Étiquette : Reech

  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi

     

  • Qu’attendent les Français des influenceurs ?

    L’influence, les créateurs de contenus, les réseaux sociaux…
    Qu’en disent les Français ?

    Pour la 7ème édition, Reech, avec l’institut de sondage Norstat, a souhaité interroger les consommateurs Français afin de comprendre leur rapport aux réseaux sociaux et aux créateurs de contenu.
    Qu’attendent les Français des influenceurs plus communément appelés créateurs de contenu ?
    Quel rapport entretiennent-ils avec eux ? Partenariats, transparence…
    Qu’en pensent les consommateurs ?
    De nombreuses questions se posent face à un secteur qui a évolué très vite et dont il faut à présent en comprendre les contours.

    En 2023, qui dit réseaux sociaux, dit influence et donc influenceurs, le plus souvent appelés créateurs de contenu.
    Mais, aux yeux des Français, qu’est-ce que réellement un créateur de contenu ?

    66 % des Français disent bien maîtriser la notion de créateur de contenu. Rappel de l’étude précédente dans laquelle les créateurs de contenu étaient interrogés*, 2/3 des créateurs de contenu préfèrent être désignés par ce terme et non influenceurs, ce qui semble faire son chemin dans l’esprit des Français dans la mesure où 14% des sondés estiment qu’influenceur et créateur de contenu sont deux personnes distinctes.

    Pour Guillaume Doki-Thonon, « Les créateurs de contenu partagent beaucoup de choses avec les internautes, ils livrent des conseils, des astuces, des points de vue détaillés et illustrés, ils créent des histoires, des images, ils sont dans la réalité de leur métier en demandant à être appelés ainsi. Cette bataille sémantique est également portée par le gouvernement dans les réflexions en cours et les Français semblent prêts à l’intégrer. Ces chiffres prouvent qu’il y a bel et bien pour eux deux écosystèmes différents et qu’une transformation est en cours dans les mentalités. ».

    Les « influenceurs » sont-ils « riches » ?

    La rémunération des créateurs de contenu agite la sphère socio-économique des dernières années. Qui les rémunère ? Combien sont-ils payés ? Sont-ils tous millionnaires ? Beaucoup de questions gravitent autour du financement de leur activité mais l’étude révèle que le business model des créateurs de contenu est globalement maîtrisé par les consommateurs. Pour 76% des consommateurs interrogés, la rémunération des créateurs provient des partenariats avec des marques. Pour plus de la moitié néanmoins, 52% pour être précis, leur rémunération provient des plateformes or, la rémunération par les réseaux sociaux n’est significative que pour une très petite minorité des créateurs.

    Il existe toutefois une surestimation des revenus des créateurs par les consommateurs. En effet, plus de 28 % des sondés pensent que la rémunération moyenne des influenceurs se situe entre 20 000 et 50 000 euros par an, hors, l’étude Reech 2021* révélait que 81 % d’entre eux gagnent moins de 5000 euros par an.

    Quel est le poids de l’influence dans le quotidien des Français ?

    Depuis plusieurs années, on observe une montée en puissance des réseaux sociaux et plus globalement du marché de l’influence, dit exponentiel. L’étude Reech de l’an passé révélait par exemple que 86% des annonceurs sondés considèrent que l’influence marketing est un levier efficace. Qu’en est-il des consommateurs ? Comment les créateurs de contenu influencent-ils les consommateurs ?

    En effet 1/3 des répondants déclare suivre des créateurs de contenu, ce chiffre varie selon la tranche d’âge, il double presque chez les 18-25 ans qui sont 63% à les suivre.

    « Aujourd’hui les algorithmes des plateformes sont très élaborés, le besoin de chercher à suivre les créateurs de contenu qui nous intéressent n’est plus une fin en soi dans la mesure où ces algorithmes nous permettent d’être exposés à nos sujets de prédilection, à nos centres d’intérêts, la découverte de créateurs de contenu qui nous intéressent devient permanente. » détaille Guillaume Doki-Thonon.

    Si on demande aux Français ce qu’ils ressentent envers les créateurs de contenus, 61 % expriment la sympathie, 43 % la confiance, 41 % de l’admiration, 23 % de l’envie et 22 % expriment même de la proximité. On retrouve assez peu de sentiments négatifs tels que la jalousie (3%) ou la méfiance (6 %).

    « Certains créateurs de contenus, comme Léna Situations et d’autres, génèrent beaucoup d’enthousiasme à chaque apparition. Les interactions que permettent les réseaux sociaux au quotidien créent un lien puissant, voire une forme de proximité entre les créateurs de contenu et leur communauté et, on l’observe, une confiance assez forte. », explique Guillaume Doki-Thonon.

    Les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ne sont pas ceux qui attirent le plus…

    En adhérant aux créateurs de contenu, 51% des sondés indiquent chercher à s’informer, 57% cherchent à se divertir. Sur les plateformes sociales, les propositions de contenus divers et variés semblent infinies. Aujourd’hui, dans les transports, avant de dormir…l’action de « scroller » sur les différents réseaux sociaux est un phénomène présent dans notre société, et de fait, 47% des utilisateurs consomment ces réseaux pour s’occuper.

    Parmi les utilisateurs qui suivent des créateurs de contenus, seuls 31% suivent des stars issues de la télé-réalité, contre 61% qui suivent des créateurs de contenu dont c’est le métier, 46 % des personnalités publiques (politiques, journalistes, acteurs, chanteurs, sportifs,…) et 44% des passionnés qui partagent leur hobby. Au regard des derniers mois où l’influence était au cœur des débats médiatiques dont l’intérêt portait surtout sur la télé-réalité, ce chiffre de 31% reste faible, d’autant plus que les créateurs issus de ce milieu ne représentent qu’une minorité, à peine 1 % des créateurs selon Reech.

    Partenariats publicitaires : un puissant levier de recommandation pour les marques  

    Depuis plusieurs semaines, le marché de l’influence a pris un tournant quant à la nécessité de réguler le secteur en France. Le gouvernement s’est emparé du sujet et les professionnels de l’influence, annonceurs et créateurs de contenu militent pour une influence plus éthique. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Partenariats, transparence…Sont-ils concernés par cette évolution ?

    Les partenariats sont une réalité connue du business model des créateurs de contenu. Pour les consommateurs, cette pratique est acceptée si elle est annoncée. L’important est la transparence. Pour une très grande majorité, les utilisateurs sont conscients des partenariats à 80%. Si 27 % des sondés ne se sentent pas « surexposés » à des contenus publicitaires de la part des créateurs de contenu, 40% des répondants estiment que seule une minorité de créateurs de contenu mènent trop de campagnes. Si 70 % des sondés rejettent la publicité déguisée, qui n’est donc pas annoncée de façon transparente, 54 % indiquent accepter la place que prennent les partenariats publicitaires chez les créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Dans le secteur de l’influence, les partenariats sont un levier de vente et d’image. Mais qu’apportent-ils aux consommateurs ?

    Pour le consommateur, les campagnes d’influence peuvent servir de recommandation. Grâce à cela, 77% des utilisateurs ont pu être amenés à apprécier une marque ou à en parler autour d’eux ,faisant de l’influence un point de départ pour le bouche-à-oreille. Au moment d’acheter un produit, 24 % des Français indiquent faire confiance aux avis des créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Les codes promo, jeux concours et placements de produit sont les 3 types de partenariats préférés des consommateurs, ils peuvent y gagner. Le premier domaine d’influence des créateurs de contenus est la consommation de produits, néanmoins la surconsommation est un frein pour les consommateurs dont 51% déclarent pouvoir ne plus suivre un créateur pour cette raison.

    Dans les combats à mener pour une influence plus responsable en France, pour les répondants, les arnaques représentent la première chose à régler dans la régulation de l’influence pour 68% des sondés. Et pour 51%, la régulation de l’influence doit permettre de stopper les représentations idéales des corps sur les réseaux sociaux.

    … L’influence, la voix des combats idéologiques en France ?

    Les créateurs de contenus peuvent être comparés à des porte-paroles nouvelle génération. D’ailleurs la moitié des utilisateurs est convaincue que les créateurs de contenus ont le pouvoir et le devoir d’agir pour un monde plus durable. 2/3 d’entre eux souhaitent que l’influence évolue vers plus de responsabilité et d’éthique. Les Droits des enfants, l’écologie, la justice sociale et les droits des animaux sont les causes les plus fédératrices, elles tiennent à cœur les Français. Certaines causes sont plus générationnelles, à titre d’exemple, le féminisme est cité à 40% par les 18-24 ans, contre 24% pour les autres générations.

    « Cela fait une petite dizaine d’année que le secteur de l’influence est scruté de très près, sans que tout le monde soit d’accord sur ses contours. On a connu une évolution très rapide, peut-être trop, qui a causé quelques lacunes chez, au départ, toutes les parties prenantes concernées par l’influence. Aujourd’hui, face à cette évolution et l’impact que représente l’influence sur les consommateurs, on s’intéresse à un cadre législatif. L’influence est très médiatisée, via notamment certains créateurs de contenu mais des précautions sont indispensables, puisque l’influence et les créateurs de contenu sont en prise directe avec les consommateurs, et en majorité avec des consommateurs plutôt jeunes. L’avenir de l’influence marketing est certain et le secteur a désormais toutes les cartes en mains pour évoluer de façon plus éthique et responsable. » conclut Guillaume Doki-Thonon

    L’Etude annuelle Reech est devenue une référence au fil des années. Elle a pour objectif de dresser un portrait fidèle du créateur de contenu français et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques. L’an dernier, nous avons cherché à comprendre l’inverse, ce qui motive les marques à collaborer avec les créateurs de contenus et la place que prend l’influence marketing dans leur communication. Ses six dernières années ont permis de comprendre l’évolution du marketing d’influence en France. Cette année, Reech a souhaité recueillir le point de vue des Français.

  • Instagram déjà 10 ans : les chiffres clés qui ont marqué son histoire

    A l’occasion des 10 ans d’Instagram, Reech révèle les chiffres clés du réseau social

    Instagram fête ses 10 ans.
    Pour célébrer l’anniversaire du réseau social qui compte plus d’1 milliard d’utilisateurs actif à travers le monde, Reech, entreprise experte du marketing d’Influence, a réalisé une infographie qui pointe les dates et les chiffres qui ont marqué son histoire, et celle du secteur.

     

  • LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES

    “LE MARKETING D’INFLUENCE VU PAR LES MARQUES”

    Le marketing d’influence est devenu un sujet clé pour les marques et à intégrer dans leurs stratégies de marketing et communication mais aussi d »activation événementiel.  Reech présente une étude réalisée auprès des marques, retailers et ecommerçants présents sur le salon Paris Retail Week, au sujet de leurs pratiques en Influence Marketing. 

    A l’occasion de sa participation au salon Paris Retail Week 2018, Reech a profité de la présence des marques Retail et E-commerce pour réaliser un sondage sur leur pratique de l’influence marketing.

    Globalement, on ressent une disparité dans la connaissance et les pratiques du métier dumarketing d’influence qui prouve bien que c’est un marché en pleine croissance. En phase de se professionnaliser, les codes et les pratiques sont souvent mal connus ou testés parfois au dépend des annonceurs et des influenceurs. C’est pourquoi, en tant qu’expert du métier, Reech a pour vocation d’aller régulièrement à la rencontre des acteurs du marché (annonceurs et influenceurs) pour sonder cette progression.

    L’étude permet de voir que les budgets alloués aux stratégies de marketing d’influence sont en croissance d’année en année: +52% entre 2017 et 2018 et 74% des interrogés prévoient une augmentation forte pour 2019.
    Parce que les réseaux sociaux sont des médias puissants, il faut viser juste et éviter les fakes et bad buzz. Les annonceurs se tournent de plus en plus vers des experts et des solutions technologiques qui les aident à définir la juste stratégie et choisir les bons influenceurs à activer au service de leur marque et de leurs KPIS.

    Les pratiques de rétribution des influenceurs sont encore associées à la dotation de produit mais vont de plus en plus vers une vraie rémunération pour des campagnes. La moitié commence à valoriser ce réel travail de “creators” même si pour beaucoup d’influenceurs cela reste une activité secondaire.

    Les catégories d’influenceurs les plus activées sont la mid tail (10k à 1M d’abonnés) et lalong tail (1K à 10K abonnés), pour seulement 4% de la top tail (+ 1M d’abonnés). Face à ce nombre croissant d’influenceurs, l’activation de campagne nécessite d’utiliser des solutions qui monitorise la data et aussi détecte la qualité de la communauté des influenceurs.

    Attention, il faut rappeler que l’influenceur le plus pertinent ne sera pas forcément l’influenceur le plus populaire. La preuve, le critère N°1 pour une marque dans le choix d la collaboration est la relation de confiance de l’influenceur avec sa communauté d’abonnés. Le nombre d’abonnés arrive en dernier dans les critères de choix. On va doncvers des pratiques de plus en plus orientées vers la pertinence et la créativité des contenus pour assurer l’engagement des communautés.

    Les chiffres clés de l’étude

    ● 90% des influenceurs activés par les marques ont entre 1000 et 1 Million d’abonnés.

    ● 4% des influenceurs activés ont plus d’1 Million d’abonnés.

    ● 28% des marques rémunèrent les influenceurs avec de l’argent et des cadeaux,

    18% avec de l’argent uniquement, 27% avec des cadeaux uniquement.

    ● 65% des marques ne se font pas encore accompagner dans leur stratégie d’influence.

    ● 22% des marques se font accompagner de temps en temps et seulement 15% tout le temps.

    ● 52% des marques ont augmenté leur budget d’influence marketing par rapport à 2017.

    ● 74% des marques prévoient une augmentation des budgets d’influence marketing des marques.

    ● Critère numéro 1 pour le choix de l’influenceur : la relation de l’influenceur avec ses abonnés.