concurrente dans les mots-clés, votre application serait exclue du store
    • Pensez à votre cible, par exemple, si vous avez une cible touristique optez pour des mots en anglais
    1. La note et les avis
    • Incitez vos utilisateurs à laisser une note sur les stores, cela contribue à votre ranking, à votre taux de conversion et à votre visibilité dans les résultats de recherche
    • Maximisez également le plus grand nombre de commentaires
    • Proposez aux mobinautes insatisfaits par l’application de vous contacter directement via le mail de contact afin d’éviter les avis négatifs sur la page
    • Apportez des réponses aux commentaires négatifs déposés par les mobinautes
    • A noter : Une note inférieure à 4 est perçue comme mauvaise par les utilisateurs

    Outre les optimisations on page que nous venons de découvrir, des leviers off page existent pour améliorer votre ASO. Google s’inspire notamment de ce qu’il fait sur le web. Les algorithmes du Google Play Store ont montré qu’ils prenaient en compte les liens vers l’application ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux.

    Les autres leviers de l’ASO

    Les leviers off page qui sont à prendre en compte dans votre stratégie d’ASO sont les suivants :

    1. Le nombre de téléchargements

    Les algorithmes mis en place par Apple et Google sont différents. Sur l’Apple Store la hausse du volume de téléchargements est pris en compte sous 7 jours et les dernières 24 heures sont primordiales afin de définir la nouvelle position de votre application sur l’Apple Store. Sur le Google Play Store, le ranking de votre application se fait sur le mois passé donc sur 30 jours. A noter Google contrairement à Apple prend en considération dans ses calculs le nombre de désinstallations. La croissance du nombre de téléchargements est à soigner et à anticiper en fonction de la stratégie que vous souhaitez mettre en place sur les stores ciblés.

    1. Le taux d’utilisation

    La récurrence d’utilisation joue un rôle important sur le référencement de votre application. Donnez envie, incitez vos mobinautes à revenir sur votre application. Des outils peuvent vous aider à booster le taux d’ouverture comme par exemple les push notifications.

    1. La qualité de l’application (uniquement sur Android)

    Il a été constaté que Google s’appuyait sur le taux de crash pour améliorer le classement d’une application. Du fait de la forte fragmentation des devices sur Android et des différentes surcouches constructeurs existantes, le taux de bugs est généralement plus important que sur iOS. Il faut donc veiller à avoir une application stable sur les modèles les plus utilisés par votre cible et faire des mises à jour régulières pour apporter des correctifs de bugs qui auraient été remontés.

    1. Le deep linking ou lien profond

    Il va permettre via différents canaux e-marketing (apptoapp, socialtoapp, webtoapp, emailtoapp, adtoapp, smstoapp, QRtoapp) de relier deux mondes celui du web et du mobile pour augmenter l’usage de l’application et l’engagement des utilisateurs.

    1. L’app indexing

    En étant présent sur les stores applicatifs, votre application est un résultat Google comme n’importe quel site web. Il faut donc chercher à avoir le plus de liens possibles sur différents sites, avec de préférence un page rank important, pointant vers l’ouverture de la page de l’application. L’objectif étant de favoriser le téléchargement. Google va jouer un rôle important dans votre stratégie d’ASO puisqu’il va également faire apparaître votre application dans les résultats de recherche Google mobile. C’est une source supplémentaire de trafic à ne pas négliger.

    1. Universal search (depuis iOS9)

    Votre application et son contenu peuvent être indexée depuis le champ de recherche système iOS afin de rendre des données accessibles à tout moment. Le mobinaute aura également la possibilité de télécharger directement des applications depuis cette fonctionnalité suite à une recherche qu’il aura effectué.

    1. Instant apps (uniquement sur Android)

    Grâce à cette innovation le mobinaute va pouvoir lancer une application et ainsi consulter son contenu directement depuis son navigateur mobile sans avoir à télécharger l’application. Encore à ses balbutiements, cette technologie est à surveiller de près puisqu’elle va avoir un impact sur le référencement de vos applications

  • Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Par Philippe Le Meau, directeur général d’Activis (ADLPerformance)

    Le contenu est roi » : cette formule prononcée par Bill Gates en 1996 est répétée tel un mantra. A cette une époque, les personnes qui s’intéressaient au web n’étaient pas légion. Si cette expression est plus ou moins vraie de nos jours, il est important que les marques ne la prennent pas au pied de la lettre. 20 ans après, en 2017, beaucoup de gens se préoccupent en effet de l’expression de leur marque sur le web. Nous avons par conséquent assisté à une prolifération massive de contenus. Ainsi, 89% des entreprises BtoB déclarent avoir utilisé le content marketing dans leur stratégie[1].

    Cependant, quid de la performance de ces contenus ? Quantité n’équivaut certainement pas à qualité. Je constate, au quotidien, que beaucoup de marques minimisent cet aspect et produisent beaucoup de contenus (parfois trop) sans tenir compte de leur performance potentielle en termes d’audience. Elles se retrouvent alors avec des sites dont le contenu n’a pas été pré-évalué et dont on ne sait même pas quel sera l’autre ROI, le fameux retour sur investissement !

    A l’opposé, je vois également bon nombre d’entreprises ayant peu de moyens ou qui ne sont pas (encore) dans une logique de contenus. Celles-ci se doivent d’être malignes et pragmatiques, car elles ont besoin de créer les contenus les plus performants possible avec des ressources limitées et un budget défini. Ces mêmes marques font en général face à des compétiteurs plus gros qui ont plus de moyens, d’où la nécessité d’être encore plus inventifs.

    Il est donc nécessaire que les marques apprennent à produire intelligemment, à identifier les contenus pertinents et performants, à créer en ayant une estimation préalable sur le potentiel de requêtes, de visibilité, de conversions, que cela pourra apporter.

    Produire du contenu, oui, mais le faire à l’aveugle, non.

    Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Dans beaucoup d’esprits, le Big Data est principalement, voire uniquement associé aux données mathématiques, aux algorithmes. Cette définition est bien sûr partielle, incomplète. En effet, le Big Data basé sur l’analyse de données non structurées, les textes et la sémantique, permet de répondre à trois objectifs marketing :

    1.     Identifier les attentes des internautes pour pouvoir mieux y répondre

    Appliqués au content marketing, les outils de Big Data permettent de trouver sur le web, les forums, les blogs ou sur les réseaux sociaux, de nouveaux territoires sémantiques inexploités, parfois inconnus des marketers.

    Il peut par exemple s’agir, pour une marque, d’identifier des questions et remarques relatives à son produit qu’elle n’aurait pas identifiées dans son processus marketing classique. La marque pourra alors produire des contenus véritablement pertinents et donc ROistes car répondant à des besoins consommateurs non adressés jusqu’à ce jour.

    2.     Investir des champs sémantiques porteurs en volumes de requêtes sur les moteurs de recherche

    Nouvelles expressions, multiplication par 10 des mots clés stratégiques, multiplication par 100 des expressions de longue traîne… les informations fournies par les outils de Big Data appliqués à la sémantique fournissent  de nouveaux ingrédients aux créateurs de contenus.

    Ces datas permettent de déceler, dans la masse des requêtes et des contenus du web, des expressions qu’un être humain ne pourrait pas détecter tout seul. En croisant ces données sémantiques avec les potentiels de requêtes sur Google, il devient facile de prioriser les axes de contenus ROIstes à développer.

    3.     Décider des contenus qui permettront de se différencier des concurrents

    Les outils de Big Data permettent de cartographier la présence sémantique des acteurs d’un champ sectoriel et leur poids relatif. Par exemple, dans un champ concurrentiel très encombré, il est possible d’identifier et de prioriser la production de contenus sur des territoires vierges mais néanmoins porteurs. Ces contenus, qui n’ont pas été préemptés par les concurrents ni encore exploités par la marque, représentent les thématiques à inclure en priorité dans la stratégie éditoriale.

    … pour se mettre au service de la performance SEO

    Les experts qui travaillent sur la création de contenus destinés à apporter de la valeur à l’internaute et à favoriser la performance SEO ont désormais un outil très puissant pour orienter leurs décisions en termes d’axes stratégiques et de contenus.

    Cependant, les contenus différenciants ne sont pas automatiquement ou immédiatement performants. Il est important de les lier entre eux au sein de cocons sémantiques. Ces cocons favorisent la remontée de mots clés stratégiques et des expressions de longue traîne dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

    Ainsi, en respectant les critères SEO (sémantiques, techniques et linking), des thématiques présentes dans les tréfonds de Google sont amenées à remonter dans les premiers résultats.  La réaction en chaîne que provoquent ces contenus inédits au sein de cocons sémantiques est très positive pour le référencement naturel : qui dit conquête de territoires sémantiques inexploités dit forcément acquisition de nouvelles positions dans Google !

     [1] Content Marketing Institute, B2B Content Marketing : 2017 Benchmarks, budgets and trends – North America, 2017

  • Google redesigne AdWords pour s’adapter au « mobile-first « 

    A propos de l’annonce GOOGLE ADWORDS

    Selon Herbert Knibiehly, VP marketing chez Twenga Solutions 

    Google a cette semaine annoncé une nouvelle modification de son algorithme  pour favoriser le référencement des sites mobile friendly. Mais quel va être véritablement l’impact de ce changement ? Apporte t’il quelque chose aux marketeurs et aux e-commerçants ?

    Après avoir dévoilé une nouvelle mise en forme pour ses pages de résultats de recherche, Google a fait une nouvelle annonce majeure cette semaine. Cependant, cette fois-ci, les résultats de recherche et le SEO ne seront pas affectés. Comme dans la plupart de ses innovations récentes, Google prend en compte la croissance des appareils mobiles et cherche à encore améliorer la capacité des marketeurs à s’adapter aux tendances multicanal en forte croissance.

    Quand l’interface a été créée il y a 15 ans, celle-ci était dédiée aux annonces textuelles. Elle inclut désormais bien plus de fonctionnalités, telles que la gestion des annonces Google Shopping et des campagnes display.

    En travaillant en collaboration étroite avec les annonceurs pour connaitre leurs retours d’expérience et comprendre leurs besoins, Google s’est concentré sur 3 domaines clés autour de ce redesign :

    • Une meilleure prise en compte des objectifs de l’entreprise : plutôt que de se concentrer sur les fonctionnalités, AdWords aidera les marketeurs à gérer leurs campagnes en fonction de leurs objectifs.
    • Un accès simplifié aux données et insights significatifs : Google fournira un accès plus facile aux données pertinentes par rapport à vos objectifs publicitaires. Par exemple, vous pourrez rapidement savoir le pourcentage de votre trafic venant du mobile, ou identifier les campagnes générant le plus de profit.
    • Des outils simples et plus puissants : Google aidera les annonceurs à « faire plus en moins de temps », en leur permettant de gérer leurs paramètres les plus importantes plus facilement. Par exemple, il sera possible de générer des rapports et gérer des extensions d’annonces au même endroit.

    Herbert Knibiehly, VP marketing chez Twenga Solutions, explique l’intérêt de ce changement :

    « Avec cette annonce, Google montre à nouveau sa volonté de s’adapter à la croissance du mobile. L’interface AdWords permettant désormais de gérer de nombreux types de campagnes (AdWords, Shopping, display, vidéo…), ce changement était nécessaire. Grâce aux tests par des sites de toute taille, les nouvelles fonctionnalités devraient mieux répondre aux besoins actuels des annonceurs, qu’ils soient expérimentés ou non. On peut s’attendre à ce que la gestion par objectifs leur permette d’optimiser plus finement leurs campagnes et d’améliorer la rentabilité de leurs dépenses publicitaires. »

    Pour la partie purement esthétique, l’interface adoptera le « Material Design », le design utilisé dans d’autres produits Google tels que Gmail, Maps et Search.

    Capture d’écran 2016-03-31 à 18.36.55

    Le redesign sera un long processus, ne soyez donc pas surpris si vous voyez encore l’interface AdWords classique. Google donnera accès à différents aspects du redesign à des annonceurs sélectionnés, qui testeront ces nouvelles fonctionnalités et partageront leurs commentaires. Le changement devrait être appliqué à tous les annonceurs d’ici la fin de l’année 2017, et n’affectera pas la structure de vos campagnes.

  • Adobe Digital Advertising Report – Tendances en matière de référencement, de paiement, mobile…

    Adobe Digital Index, tendances et habitudes en matière de dépenses mobiles

     

    Avant même la publication des résultats de Google, Adobe publie son rapport Q4 2015 « Digital Advertising Report », qui repose sur l’analyse de données globales anonymes issues d’Adobe Marketing Cloud. Les résultats enregistrés entre le quatrième trimestre 2014 et le quatrième trimestre 2015 sont basés sur plus de 400 milliards d’impressions de publicités depuis les plates-formes sociales et de recherche (Google, Facebook, Yahoo, etc.), ainsi que sur l’activité des consommateurs sur plus de 4 000 sites de marque, tous secteurs confondus.

    Adobe a examiné les dernières tendances en matière de référencement payant, mais aussi les habitudes en matière de dépenses orientées mobiles, les performances publicitaires de Facebook et de Google, et l’impact de la publicité digitale sur les revenus des cybermarchands pendant la période de Noël. Voici les principales conclusions :

    Le référencement payant s’essouffle :

    –          Le référencement payant montre quelques signes de ralentissement à l’échelle mondiale (progression des dépenses de 12 % au quatrième trimestre 2014, contre 3 % au quatrième trimestre 2015).

    –          C’est en Europe que la progression des dépenses en référencement payant a connu le plus fort ralentissement (de 17 % à 5 % en glissement annuel). En Amérique du Nord, le taux de croissance des dépenses dans ce domaine est passé de 5 % à 3 %.

    Google : progression plus rapide en Amérique du Nord et plus lente en Europe

    –          Amérique du Nord : la croissance du référencement payant sur Google est passée de 3 % à 4 % en glissement annuel.

    –          En Europe, la progression des dépenses en référencement payant sur Google a diminué de 33 % en glissement annuel (8 % comparé à 12 % l’année dernière).

    Augmentation des dépenses en référencement mobile et du trafic

    –          Les dépenses mobiles ont contribué à combler le fossé avec le canal mobile et à augmenter le trafic sur ce dernier (+35 % en glissement annuel).

    –          Le canal mobile représente désormais 38 % des dépenses de référencement (+22 % en glissement annuel), soit presque l’équivalent de la navigation mobile (41 %).

    –          Si les smartphones enregistrent le meilleur taux de progression à l’échelle mondiale (+51 % en glissement annuel), les consultations sur tablettes continuent de diminuer (-9 % en glissement annuel).

    Forte concurrence entre le fil d’actualité de Facebook et le réseau de publicités display de Google

    –          Pendant la période des achats de Noël, le taux de clics de Google a largement dépassé celui de Facebook (+219 % contre +77 % en glissement trimestriel).

    –          Le taux de clics de Facebook a progressé de 36 % en glissement annuel, suite aux changements dans la sélection des publications de la Page à afficher dans le fil d’actualité.

    –          Le taux de clics de Google a progressé de 27 % en glissement annuel, grâce au placement contextuel des annonces display, à la conversion automatique de textes en images publicitaires et aux informations sur le public.

     

  • E-commerce : comment exploiter tout le potentiel du SEO ?

     9 Astuces pour adapter le contenu de son site marchand

    Par Alexandre Loyer, Partnership & Key Account Manager France chez Trusted Shops

    1 – Communiquer sur les articles en rupture de stock 

    La disponibilité des produits au sein d’une boutique peut sensiblement varier si bien que certains d’entre eux peuvent temporairement ne plus être livrables. En cas de stock épuisé, la communication sur ces produits dépend du taux de nouvel achat et de la durée de la rupture du stock.

    Générer une nouvelle URL lorsque le produit est à nouveau disponible peut nuire aux effets de l’ancienne URL. Il y a en outre, différentes possibilités de gérer une rupture de stock :

    – si le stock du produit est durablement épuisé, il faut alors que ce soit visible avec le code d’erreur 404 indiquant que l’URL n’est plus disponible. Si un produit extrêmement similaire est livrable, il peut être relié à l’aide d’une redirection 301.

    – si le produit n’est pas livrable et qu’il n’y a pas de date de livraison concrète, alors il devrait au moins ne plus être relié à la boutique. Un message visible indiquant que le stock est épuisé doit apparaître sur la page produit et il est aussi possible de proposer une fonction d’alerte pour recevoir un message lorsqu’il est à nouveau disponible.

    – si le produit n’est pas livrable mais qu’il y a déjà une date de livraison concrète, sa présence dans la boutique fait sens. Il faut néanmoins indiquer clairement, dès les pages générales des catégories, que l’article est momentanément indisponible. Il n’y a rien de plus frustrant pour un visiteur que de cliquer sur un article intéressant et ne savoir qu’après qu’il n’est pas possible de le commander. Il peut y réagir en quittant rapidement la boutique en ligne.

    2 – Donner des noms clairs aux produits et catégories

    Utiliser le langage des consommateurs plutôt que son jargon spécialisé permet de faciliter les recherches produits pour le client.

    Les recherches mensuelles pour « Machine à laver » et « Lessiveuse-essoreuse » en sont un bon exemple. Alors que « Lessiveuse-essoreuse » est un terme technique, la plupart des clients parlent cependant de « Machine à laver ». Du point de vue du volume de recherches, il est alors plus judicieux de nommer la catégorie et les produits correspondants aux goûts et habitudes consommateurs.

    3 – Individualiser les descriptions

    Les textes de fabricants contiennent généralement des doublons. Plutôt qu’une copie simple, il est avisé d’y ajouter une touche personnelle qui corresponde au ton de la boutique (court retour d’expérience ou astuces d’utilisation par exemple).

    Compléter et actualiser régulièrement les textes des fiches produits est un signal positif envoyé aux moteurs de recherche démontrant de l’entretien du contenu des pages d’une boutique.

    4 – Photos des produits

    Tout comme avec les descriptions, il est facile de marquer des points avec ses propres photos.

    Cela individualise les produits et donne de meilleures chances d’être trouvé dans la recherche d’images. Les attributs « Alt » individuels et correspondant au produit sont ici une obligation.

    5 – Soigner les descriptions et les titres des pages

    Les titres et les descriptions des pages devraient être un paramètre fondamental pour chaque propriétaire de site Internet, mais elles sont néanmoins encore et toujours sous-estimées.

    Attention aux limites de caractères (55 env. pour un titre, 155 env. pour une description) et aux textes redondants. Il est également recommandé que le nom du produit ou de la catégorie, se trouve au début du titre de la page et qui peut se terminer par le nom de la boutique.

    Avec ces deux éléments, l’influence active sur le taux de clic des clients potentiels est réelle. Il ne suffit pas uniquement d’être trouvé. Ce n’est que lorsque l’internaute clique sur le résultat de recherche qu’il arrive dans la boutique escomptée. Et tout clic est pour Google enregistré comme un signal positif d’un utilisateur.

    6 – Avis sur les produits

    Outre les retours d’expérience irremplaçables pour aider les personnes intéressées dans leur achat, la note d’évaluation apparaît sous forme d’étoiles dans les résultats de recherche Google.

    Comme pour presque tous les Rich Snippets, davantage de visiteurs se rendent sur une boutique grâce à l’affichage des étoiles d’évaluation et à un taux de clic supérieur. Ce dernier envoi en plus un signal positif d’utilisateur à Google qui peut influencer en retour le classement d’une page.

    7 – Informations sur le produit

    Il est aussi possible de rendre les informations sur le produit comme sa dénomination, son prix, son image et sa disponibilité facilement interprétable pour les moteurs de recherche à l’aide de données structurées.

    Ces informations peuvent aussi être affichées au sein des résultats de recherche. Un avantage supplémentaire est que les données sont interprétées comme des produits véritables et sont ainsi particulièrement pertinentes pour des recherches transactionnelles.

    8 – Clarté et ergonomie

    Une recherche intelligente empêche les abandons précipités. Si une boutique en ligne est construite de telle manière que l’utilisateur trouve rapidement et sans problème ce qu’il cherche, alors cette information est transmise aux moteurs de recherche en tant que bonne durée de visite.

    Les visiteurs d’une boutique livrent un aperçu de leur comportement à Google qu’il n’est pas possible d’apercevoir complètement à l’aide d’une solution purement technique. Pour cela, il s’agit de faciliter la vie des visiteurs au maximum et d’offrir, en particulier pour une large gamme de produits, des possibilités de filtres et de classement intelligentes dans la boutique.

     9 – La vente additionnelle

    Trouver ce que l’on cherche est juste la première étape. Il est utile d’aiguiser l’intérêt des visiteurs pour d’autres produits qu’ils n’ont pas encore pris en compte concrètement dans leur recherche. Il peut s’agir de produits similaires ou supplémentaires comme des accessoires.

    Une vente additionnelle bien pensée aura un effet positif sur la durée de visite ainsi que sur les liens internes. Les liens créés ainsi sont extrêmement pertinents dans leurs thèmes et forment des groupes de mots-clés. Un autre effet positif est l’augmentation de la valeur moyenne du panier.