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  • Quand la Blockchain révolutionne l’économie de partage 

    Quand la Blockchain révolutionne l’économie de partage 

    Par Christophe DOROTHE, Chef de projet R&D chez SMILE

    Phénoménal buzzword, la blockchain est sur toutes les lèvres. En témoigne son incroyable emballement médiatique. Modèle sécurisé de consensus décentralisé, la Blockchain ouvre le champ des possibles. Pas un secteur d’activité ne lui échappe, ses cas d’usage semblent « illimités ».

    Considérée comme la « seconde révolution Internet », elle offre un changement de paradigme des systèmes de gouvernance actuels qui partent du principe que seul un ordre hiérarchique et centralisé permet de maintenir la cohésion de la société. Elle fait passer d’un système pyramidal à un ordre social qui émerge spontanément du comportement et des interactions des individus sans qu’aucune instance planificatrice ou créatrice n’ait structuré ou organisé un tel ordre. Elle forme une société de réseau « d’ordre spontané ». Vraie opportunité économique, elle s’est affranchie des cadres financier et bancaire dans lesquels elle était cantonnée. Depuis, la Blockchain s’est largement « répandue » et impacte de nombreux secteurs d’activités hétérogènes.

    Pour autant, l’écart entre les promesses attendues et les mises en œuvre effectives a fait douter de sa réelle viabilité et de son employabilité. Il a fallu du temps avant que n’émergent de vrais cas d’applications concrets et que la Blockchain devienne une « réalité».

    Aujourd’hui, sa mise en pratique et ses avantages ne sont plus à démontrer. Son marché compte plus d’une centaine de solutions. Ses possibilités sont tellement nombreuses, qu’elle crée même de nouveaux services, de nouveaux marchés. Porté par sa communauté et ses acteurs moteurs, l’écosystème Blockchain a atteint cette année une certaine maturité.

    Deux grandes catégories de Blockchain se distinguent. D’un côté, les blockchain publiques, ouvertes à tout le monde (Bitcoin, Ethereum, Tezos, etc.), et de l’autre côté les blockchains entreprises (Hyperledger, Ripple, MultiChain, etc.). Privées, elles ne sont accessibles que par des utilisateurs autorisés et connus. Parmi ces catégories, deux blockchains tirent leur épingle du jeu et sortent vraiment du lot : Ethereum et Hyperledger Fabric.

    La Blockchain est donc un sujet passionnant, mais qui demande du temps et un investissement important afin d’en tirer toute la quintessence. Un temps d’autant plus important que le marché est encore en pleine évolution. Non triviale, la réalisation d’un projet Blockchain peut très vite devenir complexe. Il est donc impératif de s’assurer que l’utilisation de la Blockchain se justifie dans le cas d’usage sélectionné.

    De fait, c’est dès à présent qu’il faut investir dans la Blockchain. Le choix de la ou des Blockchains à étudier et à maitriser est primordial. L’écosystème Blockchain compte trop de solutions différentes pour être toutes maitrisées. Pour autant, il ne se passe pas une journée sans que l’on parle des Blockchains. Et qui ne comptera pas de Blockchain à son actif en 2017 pourrait bien être dépassé.

     

     

     

     

  • Cloud Public rien n’est acquis … Tout reste à faire

    Le Cloud Public tient-il toutes ses promesses ?

    Par Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies 

    À l’heure de l’économie des applications, les organisations se montrent de plus en plus friandes de services Cloud. Ces infrastructures informatiques leur fournissent en effet l’agilité et l’efficacité nécessaires pour rivaliser avec leurs concurrents. Mais le Cloud public tient-il toutes ses promesses ? La question mérite débat.

     Alors que la Cloud Week Paris 2016 bat son plein cette semaine, Mos Amokhtari, Directeur Technique de CA Technologies précise que selon une étude du cabinet Forrester, près d’un tiers des entreprises françaises a recours au Cloud Public (Adoption Profile : Public Cloud in Europe, Q1 2016).  Même si la France est championne européenne en la matière, il est crucial de définir des cadres de réflexions pour appréhender en quatre points les gages de succès des projets de Cloud Public. En effet, rien n’est encore acquis et tout reste à faire.

    Il est indéniable qu’Amazon Web Services (AWS) et Microsoft Azure sont devenus les plateformes de Cloud Public les plus populaires et les plus fréquemment utilisées. Celles-ci peuvent offrir des performances et une puissance de calcul élevées, des capacités de stockage, et/ou une infrastructure tout entière sous forme de services à la demande.

    Malgré leurs avantages en matière de coût et d’agilité, toutes ces plateformes doivent être supervisées et gérées comme n’importe quel autre service : avec une gestion éprouvée des opérations et des procédures informatiques permettant aux entreprises de maximiser leur potentiel et celui de leurs applications.

    Adopter une supervision rapide et normalisée

    Auparavant, la supervision de l’infrastructure informatique représentait un coût largement accepté. Mais avec le modèle du Cloud computing, ce coût n’est plus viable. Désormais, les entreprises doivent pouvoir découvrir, configurer et déployer des capacités de supervision de leurs ressources Cloud. En outre, l’utilisation d’un ensemble d’outils unifiés de supervision d’infrastructures Cloud et internes permet de stimuler la productivité du personnel. Ce dernier peut ainsi gagner du temps en faisant l’impasse sur l’apprentissage ou la gestion de plusieurs outils.

    Collecter des informations globales et favoriser la prise de décisions

    Le Cloud Public ne doit pas être une « boîte noire ». Il est nécessaire de récupérer et de générer des rapports sur de nombreuses mesures de performances. Celles-ci doivent offrir suffisamment de visibilité pour assurer la fiabilité des ressources Cloud de façon proactive. Trop souvent, les organisations se contentent de métriques basiques intégrées aux plateformes. Cependant, pour qu’ils soient efficaces, les données, rapports et autres alarmes doivent favoriser la prise de décisions et être suffisamment pertinents pour éviter aux équipes de tourner en rond en essayant de résoudre de fausses alertes.

    Suivre les performances du Cloud sur le plan applicatif

    Certaines applications peuvent être entièrement basées dans le Cloud ; d’autres n’utiliseront qu’un ou deux éléments Cloud, comme des serveurs ou des bases de données Web. Quoi qu’il en soit, l’objectif des entreprises doit être d’obtenir une vue de leur infrastructure orientée applications. Elles pourront ainsi suivre et optimiser les performances de chaque élément, qu’il soit dans le Cloud en interne. Cette vue permettra également de montrer en quoi le Cloud améliore les performances des applications, et donc de justifier la migration d’éléments supplémentaires.

    Assurer une gestion proactive des performances

    En assurant un suivi proactif des performances des ressources Cloud (à l’aide de rapports sur les tendances, d’analyses de corrélation et de seuils avancés), il devient alors possible d’identifier des problèmes bien avant qu’ils n’affectent l’expérience des utilisateurs. En outre, ces informations offrent une meilleure visibilité sur l’utilisation des ressources Cloud, et permettent ainsi de mieux contrôler les coûts.

    En guise de conclusion, il faudra souligner qu’il existe des freins à l’adoption du Cloud Public tels que la sécurité et confidentialité des données. Les entreprises françaises ont besoin d’être rassurées sur ces questions qui demeurent vitales pour leurs activités et, surtout, pouvoir profiter pleinement des opportunités que le Cloud Public apporte en matière d’agilité et de flexibilité.

  • Cloud hybride : cinq mythes à connaître et démasquer

    Privé + public = hybride

    Tribune de Sébastien Verger, CTO chez EMC France

    Associant les avantages des clouds publics — agilité et faible coût — aux points forts des clouds privés — contrôle, performances et sécurité, le cloud hybride réunit le meilleur des deux mondes. Ces atouts jouent en effet un rôle essentiel dans le succès des entreprises, même si elles sont encore nombreuses à se demander ce qu’est vraiment un « cloud hybride ». 

    Deux options aux entreprises : monter à bord ou rester à quai. Pour y voir plus clair, je vous propose de démystifier les cinq grands mythes qui entourent généralement le cloud hybride.

    Il ne suffit pas de faire cohabiter ces deux infrastructures pour créer un cloud hybride. En fait, vous risquez de ne disposer d’aucun des avantages respectifs de ces deux types de clouds et, au contraire, de multiplier les risques par deux ! D’une part, en déplaçant des données sécurisées vers le cloud public, il n’est guère difficile de violer les législations applicables à la protection des données ; d’autre part, la migration d’applis d’un cloud public vers un cloud privé peut entraîner des coûts inattendus. En vous dotant d’un cloud réellement hybride, vous maîtrisez vos charges de travail, ainsi que vos ressources réseau et de stockage, tout en limitant les risques et en augmentant la productivité

    Un cloud hybride est COMPLEXE et difficile à mettre en œuvre

    L’utilisation de solutions techniques complètes permet de réduire la complexité et de choisir la technologie standard — Microsoft, OpenStack, VMware — sur laquelle reposera votre cloud hybride, mais également le type de cloud public avec lequel le cloud privé déployé sur site par un client pourra interagir. Une solution complète accélère trois éléments essentiels du développement : 1) une intégration de bout-en-bout et des tests permettant de vérifier que tous les composants fonctionnent ensemble ; 2) l’utilisation d’une infrastructure convergente qui simplifie considérablement la réalisation et le déploiement ; et 3) des plans prédéfinis pour les services, avec des workflows chargés d’automatiser le provisionnement par le biais d’un portail accessible en libre-service.

    Le cloud public est plus économique

    Si l’on tient compte des problématiques de gouvernance, de risques et de conformité, le cloud hybride affiche en fait un coût total de possession moins élevé. Lorsque des données ou des charges de travail migrent vers le cloud public, il est facile d’outrepasser les réglementations locales ou internationales applicables à la protection des données. Les lois et les exigences locales varient d’un marché à l’autre, et certaines sont si complexes que les entreprises préfèrent tout simplement éviter les clouds publics. C’est pourquoi un cloud privé est recommandé pour certaines charges de travail plus sensibles. En Allemagne par exemple, les règles concernant la façon dont les données sont stockées et traitées sont particulièrement strictes. La solution réside dans la manière de panacher cloud public et cloud privé, en offrant à chaque charge de travail les avantages de l’un ou de l’autre, en fonction de ses exigences.

    Sur le cloud, le contrôle de données vous échappe

    Alors que certains fournisseurs de services cloud particulièrement retors peuvent rendre difficile l’extraction ou la migration des données, un environnement de cloud hybride bien orchestré vous permettra de garder la main. Un cloud hybride bien administré fournira rapidement les ressources publiques et privées requises, assurant aux services informatiques un haut niveau de maîtrise et de visibilité, ainsi que l’accès en libre-service et « sur demande » dont sont friands les développeurs et les utilisateurs d’applications.

     Il est difficile de savoir quelles applications conviennent au cloud

    Les entreprises sont souvent freinées par les interdépendances qui existent au sein d’une infrastructure IT complexe, ainsi que par la méconnaissance de leurs actifs informatiques et de leurs relations avec les applications métier. Avec une simple feuille de calcul et sans méthodologie rigoureuse, il est pratiquement impossible de savoir de façon précise si une application est ou non adaptée au cloud — et encore moins d’en connaître le positionnement dans une architecture de cloud. Les experts qui utilisent des plateformes automatisées pour collecter et analyser des données peuvent vous fournir une vue complète du portefeuille d’applications dont vous disposez et déterminer si vous devez migrer, consolider, moderniser ou oublier purement et simplement une application.

     Si la définition du Cloud hybride reste encore floue, ses bénéfices indéniables en matière d’agilité et de réduction des coûts en font aujourd’hui le modèle incontournable de demain. Les entreprises qui préparent ou commencent leur transformation digitale ont donc tout intérêt à anticiper une future adoption et choisir dès maintenant des technologies qui permettront une intégration des mondes public et privé, c’est-à-dire des infrastructures convergées et des solutions logicielles éprouvées.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter :

    • [RAPPORT] IDG Research : Cloud computing hybride :

    https://france.emc.com/microsites/cio/articles/idg-research-study-hybrid-cloud/index.htm

    • La vision Cloud Hybride d’EMC : agilité et réduction des coûts qui stimulent votre transformation numérique

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0

    • [CAS] Témoignage d’ADT

    https://www.emc.com/fr-fr/cloud/hybrid-cloud-computing/index.htm?pid=ModernDataCenterPage-022916#accordion0=0&video-overlay=4716347895001

     

  • Quelles sont les femmes les plus influentes sur le Web ?

    L’Argus de la presse, entreprise française d’intelligence économique qui permet aux entreprises de piloter leur influence et leur réputation et d’orienter leur stratégie de communication et de développement, dévoile aujourd’hui les résultats de ses baromètres* autour des femmes françaises influentes les plus citées dans les médias traditionnels et sur le réseau social Twitter au cours du 1er trimestre de 2016 dans trois catégories : politique, direction de grandes entreprises et médias/chaînes TV.  

    POLITIQUE : Ségolène Royal en tête des médias traditionnels et Najat Vallaud-Belkacem, star de Twitter

    Ce premier baromètre révèle les résultats des femmes membres du gouvernement les plus citées dans les médias et sur Twitter. Celui-ci met en avant, du 1er janvier au 31 mars dernier, la part de voix des ministres et secrétaires d’Etat pendant cette période.

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    Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education, arrive en tête des femmes les plus citées sur Twitter alors qu’elle n’arrive qu’en 4e position dans les médias traditionnels. L’affaire Barakacity a en effet largement soulevé les twittos indignés (près de 28 000 tweets relatifs à son attitude durant l’émission Le Supplément de Canal +) alors que les médias traditionnels ont été moins mobilisés sur le sujet. C’est justement Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, qui arrive en tête des femmes les plus citées dans les médias traditionnels (2e position sur Twitter). Son actualité ne connaît pas de temps mort et suscite tout au long du trimestre l’intérêt des journalistes.

    L’annonce faite en janvier 2016 du remboursement à 100% de l’intégralité des actes autour de l’interruption volontaire de grossesse (consultations, analyses, échographies…) mais également, son souhait d’augmenter de manière « forte et significative » le prix du paquet de cigarettes, sont notamment les principales actualités qui hissent Marisol Touraine, Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, en seconde position des femmes politiques les plus citées dans les médias traditionnels, et 3e position sur Twitter. Plus discrète dans les médias traditionnels, Emmanuelle Cosse, Ministre du Logement, s’affiche toutefois en 4e position des femmes politiques les plus citées sur Twitter, notamment en raison des commentaires qui ont accompagnés sa nomination début février 2016.

    GRANDES ENTREPRISES : Delphine Ernotte Cunci occupe largement la première place du podium

    Les résultats de l’étude ci-dessous concernent les femmes dirigeant les plus grandes entreprises françaises les plus citées dans les médias et sur Twitter. Celui-ci met en avant, du 1er janvier au 31 mars 2016, la part de voix des femmes dirigeantes parmi les 750 plus grandes entreprises en France.

    Sur Twitter comme dans les médias traditionnels, Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions arrive en tête des femmes dirigeantes les plus citées. Ses prises de décision quant à la stratégie du groupe mais également ses décisions quant aux grilles de programme, ont émaillé durant tout le premier trimestre l’actualité : la fin de « 30 millions d’amis », ses propos sur l’éviction de Julien Lepers (« je ne veux plus de visage pâle de plus de 50 ans »), son intervention au FIPA 2016, le rejet des recours contre sa nomination, la lettre adressée par des réalisateurs de renom à son attention, son intervention à la Journée de la Femme Digitale, etc. sont autant de sujets qui ont animés les journalistes et les communautés sur Twitter.

    En deuxième position, Stéphane Pallez, présidente-directrice générale de la Française des jeux, s’affiche largement derrière la présidente de France Télévisions. Si en janvier 2016, la publication des résultats annuels de la Française des Jeux la place sur le devant de la scène médiatique, la présentation de la stratégie sport du groupe a généré largement plus de commentaires la citant sur Twitter.

    Elisabeth Borne, Présidente-directrice générale de la RATP, annonce en mars 2016, sur l’antenne de RTL, le recrutement de 3000 salariés et 850 contrats aidés et fait exploser son volume de médiatisation et de commentaires sur Twitter. Beaucoup plus discrète, Valérie Poinsot, Directrice générale déléguée des Laboratoire Boiron, intervient le 14 mars aux trophées des Femmes en Action 2016, et s’affiche en 3e position sur Twitter sans toutefois parvenir à mobiliser davantage les médias

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    CHAINES DE LA TNT : Claire Chazal et Enora Malagré, deux générations au top des citations

    L’Argus de la presse a également réalisé une étude autour des animatrices des chaînes de la TNT les plus citées dans les médias sur le premier trimestre 2016. Celui-ci met en avant, du 1er janvier au 31 mars, la part de voix des animatrices des chaînes de la TNT dans les médias traditionnels et sur Twitter.

    L’arrivée de Claire Chazal sur l’antenne de France 5, pour animer « Entrée libre » s’accompagne d’une explosition médiatique qui la hisse en 1èreposition des Femmes médias les plus citées dans les médias traditionnels et en 3e position sur Twitter. Salaires, succès d’audience, invités … journalistes et Twittos scrutent à la loupe cette nouvelle carrière de l’ancienne journaliste du 20h qui dit avoir définitivement tourné la page de TF1.

    Sur Twitter, la très forte activité d’Enora Malagré et de Valérie Benaïm, animatrices de « Touche pas à mon poste » font exploser les compteurs et les affiche en tête des femmes médias les plus citées sur le réseau social. Leur nombre d’abonnés (respectivement 683 000 followers et 592 00 followers) ayant fortement contribué à leur place à la tête de ce classement.

    La diffusion, le 2 février, d’un reportage de Cash Investigation intitulé « Produits chimiques : nos enfants en danger » , fait beaucoup parler la sphère médiatique qui place Elise Lucet, animatrice de l’émission, en 2e position des femmes médias les plus citées dans les médias traditionnels. Le reportage, largement commenté sur Twitter, lui permet d’occuper la 4e place du classement des femmes médias les plus citées sur le réseau social.

    Ces premiers baromètres seront réactualisés tous les trimestres de manière à suivre la médiatisation de ces personnalités durant toute l’année 2016.

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  • FORRESTER – Le Cloud Public une priorité pour les entreprises en 2016

    Cloud public en Europe : priorité majeure pour les entreprises en 2016

    Etude FORRESTER

    En Europe, l’adoption du cloud public a enregistré une hausse conséquente entre 2014 et 2015 : alors que 14% des entreprises avaient adopté le cloud public en 2014, c’est désormais le cas pour 26% d’entre elles en 2015, révèle une étude Forrester portant sur près de 400 entreprises du secteur IT au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Par ailleurs, 62% des entreprises interrogées ont indiqué que l’utilisation de plateformes de cloud public constituait une priorité majeure voire critique sur les 12 prochains mois.

    Parmi les principaux résultats de l’étude :

    • La France est en tête des pays européens en matière d’adoption de cloud public.Avec 29% de décideurs business et IT ayant adopté le cloud public, la France est le fer de lance de cette tendance en Europe. Avec 24%, le Royaume-Uni et l’Allemagne restent en dessous de la moyenne européenne.
    • Les priorités majeures en matière de cloud public sont l’évolutivité et les coûts. Les réductions de coût (80%) et l’évolutivité à la demande (80%) sont les deux priorités majeures citées par les utilisateurs de cloud public en Europe. L’amélioration de la performance pour les utilisateurs internes ou externes à travers le monde figure parmi les principales attentes pour 76% des personnes interrogées et constitue l’un des avantages du cloud public, favorisant son adoption.
    • Les Européens se soucient de la confidentialité des données. Les principales préoccupations des utilisateurs de cloud public, tout comme de ceux qui envisagent de l’utiliser, concernent la sécurité (protection des applications et des données : 33%) et la confidentialité (fuites ou vol de données : 22%). Alors qu’au Royaume-Uni, de nombreuses personnes interrogées s’inquiètent de l’insuffisance des niveaux de services du cloud public, les Français constatent que la dépendance vis-à-vis du prestataire rend le changement difficile. Les Allemands, quant à eux, s’inquiètent de l’immaturité des outils de gestion.
    • Les Européens ne font que peu confiance aux prestataires américains. Le Patriot Actet PRISM inquiètent depuis longtemps les pays non-américains. Leur méfiance va au-delà des data centers localisés aux US et s’étend à toute société américaine ne disposant pas d’intermédiaire tiers. En 2015, 41% des Européens interrogés ayant explicitement arrêté ou réduit leurs achats auprès de sociétés basées aux USA ont déclaré avoir pris cette décision parce qu’ils craignaient d’être espionnés par la communauté du renseignement
  • Tout cet engouement autour du contenu, d’où vient-il ?

    Le Content Marketing est roi
    Histoire d’un couronnement moins récent qu’on pourrait le croire…

    Par Aline Le Hir, Chargée de communication chez eZ Systems France

    Contenu, Content, Brand Content… De nos jours, le simple hashtag #content ou #contentmarketing assure en général un taux d’engagement sympathique sur les réseaux sociaux. Dans l’univers du marketing digital, on mange de ce concept matin, midi et soir. C’est un mot « sexy », un peu comme « storytelling »* ou « native advertising »*. Si son utilité et ses rouages sont plus ou moins connus, la question de son origine appelle souvent des réponses beaucoup plus vagues.

    Alors, tout cet engouement autour du contenu, d’où vient-il ? Est-ce que quelqu’un s’est réveillé un jour et s’est dit : « Le monde manque de stratégies éditoriales, on devrait inventer l’Inbound Marketing* » ? 

    John Deere (les tracteurs verts), lui, s’est réveillé un matin de 1895 en se disant que ce serait « chouette » que les agriculteurs aient un magazine qui leur soit consacré et qui propose des solutions à leurs problèmes de rentabilité. L’idée n’était pas bête, le magazine, The Furrow, est toujours en circulation avec plus de 1,5 millions de lecteurs à travers le monde.

    En 1900, les frères Michelin ont également mis à disposition, gratuitement, des informations sur l’entretien des véhicules et des conseils de voyage dans un petit livre rouge.

    Ces 2 marques furent donc les premières à considérer leurs clients non plus comme des consommateurs mais comme une audience, un public.

    Les 30 glorieuses…

    Deux  guerres mondiales après ces épisodes pas si anecdotiques, le paysage de ce que l’on a commencé à appeler le marketing a un peu évolué. A partir des années 50, on entre dans la période dorée du ménage à 3 liant annonceurs, médias de masse et publicitaires.  Le paysage médiatique n’était constitué que de quelques rares chaines de TV, autant de stations de radio et de presse écrite. Les canaux étaient restreints, l’audience était cernée. Ce trio avait le monde (la partie qui consommait, tout du moins) dans sa poche

    …Puis Internet

    L’arrivée d’Internet a totalement bouleversé cet équilibre. Les marques ont eu la possibilité de s’adresser directement aux consommateurs, en se passant des médias traditionnels. Médias et annonceurs, qui auparavant se complétaient, sont devenus concurrents.

    De manière progressive, l’offre et l’accès à celle-ci se sont considérablement développés. Comment se différencier dans un monde où n’importe qui peut trouver la même casserole dans 20 marques différentes ? La réponse : en humanisant la marque, en se rapprochant des problématiques des clients. Il ne s’agit plus pour les marques de mettre en avant leur produit comme une star de cinéma, mais de créer du lien avec leur client, en cherchant à résoudre leurs problèmes. Comme le proclame Marcus Sheridan, le patron de River Pool à l’initiative d’une des premières success story du Content Marketing moderne puisqu’il a sauvé son business en créant un blog en pleine crise des subprimes : « C’est en ayant la volonté de résoudre des problèmes, en se plaçant en professeur, en prenant le temps de partager leur savoir, que les entreprises gagneront la confiance de leur public, et in fine, créeront de la croissance. »

    Les cibles (buying personas*, en version sexy) se resserrent, se qualifient, on ratisse moins large, mais mieux. Ce ne sont plus des clients, mais une communauté des utilisateurs, dont il faut améliorer l’expérience. Ils viennent aux marques, et non plus le contraire. En les suivant sur Facebook, en s’abonnant à leurs Newsletters, le consommateur, pardon, l’utilisateur donne sa confiance aux marques, interagit avec elles, et peut devenir, de façon souvent inconsciente, prescripteur. La relation marque-consommateur a totalement changé. Et c’est là tout l’enjeu : ne pas décevoir le client, maintenir le lien précieux tout le temps et partout, le contenu étant le carburant de cette relation.